Allemagne: les nouvelles économiques,et du marché du travail
L'Allemagne s'inquiète des déséquilibres du système interbancaire européen
C'est une bombe à retardement, du moins un déséquilibre majeur qui inquiète au plus haut point l'Allemagne. Le mécanisme potentiellement explosif se niche au coeur du réacteur nucléaire du système interbancaire européen plus communément désigné par Target. Rien à voir avec une quelconque « cible ». Target est le réseau par lequel transitent tous les transferts de capitaux entre les banques européennes. Lorsque la Société Générale ou BNP Paribas octroient un crédit à la Deutsche Bank ou à Santander, le flux passe automatiquement par Target. De par sa construction, en reprenant l'exemple précité, un transfert de fonds de BNP Paribas à la Deutsche Bank passe entre les mains de la Banque de France et de la Bundesbank, les deux banques centrales de leur pays respectif. Ce simple prêt a pour contrepartie une créance de la Bundesbank sur la Banque de France. Autrement dit, à l'échelon national, la France subit un déficit de sa balance des paiements vis-à-vis de l'Allemagne. lire le reste
jean luc 
Allemagne : baisse sensible des cotisations retraite en vue. Les caisses de retraite regorgent de liquidités outre-Rhin, rendant mathématiquement inévitable une baisse des cotisations. L'ampleur de celle-ci sera décidée à l'automne. La confédération syndicale DGB craint toutefois un mouvement de yo-yo des cotisations.
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jean luc 
La mise en garde de Mario Monti à l'Allemagne
Mario Monti est « inquiet ». Dans un entretien publié par lhebdomadaire allemand Der Spiegel ce lundi, le président du conseil italien a mis en garde contre la progression du sentiment anti-allemand en Italie et dans toute lEurope et évoque une « rupture psychologique » au sein de lEurope, sous entendu entre le Nord et le Sud du continent. « Nous devons travailler pour empêcher cette rupture de se développer », a-t-il indiqué ajoutant que « si leuro devait devenir un facteur de désunion au sein de lEurope, cela détruirait les fondations du projets européens »lire le reste de l' article
jean luc 
commentaire :quoiqu'elle fasse ,l'Allemagne a toujours tord , et bien moi je suis pas d'accord de payer pour les autres ,que les autres travaillent plus et payent leur impôts,ici pas de retraite á 60ans ,et pas non plus les 35 heures ,et pas de CMU aussi
Trop dorgueil et de préjugés.
Comment convaincre les Allemands que nous ne voulons pas de leur argent ? Dans linterview quil a donné au Spiegel, Mario Monti a fait cette fois tout son possible. Fort de sa compétence, il a tenté à nouveau dexpliquer que nous autres italiens avons payé bien plus cher queux laide à la Grèce, à lIrlande, au Portugal et que, étant donnés les taux actuels de rendement des titres de la dette publique, ce sont les Italiens et les Espagnols qui subventionnent les Allemands, et non le contraire.
Il nest pas facile de se faire comprendre. En Allemagne aujourdhui, les difficultés de lUnion monétaire ne produisent pas seulement un désenchantement de masse envers lintégration européenne, semblable à ce qui se passe aussi en Italie, mais aussi un véritable phénomène culturel auprès dune partie de la classe dirigeante allemande, qui tend à considérer quelle a raison contre le reste du monde, ou presque.lire le reste de l'article
jean luc 
Allemagne: coup de frein sur les exportations 2012
Les exportations allemandes devraient croître de 4% cette année, selon une prévision livrée jeudi par la fédération des chambres de commerce et d'industrie (DIHK), soit deux fois moins vite que l'an dernier.
La prévision pour 2013 est d'une petite accélération, avec une hausse des exportations attendue à 6%.
En 2011, les exportations allemandes, un moteur indispensable pour l'économie du pays, avaient encore grimpé de plus de 8%, et de près de 14% en 2010.
"Nous revenons à une vitesse plus réaliste en ce qui concerne la croissance économique mondiale", a souligné dans un communiqué Volker Treier, chargé du commerce extérieur au sein du DIHK, en jugeant que le ralentissement était dû "d'abord à la crise de la dette".
La fédération attend une croissance mondiale de 3,3% cette année et de 3,9% l'an prochain.
Petite consolation: selon M. Treier, l'an prochain l'Allemagne devrait reprendre la deuxième place du podium des grandes nations exportatrices.lire le reste de l'article
jean luc 
Allemagne: coup de frein sur les exportations 2012
Les exportations allemandes devraient croître de 4% cette année, selon une prévision livrée jeudi par la fédération des chambres de commerce et d'industrie (DIHK), soit deux fois moins vite que l'an dernier.
