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Visas de court séjour au Pérou

12 min de lecture
Visas de court séjour au Pérou© shutterstock.com

Votre passeport est prêt, votre billet acheté : reste une question fondamentale avant de partir au Pérou. Avez-vous besoin d'un visa et, si oui, lequel ? La réponse dépend entièrement de votre nationalité. Beaucoup de ressortissants étrangers entrent sans visa pour des séjours touristiques, mais la durée autorisée n'est pas automatique : c'est l'agent d'immigration qui la fixe à l'arrivée, et elle peut être inférieure au maximum théorique. Pour ceux qui doivent obtenir un visa avant de voyager, la procédure se fait en personne au consulat péruvien et nécessite de commencer les démarches au moins quinze jours avant le départ. 

Conditions d'entrée au Pérou

Le contrôle migratoire à l'entrée du Pérou est assuré par la Superintendencia Nacional de Migraciones. C'est l'agent d'immigration au poste frontière qui fixe la durée de séjour autorisée à chaque entrée, et non un plafond automatique lié à votre nationalité : cette durée est enregistrée dans le système au moment du passage. Première exigence incontournable : votre passeport doit être valide au moins six mois à compter de la date d'arrivée au Pérou. Tout voyageur présentant un passeport dont la validité restante est inférieure à six mois se voit refuser l'entrée, sans exception.

Au guichet d'immigration, vous présentez votre passeport en cours de validité. Les ressortissants des États membres de la Communauté andine (Bolivie, Colombie, Équateur) ou des États membres du Mercosur peuvent présenter leur document national d'identité en lieu et place du passeport. Si votre nationalité l'exige, vous présentez également votre visa consulaire. La Tarjeta Andina de Migración virtual (TAM) (carte andine de migration virtuelle) est générée automatiquement dans le système au moment du passage : aucune carte papier n'est remise ni requise.

Pour toute entrée au Pérou à des fins autres que le tourisme, comme le travail, les études ou une activité commerciale, vérifiez les exigences applicables auprès du consulat péruvien de votre pays de résidence avant le départ. Le transit par le Pérou fait l'objet d'une réglementation distincte : le ministère des Affaires étrangères du Pérou publie la liste des pays exemptés et non exemptés de l'obligation de visa de transit (visa de tránseúnte). Les passagers en transit ou en correspondance à l'aéroport international Jorge Chávez de Lima sont par ailleurs tenus de s'acquitter de la redevance aéroportuaire TUUA, qui n'est pas incluse dans le prix des billets d'avion et doit être réglée séparément.

Bon à savoir :

Les voyageurs adultes titulaires d'un passeport électronique entrés par Jorge Chávez peuvent utiliser les portes électroniques à la sortie du territoire après avoir complété la pré-inscription MigraCheck. Les guichets d'immigration classiques restent disponibles pour tous les voyageurs.

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Exemptions de visas au Pérou

De nombreuses nationalités bénéficient d'une exemption de visa pour les séjours touristiques au PérouLa durée maximale autorisée est de 90 jours, mais la durée exacte accordée à chaque entrée est fixée par l'agent d'immigration au poste-frontière : elle peut être inférieure au plafond de 90 jours, et la durée accordée peut varier d'une entrée à l'autre dans une période de 183 jours. C'est le chiffre enregistré dans le système au moment du passage qui compte juridiquement. Vérifiez toujours votre enregistrement d'entrée et non la seule limite théorique applicable à votre nationalité.

L'entrée sans visa couvre exclusivement le tourisme et les courts séjours. Elle n'autorise ni emploi rémunéré, ni activité commerciale indépendante, ni séjour de longue durée. Tout voyageur souhaitant exercer une activité autre que le tourisme doit consulter le consulat péruvien de son pays de résidence avant le départ. La règle des six mois de validité du passeport à compter de l'arrivée s'applique dans ce cadre exactement comme pour les détenteurs de visa : l'entrée est refusée si cette condition n'est pas remplie, quel que soit le statut d'exemption de visa.

Dépasser la durée de séjour enregistrée à l'entrée, même dans la fenêtre théorique d'exemption de visa, constitue une irrégularité migratoire et expose à des pénalités financières. Le seul chiffre qui compte est celui inscrit dans le système au moment du passage à la frontière.

