Un ressortissant français, belge ou suisse peut se rendre au Brésil sans visa, mais seulement pour 90 jours sur toute période de 180 jours, sans possibilité de renouvellement une fois ce plafond atteint. D'autres nationalités bénéficient d'une règle plus souple, avec une prolongation possible jusqu'à 180 jours par année migratoire, tandis que les voyageurs australiens, canadiens et américains doivent au contraire obtenir un e-Visa avant même d'embarquer, puisque le Brésil ne délivre aucun visa à l'arrivée. Cette même règle, qui autorise un court séjour touristique ou professionnel, interdit strictement toute activité rémunérée sur place, et un séjour prolongé sans régularisation expose à une amende progressive pouvant atteindre 10 000 BRL, voire à un refus d'une future entrée sur le territoire.
Le passeport détermine tout : c'est lui, et non le motif du voyage, qui décide si un visa est nécessaire pour entrer au Brésil. La plupart des ressortissants d'Amérique latine, d'Europe, du Royaume-Uni, d'Irlande et d'Afrique du Sud voyagent sans visa, tandis que les citoyens australiens, canadiens et américains doivent obtenir un visa électronique avant le départ, puisqu'il n'existe aucune possibilité d'obtenir un visa à l'arrivée. Vérifiez le statut de votre passeport avant de réserver un billet plutôt que de supposer qu'un séjour touristique dispense automatiquement de toute formalité.
Le Brésil regroupe les séjours de visite sous une catégorie unique, le VIVIS (Visto de Visita, visa de visiteur), qui couvre les séjours de courte durée jusqu'à 90 jours sans intention de résider dans le pays : tourisme, transit, affaires, événements non commerciaux, reportage journalistique, études ou stage, volontariat, ainsi que certaines activités d'équipage. Le travail rémunéré reste exclu pour un titulaire de VIVIS, même si le remboursement de frais, des indemnités journalières ou des prix peuvent être perçus dans des circonstances précises.
Si vous n'êtes couvert par aucune exemption, obtenez soit l'e-Visa, soit un VIVIS consulaire avant votre arrivée, via le portail officiel de demande de visa, une ambassade ou un consulat brésilien. Le Brésil ne délivre pas de visa de visiteur à la frontière, et un visa valide n'ouvre qu'une attente d'admission, et non un droit d'entrée automatique.
L'exemption de visa ne place pas tous les voyageurs sur un pied d'égalité. Les ressortissants de Suisse et de l'Union européenne (dont la France et la Belgique), ainsi que ceux du Royaume-Uni, de l'Afrique du Sud, du Japon et de nombreux pays d'Amérique latine et des Caraïbes, figurent parmi les nationalités dispensées de VIVIS.
Pour la plupart des nationalités exemptées ou soumises à visa, le séjour autorisé est limité à 90 jours par année migratoire, prolongeable une fois de 90 jours supplémentaires auprès de la Police fédérale. Les ressortissants suisses et de l'Union européenne suivent en revanche une règle distincte, sans possibilité de renouvellement : 90 jours sur toute période glissante de 180 jours. Pour les ressortissants français, cette même limite s'applique sans exception : 90 jours sur toute période de 180 jours, sans possibilité de renouvellement une fois ce quota atteint.
L'exemption de visa couvre le tourisme et les affaires; toute activité qui dépasse ce cadre, comme un emploi rémunéré ou des études nécessitant un autre statut légal, est exclue de cette dispense.
Pour la voie de l'e-Visa, votre passeport doit être signé, valide pour toute la durée du séjour et comporter au moins deux pages vierges; certains consulats traitant directement les demandes de VIVIS exigent, quant à eux, six mois de validité au-delà de la date de départ prévue au Brésil. Respectez la condition la plus stricte en fonction du canal utilisé pour votre demande.
Une preuve de retour ou de poursuite du voyage est parfois demandée à l'entrée ou pendant l'instruction du dossier, même pour les voyageurs exemptés de visa : conservez une réservation de vol confirmée, quelle que soit votre nationalité.