La prévision pour 2013 est d'une petite accélération, avec une hausse des exportations attendue à 6%.
En 2011, les exportations allemandes, un moteur indispensable pour l'économie du pays, avaient encore grimpé de plus de 8%, et de près de 14% en 2010.
"Nous revenons à une vitesse plus réaliste en ce qui concerne la croissance économique mondiale", a souligné dans un communiqué Volker Treier, chargé du commerce extérieur au sein du DIHK, en jugeant que le ralentissement était dû "d'abord à la crise de la dette".
La fédération attend une croissance mondiale de 3,3% cette année et de 3,9% l'an prochain.
Petite consolation: selon M. Treier, l'an prochain l'Allemagne devrait reprendre la deuxième place du podium des grandes nations exportatrices.lire le reste de l'article
jean luc 
PSA va-t-il transférer sa production haut de gamme en Allemagne?
Le haut de gamme Peugeot et Citroën pourrait être assemblé chez Opel, croit savoir la presse allemande. «Rien nest encore décidé», se défend le constructeur. «Mon il!» répond la CGT.
On sinquiète ferme, à lusine PSA de Rennes-La-Janais, depuis que la presse allemande assure que la fabrication du haut de gamme Peugeot et Citroën pourrait être transférée à Rüsselsheim, près de Francfort. Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le constructeur français, désormais partenaire dOpel via son nouvel actionnaire General Motors, envisage en effet daccroître le prestige de ses DS5 (actuellement montées à Sochaux) et de ses 508 (assemblées à Rennes) en les estampillant «Made in Germany» dès 2015.
«Ce nest vraiment quune rumeur sans fondement, se défend pourtant Caroline Brugier-Corbière, responsable de la communication. Nous préférons normalement ne pas commenter de simples bruits, mais ça nest absolument pas planifié».
― Mais vous vous êtes mariés avec GM et sa filiale allemande
Il va forcément y avoir des conséquences en termes industriels
― Bien sûr, mais pour que des fuites de ce genre soient crédibles, il faudrait que des décisions aient déjà été prises ce qui nest pas le cas. Nous voulons effectivement mettre des synergies en place entre nos marques et GM et évidemment développer des voitures sur des plateformes communes mais nous nen sommes quau tout début de la réflexion. Des groupes de travail ont été mis en place en mars pour réfléchir à ces enjeux et personne ne sait encore ce qui en sortira à la fin de lannée lorsquils rendront leurs conclusions
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jean luc 
Allemagne : le syndicat IG Metall veut rétablir le chômage partiel de crise.
Le syndicat allemand IG Metall appelle lundi dans la presse à rétablir en Allemagne un dispositif de chômage partiel de crise, qui avait été levé au printemps dernier, pour faire face aux difficultés rencontrées par de nombreuses entreprises.
"Nous devons être prêts (...). Le chômage partiel est un instrument central dans cette perspective et doit être mis en mode crise. C'est au gouvernement d'agir", a dit le chef de file d'IG Metall, syndicat couvrant plusieurs secteurs industriels de premier plan dont l'automobile, au quotidien Die Welt.
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jean luc 
Une grève historique des hôtesses et stewards de Lufthansa sur les salaires a contraint la première compagnie aérienne allemande à annuler des centaines de vols vendredi.
"Plus de 100.000 passagers sont touchés", a indiqué à l'AFP un porte-parole du transporteur. Environ la moitié des 1.800 vols de Lufthansa vont être annulés vendredi, en raison d'un débrayage de 24 heures qui a démarré jeudi minuit (22H00 GMT), a-t-il ajouté. "Toutes les régions en Allemagne et tous les types de vols (moyen et long-courriers) sont touchés".
A Francfort, troisième aéroport d'Europe et premier noeud aérien de Lufthansa, la pagaille était pour l'instant évitée. Les voyageurs ont été notamment informés par textos de l'annulation de leurs vols, selon un porte-parole du transporteur. Ils pouvaient également s'informer sur internet. A Berlin, les allées étaient vides de voyageurs, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.
"Lufthansa s'est apparemment mieux préparé cette fois", a constaté de son côté Nicoley Baublies, chef du syndicat UFO, qui revendique l'adhésion d'environ deux tiers des quelque 18.000 hôtesses et stewards de la compagnie.lire le reste
jean luc 
L'Allemagne doit mener la zone euro ou la quitter !
