
Certains expatriés se plongent dans la langue locale dès leur arrivée. D'autres s'en passent pendant des années. Les deux sont courants, mais qu'est-ce qui fait vraiment la différence ? Un nouveau projet de recherche international se penche précisément sur cette question et votre expérience compte.
Une étude construite autour de la vie d'expatrié
Le projet LangPats, financé par le Conseil néerlandais de la recherche et piloté par l'Université Erasmus de Rotterdam, cherche à comprendre pourquoi certains expatriés apprennent et utilisent la langue locale, tandis que d'autres ne le font pas. Les résultats iront au-delà de la simple curiosité : la recherche vise à produire des conseils concrets destinés aux expatriés et à leurs employeurs sur la manière de mieux se préparer à la dimension linguistique de l'expatriation et d'en tirer pleinement parti. La maîtrise d'une langue peut en effet ouvrir des portes sur le plan professionnel et améliorer sensiblement le bien-être au quotidien à l'étranger.
Qui peut participer ?
Si vous vivez en Asie ou au Moyen-Orient en tant qu'expatrié, cette étude est faite pour vous, quel que soit votre niveau de langue locale. La recherche accueille tous les profils : expatriés partis de leur propre initiative ou dans le cadre d'une affectation internationale, tous les groupes d'âge et toutes les situations familiales. Les expatriés LGBTQ+, les expatriés neurodivers et les groupes minoritaires sont chaleureusement encouragés à participer.
Comment s'impliquer ?
Remplissez le sondage (cela ne prend que quelques minutes) et vous serez automatiquement inscrit à un tirage au sort pour gagner un dîner pour deux.
L'étude est menée par le Dr Nathan Albury-Garcés (Université Erasmus de Rotterdam / Université de Leiden) et a obtenu toutes les approbations éthiques nécessaires. Les réponses sont strictement confidentielles et ne peuvent en aucun cas être reliées aux participants.


















