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Actualisé il y a 2 mois

Comme partout ailleurs, vous trouverez au Japon de nombreux secteurs d’emploi, industries et entreprises. Ainsi, le marché du travail du pays peut se révéler prometteur si vous êtes Japonais ou si vous parlez couramment le japonais. Pour les ressortissants étrangers et, en particulier, pour ceux qui n’ont pas un haut niveau de japonais, le marché est beaucoup plus restrictif avec quelques domaines seulement qui recrutent facilement des expatriés.

Divers secteurs d’activité

Les secteurs d’activité sont nombreux, mais pour les ressortissants étrangers, les principaux sont l’éducation, l’enseignement de langues, le tourisme et le divertissement.

L’éducation est sans doute le secteur le plus prometteur et plus particulièrement celui de l’enseignement de l’anglais. Le Japon a grand besoin de personnes maîtrisant parfaitement l’anglais. Ces profils peuvent ainsi se tourner vers les établissements d'enseignement. Bien que l'enseignement de l'anglais soit source d'emploi, les autres langues, à savoir le français, le coréen, le mandarin, l'allemand et l'espagnol ne sont pas en reste au Japon.

Les autres branches liées aux langues étrangères telles que la traduction et l’interprétariat sont également dynamiques au Japon, en particulier lorsqu’on en vient au commerce et aux affaires avec l’étranger. La traduction et l'interprétariat nécessitent toutefois une bonne connaissance du japonais et d'au moins une autre langue (par exemple, votre langue maternelle).

Comme indiqué précédemment, il existe d'autres secteurs sur le marché de l’emploi japonais, mais pour qu'un étranger puisse y trouver du travail, il doit être hautement qualifié, avoir des compétences spécialisées ou avancées, avoir une certaine expérience dans le domaine et posséder un haut niveau de japonais.

Les étrangers doivent également avoir un visa de travail, un visa de vacances-travail ou un visa de résidence permanente pour pouvoir travailler au Japon.

Les salaires au Japon

Comme dans n'importe quel pays, les salaires au Japon varient en fonction du secteur et de la position géographique. La plupart des entreprises proposent un montant fixe basé sur la position avec des augmentations de salaire liées aux promotions et à l’accroissement des responsabilités. Certaines entreprises offrent également des bonus. Il n'y a pas de salaire minimum en tant que tel au Japon, mais plutôt un salaire minimum quotidien fixé pour chaque type d’emploi.

Au Japon, il est également de coutume que l’entreprise prenne en charge les frais de transport aller-retour de leurs employés. Toutefois, ce montant est plafonné, sauf si l’employé vit exceptionnellement loin de son lieu de travail, auquel cas ce montant devrait couvrir tous les coûts.

 Bon à savoir :

Notez que de nombreuses entreprises japonaises déduisent automatiquement des éléments tels que l'impôt sur le revenu, la taxe de séjour et l'assurance sociale du salaire.

Culture du travail au Japon

Le Japon est réputé pour sa grande éthique professionnelle et sa population particulièrement travailleuse (parfois même considérée comme travaillant trop dur). La durée légale du travail au Japon est de 40 heures par semaine. Toutefois, il n’est pas rare que les salariés japonais restent plus tard ou effectuent des heures supplémentaires, souvent sans rémunération supplémentaire. Dans certaines entreprises japonaises, les salariés doivent attendre que leur patron soit parti avant de pouvoir faire de même. De nombreux salariés japonais doivent effectuer plusieurs voyages par an, que ce soit au niveau national ou international.

Autre attente : prendre part à des activités sociales de travail, telles que sortir prendre un verre ou dîner avec votre patron et vos collègues après le déjeuner ou les week-ends.

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