LE CERCLE. (par George Soros) - L'Europe est en crise depuis 2007. Quand la faillite de Lehman Brothers a mis en danger les institutions financières, le crédit public a remplacé le crédit privé, ce qui a mis en évidence un défaut de conception de l'euro auquel on n'avait prêté aucune attention jusque là. (ce texte est la version integrale de celle publiée dans Les Echos ce lundi 10 septembre)
J'ai été un fervent partisan de l'Union européenne en tant qu'incarnation d'une société ouverte - l'association volontaire d'Etats égaux entre eux qui abandonnent une partie de leur souveraineté au nom de l'intérêt général. La crise de l'euro transforme maintenant l'Union européenne en quelque chose de fondamentalement différent. Les pays membres se répartissent en deux groupes : pays créanciers et pays endettés, les premiers, avant tout l'Allemagne, ayant barre sur les seconds. Dans le cadre actuel, les pays endettés doivent payer une prime de risque substantielle pour financer leur dette publique, ce qui se traduit d'une manière générale dans les coûts de financement. C'est ce qui les a plongés dans la dépression et les a placés en position de désavantage concurrentiel, un désavantage qui pourrait devenir permanent.
Cette situation n'est pas la conséquence d'un plan délibéré, mais d'une série d'erreurs politiques qui a débuté dès l'introduction de l'euro. On savait que l'euro était une devise boiteuse - avec une banque centrale, mais sans ministère des Finances. Mais les Etats membres n'ont pas réalisé qu'en abandonnant le droit de frapper leur propre monnaie, ils s'exposaient au risque de défaut. Les marchés financiers ne l'ont réalisé qu'au début de la crise grecque. Les autorités financières qui n'ont pas compris le problème, ne risquaient pas de trouver une solution. Elles ont donc essayé de gagner du temps. Mais au lieu de s'améliorer, la situation s'est détériorée. C'était entièrement dû au manque de compréhension et au manque d'unité.
Presque à tout moment il aurait été possible d'arrêter le cours des événements et de faire machine arrière, mais il aurait fallu pour cela un accord sur un plan et d'importants moyens financiers pour le mettre en uvre. En tant que premier pays créditeur, l'Allemagne aurait dû d'agir, mais elle était réticente à prendre une responsabilité supplémentaire. C'est ainsi que l'on a manqué toutes les occasions de résoudre la crise. Elle s'est étendue de la Grèce aux autres pays en déficit et finalement c'est la question de la survie de l'euro qui s'est posée. Comme la disparition de l'euro serait extrêmement coûteuse pour tous les pays membres, en particulier l'Allemagne, cette dernière continuera à faire le minimum nécessaire pour éviter l'écroulement de l'euro.
Les mesures prises sous le leadership allemand devraient prolonger la survie de l'euro, mais pas éternellement. La division permanente de l'UE entre pays débiteurs et pays créanciers, ces derniers agissant à leur guise, est politiquement inacceptable. Si finalement l'euro s'écroule, ce sera la fin du marché commun et de l'Union européenne. L'Europe sera en moins bonne position qu'au début de la construction européenne parce que cet échec laissera un héritage de méfiance et d'hostilité mutuelle. Plus tard surviendra l'écroulement, pire seront les conséquences. C'est une perspective si inquiétante qu'il faut considérer maintenant des alternatives qui auraient été inconcevables il y a peu de temps.
A mon avis, le mieux à faire est de persuader l'Allemagne de choisir entre devenir une puissance réellement bienveillante ou abandonner l'euro. Autrement dit l'Allemagne doit mener ou quitter la zone euro.lire le reste de l'aricle
qui est George Soros http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Soros
bonne lecture
jean luc 
L'Allemagne qui rit, l'Allemagne qui pleure
« C'est une victoire pour l'Allemagne, c'est une victoire pour l'Europe », la déclaration d'Angela Merkel suite à la décision favorable au MES et au paquet fiscal de la cour constitutionnelle de Karlsruhe était à la hauteur de son soulagement. Dans les capitales européennes l'annonce du verdict a été accueillie avec la même ferveur.
En Allemagne, la quasi-intégralité de la classe politique s'est réjouie de la décision des sages de Karlsruhe. Même le capricieux ministre libéral de l'Economie, PhilippRösler, a repris la formule de sa chancelière, ajoutant qu' « avec cette décision claire de la Cour Constitutionnelle, nous avons fait un pas important vers le processus de stabilisation de l'euro ». De son côté Horst Seehofer, président de la CSU bavaroise, et qui avait récemment volé dans les plumes de son alliée au sujet de la Grèce, a salué « une décision juste de mettre une limite au recours à la dette, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays », en référence à la limite de la contribution allemande. lire le reste
jean luc 
Le portrait flatteur d'une Allemagne à qui tout réussit économiquement se voit égratigner par la paupérisation croissante de certaines catégories de la population, bas salaires et retraités en tête.
