Les visas de travail au Japon

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Actualisé par Trang Ho-Ang le 06 juillet, 2024

Nombreux sont ceux qui rêvent de travailler au Japon. Il est toutefois indéniable que la recherche d'un emploi et l'obtention d'un visa de travail au pays du Soleil levant peut demander de la patience et de la persévérance. La procédure de demande de visa de travail, particulièrement complexe et chronophage depuis la pandémie de Covid-19, a été d'autant plus compliquée par la fermeture des frontières japonaises instaurée pour limiter la propagation du virus. 

Or, depuis 2022, le Japon a engagé une réouverture progressive de ses frontières. Face à une pénurie de main-d'œuvre croissante dans un contexte mondial post-pandémie hautement concurrentiel, le pays a également mis en place de nouvelles voies d'immigration et assoupli les procédures de demande de visa.

Reprise complète des arrivées au Japon après le COVID-19

En raison de la fermeture des frontières, de nombreux étrangers ont vu leur demande de visa annulée. Des milliers d'étudiants étrangers au Japon, bien qu'ayant obtenu des certificats d'éligibilité, ont été confrontés à l'annulation de leur demande de visa, en raison des restrictions sanitaires. Pour certains d'entre eux, l'enseignement en ligne était devenu la seule option disponible. Malheureusement, cette solution s'est souvent révélée inadaptée, avec des cours dispensés selon les heures japonaises, entraînant d'importants décalages horaires, notamment pour les étudiants européens.

Même sort pour les travailleurs et les stagiaires, qui ont vu leur offre d'emploi retirée suite à la fermeture des frontières, laissant leurs projets professionnels japonais en suspens.

Depuis le 1er mars 2022, les étudiants et les professionnels peuvent de nouveau entrer au Japon. Le pays a également assoupli ses restrictions concernant le tourisme depuis juin 2022 :

  • Les groupes de touristes munis d'un visa peuvent désormais entrer dans le pays sans avoir à effectuer de test PCR avant leur arrivée.
  • Les touristes individuels peuvent également entrer au Japon sans visa, pour des séjours de courte durée.

Attention :

Le travail reste strictement interdit pour les séjours touristiques de courte durée.

Depuis la suppression de l'ensemble des restrictions frontalières liées à la COVID-19 le 29 avril 2023, le Japon observe un afflux massif de visiteurs étrangers, tant pour les affaires que pour les loisirs. D'après les données de l'Organisation nationale du tourisme du Japon (Japan National Tourism Organization - JNTO), le nombre d'arrivées a atteint 2,52 millions en octobre 2023, surpassant ainsi les niveaux d'avant la pandémie. Cette hausse remarquable marque un retour complet à la normale, un an après l'assouplissement des contrôles aux frontières.

Depuis le 1er janvier 2024, le Japon a mis fin à toutes les mesures restrictives visant à limiter la propagation du COVID-19. Parmi les conséquences attendues de cette levée des restrictions, l'augmentation des opportunités d'emploi figure en bonne place.

Les différents types de visa professionnel au Japon

Les travailleurs étrangers disposent de quatre catégories principales de visas longs séjours au Japon (de plus de 90 jours). Ce qui leur permet de s'installer et d'exercer une activité professionnelle sur son territoire :

  • Les visas professionnels hautement qualifiés pour les ressources humaines exceptionnelles ;
  • Les visas de travail (incluant divers titres d'emploi) ;
  • Les visas généraux comme le visa étudiant ou le visa de conjoint, ;
  • Les visas spécifiques comme le visa de stage rémunéré ou le visa vacances-travail (WHV).

Visas pour professionnels hautement qualifiés

Professionnel hautement qualifié (i) (a)/(b)/(c) :

Depuis 2012, le Japon ouvre ses portes aux talents exceptionnels avec le visa pour les professionnels hautement qualifiés (highly skilled professional). Son objectif est de renforcer la compétitivité du pays sur la scène internationale en attirant des experts de haut niveau dans des domaines clés.

