partir vivre au Brésil.

Bonjour j'ai 39 ans , je suis mariée et nous avons un fils de 9 ans.
Nous voulons quitter la France , pour acheter une pousada ou bien un hôtel (10 chambres maxi).
Nous avons 130.000 euros d'apport pour nous lançés.

Bonjour, le mieux serait de mettre votre post sur le forum Bresil

Bienvenue sur le forum Brésil.  :cool:

Vous avez dans le premier sujet épinglé le détail des formalités d'entrée
Vous avez également des fils de discussion qui évoquent le contexte économique au Brésil.

Bonne lecture avant, peut être, de répondre à des questions plus précises.

Ma question est la suivante :
Je décide de partir définitivement au  Brésil pour y investir mon patrimoine Français, est-ce que c'est compliqué d'acheter un commerce ou s'est plus simple qu'en France. Merci

COSTADESOUSA :

Ma question est la suivante :
Je décide de partir définitivement au  Brésil pour y investir mon patrimoine Français, est-ce que c'est compliqué d'acheter un commerce ou s'est plus simple qu'en France. Merci

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C'est plus compliqué.
Déjà, voyez la démarche pour obtenir votre visa investisseur (sujet épinglé, formalités d'entrée), puis votre inscription au RNE (registro nacional dos estrangeros)

Ensuite, vous devez en pratique vous faire assister d'un avocat (et bien le choisir) car repérer de façon sûre le ou les vrais propriétaires du bien convoité, les charges et sujétions qui pèsent dessus, vai ser um sartro.*

Pas de service centralisé de conservation des hypothèques, par exemple, les équivalents (de loin) de nos notaires sont les cartorios (officines privées dont la responsabilité est limitée et... aléatoire). Coup classique si on n'a pas bétonné: on achète un bien et deux mois plus tard on découvre que des dettes de dizaines de milliers de réais lui sont accolées, qu'on ne vous a pas signalées: vous payez ou vous êtes saisie...

* traduction: ça va pas être de la tarte

Consultez aussi ce lien qui mène vers le site d'un membre éminent de ce forum

Et le site de la chambre de commerce franco brésilienne

Notez que rien n'est impossible, mais il faut partir avec l'idée que rien n'est acquis et que la prudence, voire la méfiance sont de mise. Il me paraît illusoire de tenter quoique ce soit sans maîtriser la langue, au moins dans les grandes lignes



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COSTADESOUSA :

Ma question est la suivante :
Je décide de partir définitivement au  Brésil pour y investir mon patrimoine Français, est-ce que c'est compliqué d'acheter un commerce ou s'est plus simple qu'en France. Merci

Lorsque l'on sort les billets tout est simple, c'est le reste qui est compliqué !!!

Votre envie est une bonne envie, par contre le conseil que je peux donner, c'est de ne pas tout mettre ses œufs dans le même panier, car venir avec la totalité de son argent c'est prendre un énorme risque de celui de  ne pas se laisser une porte de sortie en cas d’échec ou de raz le bol....et si vous voulez revenir en France et que vous n'avez plus d'euro sur des comptes, cela sera plus compliqué que vous ne le pensez....
Une expatriation n'est pas aussi facile que l'on peut imaginer,  oubliez la carte postale de vos vacances  de 15 jours ou plus  que vous avez pu passer au Brésil si vous êtes déjà venu, car y vivre ne se limite donc pas à 15 jours mais à plusieurs mois voir années. A se confronter à l'administration, aux tracas du quotidien, à la façon de vivre des gens, à une culture etc...

Ensuite votre budget de 130 000€ soit 400 000 R$ pour une pousada de 10 chambres est un peu limite, car  vous n'allez pas tout mettre dans l'achat et  donc garder au moins 30% de cette somme en réserve, par sécurité , donc vous n'allez qu'engager que 250 000 R$ et pour ce prix...rien à acheter...prévoir 500 à 1 000 000 R$

La pousada n'est pas le bon filon pour gagner sa vie compte tenu du montant important de l' investissement de départ et du faible rapport qu'elle peut générer ensuite. Si vous vous débrouillez bien, vous arriverez à en vivre mais sans plus. Retirer vous de la tête les reportages sur le Brésil que vous avez pu voir ces derniers temps sur m6 ou TF1, ils datent tous de 2011 ou 2012 et donnent une image qui n'est pas vraiment celle que l'on a sur place notamment sur ce que les gens racontent en terme de gains immobilier ou salariaux.

lire ce très bon résumé qui est sur mon blog
Réfléchir à son projet
Quelques réflexions tirées de notre expérience et de celle de quelques autres
Bien sur, ce que j'exprime ici concerne les gens qui veulent émigrer pour "voir ailleurs", ou parce qu'il se sentent mal a l'aise chez eux, pour ceux qui partent pour des raisons économiques, politiques, de sécurité ou de religion, c'est autre chose.
Je ne parle pas non plus d'expatriation dans un pays de l'union européenne, aujourd'hui, c'est comme changer de région en France.

Avant de partir

Le choix du pays
Tout le monde a une petite idée du style de pays qui lui convient pour vivre, si c'est la France ou votre pays d'origine, ce qui suit n'a pas d’intérêt, autre que de la curiosité, pour vous.
Mais plutôt que de choisir un pays sur un coup de tête, un fantasme ou une carte postale, il convient mieux d’éliminer les pays ou l'on de voudrait pas vivre, et ensuite de "tester" les autres.
La langue ne doit pas être un obstacle irrémédiable, car "immergé(e)" dans un pays d'accueil, elle s'apprend très vite.
Visitez quelques pays qui vous conviendraient, souvent ils sont proche géographiquement l'un de l'autre, vous partez comme touriste, mais à l'aventure.
Les voyages organisés, avec guide francophone, ne vous servirons à rien dans votre projet.

Les moyens de votre projet
Sachez que vous implanter dans un pays n'est jamais gratuit. Il vous faut vivre, vous loger, éventuellement vous soigner, le temps d'obtenir un titre de séjour, de trouver un boulot, ou de créer votre entreprise.
En fonction de votre style de vie et, surtout, du niveau de vie de l'endroit ou vous allez, prévoyez de quoi vivre au moins 6 mois, mieux 1 an. Calculez vos liquidités disponibles et celles qui le seront avant le départ, en vendant votre voiture par exemple.
Sinon gare ! Pour 6 mois au Brésil, il faudra prévoir 10 000€

Ne rêvez pas.

Sauf coup de pot extraordinaire, contacts familiaux, ou que vous ayez un boulot très recherché dans le pays choisi, il vous sera quasi impossible de trouver un contrat de travail intéressant avant de débarquer, personne ne vous attends nul part.

Premiers contacts
Visitez la capitale, mais aussi l'intérieur, dans beaucoup de pays, la vie y est très différente.

Lisez la presse locale, vous y trouverez plus d'informations qu’en regardant la TV, souvent "mondialisée" aux standards internationaux. Attention à relativiser les faits divers, dans les pays ou il ne se passe pas grand chose, un accident de la route avec un mort, peu faire la "une" du journal alors qu'il ferait quatre lignes en page 28 en France.

Consultez les petites annonces, elles sont le reflet du pays et de sa population. Pour l'emploi, mais aussi pour le prix des biens et services, le dynamisme de l’économie. Mieux vaut consulter les PA que les agences immobilières, vous n'avez rien de concret pour le moment.