Rejoignez la communauté Brésil
Recevez régulièrement des conseils pour mieux vivre votre expatriation
Types de visas de court séjour au Brésil
Le Brésil ne distingue pas les catégories de visa selon le motif du voyage. Le tourisme, les affaires, le transit, les conférences, les soins médicaux et les visites familiales relèvent tous du même cadre du VIVIS, avec le même plafond de 90 jours et la même interdiction de travail rémunéré. Choisir le bon type de visa revient surtout à réunir les justificatifs appropriés selon votre motif, et non à obtenir un statut juridique différent.
L'usage touristique du VIVIS couvre les séjours d'agrément sans intention de résidence, d'une durée maximale de 90 jours. Le visa lui-même est généralement valable un an, avec entrées multiples, même si les voyageurs suisses et européens exemptés restent plafonnés à 90 jours sur 180 jours sans renouvellement.
L'usage professionnel couvre la prospection commerciale, les réunions, les salons, la signature de contrats, l'audit ou le conseil, pour une durée maximale de 90 jours. Il ne couvre en revanche pas un emploi formel rémunéré par une entreprise brésilienne, qui nécessite un visa de travail ou de résidence distinct.
Un VIVIS n'est pas nécessaire lors d'une escale aérienne où vous restez dans la zone de transit international avec un billet unique jusqu'à votre destination finale. En revanche, dès que vous entrez sur le territoire brésilien en correspondance, les règles ordinaires de visiteur s'appliquent, avec un plafond de 90 jours et l'interdiction du travail rémunéré compris.
Les événements non commerciaux tels que les conférences, séminaires et congrès relèvent également du VIVIS : leurs participants ne peuvent exercer aucune activité rémunérée ou non rémunérée, même si des indemnités, remboursements de frais, prix ou paiements liés à l'événement peuvent être admis dans certains cas.
Un traitement médical de courte durée au Brésil est aussi couvert par le VIVIS, avec le même plafond de 90 jours et la même interdiction de travail.
Rendre visite à sa famille ou à des proches, sans s'installer au Brésil ni engager une procédure de regroupement familial, relève du cadre général du VIVIS. Si votre projet est de vivre durablement auprès d'un proche résident ou brésilien, tournez-vous vers une procédure de résidence plutôt que de prolonger indéfiniment un séjour de visiteur.
Le VIVIS s'étend enfin à la recherche universitaire, aux professeurs invités, aux études ou stages, au volontariat, ainsi qu'aux activités artistiques, sportives, culturelles, au reportage journalistique et au tournage, tant que vous n'avez pas l'intention de vous installer au Brésil.
Bon à savoir :
Une équipe de tournage peut avoir besoin d'une autorisation distincte de l'ANCINE, l'agence nationale du cinéma, même lorsqu'elle est par ailleurs exemptée de visa ou couverte par un VIVIS.
Procédure de demande de visa au Brésil
Le canal de dépôt dépend directement de votre nationalité. Si vous détenez un passeport australien, canadien ou américain, déposez votre demande directement en ligne via le portail e-Visa, opéré pour le compte du ministère brésilien des Affaires étrangères. Pour toute autre nationalité soumise à visa, complétez le même formulaire en ligne, puis présentez-vous avec votre dossier dans un consulat brésilien à l'étranger.
Anticipez large : mieux vaut entamer une demande consulaire de VIVIS au moins trois mois avant votre date de voyage prévue; pour l'e-Visa, comptez deux mois d'avance pour recevoir votre visa à temps.
Pour une demande consulaire, complétez d'abord le formulaire en ligne, puis imprimez le récépissé de dépôt (RER) généré à l'issue de la procédure et préparez vos justificatifs en vue de leur présentation au poste consulaire.
Prévoyez 80,90 USD pour l'e-Visa si vous êtes australien, canadien ou américain, payable en ligne sur le portail. Pour une demande consulaire de VIVIS, joignez une preuve de paiement des frais consulaires, la méthode exacte variant selon le poste.
Un entretien n'est pas systématique : un poste consulaire peut vous convoquer après examen de votre dossier en ligne, tandis que les demandes d'e-Visa pour les nationalités éligibles se traitent intégralement par voie électronique, sans entretien en personne.
Prévoyez une photo d'identité de 50,8 mm sur 50,8 mm, sur fond blanc uni, prise au cours des six derniers mois.