Si le Canada et les États-Unis sont déjà connus pour leurs programmes de recrutement de talents étrangers, le Japon se positionne comme une destination confidentielle prometteuse pour les élites internationales. Ce visa d'exception cible trois catégories d'emplois :

  • Recherche académique niveau expert : ce visa se distingue du visa chercheur ou enseignant par son exigence d'un niveau d'expertise exceptionnel.
  • Expertise technique rare : il est destiné aux spécialistes ayant des connaissances avancées dans un domaine particulier, allant au-delà des qualifications requises pour le visa d'ingénieur.
  • Expert en gestion et leadership : il cible les chefs d'entreprise, les experts financiers et autres professionnels qui possèdent une connaissance avancée du monde des affaires et du marché international, dépassant les exigences du visa d'investisseur.

Le visa de professionnel hautement qualifié offre de nombreux avantages :

  • Contrairement aux autres visas qui ont une validité généralement limitée à un ou trois ans, celui-ci est valable pendant cinq ans ;
  • Il permet d'obtenir la résidence permanente en un délai de 1 à 3 ans, avec une procédure d'immigration plus rapide que pour les autres visas ;
  • Il autorise également le regroupement familial ;
  • Et contrairement aux autres visas généraux, il permet l'exercice d'autres activités professionnelles en plus de celles mentionnées sur le permis de travail.

Toutefois, malgré ses nombreux avantages, ce visa est peu prisé en raison de ses exigences strictes qui le rendent difficile à obtenir.

Spécial professionnel hautement qualifié ou J-Skip :

Instauré en avril 2023, le visa spécial professionnel hautement qualifié, également appelé J-Skip, est destiné :

  • Aux étrangers présentant un niveau d'études élevé, à savoir les chercheurs et les professionnels détenteurs d'une maîtrise ou d'un diplôme supérieur ;
  • Aux personnes ayant plus de dix ans d'expérience professionnelle et un revenu annuel supérieur à 20 millions de yens (un peu plus de 120 000 euros) ;
  • Aux chefs d'entreprise ayant au moins cinq ans d'expérience professionnelle et gagnant un revenu annuel supérieur à 40 millions de yens.

Après avoir vécu au Japon pendant un an avec le visa J-Skip, les titulaires peuvent :

  • Demander la résidence permanente ;
  • Passer de 1 à 2 employés de maison étrangers, ce qui n'était auparavant possible qu'avec le visa de professionnel hautement qualifié ;
  • Leurs conjoints peuvent demander à travailler à temps plein au Japon, bien qu'il puisse y avoir certaines restrictions quant à la nature du travail qu'ils peuvent exercer.

Le statut de résidence J-Skip se décline en trois catégories, selon les activités menées par le ressortissant étranger au Japon, qui sont comparables à celles du visa général pour les professionnels hautement qualifiés.

  1. Les « activités de recherche hautement académiques », qui incluent la recherche, l'enseignement de la recherche ou l'éducation dans le cadre d'un contrat avec une institution japonaise publique ou privée (par exemple : les professeurs d'université et les chercheurs) ;
  2. Les « activités professionnelles/techniques hautement spécialisées », c'est-à-dire des activités basées sur des contrats avec des organismes d'entreprise japonais publics ou privés, des cabinets d'avocats, etc., et qui nécessitent des connaissances en sciences naturelles ou en sciences humaines ou en technologie ;
  3. Les « activités de gestion commerciale hautement professionnelles », qui comprennent la direction ou la gestion d'une entreprise dans une institution d'entreprise publique ou privée au Japon (par exemple : un directeur d'entreprise chargé du développement commercial mondial).

Pour les personnes relevant des catégories (1) et (2), les conditions pour obtenir un visa « J-Skip » sont les suivantes :

  • Posséder un diplôme de master ou plus et avoir un revenu d'au moins 20 millions de yens au Japon ;
  • Avoir plus de dix ans d'expérience professionnelle liée à l'activité qu'ils exercent au Japon, avec un revenu annuel d'au moins 20 millions de yens au Japon.