Parlez avec les gens, mais en vous souvenant toujours, que les habitants, de tous les pays du monde, idéalisent ou dévaluent leur vie quotidienne, en fonction de leur humeur ou de leurs emmerdes du moment. La réalité est souvent plus tempérée.
Ne dites jamais, du moins au début d'un contact, que vous êtes "en reconnaissance", dites plutôt que vous êtes curieux (se) par intérêt naturel pour le pays en question.
Cela flatte votre interlocuteur et évitera que ses réponses soient influencées par son attitude personnelle vis a vis des émigrants (ou ses "idées derrière la tête" s'il a quelque chose á vous vendre)

Renseignez vous auprès des autorités consulaires. Prenez contact avec le consulat, en France, du pays en question, avec le consulat de France, dans le pays. Cela parait évident, mais j'ai connu des tas de gens débarquant en Amérique du Sud, sans ces démarches préalables.
Renseignez vous bien des obligations locales pour obtenir la qualité de résident (minimums de revenus, obligations d'emploi ou de création d'entreprise, minimum éventuel d'investissement, etc...) Il y a autant de formules que de pays.

Le grand saut

Au départ de France
Liquidez vos biens "mobiliers". Les voitures, meubles sans valeurs particulière, électroménager, etc... Se trouvent partout dans le monde, presque a l'identique. Le coût d'un déménagement est presque toujours supérieur (5000€ pour un conteneur de France vers le Brésil de 20m3) à la différence, entre leur revente en France et leur rachat sur place. Les garder dans le hangar du grand-père ne sert rien non plus, ils se dévaluent tout seul pour rien. Dans la majorité des pays, l'importation d'une voiture est ou impossible (ce qui est le cas du Brésil), pour un particulier, ou extrêmement couteuse. Et puis cela fait de l'argent frais.

Gardez vos biens immobiliers. L'expatriation, c'est une aventure, le succès n'est pas garanti, mieux vaut assurer ses arrières. Si ça marche, vous vendrez votre appartement plus tard (à condition de ne pas compter sur l'argent de la vente pour vos projets), pour réinvestir dans votre nouveau pays. Mieux vaut louer, en dehors des pays du premier monde (USA, Canada, UE, Japon, etc...) la valeur d'un petit loyer en France équivaut souvent a un gros revenu dans votre nouveau pays.

N'emportez que l'argent nécessaire En fonction du pays ou vous allez, prévoyez une somme pour vivre 3 ou 6 mois et louer un logement, par exemple, en Amérique du sud, en dehors de 3 ou 4 villes,  10 000 euros suffisent. Déposer le reste a la banque en Europe, et renseignez vous sur ses filiales, succursales ou correspondants, la ou vous allez (Vous serez peut-être surpris de voir comment les banques européennes sont bien implantées à l'étranger). De plus il y a partout dans le monde (ou presque) des distributeurs automatiques. Vous transférerez le reste, une fois bien installé(e).

Pensez aux paperasses. Impôts, Sécurité Sociale, banque, procurations aux proches, etc... Essayez de ne rien oublier, en fait on oublie toujours quelque chose, et pensez qu'une simple procuration à maman, pour gérer un appartement louer, par exemple, ne coûte presque rien en France, mais peut être une grosse prise de tête administrative a 12 000 km de la terre natale.

En arrivant Trouvez un hôtel, en fonction de vos moyens, et consacrez vous à 100%  à trouver un logement à louer. Ne vous engagez pas de trop (dans tous les pays il existe des formules de baux de 3 á 6 mois), car vous ne savez pas si le coin vous conviendra, au sein même du pays d'accueil, mais dans la légalité.
L'hôtel, ou il est bon marché et de mauvaise qualité, ou il est confortable, mais cher, a moins d'avoir de gros moyens, mieux vaut limiter.
Une fois réglé ce problème, vous avez l'esprit tranquille pour la suite.

Contacter le service des migrations. En général, en débarquant, on vous a octroyé un visa de tourisme de 90 jours, souvent renouvelable une fois seulement ( ce n'est plus le cas au Brésil). C'est presque toujours dans ce délai que vous devez entamer vos formalités de résidence.

Un petit truc: Dans beaucoup de pays il faut avoir du travail pour avoir les papiers et/ou avoir les papiers pour trouver du travail, ça tourne en rond, mais la loi précise que le propriétaire d'un bien immobilier obtient facilement un permis de résidence (ce n'est pas le cas au Brésil, pas de visa accordé si l'on est propriétaire).
La solution passe parfois par l'achat d'un petit bien (terrain ou vieille bicoque), pas cher, mais qui fait que l'on ne vous refusera pas un titre de séjour.
Ce titre ne vous donne pas toujours le droit au travail, cela dépend des pays, mais vous donne du temps sans vous prendre la tête avec des renouvellements de visas, parfois aléatoires.
Sachez aussi que la plus grande part des pays, vous donne un titre de séjour, sans problème autres que l'éternelle bureaucratie, si vous créez une entreprise. Il existe parfois des minimaux d'investissement, mais ils sont en voie de disparition un peu partout.

Contacter l'ambassade de votre pays. Outre l'inscription aux services consulaires, pour des raisons de sécurité, ils vous indiqueront sans problème les avocats et notaires francophones (il y en a toujours) et les éventuelles associations de résidents déjà en place. Souvent les services de la "mission économique" sont plus performants que l'ambassade ou le consulat pour ce genre de tuyaux.Souvent le consulat possède aussi un annuaire avec des renseignements du style "médecins francophones" ou autres.

Une fois sur place

Trouver du boulot
Cela dépend du marché local de l'emploi et des aptitudes de chacun(e).
Relativisez le salaire proposé. Vous avez gagné 2 000€ par mois en France, on ne vous propose que 500€.
Cela dépend des pays, mais en Amérique du sud, cela vaut souvent un pouvoir d'achat, pour la vie quotidienne, équivalent à 1000 € en France. De plus, pratiquement tous les pays pratiquent une retenue à la source, pour les impôts, lesquels sont souvent faibles, le salaire proposé est très souvent "vraiment net".

En France ce n’est pas vraiment le cas, c'est peut-être une de vos motivations pour quitter la mère patrie.