Documents requis pour un visa de court séjour au Brésil
Composez votre dossier selon le standard de l'e-Visa, même si vous déposez votre demande dans un consulat : c'est la base commune à toutes les voies de dépôt.
Un passeport valide, signé, dont la validité couvre l'intégralité du séjour au Brésil et qui comporte des pages vierges : au moins trois selon le consulat de San Francisco, au moins deux selon d'autres postes. Certains consulats demandent également une copie ou un scan du passeport dans le cadre de leur procédure locale de dépôt.
Une preuve d'hébergement : réservation d'hôtel, lettre d'invitation ou coordonnées de l'hôte en cas de séjour chez un particulier. Pour un déplacement professionnel, ajoutez une lettre de l'entreprise expéditrice et une lettre d'invitation de l'entreprise brésilienne d'accueil.
Une réservation de vol confirmée par la compagnie aérienne, mentionnant votre nom ainsi que vos dates d'entrée et de sortie du territoire brésilien.
Une preuve de ressources financières : pour l'e-Visa (Australie, Canada, États-Unis), un relevé bancaire imprimé des 30 derniers jours affichant au moins 2 000 USD; pour une demande consulaire de VIVIS, des relevés bancaires des trois derniers mois démontrant des ressources suffisantes, sans montant minimum publié, le poste consulaire pouvant exiger des justificatifs supplémentaires.
Une assurance voyage, qui n'est pas publiée comme une exigence universelle pour un VIVIS ordinaire, bien que certains postes consulaires ou situations particulières puissent tout de même la demander.
Le formulaire de demande complété, le document de voyage valide, la preuve de paiement des frais consulaires, un certificat international de vaccination lorsque nécessaire, et tout autre justificatif propre au type de visite. Les demandes consulaires de VIVIS incluent en général une preuve de statut légal et de résidence dans le pays de dépôt, une photo d'identité, et, pour un dépôt par courrier, une enveloppe de retour affranchie.
Contrôle à la frontière au Brésil
Un visa valide ne garantit pas l'entrée : les agents de contrôle peuvent réclamer une preuve de voyage retour, d'hébergement et de ressources financières suffisantes. Gardez ces justificatifs à portée de main pour éviter tout retard, puisqu'un visa n'ouvre qu'une expectative d'admission, non un droit d'entrée automatique.
Si vous entrez au Brésil ou en sortez avec plus de 10 000 USD en espèces, ou l'équivalent dans une autre devise, remplissez la déclaration électronique de biens de voyageur (e-DBV) avant de franchir la frontière.
Les stupéfiants et autres biens prohibés ne peuvent pas être importés. Les armes et munitions, y compris les répliques et les pièces de rechargement, doivent être déclarées et restent soumises à un contrôle spécifique.
Les médicaments, produits médicaux, cosmétiques et produits d'hygiène transportés en bagage sont soumis à un contrôle sanitaire à la douane; les médicaments destinés à un usage personnel pendant le séjour n'ont en revanche pas besoin d'être déclarés. Les animaux, plantes et leurs dérivés relèvent quant à eux d'un contrôle agricole et sanitaire distinct.
Prolonger son séjour au Brésil
Une prolongation unique de 90 jours reste possible auprès de la Police fédérale pour la plupart des nationalités de visiteurs, mais elle doit être demandée avant l'expiration du séjour initial et n'est jamais automatique. Les voyageurs suisses et européens exemptés de visa en sont exclus : leur plafond de 90 jours sur 180 jours reste fixe, quelle que soit la situation.
Adressez votre demande de prolongation de séjour exclusivement à la Police fédérale, impérativement avant l'expiration de votre autorisation en cours.
Pour prolonger votre séjour, générez et payez le formulaire fédéral (GRU), puis présentez-vous à un entretien en personne dans l'unité de la Police fédérale la plus proche disposant d'un service migratoire. Munissez-vous d'un document de voyage valide, de la carte d'entrée et de sortie le cas échéant, de la preuve de paiement, du formulaire de demande de prolongation, ainsi que de tout justificatif complémentaire réclamé par l'agent : hébergement, moyens de subsistance ou billet de retour.