Pour les personnes appartenant à la catégorie (3) en tant que gestionnaires, les conditions sont les suivantes :

  • Avoir au moins cinq ans d'expérience dans la gestion d'entreprise avec un revenu annuel d'au moins 40 millions de yens au Japon.

Visas pour travailleurs qualifiés : un visa très controversé

Introduits en 2019, les visas Specified Skilled Worker Visas (SSW) sont censés répondre à la pénurie de main-d'œuvre au Japon. Le gouvernement japonais prévoit de faire venir 500 000 employés d'ici 2025.

Le statut de résidence de travailleur spécialisé désigné a été créé pour offrir aux ressortissants étrangers de meilleures perspectives d'emploi au Japon. Ce statut est divisé en type (i) et type (ii).

Type (i) :

  • Limité à 5 ans ;
  • Non renouvelable ;
  • Ne permet pas le regroupement familial.

Type (ii) :

  • Renouvelable ;
  • Autorise le regroupement familial ;
  • Requiert des compétences plus spécialisées que le type (i).

En août 2023, le programme de travailleurs spécialisés désignés (ii) a été étendu, introduisant neuf nouveaux secteurs :

  • Industrie de la réparation et de la maintenance automobile ;
  • Industrie de l'aviation ;
  • Industrie de l'hébergement ;
  • Industrie agricole ;
  • Gestion de l'entretien des bâtiments ;
  • Industries de la pêche et de l'aquaculture ;
  • Industries de la fabrication alimentaire et des boissons ;
  • Industrie des services alimentaires ;
  • Pièces de machines et outillage / Machines industrielles / Industries électriques, électroniques et de l'information. De plus, toutes les catégories de travail dans le domaine de la construction navale et de la machinerie navale, à l'exception du soudage, ont également été intégrées au programme.

Le visa de travailleur spécialisé désigné cible des secteurs en forte demande tels que les soins infirmiers, l'assistance personnelle, l'agriculture, la construction, la maintenance et l'industrie alimentaire.

Toutefois, ces nouveaux visas sont entachés de controverses. Les critiques redoutent en effet l'exploitation des travailleurs ayant ce statut plus précaire que d'autres. Les étrangers détenant ces visas deviennent souvent une main-d'œuvre bon marché pour des entreprises peu scrupuleuses. Des scandales ont déjà éclaté, mettant en cause des dirigeants d'entreprise ne respectant pas les lois du travail. Les travailleurs étrangers, souvent démunis de ressources et maîtrisant mal le japonais, sont ainsi plus exposés à l'exploitation.

Le visa étudiant pour le Japon

Les étudiants étrangers au Japon peuvent travailler jusqu'à 28 heures par semaine et nombre d'entre eux choisissent le travail à temps partiel (baito), souvent dans des supérettes ou des restaurants. C'est une excellente occasion d'apprendre le japonais tout en s'immergeant sur le marché du travail japonais.

Attention :

Il est strictement interdit aux étudiants internationaux au Japon d'exercer dans le secteur de la vie nocturne.

Pendant vos études, vous avez la possibilité de suivre des programmes en commerce, ce qui vous prépare à votre future carrière au Japon. Dans cette optique, votre école peut vous mettre en contact avec des entreprises partenaires qui pourraient éventuellement vous parrainer à la fin de vos études. Cette opportunité constitue un excellent moyen de débuter votre carrière au Japon. Bien entendu, vous conservez également la liberté de rechercher vous-même une entreprise pour vous embaucher.

Le visa de stage pour le Japon

Dans cette situation particulière, tout dépendra des conditions de votre stage :

  • Serez-vous rémunéré ou non ?
  • Quelle sera la durée de votre séjour ?
  • S'agit-il d'un échange universitaire organisé entre votre établissement et votre sponsor au Japon ?

Si la demande provient de votre université, elle établira une convention de stage tripartite, impliquant l'université, l'employeur japonais et vous-même.