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Types de visas de court séjour au Pérou

Pour les nationalités soumises à l'obligation de visa, le principal instrument de court séjour est le visa de tourisme (visa de turista). Il autorise un séjour d'une durée maximale de 183 jours calendaires, en une seule entrée continue ou en plusieurs entrées successives, dans les 12 mois suivant la date d'émission du visa. La durée précise accordée à chaque entrée reste à la discrétion de l'agent d'immigration et peut être inférieure au plafond de 183 jours. Ce visa ne peut pas être prolongé.

Un visa de transit (visa de tránseúnte) distinct est requis pour le passage temporaire à travers le Pérou par les ressortissants de certains pays. La liste des nationalités concernées est publiée par le ministère des Affaires étrangères du Pérou et fait l'objet de mises à jour officielles. Si vous prévoyez une simple escale au Pérou, vérifiez votre situation avant d'acheter votre billet.

Demande de visa de tourisme au Pérou

La demande de visa de tourisme s'effectue obligatoirement en personne au consulat du Pérou ou à la section consulaire du pays de résidence du demandeur. Les consulats péruviens traitant les visas touristiques se trouvent notamment à Paris, New York, Barcelone, Milan, Turin, Ottawa, Toronto et Sydney. Prévoyez de commencer les démarches au moins 15 jours calendaires avant la date de voyage.

Un entretien consulaire en personne est obligatoire. Le consul examine le dossier, conduit un bref entretien, puis procède à la prise d'empreintes digitales et de la signature numérique. Le rendez-vous doit être réservé directement auprès du consulat péruvien compétent. Le formulaire officiel est le DGC-005, à compléter et à signer avant l'entretien. L'ensemble des justificatifs originaux doit être présenté le jour du rendez-vous.

Le traitement du dossier prend généralement 2 à 5 jours ouvrés après l'entretien et l'approbation initiale du consul. Ce délai court à compter de l'évaluation du dossier par l'agent consulaire ; il ne comprend ni le temps nécessaire pour obtenir un rendez-vous ni celui nécessaire pour rassembler les documents. Prévoyez donc plusieurs semaines avant la date de départ pour entamer la procédure. Les frais consulaires s'élèvent à 30 USD (environ 27 EUR), payables après l'entretien et l'approbation initiale au guichet du consulat. Le dépôt d'un dossier complet ne garantit pas l'obtention du visa : chaque demande est examinée individuellement par le consul péruvien, qui peut demander des pièces complémentaires en cours d'instruction et demeure seul décisionnaire.

Documents requis pour le visa au Pérou

Le dossier de demande de visa de tourisme comprend les éléments suivants :

  • Un passeport valide avec au moins six mois de validité restante à compter de la date d'entrée prévue au Pérou, en bon état.
  • Le formulaire de demande DGC-005 complété et signé.
  • Deux photos récentes au format passeport, en couleur, sur fond blanc, de face, sans lunettes.
  • Une preuve d'hébergement : une réservation d'hôtel, la confirmation d'un forfait touristique ou une lettre d'invitation légalisée par le ministère des Affaires étrangères du Pérou. Si l'invitation émane d'un membre de la famille directe plutôt que d'un hôtel, la lettre doit être accompagnée d'une pièce d'identité de la personne invitante, d'une preuve du lien de parenté et d'un document attestant de sa capacité financière à couvrir le séjour du demandeur.
  • Une preuve de voyage aller-retour : confirmation de réservation ou billet acheté pour le trajet de retour ou de continuation (constancia de reserva o boleto de ida y vuelta).
  • Un justificatif de solvabilité financière : un relevé bancaire récent est accepté pour attester que le demandeur dispose des ressources nécessaires pour couvrir ses frais de séjour. L'exigence précise peut varier selon le consulat qui traite la demande.

Bon à savoir :

Évitez d'effectuer des réservations entièrement non remboursables avant la confirmation de votre rendez-vous consulaire. Préparez cependant les justificatifs de voyage afin de pouvoir les présenter lors de l'entretien.

Votre passage à la frontière péruvienne

Au guichet d'immigration, présentez votre passeport en cours de validité, ainsi que votre visa consulaire si votre nationalité l'exige. Les ressortissants des États membres de la Communauté andine ou du Mercosur peuvent présenter leur pièce nationale d'identité. La Tarjeta Andina de Migración virtual (TAM) est créée automatiquement dans le système à ce moment-là : aucune carte papier n'est remise.

