On pourrait verser dans la poésie (tragique ou non, cela dépend du point de vue) et dire que les racines restent, indépendamment de la volonté humaine. Racines intérieures qui se voient à l'extérieur, pratique de la langue, habitudes culturelles, famille, souvenirs… l'histoire peut-elle s'arrêter avec l'expatriation ou continue-t-elle malgré tout ?