Ne relativisez pas trop le salaire proposé. Les familles locales, je parle toujours en dehors des pays du "1er monde", savent vivre avec des revenus qui vous paraitrons très bas. Vous vous ne saurez pas, ou peut-être, après de longues années de pratique du pays.
Créer une entreprise. C'est souvent plus facile et moins couteux qu'en France. Attention les marchés sont très différents, malgré la mondialisation apparente. N’hésitez pas a vous entourer de professionnels de confiance (surtout avocats)

Éviter de se faire (trop) plumé(e)
Lorsque l'on débarque dans un pays, sans être un réfugié économique, tout le monde s'imagine que vous êtes plein(e) de pognon. Surtout si c'est un pays pauvre, ou du moins au pouvoir d'achat bien inférieur a l’Europe.
Pour ce qui est des produits de consommation courante, avec des prix affichés, il n'y a aucun problème, pour ce qui est des articles ou services qui se négocient (un terrain, une maison, une voiture d'occasion, des travaux, etc...) il en est tout autre chose.
Pour tout cela, ce qui vaut 100 au marché local, vous sera proposé à 200 ou plus, et il est d'autant plus facile de tomber dans le piège que les prix n'ont rien à voir avec votre pays d'origine. Pour le prix d'un appartement moyen de 60 m2, dans une petite ville de province, on vous propose une maison de 150m2. Le plombier ou l’électricien que vous faites venir chez vous, vous prend, pour une journée complète de travail, moins cher, converti en euro, que l'heure facturée a Marseille ou Courbevoie.
Mais avec le temps qui passe et l’expérience, vous vous rendez compte que vous avez payé tout, trop cher par rapport au marché local. D'ailleurs, au bout de quelques années, que vous commencez a bien parler la langue, employant naturellement des expressions locales, vous constatez que pour vous les prix sont a la baisse, car le vendeur sent que vous n’êtes plus frais débarqué de l'avion.
En Amérique du sud, ou plus de la moitié de la population est descendante d'immigrants européens, il existe une expression pour cela: "el derecho del piso" - le droit du sol, sorte d’impôt naturel que paye le "gringo" qui débarque. Personne n'y échappe.

Deux petits trucs, pour limiter la casse (en matière d'immobilier).
Si vous repérez quelque chose dans une agence immobilière: Aller jeter un coup d’œil sur son site internet (mais au fin fond de la pampa, elles en ont toutes de nos jours). Si les pages sont rédigées "Multi langues", Anglais, français, allemand, etc. Méfiance, ce sont peut-être des spécialistes du "plumage de gringo"
Si c'est une petite annonce. Faites téléphoner par une connaissance locale, ami ou voisin, qui demande le prix comme un autochtone, vous arrivez après, mais le vendeur est coincé et ne peut plus faire machine arrière.

Avec vos compatriotes
Contrairement aux espagnols et aux italiens, et sans parler des asiatiques, les français de l’étranger sont assez peu solidaires entre-eux. Pire j'ai souvent vu des cas ou des français nouveaux arrivés, se faisaient roulés par leurs compatriotes, et pas seulement en Uruguay.
A l'heure du pastis, ou du cocktail du 14 juillet à l'ambassade, tout se passe bien, mais pour toute proposition d'association ou de reprise d'entreprise, soyez extrêmement vigilants.
Surtout si cela émane de compatriotes qui sont implantés depuis longtemps. Si la communauté française est petite, n’hésitez pas à prendre un rendez-vous avec le consul et de demander carrément quelle est la réputation d'untel ou untel. La réponse sera toujours prudente et diplomatique, mais s'il y a "des antécédents", on vous le fera sans doute savoir, a demi mots (Les autorités consulaires ont horreur qu'il se produise des vagues ou des incidents, entre français).
Bien sur il ne faut pas généraliser non plus.

Tenez bien compte des coutumes et mentalités locales
Dans les autres pays, les gens réagissent souvent différemment de ce que l'on est habitué en Europe.

Toujours en prenant l'Amérique du sud en exemple, l'esprit "macho" est toujours bien en place. De nos jours, les femmes s'affirment dans la société (comme partout), ce n'est pas le problème, mais un homme n'acceptera jamais de "perdre la face" devant des tiers.
Si votre plombier vous a posé des robinets qui fuient, vous pouvez le traiter de n'importe quoi et l'engueuler très fort, en privé, entre 4 yeux.
Il reconnaitra sans doute son erreur et fera le nécessaire.
Si vous le faites en public, devant des tiers, ou pire devant ses employés ou son épouse, il ne vous le pardonnera pas
En Uruguay, au Chili ou en Argentine, il vous fera "un tour de cochon", dans des pays comme le Brésil ou le Venezuela, cela peut avoir des conséquences beaucoup plus grave.
Dans l’intérieur des terres, chez les hommes rudes du campo, un ouvrier qui vous fait un tour de con, il faut l'engueuler vertement, ou le virer sur le champ, ou éventuellement lui balancer votre poing dans la figure. C'est la règle du jeu, il comprendra. Si vous le menacez simplement de l'un ou de l'autre, il l'interprétera comme de la faiblesse et vous fera, volontairement, une connerie pire encore.
Il est courant que les mœurs soient restées les mêmes que les nôtres, d´ il y a 2 ou 300 ans.
(Enfin dans certaines banlieues françaises, ces pratiques sont largement de retour).

Tout n'est pas rose dans l'expatriation, et c'est souvent un parcours du combattant. Mais si vous passez le cap et trouvez votre bonheur ailleurs, vous aurez accumulé une somme d'enrichissement personnel que ne connaitrons jamais ceux qui restent.
On dit que partir, c'est mourir un peu, pour l'expatrié volontaire, c'est faux, partir, c'est renaitre

J'ai déjà signalé ailleurs une autre solution, que j'ai découverte par hasard à Recife, qui change de la pousada traditionnelle (il y en a déjà beaucoup trop au Brésil: elles font le plein en juillet, à la fin de l'année et au Carnaval plus peut être lors d'un événement local mais en dehors de ces périodes, elles doivent brader les prix pour attirer le chaland - sauf quelques bijoux, mais alors leur prix est très élevé; et on ne gagne pas sa vie en travaillant - même bien - deux ou trois mois par an)
Le Brésil n'est plus une destination bon marché, et les jeunes ou grands voyageurs s'en plaignent, qui réduisent la durée de leur séjour ou vont ailleurs (Asie).
Un établissement du genre "auberge de jeunesse" ou "dormitorio" : des dortoirs de quatre à six lits avec autant d'armoires en fer (rangement des affaires individuelles), des sanitaires collectifs, une cuisine mise à disposition, un petit salon télé et un prix de journée de 20 à 40 R$ dégage plus de cash que l'hôtellerie traditionnelle. Je l'ai constaté à Recife où une pousada dans laquelle j'avais mes habitudes s'est ainsi transformée. La nuitée en chambre, avant, était à 70-90 R$. Chaque chambre contient désormais de trois à quatre lits (25 à 40 R$ chacun) , moins de service, donc plus de marge et succès garanti: les petits budgets se passent le filon et ça ne désemplit pas.

Sinon, bien noter que les habitudes hôtelières brésiliennes diffèrent des européennes: quasiment tout le temps, on inclut dans le prix de journée un petit déjeuner pantagruélique sous forme de buffet et bien entendu, ça pèse sur les marges



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Bonjour,
Vous m'avez envoyé un message, je n'ai pas reçu le message. Juste une notification, vous pouvez me joindre au 0652803068, je suis en France en ce moment.
Cordialement
Carlos

bonheurbresil :

Bonjour,
Vous m'avez envoyé un message, je n'ai pas reçu le message. Juste une notification, vous pouvez me joindre au 0652803068, je suis en France en ce moment.
Cordialement
Carlos


Qui a envoyé un message à qui?

Tchix :

Bonjour, le mieux serait de mettre votre post sur le forum Bresil

Mais sur quel Forum est-elle donc Tchix?

PHPerrault :
Tchix :

Bonjour, le mieux serait de mettre votre post sur le forum Bresil

Mais sur quel Forum est-elle donc Tchix?


Le staff l'a déplacé spontanément sur le bon forum

Merci benj,ce site est plein de subtilités.