Si la première économie européenne semble survoler sans grand problème la crise actuelle, ses riches ont même l'air d'y gagner.
Le dernier rapport gouvernemental, publié mardi, le confirme: les 10% des foyers allemands les plus aisés détiennent désormais 53% des 10.
000 milliards d'euros de richesses privées du pays. Ils n'en détenaient que 45% il y a dix ans.
En comparaison, la moitié des foyers allemands les plus modestes se partagent un maigre 1% de ces richesses contre 4% il y a dix ans.
"Les salaires horaires, qui ne suffisent plus, même en travaillant à plein temps, à assurer la subsistance d'une personne célibataire, accentuent les risques de pauvreté et fragilisent la cohésion sociale", a averti le ministère du Travail.
Souvent vanté à l'étranger pour sa souplesse et le faible taux de chômage qui en découle, le marché du travail allemand est au contraire de plus en plus décrié par les syndicats et certains économistes qui dénoncent la création d'une société à deux vitesses.
Entre 2006 et 2010, la proportion des travailleurs pauvres en Allemagne a poursuivi sa tendance à la hausse, grimpant à plus de 20% dans les entreprises de plus de dix employés, selon l'Office fédéral des statistiques Destatis.lire le reste de l'article
jean luc 
Allemagne : manifestations contre la pauvreté
Environ 40 000 personnes ont manifesté à l'appel des syndicats allemands, samedi 29 septembre, devant la Banque centrale européenne à Francfort, mais aussi à Berlin, Hambourg et Cologne, contre la pauvreté et une distribution plus juste des richesses. Au même moment, à Rome, Madrid, Lisbonne... Paris...
Un récent rapport confirme les écarts grandissants entre riches et pauvres en Allemagne : les 10 % les plus riches possèdent 53 % de la richesse nationale !
« Nous avons une chancelière qui dit : Nous avons vécu au-dessus de nos moyens et dans cette situation, il faut voir doù vient la dette, explique Frank Bsirske, le président du syndicat ver.di. Et la dette, en réalité, vient du renflouement des banques face à la crise financière et dune politique fiscale en faveur des hauts revenus, des grosses fortunes et des grands propriétaires. » (Avec Euronews et Les Brindherbes Engagés)
voir le reste de l'article ,et vidéo
jean luc 
Allemagne: la baisse des ventes de voitures neuves s'accélère en septembre
Francfort (awp/afp) - Les ventes de voitures neuves ont poursuivi leur recul en septembre en Allemagne, un repli qui s'est même accentué, selon les chiffres publiés mardi par l'agence fédérale allemande de l'automobile KBA.
Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 10,9% sur un an à 250'082 unités, selon un communiqué, ce qui constitue leur troisième recul consécutif. Après une hausse de 2,9% en juin, les ventes avaient diminué de 5% en juillet et de 4,7% en août.
Sur les neuf premiers mois de l'année, elles ont reculé de 1,8% dans le pays, à 2,36 millions d'unités.
Dans le détail, certaines marques sont beaucoup plus touchées que d'autres par la morosité du marché allemand.
Alors que les luxueuses Porsche ont vu leurs ventes grimper de 13,6%, les marques Opel et Ford ont baissé respectivement de 13,2% et 8,8%.
Dans le segment haut de gamme, Audi (+8,4%) s'en sort mieux que ses concurrents BMW (-3,7%, avec Mini) et Mercedes-Benz (+0,5% seulement).
Sans surprise, les marques françaises sont en recul: -5,3% pour Renault et Dacia, -12,5% pour Peugeot et -5,9% pour Citroën.
La marque allemande Volkswagen est également en baisse (-2,2%), comme l'italienne Fiat (-12%), alors que le sud-coréen Hyundai et sa filiale Kia bondissent de 15,2% et 44% en Allemagne de janvier à fin septembre.
http://www.romandie.com/news/n/Allemagn … 121358.asp
jean luc 
Allemagne: le chômage partiel a doublé en septembre dans la métallurgie
Le nombre de personnes touchées par des mesures de chômage partiel en Allemagne a doublé en septembre par rapport à août dans la métallurgie, vaste branche qui comprend notamment l'automobile, a annoncé mardi l'organisation patronale du secteur.
Au total, 29.500 personnes ont été concernées par des mesures de chômage partiel dans cette branche en Allemagne le mois dernier, en raison notamment de l'affaiblissement de la conjoncture dans l'industrie automobile.
Cette situation inquiète Rainer Dulger, le président de Gesamtmetall, fédération allemande de la métallurgie qui regroupe aussi le secteur des machines-outils, de l'automobile et de l'électronique. Il envisage un retour à un dispositif de crise sur le chômage partiel introduit en 2009.