En cas d'entrée par voie terrestre, assurez-vous que l'agent d'immigration a bien enregistré votre entrée avant de quitter le poste frontière. Sans enregistrement d'entrée, il vous sera impossible de quitter le Pérou dans les conditions légales. Si aucun tampon ou enregistrement numérique n'a été obtenu, l'entrée peut être régularisée en ligne en fournissant les données du passeport et un justificatif documentaire du passage, comme un billet de bus nominatif.

Une déclaration sous serment de bagages (Declaración Jurada de Equipaje) doit être complétée, signée et remise aux douanes (SUNAT) si vous transportez : des marchandises soumises à droits de douane ; des biens réglementés nécessitant une autorisation préalable ; des biens prohibés ; des biens en admission temporaire ; ou des espèces et des instruments financiers négociables au porteur pour un montant total supérieur à 10 000 USD (environ 9 200 EUR). Un groupe familial voyageant ensemble peut déposer une déclaration commune. Si aucune de ces situations ne s'applique, aucune déclaration n'est requise.

Le transport de plus de 30 000 USD (environ 27 500 EUR) en espèces ou en instruments financiers négociables au porteur est interdit à l'entrée comme à la sortie du Pérou ; les montants dépassant ce seuil doivent transiter par des sociétés agréées par la SBS (Superintendencia de Banca, Seguros y AFP). Les montants compris entre 10 000 USD (environ 9 200 EUR) et 30 000 USD (environ 27 500 EUR) doivent faire l'objet d'une déclaration de fonds et d'instruments financiers négociables (Declaración Jurada de Dinero y/o Instrumentos Financieros Negociables).

Parmi les biens prohibés à l'entrée figurent : les vêtements et chaussures usagés n'appartenant pas personnellement au voyageur ; les boissons produites hors du Pérou sous la dénomination « pisco » ; les pièces automobiles d'occasion ; et la terre ou le sol de toute origine. Les repas servis à bord des avions doivent être consommés pendant le vol : tout emballage retiré de l'appareil à l'arrivée est saisi par un inspecteur du SENASA (service national de santé agraire).

Certains biens sont réglementés et nécessitent une autorisation préalable de l'autorité compétente : semences, plantes, animaux vivants et leurs sous-produits ; objets d'intérêt historique, archéologique, artistique ou culturel national ; armes et munitions ; produits agricoles. Les produits d'origine végétale transformés industriellement (herbes séchées, épices, farines, céréales entières) sont admis en bagage accompagné jusqu'à 1 kg par article, sous contrôle du SENASA à l'arrivée. Les fruits frais, fleurs, bois et insectes vivants requièrent une autorisation phytosanitaire préalable. Tous les produits d'origine animale (viandes, charcuteries, œufs, produits laitiers) doivent être déclarés au guichet SENASA dans la salle des arrivées.

Prolongation du séjour au Pérou

Pour la grande majorité des voyageurs, le visa de tourisme ne peut pas être prolongé. La durée maximale autorisée est de 183 jours calendaires, que le séjour soit continu ou réparti en plusieurs entrées, dans les 12 mois suivant la date d'émission du visa. Une fois ce plafond atteint, le voyageur doit quitter le territoire.

Une exception s'applique aux citoyens des États membres de la Communauté andine (Bolivie, Colombie et Équateur) : ils peuvent prolonger leur séjour touristique de 90 jours calendaires supplémentaires via le portail de l'Agencia Digital Migraciones, à condition que le séjour total ne dépasse pas 180 jours calendaires (continus ou discontinus) au cours de la même année civile. Cette possibilité n'est pas ouverte aux autres nationalités. La demande doit être déposée dans les 30 jours calendaires précédant l'expiration du séjour autorisé en cours, et le document de voyage utilisé pour entrer au Pérou doit avoir au moins 6 mois de validité restante. Les frais de prolongation s'élèvent à 17,70 PEN (environ 4 EUR), payables auprès de la Banco de la Nación ou via la plateforme Págalo.pe.

Tout voyageur souhaitant rester au Pérou au-delà de la période touristique pour des raisons professionnelles, familiales, académiques ou autres doit demander le statut de résident approprié auprès de Migraciones avant l'expiration de son séjour touristique. Les demandes de renouvellement de résidence doivent, elles aussi, être déposées au moins 30 jours avant l'expiration du titre en cours.