+ 10000 pour CHICO :D

le projet en lui meme n est pas suffisant….c est tout ce qui entoure l expatriation qui sera le plus complique.

Ce post de CHICO, devrait être mis aussi sur le forum EXPATRIE, et en epingle bien visible!!! les candidats a la question "où s expatrier" auront ainsi une bonne vision d ensemble et les bonnes questions a se poser.

Bonne journée.

Salut,
Pousadas attention.
peu ou pas rentable ou alors sur des investissement énormes. il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup plus rentable au Brésil.
le prix du rêve.

il y a  meilleur. que. des pousadas pour investir.  a. bresil
et. en. gagnant mieux. sa. vie
on peut en parler si vous le desirez
je suis en. france. en ce moment
cordialement
Michel
tel 07 89 2246 11

Et se mefier des affaires en or et de se celui que proposent des affaires en or. There is no free lunch comme disent les anglo-saxons.

Bonjour

je travaille depuis deux ans dans une agence réceptive dans le nordeste du brésil si vous êes interressés par l'ouverture d'une pousada recontacter moi je peux vous donner quelques conseils précieux qui vous permettrons de ne pas faire les mêmes erreurs que certains

Sasapanam,
Si tu as de bonnes informations sur : comment ouvrir une pousada dans le Nordeste sans se planter, pourrais-tu les faires les partager avec le forum?  Car si c`est seulement pour faire la pub de ton business, c`est pas l`endroit.

Bardamu :

Sasapanam,
Si tu as de bonnes informations sur : comment ouvrir une pousada dans le Nordeste sans se planter, pourrais-tu les faires les partager avec le forum?  Car si c`est seulement pour faire la pub de ton business, c`est pas l`endroit.

Plus un

Ou alors, poste dans la section "annonces"

Impossible de monter une affaire sans risque de se planter.Si cette page existe elle vaudra son pesant d´or.En affaires,être bien informé limite les risques mais ne les annule pas.

sasapanam :

Bonjour

je travaille depuis deux ans dans une agence réceptive dans le nordeste du brésil si vous êes interressés par l'ouverture d'une pousada recontacter moi je peux vous donner quelques conseils précieux qui vous permettrons de ne pas faire les mêmes erreurs que certains

bonjour, quelles sont des fameux conseils pour ne pas faire d'erreurs ?  tu pourrais les détailler pour voir s'ils sont judicieux car en matière de pousada le risque est totale et surtout dans le nord...ensuite comme partout certains tirent leur épingle du jeu mais ils sont moins de 10% du total des exploitants de pousada

Pour ma part n'importe où dans le monde mais surtout au Brésil et encore plus dans le contexte actuel (limite récession) quiconque me parle d'affaire sans risque me voit tourner le dos, et si c'est une affaire en or, encore plus: qui, sérieusement, se débarrasserait d'une "affaire en or"? Ou si c'est impérieux, c'est curieux (je l'ai déjà expliqué) d'avoir besoin de faire de la retape à des étrangers basés à 11.000km! Si l'affaire est sûre et d'un bon rapport, dans les environs il y a toujours des gens avisés qui s'y intéresseront.
Ici c'est un forum, c'est fait pour échanger des idées, des infos et des opinions publiques, pour qu'elles soient discutées et critiquées (au sens noble) au vu de tous. Pour la retape individuelle, il y a les petites annonces.

Quasiment tous les étrangers désireux - ce qui est louable - de s'installer au Brésil veulent "ouvrir une pousada ou un restaurant" alors que c'est un métier (dur) que le contexte brésilien est très spécifique (le fonctionnement est très différent)
Quand on ajoute à cela le fait que dans ce domaine il y a déjà suréquipement sauf dans des niches très localisées qui présupposent des études de marché fines, si il y a risque, et risque énorme.

J'ai suggéré en lieu et place les dormitorios (genre auberge de jeunesse pour touristes jeunes n'ayant pas trop de sous) qui peuvent être d'un meilleur rapport et ça, dans les grands centres touristiques, ça manque.
Il y a aussi les "Republicas" dans le genre de ce qu'on voit à Ouro Preto, pour accueillir les étudiants des classes moyennes, de plus en plus nombreux. Sans m'avancer en disant que c'est "sans risque"  mais je sais qu'il y a une crise du logement étudiant.
Tout est toujours risqué au Brésil... j'ai fait trois coups d'import export, deux superbes martingales, des jackpots pas possibles et le troisième a englouti (et au delà) les bénéfices des deux premiers, au moment même où je me sentais sûr de moi, de mes compétences, de mon coup. je ne regrette rien mais j'y ai appris la modestie, la prudence et que quand on entend "fica tranquil", il faut sortir le tromblon

Salut, ton histoire de "dormitorio" est une très bonne idée et surtout sera plus lucrative qu'une pousada traditionnelle...ce qui coûte cher dans une pousada, c'est pas le bâtiment, c'est la consommation d'eau et d’électricité (comme tout hôtel), sans parler du café da manha et du lavage/repassage des draps.
Donc fournir, un lit, un matelas et c'est tout...pas de femme de ménage, pas de repasage, pas de café da manha etc..... même à 20R$ la nuit x 6 personnes par chambre....


Pour vous faire atterrir et revenir à la réalité .....
quand vous  louer une chambre à  120,00 R$  (certain trouve que c'est cher) pour un couple, pour une nuit et qu'elle a été réservé au travers d'un site comme Booking.com  ( ce site assure aujourd'hui 50% du taux de remplissage) voici ce qui  reste réellement

Compte d'exploitation d'une pousada, achat cash, donc pas de crédit qui viendrait encore diminuer le bénéficie net, ni de coût d'entretien concernant une piscine et sa consommation d'eau  :o


Pour une pousada de 10 chambres, investissement de 500 / 600 000R$, pas de crédit,achat cash
Prix chambre casal :

-  120 R$ et le prix moyen en  haute saison dans le Nord de Salvador à Fortaleza
   240 R$ prix moyen en haute saison de Rio à Florianopolis
   remplissage : 60 jours x 100%

- 70 R$ en basse saison dans le Nord de Salvador à Fortaleza
- 90 R$ en basse saison dans le sud de Rio à Florianopolis
  remplissage moyen : 300 jours x 10%

Chiffre d'affaire global annuel pour une pousada

prix de départ  :                              120 R$ (en saison)                   à 80 R$ (hors saison)
commission du site 20% =             - 24R$                                       - 16 R$
impôts 10% =                                 - 12R$                                       -   8 R$
café da manha 10R$ x 2=              - 20R$                                      -  20 R$
femme de ménage(salaire)            - 10R$                                       idem
eau + électricité =                          - 10 R$                                      idem
Savonnette et divers                        -  1.5R$                                     idem
usure du matériel (drap) + lavage  - 10 R$                                      idem
frais de comptabilité =                    -   6 R$                                      idem
licence/Iptu/assurance =                -   2 R$                                      idem
frais sur paiement CB (5%)            -   6 R$                                      -  4 R$
Entretien Général des bâtiments    -   2 R$                                     idem
Tél/internet/TV =                              -  1  R$                                     idem
bénéfice net    =                           +/ -  15.5 R$                            perte - 12 R$

donc  marge net 10 chambres x 15.5 R$ de bénéfice x 60 jours de taux à 100% (pour les meilleures) = 9 300 R$...

car les 300 autres jours hors saison, le prix est en moyenne de 80R$ avec un taux de remplissage d'à peine 10%...et là c'est de la perte..... soit  - 3600 R$

en résumé : CA   10  chambres x 60J x 120 R$  =  72 000 R$
                             1 chambres   x 300 J x 80 R$ =   24 000 R$
total   Chiffre d'affaire                                           =   96 000 R$
bénéfice net                                                          =      R$

et comme le propriétaire n'a pas pris de salaire donc, son salaire c'est  5 700 R$ /12 mois
soit 475 R$/mois,  moins que le salaire minimum !!!! car pas pris en compte non plus ses charges sociales (INSS etc..)...