Les frais de prolongation s'élèvent à 110,44 BRL. Le crédit bancaire du paiement prend jusqu'à 72 heures ouvrées, et l'entretien lui-même dure une vingtaine de minutes; aucun délai de décision distinct n'est publié au-delà.
Lorsqu'elle est accordée, la prolongation ajoute jusqu'à 90 jours supplémentaires, ce qui revient dans les faits à une seule extension de la période initiale plutôt qu'à des renouvellements répétés. Si la prolongation vous est refusée, quittez le Brésil avant l'expiration du séjour en cours ou engagez une autre démarche migratoire si vous y êtes éligible : au-delà de cette échéance, vous vous exposez à des amendes progressives et à un risque de refus d'une future entrée sur le territoire.
Sorties frontalières et règles de séjour au Brésil
Sortir du Brésil puis y revenir ne remet pas le compteur à zéro. Aucune durée minimale fixe ne s'impose à l'extérieur du pays, mais une nouvelle entrée en tant que visiteur ne fonctionne que s'il reste des jours disponibles dans la période de référence applicable à votre nationalité.
Le séjour général de visiteur est plafonné à 180 jours par année migratoire, un cycle de 365 jours; les voyageurs suisses et européens exemptés suivent à la place la règle des 90 jours sur 180 jours.
Quitter le Brésil ne crée pas une nouvelle autorisation illimitée : la Police fédérale applique ce plafond annuel lors de l'évaluation d'une nouvelle entrée, et le contrôle migratoire peut refuser ou restreindre l'accès au territoire lorsque le quota de séjour est déjà épuisé ou lorsqu'un voyage semble conçu pour contourner la limite de court séjour.
Plutôt que de multiplier les allers-retours frontaliers, tournez-vous vers la procédure adaptée si vous devez rester plus longtemps : la résidence par le travail, pour un emploi, un investissement ou un autre motif migratoire encadré, via le système MigranteWeb du ministère de la Justice et de la Sécurité publique, ou le visa ou la résidence temporaire de nomade numérique, pour un travail à distance exercé pour un employeur étranger.
Conséquences d'un séjour prolongé au-delà de la durée autorisée au Brésil
Rester au Brésil après l'expiration du séjour autorisé constitue une infraction migratoire administrative, sanctionnée par une amende journalière et, si la personne ne quitte ni ne régularise sa situation dans le délai fixé par la Police fédérale, par une expulsion.
Le montant minimal légal de l'amende est de 100 BRL; des décisions récentes de la Police fédérale ont appliqué un montant minimal de 5 BRL par jour de dépassement, par exemple une amende de 105 BRL pour 21 jours de dépassement. Le montant maximal appliqué dans des décisions récentes atteint 10 000 BRL pour un séjour irrégulier au Brésil.
Payer l'amende ne garantit pas une future entrée : le Brésil peut refuser une nouvelle entrée dès lors que vous avez déjà épuisé le quota de séjour disponible pour votre année migratoire.
Aucune durée fixe d'interdiction d'entrée ne s'applique à un dépassement ordinaire de visiteur : une nouvelle entrée peut être refusée si le quota de séjour est épuisé, et l'amende peut aussi se traduire par une réduction de la durée d'un futur séjour de visiteur.
L'expulsion sanctionne la personne qui, après un dépassement, ne quitte pas le Brésil ou ne régularise pas sa situation dans le délai notifié; si l'irrégularité est constatée au moment du départ, la sortie elle-même peut être enregistrée comme une expulsion, sans annuler l'amende.
Pour régulariser votre situation, adressez-vous directement à la Police fédérale : générez le formulaire fédéral de paiement (GRU), réglez l'amende et présentez la preuve de paiement dans le délai indiqué par la notification, tout en conservant votre droit de présenter une défense ou de faire appel.
Non. Le visa de visiteur brésilien (VIVIS) couvre les séjours de courte durée comme le tourisme, les réunions professionnelles, le transit et des motifs similaires, mais son titulaire ne peut percevoir aucun salaire au Brésil. Des remboursements de frais ou des indemnités liées au séjour peuvent toutefois être admis dans des cas limités. Toute personne qui prévoit de vivre ou de travailler au Brésil doit utiliser le visa temporaire ou la procédure de résidence appropriée plutôt que de prolonger un séjour touristique.