Sorties et retours au Pérou

Le visa de tourisme peut être à entrées multiples, mais chaque jour passé au Pérou s'impute sur un plafond unique de 183 jours calendaires au cours des 12 mois suivant la date d'émission du visa. Quitter le Pérou et y revenir ne remet pas le compteur à zéro : les jours déjà consommés restent déduits de l'enveloppe initiale.

À chaque retour, l'agent d'immigration détermine la durée de séjour autorisée pour cette entrée et l'enregistre dans le système. Les voyageurs qui multiplient les sorties et retours dans le seul but de prolonger leur présence au Pérou s'exposent à ce que leur soit accordée une durée de séjour de plus en plus courte à chaque retour, voire à ce qu'on leur refuse l'entrée.

Migraciones conduit des opérations actives de contrôle contre les étrangers en situation migratoire irrégulière. Les conséquences peuvent aller des amendes à l'obligation de quitter le territoire ou à l'expulsion. La solution légale pour prolonger sa présence au Pérou consiste à obtenir le statut de résident approprié avant l'épuisement de la période touristique. Les citoyens des États membres de la Communauté andine peuvent également demander la Residencia Temporal Andina (résidence temporaire andine), qui confère une autorisation de séjour de deux ans assortie d'un Carné de Extranjería (titre de séjour). Les autres nationalités peuvent consulter le portail des procédures de Migraciones pour identifier la catégorie de résidence correspondant à leur situation.

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Conséquences d'un dépassement de séjour au Pérou

Tout touriste étranger dépassant la durée de séjour autorisée au Pérou est passible d'une amende de 5,50 PEN (environ 1 EUR) par jour de dépassement, calculée sur la base de 0,1 % de l'Unidad Impositiva Tributaria (UIT, unité fiscale de référence péruvienne) fixée à 5 500 PEN (environ 1 320 EUR). L'amende s'accumule chaque jour au-delà de la date de départ autorisée et devient exigible au moment du départ du territoire.

Au-delà de la sanction financière, Migraciones mène des opérations de vérification actives dans plusieurs régions du pays. Les étrangers en situation irrégulière s'exposent à l'obligation de quitter le territoire ou à l'expulsion. L'irrégularité migratoire est traitée comme un manquement grave aux règles en vigueur, et non comme une simple formalité administrative.

Les établissements, propriétaires et employeurs qui hébergent ou emploient des étrangers sans vérifier leurs documents migratoires sont, eux aussi, exposés à des sanctions. Le défaut de vérification des documents migratoires d'un étranger est sanctionné d'une amende d'1 UIT (5 500 PEN, environ 1 320 EUR) ; héberger un étranger sans procéder à son enregistrement est sanctionné du même montant ; le défaut de transmission des informations requises à Migraciones est sanctionné de 2 UIT (11 000 PEN, environ 2 640 EUR).

La marche à suivre la plus sûre consiste à quitter le Pérou ou à régulariser sa situation avant l'expiration du séjour autorisé. Les voyageurs qui souhaitent changer de statut migratoire, par exemple pour obtenir un statut de travailleur résident ou de résident familial, doivent initier cette démarche via le processus officiel de changement de statut migratoire (cambio de calidad migratoria), tant qu'ils se trouvent encore en situation régulière. Cette démarche ne peut pas être entamée après un dépassement de séjour.

Des questions sur votre installation au Pérou ? Rejoignez la communauté Expat.com pour échanger avec des expatriés qui ont traversé le même processus.