Nb : sans rien faire 500 000 R$ placé en banque rapportent =  40 000 R$ net....donc à vous de choisir..

Pourquoi je parle de dormitorio/auberge de jeunesse

Parce que le Brésil n'est plus une destination bon marché, que les jeunes pas trop friqués s'en plaignent et vont plutôt en Asie.
Parce qu'une petite Pousada où j'avais mes habitudes à Recife s'est ainsi transformée pour être prête pour la Coupe
Des chambres de quatre à six un dortoir de 8, prix par nuitée en petits dortoir: de 30 à 50 R$ (ça sera 80 pendant la Coupe). La même chambre se louait 70 R$ la nuit avant. NB. On paye d'avance pour un certain nb de nuits qu'on peut prolonger toujours en payant d'avance.
Sanitaires collectifs pour certaines chambres, d'autres gardaient les sanitaires des anciennes installations
Lits costauds, coffres dessous avec cadenas. La femme de ménage ne les fait pas, elle donne juste un coup de balai. On va retirer draps et serviettes à la réception contre caution, on ne récupère la caution qu'en rendant le tout en bon état. Juste possibilité d'acheter boissons fraiches à la réception (en payant cash, pas de tenue de livres)
Réduction 10% si paiement en cash (pour éviter les frais bancaires, mais même en payent cash, émission de facture)

Les petits budgets, depuis les jeunes babas, les VRP qui "grattent" sur les frais de route, des étudiants (à l'année, regroupés dans deux chambres), se sont donnés le mot: ça ne désemplit pas.
Cuisine "communautaire" (trois frigos, deux gazinières): on se fait sa bouffe sur place y compris le petit déjeuner.
Endroit pour brancher les ordis (1R$ de l'heure), un ordi à disposition (3R$ de l'heure) la wifi gratuite)

La "touche" qui rendait l'endroit sympa et original sans que ça coûte cher: belles plantes et comme tout était clos, myriade de petits lapins nains qui gambadaient partout dehors



.

Tu as raison c'est la voie aujourd'hui à suivre et plus faire des pousada traditionnelles ou personne ne gagne vraiment sa vie en dessous de 10 chambres...j'ai noté ton idée  :D

J'ai compté, pour loger une trentaine de personnes (et ce n'était pas complet): le couple propriétaire, une femme de ménage et pour les accueils de nuit, les étudiants logés sur place qui se relayaient moyennant, j'imagine, un rabais sur leur loyer. De 1.200 à 1800 R$ de recette quotidienne en face de ces frais, ça me paraît jouable

Ils évoluent dans l'idée de faire un dortoir de plus, "de luxe" dans le sens qu'il y aura des cloisons entre les lits et un rideau devant, pour 10 R$ de plus la nuit.
Et le monsieur envisage (son épouse n'est pas trop d'accord mais je pense que l'idée est bonne) une chambre réservée aux occupants, qu'on pourrait louer à l'heure ou à la demi journée, pour les activités intimes entre adultes consentants dont le désir sera né du contact, dans la promiscuité ambiante  :)

139.000 euros pour ouvrir une pousada au Brésil = INSUFFISANT !!!

Essayez l'emprunt et négociez avec méfiance car il est un vice particulièrement répandu au Brésil qui consiste à gagner son pain en prenant l'argent des autres, surtout s'il s'agit d'un "nouveau". C'est tellement vrai que les compatriotes déjà sur place sont soit gagnés par cette manie, soit sur la paille soit... sur le départ (du Brésil). Si vous n'avez pas déjà des connaissances personnelles fiables sur place, révisez votre projet, allez-y en repérage, comme associé ou expatrié sous contrat et faites-vous une idée du pays, du contexte. Le Brésil est cher, les impôts et la bureaucratie sont lourds, l’ "État providence" n'y existe pas comme en France. Inutile donc, comme je l'ai trop souvent vu, de se plaindre du déficit d'infrastructures ou d'appuis souvent absents.

chicobrasil :
COSTADESOUSA :

Ma question est la suivante :
Je décide de partir définitivement au  Brésil pour y investir mon patrimoine Français, est-ce que c'est compliqué d'acheter un commerce ou s'est plus simple qu'en France. Merci

Lorsque l'on sort les billets tout est simple, c'est le reste qui est compliqué !!!

Votre envie est une bonne envie, par contre le conseil que je peux donner, c'est de ne pas tout mettre ses œufs dans le même panier, car venir avec la totalité de son argent c'est prendre un énorme risque de celui de  ne pas se laisser une porte de sortie en cas d’échec ou de raz le bol....et si vous voulez revenir en France et que vous n'avez plus d'euro sur des comptes, cela sera plus compliqué que vous ne le pensez....
Une expatriation n'est pas aussi facile que l'on peut imaginer,  oubliez la carte postale de vos vacances  de 15 jours ou plus  que vous avez pu passer au Brésil si vous êtes déjà venu, car y vivre ne se limite donc pas à 15 jours mais à plusieurs mois voir années. A se confronter à l'administration, aux tracas du quotidien, à la façon de vivre des gens, à une culture etc...

Ensuite votre budget de 130 000€ soit 400 000 R$ pour une pousada de 10 chambres est un peu limite, car  vous n'allez pas tout mettre dans l'achat et  donc garder au moins 30% de cette somme en réserve, par sécurité , donc vous n'allez qu'engager que 250 000 R$ et pour ce prix...rien à acheter...prévoir 500 à 1 000 000 R$

La pousada n'est pas le bon filon pour gagner sa vie compte tenu du montant important de l' investissement de départ et du faible rapport qu'elle peut générer ensuite. Si vous vous débrouillez bien, vous arriverez à en vivre mais sans plus. Retirer vous de la tête les reportages sur le Brésil que vous avez pu voir ces derniers temps sur m6 ou TF1, ils datent tous de 2011 ou 2012 et donnent une image qui n'est pas vraiment celle que l'on a sur place notamment sur ce que les gens racontent en terme de gains immobilier ou salariaux.

lire ce très bon résumé qui est sur mon blog
Réfléchir à son projet
Quelques réflexions tirées de notre expérience et de celle de quelques autres
Bien sur, ce que j'exprime ici concerne les gens qui veulent émigrer pour "voir ailleurs", ou parce qu'il se sentent mal a l'aise chez eux, pour ceux qui partent pour des raisons économiques, politiques, de sécurité ou de religion, c'est autre chose.
Je ne parle pas non plus d'expatriation dans un pays de l'union européenne, aujourd'hui, c'est comme changer de région en France.