Le visa vacances-travail pour le Japon

Le visa vacances-travail au Japon (Working Holiday Visa - WHV) est attribué aux jeunes âgés de 18 à 30 ans, leur permettant de vivre et de travailler au Japon pendant une année. Ce programme est ouvert aux ressortissants des pays ayant conclu un accord de Working Holiday Visa avec le Japon, notamment : l'Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, la France, la Corée du Sud, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Danemark, l'Irlande, Taïwan, Hong Kong, le Portugal, la Norvège, la Pologne, l'Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, l'Espagne, l'Argentine, le Chili, l'Islande, la République tchèque et la Lituanie.

Comme le visa étudiant, le WHV permet à son détenteur de travailler jusqu'à 28 heures par semaine, à condition de maintenir un équilibre entre les activités de vacances et de travail, conformément au programme soumis à l'immigration japonaise. L'objectif principal de son détenteur doit être de découvrir le Japon et, si nécessaire, de travailler pour subvenir à ses besoins pendant les vacances. Le demandeur doit pouvoir clarifier les raisons de son voyage, des motivations floues étant fortement susceptibles d'entraîner un refus de la part des autorités japonaises lors de la demande de permis de séjour.

Le visa de résidence permanente pour le Japon

Le visa de résidence permanente permet aux étrangers de vivre et de travailler au Japon de manière régulière et sans restriction. Les conditions d'obtention de ce visa diffèrent selon la profession du demandeur. Dans la plupart des cas, il s'adresse à toute personne ayant vécu au Japon pendant au moins 3 à 5 ans.

Le visa de conjoint pour le Japon

Le visa de conjoint, un autre type de visa de résidence permanente, permet de travailler au Japon dans n'importe quel secteur, sans conditions particulières et sans restrictions en termes d'horaires de travail. Il concerne deux catégories de personnes :

  • Les personnes mariées à un ressortissant japonais et ayant séjourné au Japon avec leur conjoint pendant au moins un an.
  • Les personnes mariées à un ressortissant japonais et ayant vécu à l'étranger avec leur conjoint pendant au moins trois ans.

FAQ concernant les visas de travail au Japon

Dois-je parler japonais pour obtenir un visa de travail au Japon ?

Il n'est pas indispensable de parler japonais ou d'obtenir un certificat japonais pour trouver un emploi ou obtenir un visa au Japon. De nombreux emplois sont disponibles en anglais. Toutefois, une certaine connaissance de la langue japonaise, même basique, peut laisser une bonne impression sur vos collègues et faciliter votre intégration sur le lieu de travail.

Pour établir des relations et s'adapter à la vie quotidienne au Japon, il est recommandé de savoir se présenter poliment, saluer les autres, commander dans un restaurant et demander son chemin.

Bien que facultatif pour les étrangers qui souhaitent étudier au Japon, il est fortement recommandé de passer le JLPT si vous envisagez d'y travailler. En effet, ce test est devenu un outil pour les entreprises japonaises qui l'utilisent pour évaluer le niveau de maîtrise de la langue de leurs candidats potentiels. Le niveau minimum requis dépendra du poste et de l'entreprise, mais généralement, un niveau N3 (intermédiaire) est considéré comme un atout et un niveau N1 (expert) est de plus en plus recherché.

Nombreux sont ceux qui rêvent de s'épanouir professionnellement au Japon, cependant, il faut se rappeler que la concurrence est forte et que les places sont limitées. Pour maximiser vos chances de réussite, commencez à apprendre le japonais avant même de vous rendre sur place. Même si vous travaillez pour une entreprise internationale, parler japonais facilitera votre intégration.

Dois-je obtenir un certificat d'éligibilité (Certificate of Eligibility - CoE) au Japon ?

Le certificat d'éligibilité (Certificate of Eligibility - COE) est un document officiel délivré par le ministère japonais de la Justice. Il est nécessaire pour obtenir un visa long séjour au Japon, si vous souhaitez y travailler, étudier ou résider.

