@La rose des ventsJe ne connais pas de lien officiel, mais il est facile de trouver les réponses faites par des notaires à ce sujet, dont j'aurait pu mettre le lien comme celui d'un cabinet d'avocat bassamat-laraqui.com/heritage-l … e-demploi/) , et qui ne sont pas dirigées selon l'islam ....Sans oublier la possibilité de faire un testament
-@b abouvenus
Le lien que vous avez donné n'a rien d'officiel non plus, étant donné que c'est la simple copie - sans doute non autorisée - d'un article paru dans Media24 et rédigé par un journaliste.
Si vous voulez un lien officiel, il y a tout simplement le code de la famille, dont il existe une version française, et son extrêmement longue section dédiée aux succession. Le préambule de ce code de la famille indique qu'il a été écrit en respectant les interprétations de l'école malékite, en s'abstenant d'autoriser ce qui est interdit et d'interdire ce qui est autorisé. Il est donc entièrement dirigé selon l'Islam, ce qui n'est ni étonnant ni honteux dans un pays musulman comme le Maroc.
Ce qui veut dire que la possibilité de faire un testament doit respecter la charia, que le futur défunt ne peut pas priver les héritiers légaux de leur part légale et ne peut disposer que d'une partie de son patrimoine.
Comme en France d'ailleurs, faire un testament ne peut pas priver les héritiers de leur part réservataire.
Quant au consentement des héritiers...e n'en vois pas la mention dans l'article 280 ?
La condition valable est toute condition présentant un avantage pour le testateur ou pour le légataire ou pour des tiers et non contraire aux objectifs légaux
(Priver un héritier de sa part légale est contraire aux objectifs légaux)
Peut être faites vous référence à l'article 300 (tant qu'à être précis) ?
le légataire a droit à une part calculée en considération du nombre des successibles, mais ne peut prétendre à plus du tiers, sauf permission des héritiers majeurs
et à l'article 303 ?
Si les héritiers ont, soit après la mort du testateur, soit pendant sa dernière maladie, ratifié le testament fait au profit d'un héritier ou le testament portant sur plus du tiers de la succession ou si le testateur avait demandé préalablement leur autorisation à cet effet et qu'ils l'aient donnée, ceux parmi eux, jouissant de la pleine capacité, se trouvent, de ce fait, engagés.
Quand on voit la difficulté à réunir des héritiers pour vendre un riad
ou les querelles de famille engendrées par les testaments, et qu'il suffit qu'un seul de ses héritiers refuse pour faire tomber l'édifice, la seule solution possible en pratique dans ce cas est effectivement de faire une donation avant son décès, éventuellement en se réservant l'usufruit. A la différence d'un héritage, il y aura des droits de mutation à payer. Mais il n'y a pas d'autre moyen pour soustraire de la succession des biens immeubles situés au Maroc.
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