Avant de partir

Le choix du pays
Tout le monde a une petite idée du style de pays qui lui convient pour vivre, si c'est la France ou votre pays d'origine, ce qui suit n'a pas d’intérêt, autre que de la curiosité, pour vous.
Mais plutôt que de choisir un pays sur un coup de tête, un fantasme ou une carte postale, il convient mieux d’éliminer les pays ou l'on de voudrait pas vivre, et ensuite de "tester" les autres.
La langue ne doit pas être un obstacle irrémédiable, car "immergé(e)" dans un pays d'accueil, elle s'apprend très vite.
Visitez quelques pays qui vous conviendraient, souvent ils sont proche géographiquement l'un de l'autre, vous partez comme touriste, mais à l'aventure.
Les voyages organisés, avec guide francophone, ne vous servirons à rien dans votre projet.

Les moyens de votre projet
Sachez que vous implanter dans un pays n'est jamais gratuit. Il vous faut vivre, vous loger, éventuellement vous soigner, le temps d'obtenir un titre de séjour, de trouver un boulot, ou de créer votre entreprise.
En fonction de votre style de vie et, surtout, du niveau de vie de l'endroit ou vous allez, prévoyez de quoi vivre au moins 6 mois, mieux 1 an. Calculez vos liquidités disponibles et celles qui le seront avant le départ, en vendant votre voiture par exemple.
Sinon gare ! Pour 6 mois au Brésil, il faudra prévoir 10 000€

Ne rêvez pas.

Sauf coup de pot extraordinaire, contacts familiaux, ou que vous ayez un boulot très recherché dans le pays choisi, il vous sera quasi impossible de trouver un contrat de travail intéressant avant de débarquer, personne ne vous attends nul part.

Premiers contacts
Visitez la capitale, mais aussi l'intérieur, dans beaucoup de pays, la vie y est très différente.

Lisez la presse locale, vous y trouverez plus d'informations qu’en regardant la TV, souvent "mondialisée" aux standards internationaux. Attention à relativiser les faits divers, dans les pays ou il ne se passe pas grand chose, un accident de la route avec un mort, peu faire la "une" du journal alors qu'il ferait quatre lignes en page 28 en France.

Consultez les petites annonces, elles sont le reflet du pays et de sa population. Pour l'emploi, mais aussi pour le prix des biens et services, le dynamisme de l’économie. Mieux vaut consulter les PA que les agences immobilières, vous n'avez rien de concret pour le moment.

Parlez avec les gens, mais en vous souvenant toujours, que les habitants, de tous les pays du monde, idéalisent ou dévaluent leur vie quotidienne, en fonction de leur humeur ou de leurs emmerdes du moment. La réalité est souvent plus tempérée.
Ne dites jamais, du moins au début d'un contact, que vous êtes "en reconnaissance", dites plutôt que vous êtes curieux (se) par intérêt naturel pour le pays en question.
Cela flatte votre interlocuteur et évitera que ses réponses soient influencées par son attitude personnelle vis a vis des émigrants (ou ses "idées derrière la tête" s'il a quelque chose á vous vendre)

Renseignez vous auprès des autorités consulaires. Prenez contact avec le consulat, en France, du pays en question, avec le consulat de France, dans le pays. Cela parait évident, mais j'ai connu des tas de gens débarquant en Amérique du Sud, sans ces démarches préalables.
Renseignez vous bien des obligations locales pour obtenir la qualité de résident (minimums de revenus, obligations d'emploi ou de création d'entreprise, minimum éventuel d'investissement, etc...) Il y a autant de formules que de pays.

Le grand saut

Au départ de France
Liquidez vos biens "mobiliers". Les voitures, meubles sans valeurs particulière, électroménager, etc... Se trouvent partout dans le monde, presque a l'identique. Le coût d'un déménagement est presque toujours supérieur (5000€ pour un conteneur de France vers le Brésil de 20m3) à la différence, entre leur revente en France et leur rachat sur place. Les garder dans le hangar du grand-père ne sert rien non plus, ils se dévaluent tout seul pour rien. Dans la majorité des pays, l'importation d'une voiture est ou impossible (ce qui est le cas du Brésil), pour un particulier, ou extrêmement couteuse. Et puis cela fait de l'argent frais.

Gardez vos biens immobiliers. L'expatriation, c'est une aventure, le succès n'est pas garanti, mieux vaut assurer ses arrières. Si ça marche, vous vendrez votre appartement plus tard (à condition de ne pas compter sur l'argent de la vente pour vos projets), pour réinvestir dans votre nouveau pays. Mieux vaut louer, en dehors des pays du premier monde (USA, Canada, UE, Japon, etc...) la valeur d'un petit loyer en France équivaut souvent a un gros revenu dans votre nouveau pays.

N'emportez que l'argent nécessaire En fonction du pays ou vous allez, prévoyez une somme pour vivre 3 ou 6 mois et louer un logement, par exemple, en Amérique du sud, en dehors de 3 ou 4 villes,  10 000 euros suffisent. Déposer le reste a la banque en Europe, et renseignez vous sur ses filiales, succursales ou correspondants, la ou vous allez (Vous serez peut-être surpris de voir comment les banques européennes sont bien implantées à l'étranger). De plus il y a partout dans le monde (ou presque) des distributeurs automatiques. Vous transférerez le reste, une fois bien installé(e).

Pensez aux paperasses. Impôts, Sécurité Sociale, banque, procurations aux proches, etc... Essayez de ne rien oublier, en fait on oublie toujours quelque chose, et pensez qu'une simple procuration à maman, pour gérer un appartement louer, par exemple, ne coûte presque rien en France, mais peut être une grosse prise de tête administrative a 12 000 km de la terre natale.

En arrivant Trouvez un hôtel, en fonction de vos moyens, et consacrez vous à 100%  à trouver un logement à louer. Ne vous engagez pas de trop (dans tous les pays il existe des formules de baux de 3 á 6 mois), car vous ne savez pas si le coin vous conviendra, au sein même du pays d'accueil, mais dans la légalité.
L'hôtel, ou il est bon marché et de mauvaise qualité, ou il est confortable, mais cher, a moins d'avoir de gros moyens, mieux vaut limiter.
Une fois réglé ce problème, vous avez l'esprit tranquille pour la suite.

Contacter le service des migrations. En général, en débarquant, on vous a octroyé un visa de tourisme de 90 jours, souvent renouvelable une fois seulement ( ce n'est plus le cas au Brésil). C'est presque toujours dans ce délai que vous devez entamer vos formalités de résidence.

Un petit truc: Dans beaucoup de pays il faut avoir du travail pour avoir les papiers et/ou avoir les papiers pour trouver du travail, ça tourne en rond, mais la loi précise que le propriétaire d'un bien immobilier obtient facilement un permis de résidence (ce n'est pas le cas au Brésil, pas de visa accordé si l'on est propriétaire).
La solution passe parfois par l'achat d'un petit bien (terrain ou vieille bicoque), pas cher, mais qui fait que l'on ne vous refusera pas un titre de séjour.
Ce titre ne vous donne pas toujours le droit au travail, cela dépend des pays, mais vous donne du temps sans vous prendre la tête avec des renouvellements de visas, parfois aléatoires.
Sachez aussi que la plus grande part des pays, vous donne un titre de séjour, sans problème autres que l'éternelle bureaucratie, si vous créez une entreprise. Il existe parfois des minimaux d'investissement, mais ils sont en voie de disparition un peu partout.