Pour obtenir le certificat d'éligibilité, les demandeurs doivent solliciter un sponsor au Japon, tel qu'un employeur, un conjoint ou un établissement d'enseignement, afin qu'il entame en leur nom la procédure de demande auprès du bureau local de l'immigration.

Depuis le 17 mars 2023, les candidats peuvent soumettre leur certificat d'éligibilité sous forme d'original ou de copie.

Comment trouver un emploi au Japon ?

Si vous postulez depuis votre pays, explorez les nombreux sites Web d'emploi spécialisés. Idéalement, soyez présent sur place et prêt à démarrer immédiatement si l'employeur vous convoque pour un entretien. Les processus d'entretien peuvent s'avérer longs, avec 5, 6 ou plus d'entretiens étalés sur plusieurs semaines. Ces procédures varient souvent en fonction du secteur d'activité. Prenez en compte les contraintes géographiques éventuelles lors de votre candidature à un emploi au Japon.

Si vous maîtrisez le japonais, effectuez vos recherches en japonais. Vous accéderez ainsi à des offres d'emploi indisponibles sur les sites étrangers. De plus, certains sites Web d'offres d'emploi peuvent être inaccessibles depuis votre pays.

Intégrez des clubs professionnels, des forums et des médias actifs au Japon. Certains secteurs d'activité possèdent des réseaux particulièrement dynamiques. Rejoignez-les pour bénéficier de leurs services.

Le Japon est réputé pour son élitisme. Si vous avez obtenu votre diplôme dans une université renommée à l'échelle internationale, mettez en avant cet atout lors de votre recherche d'emploi.

Travailler au Japon en tant qu'étranger peut présenter plusieurs défis pour différentes raisons :

  • L'anglais n'est pas la langue officielle du pays et le français est peu répandu, ce qui peut rendre la communication difficile ;
  • Les entreprises multinationales et internationales sont principalement concentrées à Tokyo, rendant difficile la recherche d'emploi dans d'autres villes.
  • Les conditions de travail au Japon peuvent être très différentes de celles que vous avez connues dans d'autres pays.

Malgré ces obstacles, de nombreux emplois sont accessibles aux étrangers au Japon. Cela inclut notamment l'enseignement des langues, l'ingénierie informatique, les professions de santé et médicales, ainsi que d'autres emplois de bureau. Selon vos compétences et vos intérêts, de nombreuses entreprises japonaises pourraient être intéressées par votre profil. Si vous êtes prêt à relever le défi, le Japon peut offrir un excellent environnement pour travailler et faire progresser votre carrière !

Nos conseils supplémentaires pour décrocher un visa de travail pour le Japon

Profitez du début de votre séjour pour découvrir votre nouvelle ville d'accueil et vous occuper des formalités telles que l'ouverture d'un compte bancaire japonais, l'obtention d'un téléphone et d'une connexion Internet, etc.

Prenez le temps de vous renseigner sur les activités professionnelles au Japon, les conditions de travail, les normes du travail, etc. Celles-ci varient généralement d'un pays à l'autre. En vous informant au préalable, vous saurez quel statut choisir lors de la demande de visa.

N'hésitez pas à demander conseil aux services d'immigration japonais lors de votre demande de visa. Pour le WHV, par exemple, ils peuvent vérifier votre programme et vous conseiller.

Demandez votre visa le plus tôt possible (généralement 6 mois pour un visa d'étudiant). De nombreuses personnes comme vous souhaitent s'installer au Japon, il faut donc que le moment soit bien choisi. Consultez régulièrement les informations publiées sur le site Web de votre ambassade.

Si vous vous sentez déprimé, rappelez-vous les raisons qui vous ont poussé à vouloir partir au Japon. Prenez du recul par rapport à vos émotions. Engagez la conversation avec d'autres expatriés, rencontrez des habitants et participez à des activités. Profitez pleinement de cette nouvelle vie au Japon.

Liens utiles :

Travailler ou séjourner à long terme au Japon

Site Web de soutien pour les travailleurs temporaires

Comprendre le visa SSW