Foire aux questions

Non. Un séjour touristique ne permet que des activités non rémunérées. Exercer une activité salariée ou commerciale indépendante nécessite un statut migratoire adapté, tel que le statut de résident travailleur, obtenu auprès du consulat péruvien à l'étranger ou par une procédure de changement de statut auprès de la Superintendencia Nacional de Migraciones. Commencer à travailler avant d'obtenir le statut requis expose à des sanctions et compromet les demandes de visa ultérieures.
Les consignes consulaires péruviennes prévoient de finaliser la démarche au moins 15 jours calendaires avant la date de voyage prévue. Le traitement dure généralement entre 2 et 5 jours ouvrés après l'entretien consulaire. Comme les disponibilités de rendez-vous varient selon les consulats, il est conseillé de contacter le consulat péruvien compétent plusieurs semaines à l'avance. Le passeport doit être valide au moins six mois à compter de la date de la demande.
Il faut contacter le consulat ou l'ambassade du Pérou ayant traité le dossier afin de connaître les recours possibles, les voies de réexamen ou les documents complémentaires à fournir. Il ne faut pas se présenter à la frontière péruvienne en espérant résoudre un refus de visa sur place : le contrôle à l'entrée est distinct de la délivrance consulaire, et un visa refusé peut entraîner un refoulement à l'arrivée. Chaque dossier est évalué individuellement, et le consul peut demander des pièces complémentaires à tout stade de l'instruction.
Le Pérou dispose d'une procédure officielle de changement de qualité migratoire (cambio de calidad migratoria) permettant à un étranger déjà présent sur le territoire de demander un statut différent, y compris celui de résident travailleur, via le portail de l'Agencia Digital Migraciones. La demande doit être déposée tant que le demandeur est en situation régulière et avant l'expiration de la durée de séjour autorisée. Il est interdit de commencer à travailler avant l'approbation du changement de statut. Les conditions d'éligibilité et les documents requis varient selon la catégorie demandée.
Le dossier de demande de visa de tourisme exige une preuve de réservation aller-retour ou un billet acheté, ainsi qu'une preuve d'hébergement : une réservation d'hôtel, une confirmation de circuit touristique ou une lettre d'invitation légalisée. Il est conseillé de vérifier la liste exacte des documents auprès du consulat péruvien compétent avant de procéder à des réservations non remboursables, et de se préparer à présenter ces justificatifs dès l'entretien.
La validité du visa correspond à la période pendant laquelle il peut être utilisé pour demander l'entrée au Pérou. La durée de séjour autorisée est le nombre de jours spécifique accordé par l'agent d'immigration à chaque entrée ; c'est ce nombre qui compte légalement. La durée autorisée peut être inférieure à la durée maximale prévue par le visa. Il est impératif de vérifier la durée enregistrée à l'entrée et de la respecter afin d'éviter tout dépassement, qui entraîne des amendes dès le premier jour.
Un visa de tourisme à entrées multiples permet de revenir au Pérou, mais les jours déjà passés dans le pays sont déduits du plafond total de 183 jours calendaires au cours des 12 mois suivant la date d'émission du visa. Quitter le Pérou ne remet pas le compteur à zéro. À chaque réentrée, l'agent d'immigration détermine la durée de séjour autorisée pour ce passage. Si le visa est à entrée unique, une nouvelle demande de visa est nécessaire pour revenir.
Aucun montant minimum national n'a été fixé pour la preuve de solvabilité financière dans le cadre du visa de tourisme péruvien. Un relevé bancaire récent est accepté comme justificatif. Il est recommandé de se référer à la liste des documents publiée par le consulat péruvien qui traite la demande et de fournir des relevés bancaires ou des justificatifs de revenus récents démontrant clairement la capacité à financer le séjour prévu.
Oui. Lorsque la nationalité d'un enfant rend l'obtention d'un visa pour le Pérou obligatoire, l'enfant doit obtenir son propre visa ; le visa d'un parent ne couvre pas les mineurs qui l'accompagnent. Chaque enfant doit également présenter son propre document de voyage valide. Les consulats peuvent exiger des documents supplémentaires pour les mineurs, tels qu'une autorisation parentale ou un acte de naissance.
Il est conseillé de renouveler son passeport bien avant son expiration, idéalement avant de déposer une demande de visa péruvien, car le passeport doit être valide au moins 6 mois à compter de la date d'arrivée prévue. Si le passeport expire après l'obtention d'un visa ou d'un statut autorisé, il faut contacter le consulat péruvien émetteur ou la Superintendencia Nacional de Migraciones avant de voyager afin de clarifier la marche à suivre, sans présumer qu'une solution sera acceptée automatiquement à la frontière.
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Nous faisons de notre mieux pour que les informations fournies dans nos guides soient précises et à jour. Si vous avez toutefois relevé des inexactitudes dans cet article, n'hésitez pas à nous le signaler en laissant un commentaire ci-dessous et nous y apporterons les modifications nécessaires.
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Veedushi Bissessur
À propos de l'auteur

Journaliste de formation, titulaire des DALF C1 et C2 et diplômée de l'Université de Maurice, je cumule près d'une vingtaine d'années d'expérience en rédaction. Après six ans dans la presse mauricienne, j'ai rejoint Expat.com, où j'évolue depuis une douzaine d'années, dont cinq en tant qu'assistante éditoriale, et à présent responsable éditoriale.

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