Contacter l'ambassade de votre pays. Outre l'inscription aux services consulaires, pour des raisons de sécurité, ils vous indiqueront sans problème les avocats et notaires francophones (il y en a toujours) et les éventuelles associations de résidents déjà en place. Souvent les services de la "mission économique" sont plus performants que l'ambassade ou le consulat pour ce genre de tuyaux.Souvent le consulat possède aussi un annuaire avec des renseignements du style "médecins francophones" ou autres.

Une fois sur place

Trouver du boulot
Cela dépend du marché local de l'emploi et des aptitudes de chacun(e).
Relativisez le salaire proposé. Vous avez gagné 2 000€ par mois en France, on ne vous propose que 500€.
Cela dépend des pays, mais en Amérique du sud, cela vaut souvent un pouvoir d'achat, pour la vie quotidienne, équivalent à 1000 € en France. De plus, pratiquement tous les pays pratiquent une retenue à la source, pour les impôts, lesquels sont souvent faibles, le salaire proposé est très souvent "vraiment net".

En France ce n’est pas vraiment le cas, c'est peut-être une de vos motivations pour quitter la mère patrie.

Ne relativisez pas trop le salaire proposé. Les familles locales, je parle toujours en dehors des pays du "1er monde", savent vivre avec des revenus qui vous paraitrons très bas. Vous vous ne saurez pas, ou peut-être, après de longues années de pratique du pays.
Créer une entreprise. C'est souvent plus facile et moins couteux qu'en France. Attention les marchés sont très différents, malgré la mondialisation apparente. N’hésitez pas a vous entourer de professionnels de confiance (surtout avocats)

Éviter de se faire (trop) plumé(e)
Lorsque l'on débarque dans un pays, sans être un réfugié économique, tout le monde s'imagine que vous êtes plein(e) de pognon. Surtout si c'est un pays pauvre, ou du moins au pouvoir d'achat bien inférieur a l’Europe.
Pour ce qui est des produits de consommation courante, avec des prix affichés, il n'y a aucun problème, pour ce qui est des articles ou services qui se négocient (un terrain, une maison, une voiture d'occasion, des travaux, etc...) il en est tout autre chose.
Pour tout cela, ce qui vaut 100 au marché local, vous sera proposé à 200 ou plus, et il est d'autant plus facile de tomber dans le piège que les prix n'ont rien à voir avec votre pays d'origine. Pour le prix d'un appartement moyen de 60 m2, dans une petite ville de province, on vous propose une maison de 150m2. Le plombier ou l’électricien que vous faites venir chez vous, vous prend, pour une journée complète de travail, moins cher, converti en euro, que l'heure facturée a Marseille ou Courbevoie.
Mais avec le temps qui passe et l’expérience, vous vous rendez compte que vous avez payé tout, trop cher par rapport au marché local. D'ailleurs, au bout de quelques années, que vous commencez a bien parler la langue, employant naturellement des expressions locales, vous constatez que pour vous les prix sont a la baisse, car le vendeur sent que vous n’êtes plus frais débarqué de l'avion.
En Amérique du sud, ou plus de la moitié de la population est descendante d'immigrants européens, il existe une expression pour cela: "el derecho del piso" - le droit du sol, sorte d’impôt naturel que paye le "gringo" qui débarque. Personne n'y échappe.

Deux petits trucs, pour limiter la casse (en matière d'immobilier).
Si vous repérez quelque chose dans une agence immobilière: Aller jeter un coup d’œil sur son site internet (mais au fin fond de la pampa, elles en ont toutes de nos jours). Si les pages sont rédigées "Multi langues", Anglais, français, allemand, etc. Méfiance, ce sont peut-être des spécialistes du "plumage de gringo"
Si c'est une petite annonce. Faites téléphoner par une connaissance locale, ami ou voisin, qui demande le prix comme un autochtone, vous arrivez après, mais le vendeur est coincé et ne peut plus faire machine arrière.

Avec vos compatriotes
Contrairement aux espagnols et aux italiens, et sans parler des asiatiques, les français de l’étranger sont assez peu solidaires entre-eux. Pire j'ai souvent vu des cas ou des français nouveaux arrivés, se faisaient roulés par leurs compatriotes, et pas seulement en Uruguay.
A l'heure du pastis, ou du cocktail du 14 juillet à l'ambassade, tout se passe bien, mais pour toute proposition d'association ou de reprise d'entreprise, soyez extrêmement vigilants.
Surtout si cela émane de compatriotes qui sont implantés depuis longtemps. Si la communauté française est petite, n’hésitez pas à prendre un rendez-vous avec le consul et de demander carrément quelle est la réputation d'untel ou untel. La réponse sera toujours prudente et diplomatique, mais s'il y a "des antécédents", on vous le fera sans doute savoir, a demi mots (Les autorités consulaires ont horreur qu'il se produise des vagues ou des incidents, entre français).
Bien sur il ne faut pas généraliser non plus.

Tenez bien compte des coutumes et mentalités locales
Dans les autres pays, les gens réagissent souvent différemment de ce que l'on est habitué en Europe.

Toujours en prenant l'Amérique du sud en exemple, l'esprit "macho" est toujours bien en place. De nos jours, les femmes s'affirment dans la société (comme partout), ce n'est pas le problème, mais un homme n'acceptera jamais de "perdre la face" devant des tiers.
Si votre plombier vous a posé des robinets qui fuient, vous pouvez le traiter de n'importe quoi et l'engueuler très fort, en privé, entre 4 yeux.
Il reconnaitra sans doute son erreur et fera le nécessaire.
Si vous le faites en public, devant des tiers, ou pire devant ses employés ou son épouse, il ne vous le pardonnera pas
En Uruguay, au Chili ou en Argentine, il vous fera "un tour de cochon", dans des pays comme le Brésil ou le Venezuela, cela peut avoir des conséquences beaucoup plus grave.
Dans l’intérieur des terres, chez les hommes rudes du campo, un ouvrier qui vous fait un tour de con, il faut l'engueuler vertement, ou le virer sur le champ, ou éventuellement lui balancer votre poing dans la figure. C'est la règle du jeu, il comprendra. Si vous le menacez simplement de l'un ou de l'autre, il l'interprétera comme de la faiblesse et vous fera, volontairement, une connerie pire encore.
Il est courant que les mœurs soient restées les mêmes que les nôtres, d´ il y a 2 ou 300 ans.
(Enfin dans certaines banlieues françaises, ces pratiques sont largement de retour).

Tout n'est pas rose dans l'expatriation, et c'est souvent un parcours du combattant. Mais si vous passez le cap et trouvez votre bonheur ailleurs, vous aurez accumulé une somme d'enrichissement personnel que ne connaitrons jamais ceux qui restent.
On dit que partir, c'est mourir un peu, pour l'expatrié volontaire, c'est faux, partir, c'est renaitre

:one

Merci pour tous ces détails, ces informations sont très utiles .

oui, issu d'une expèrience aprés chacun sa vision bien évidemment

:)
C´est le cas de le dire: il ne sont pas sortis de l´auberge!
Sérieusement: il faut être un kamikaze pour vendre sa baraque en France et partir au Brésil avec l´équivalent d´informations astronomiques sur la matière noire ou le boson de higgs!