Pour un e-Visa, la demande se dépose en ligne avant le départ via le portail dédié, certains dossiers étant traités en quelques jours seulement lorsque les conditions sont réunies. Le visa étant un document d'entrée délivré avant le voyage, mieux vaut le demander suffisamment tôt pour le recevoir avant le départ et avant de s'engager sur des réservations non remboursables.
Un refus doit être traité directement avec le poste consulaire qui a instruit le dossier ou, pour un e-Visa, avec le service d'assistance dédié. Ne voyagez jamais en partant du principe qu'une demande déposée, ou même déjà refusée, ouvre un droit d'entrée sur le territoire.
Non. Le visa de visiteur ne couvre que les séjours de courte durée et exclut explicitement toute rémunération perçue au Brésil, et il n'ouvre aucun droit de conversion vers un statut de travail une fois sur place. Si le projet réel est un emploi, mieux vaut organiser le visa de travail ou de résidence approprié avant de s'appuyer sur une entrée touristique.
Pour l'e-Visa, les nationalités éligibles doivent fournir une réservation de vol mentionnant l'entrée et la sortie du territoire brésilien parmi les justificatifs de la demande. Certaines demandes consulaires de VIVIS réclament également une réservation aller-retour et, parfois, les coordonnées de l'hôtel ou de l'hôte, mais les exigences précises varient selon le poste, donc mieux vaut les vérifier avant d'engager des frais non remboursables.
La validité du visa correspond à la période pendant laquelle il peut être utilisé pour entrer au Brésil, généralement un an à compter de sa délivrance, avec entrées multiples. La durée de séjour autorisée est un compteur distinct et plus court, qui démarre à la date réelle d'entrée et plafonne le temps que l'on peut rester sur le territoire.
Un VIVIS permet en général des entrées multiples tant qu'il reste valide, si bien qu'un aller-retour vers un pays voisin ne pose pas de problème en soi si le visa est toujours valable et que les conditions d'entrée sont respectées au retour. Le compteur de séjour autorisé et le plafond annuel restent toutefois distincts de la validité du visa, si bien qu'une sortie frontalière ne réinitialise pas automatiquement le quota de jours disponible.
Pour la voie de l'e-Visa, un relevé bancaire imprimé des 30 derniers jours affichant au moins 2 000 USD est exigé. Certaines demandes consulaires de VIVIS utilisent des formulations différentes, comme de simples relevés bancaires ou bulletins de salaire récents sans montant précis, donc mieux vaut suivre les exigences du portail ou du consulat qui traite le dossier.
Les mineurs sont traités comme des demandeurs à part entière et peuvent avoir besoin de leur propre visa lorsque leur nationalité n'est pas exemptée. Pour un mineur de moins de 18 ans, le récépissé de demande imprimé doit généralement être signé par les deux parents, et certains postes exigent en plus une autorisation notariée signée par les deux parents ou représentants légaux, donc mieux vaut vérifier les exigences précises du poste ou du portail e-Visa concerné.
La validité du visa et le droit d'entrer et de séjourner sont deux choses distinctes, et les règles en vigueur exigent un passeport signé, valide pour toute la durée du séjour au Brésil et comportant des pages vierges. Si le passeport doit expirer avant ou pendant le voyage, mieux vaut le renouveler avant de se fier à un visa encore valable, et vérifier auprès du canal de délivrance si le visa doit être réémis ou peut être présenté avec l'ancien passeport.
ℹ️
Nous faisons de notre mieux pour que les informations fournies dans nos guides soient précises et à jour. Si vous avez toutefois relevé des inexactitudes dans cet article, n'hésitez pas à nous le signaler en laissant un commentaire ci-dessous et nous y apporterons les modifications nécessaires.
Journaliste de formation, titulaire des DALF C1 et C2 et diplômée de l'Université de Maurice, je cumule près d'une vingtaine d'années d'expérience en rédaction. Après six ans dans la presse mauricienne, j'ai rejoint Expat.com, où j'évolue depuis une douzaine d'années, dont cinq en tant qu'assistante éditoriale, et à présent responsable éditoriale.