Un conseil: mettez-vous à plusieurs français pour potasser l´affaire. Un doit avoir au moins 5 ans d´expérience ici dans le créneau visé. Ensuite il vous faut un avocat français au Brésil indiqué par l´Amabassade.

Et vous allez vous apercevoir de ce qui vous attend à l´horizon. Rien que les études préalables et vous allez subitement éprouver comme une sensation d´absence d´oxygène.

Aujourd'hui avec du recul, je dirais qu'il vaut mieux aller au Portugal ou en Espagne, si on souhaite changer de pays, car plus facile  de revenir si l'on s'est trompé d'endroit, rien que pour le déménagement et puis aussi,  sa voiture on n'est pas obliger de la vendre non plus :) à chaque fois

Bonjour,
quelques pistes pour vous aider,
les réseaux professionnels tels que linked in, s'abonner aux groupes: français de sao paulo, français au Brésil.
permet de dialoguer avec des personnes en place et en poste au Brésil.
Après 4 ans de Brésil, je ne mettrai pas un R$ dans une pousada, il y a tant de choses à faire plus sympas et plus rentable.

Salut, vous venez de me piquer cette réponse :D Les Pyrénées espagnoles, , Cataluña, le Pays Basque, le Portugal, là, on peut s´éclater et quand on a un coup de spleen, hop, un saut et on est chez maman.

En tout cas je dis aux candidats pour le Brésil, s´ils habitaient une grande ville en France, d´essayer des petits villages dans le Sud avant de faire le grand saut.

Salut à tous.

:)
C´est bien vrai, j´ai déjà dit sur ce site que c´est au cas par cas. On ne peut que difficilement discuter du profil psychique de chacun, de ses motivations etc.

Pour continuer dans le spleen objectif, je recommande un truc à la noix mais ça marche. Vous vous pointez au consulat de France à Rio, par exemple et vous demandez où se trouve la maison de retraite des français et vous y faites un tour et vous parlez un peu avec les plus vieux, ça ne va pas vous donner une idée de ce qu´il faut faire mais sûrement une idée de ce qu´il ne faut pas faire, justement.....

Bonjour,

Je vois votre message sur ce forum assez tardivement mais si vous avez toujours ce rêve sans l'avoir encore concrétisé, j'ai justement mon père ancien reporter cameraman qui a osez le faire il y a plusieurs années maintenant et réside actuellement au Brésil. Il a rencontré ma jolie belle maman et à donc décidé de vendre sa "pousada" (son auberge qui se situe pas loin de Porto Séguro à Coroa Vermelha) pour vivre avec elle plus dans les terres du Brésil. Il l'a vend 295.000€ (11 chambres climatisées, partie cuisine équipées et meublées) plus la villa principale avec piscine et barbecue et espace parking. J'ai mis l'annonce sur Expat.com qui se trouve pour le moment être la seule en catégorie "hôtel" à vendre.
N'hésitez pas à allez voir son clip sur pousada.fr (pour voir la poussada animée :)) et si intéressé je vous mettrez en relation avec mon père Guy Réchard ou moins même pour plus de précision :)

Bonjour,

bonne chance à lui, qu'il ne soit pas trop pressé ,  prévoir 2 à 3 ans, la crise qui a démarré au Brésil dans l'immobilier rallonge le temps de revente des biens et les déprecie à la vitesse grand "V", l'activité touristique est aussi en chute libre ..ensuite par expérience, ce ne sera pas un Européen qui achétera mais un Brésilien avec une probabilité de 95% mais tout cela il doit le savoir déjà  ;)

Merci pour ces infos Chicobrasil, il est vrai que vous êtes la deuxième personnes qui me dit qu'il aura plus de chance de le vendre sur place par un brésilien...Malgré tout en voyant ses reportages et la crise en France aussi je reste convaincu qu'il y aura toujours des acheteurs européens qui souhaitent vivre avec peu de moyen une vie plus aisée là bas.
Je ne manquerai pas de l'informer quand même de cette crise en immobilier car pour lui c'est tout l'inverse (étant donné qu'il y a de plus en plus de construction du côté de Porto Seguro (et pour un retraité ou une personne voulant vivre juste bien, la pousada qu'il propose est vraiment un petit coin de paradis).
Je suppose que vous êtes un amoureux du Brésil :) et pour cela je voudrais vous faire partager ses reportages sur youtube au nom de Guy Réchard "Les Européens au Brésil", je pense que ça va vous plaire ;)

C'est une illusion, la construction d'immobilier est en panne, les programmes actuels surtout dans le nord du Brésil ou cela a été à l'image de l'Espagne jusqu'en 2011,  sont pour la plus part en "arrêt" , les immeubles en cours de construction idem faute d'acheteurs ...donc beaucoup de tours à l'état de squelette, et le mouvement s'accélere.

La cause est simple, la hausse des taux des crédits pour freiner l'inflation a fait retourner le marché, hier sur le journal national, les mauvais chiffres s'accumulent, le secteur automobile enregistre une chute des ventes de 27% sur le mois de février et de 50% pour les camions..  et mars risque d'être une berezina complète, une gréve généralisée est prévu le 15/03 pour demander la démission du gouvernement actuel et de la présidente, des actions sont en cours actuellement avec un blocage des routes dans le sud du pays, les Brésiliens n'acceptent plus la hausse continue des taxes et impôts à l'image de la Grèce.


ensuite le R$ faible est une illusion et avec un retour sous la barre des 2.60R$/1€  sous 3 ans,  cela sera encore plus une réalité, car aujourd'hui même en faisant des comparaisons de prix, on s'aperçoit que ceux ci sont au même niveau que la France,  on dépense autant pour une qualité moindre en tout.
Ici les prix augmentent plus vite que le R$ se dévalue et en France, les prix des produits est en Baisse (déflation), ensuite les investisseurs européens qu'ils soient jeunes ou retraités se tournent vers des pays limitrophes du leur, le Portugal et l' Espagne sont de novueau trés recherché, le Brésil c'est l'inverse, les capitaux le quittent .

Ensuite l'achat d'une affaire commerciale pur un non Brésilien et aussi un parcourt du combattant pour l'obtention d'un visa soit d'investisseur, soit de retraité ce qui limite beaucoup les envies...

Personnellement moi j'ai vendu ma pousada à un brésilien en 2013...alors que le prix de vente était intéressant pour un Europeen malgré un R$ à 2.60...et surtout que les Français que j'ai eu en approche, avaient le sentiment que j'allais les "voler" par mon prix de vente  :D

Salut,

Bonne analyse mais je pense qu´il ne s´agit plus d´aspects économiques ou de tracasseries administratives. Sans blague, on est à deux doigts d´une catastrophe sociale.
Les candidats devraient lire un peu mieux ce qui se dit sur le site, oublier l´aspect investissement etc et bien ouvrir les yeux sur une situation géopolitique  instable qui risque de démarrer par le Brésil. On espère tous que non mais tous les éléments sont présents pour tout faire sauter (pas dans le sens d´un  massacre ,mais plutôt le sens Grèce, les carottes sont cuites!)

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