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jean luc 
Pourquoi l'Allemagne fait rêver les investisseurs chinois .
Les PME allemandes sont une cible de choix pour les investissements chinois souhaitant acquérir des sociétés européennes. Caixin Century décortique cette tendance. De notre partenaire Chine-Plus.
Les investisseurs chinois cherchent de plus en plus à renforcer leur présence en Europe, notamment en Allemagne, son premier partenaire commercial européen de la Chine. D'après une étude d'Ernst & Young, 33 % des projets d'investissement chinois en Europe sont situés dans ce pays (la France est à la troisième position, derrière le Royaume-Uni avec 10 %). Un article de Caixin Century souligne que des entreprises chinoises ont ainsi signé 158 projets d'investissement en Allemagne en 2011, un changement significatif, si l'on considère que onze ans auparavant leur nombre était nul.
MARCHÉS DE NICHE ET ENTREPRISES FAMILIALES
Les entreprises allemandes privilégiées par les racheteurs chinois sont ce que l'article appelle des « champions cachés » 隐形冠军 : des entreprises petites ou moyennes, spécialisées sur un marché de niche (细分市场) et leaders dans leur domaine. En Allemagne, précise l'hebdomadaire économique, 92 % des entreprises sont des PME. Ces dernières emploient 60 % des travailleurs du pays et produisent la moitié du PIB national.lire le reste de l'article
jean luc 
LAllemagne baisse les impôts, la France les augmente
voir vidéo
jean luc 
En Allemagne, un nombre croissant de retraités tombent dans la pauvreté. Nombre d'entre eux retournent donc travailler, majoritairement en mini-job, les contrats les plus précaires.
Sur le même sujet
Mis en place par Bismarck en 1883, le système de retraites le plus ancien du monde a survécu à deux guerres et réussi lintégration de lex-RDA. Aujourdhui pourtant, il est lobjet de nombreuses critiques dont celle davoir paupérisé les retraités. Près de 4 millions de retraités seraient en effet menacés de pauvreté outre-Rhin. Il y a un mois, Ursula von der Leyen, ministre fédérale des Affaires sociales a évoqué plusieurs exemples de ce qui attendait la jeune génération si sa réforme naboutissait pas. En 2030, un travailleur indépendant ayant exercé 35 années et gagné 2500 euros brut par mois ne gagnera pas plus que le minimum vieillesse allemand, soit 688 euro par mois. Un salarié ayant cotisé 40 années pour un salaire brut de 2200 euros percevra aussi léquivalent du minimum vieillesse. Pour la ministre des Affaires sociales, «la légitimité du système de retraites est aujourdhui en jeu».
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jean luc 
òu la face caché du modèle sociale allemand
Scénario optimiste pour leuro
LE CERCLE. (par Martin Feldstein) - Les perspectives demeurent aujourdhui encore incertaines quant à lavenir de leuro et de la zone euro. Néanmoins, les événements récemment observés à la Banque centrale européenne, en Allemagne, ainsi que sur les marchés financiers mondiaux, pourraient nous permettre denvisager la possibilité dun scénario favorable au futur de la monnaie unique.
Écrit par
Martin_Feldstein
CAMBRIDGE La BCE a promis de racheter les obligations souveraines italiennes et espagnoles afin de maintenir aussi bas que possible leurs taux dintérêt, à condition que ces États sollicitent des lignes de crédit auprès du Mécanisme européen de stabilité, et adhèrent aux réformes fiscales convenues. La Cour constitutionnelle allemande a approuvé la participation du pays au MES, et la chancelière Angela Merkel a donné sa bénédiction au plan dachat dobligations de la BCE, malgré de fortes objections publiques de la part de la Bundesbank. Le marché obligataire international a quant à lui exprimé son approbation en réduisant à 4,8% les taux dintérêt sur les obligations italiennes à dix ans, et à 5,5% pour lEspagne.
Les taux obligataires italiens avaient déjà diminué avant lannonce du président de la BCE, Mario Draghi, concernant les plans dachat dobligations sous conditions. Ceci avait reflété les progrès substantiels accomplis par le gouvernement du Premier ministre italien Mario Monti. La nouvelle législation sapprête à ralentir sensiblement laugmentation des prestations de retraite, tandis que laugmentation de limposition sur les biens immobiliers occupés par leur propriétaire, décidée par le gouvernement Monti, est vouée à engendrer des recettes importantes sans les effets incitatifs négatifs qui se produiraient en cas daugmentation des taux relatifs au revenu personnel, aux salaires, ou encore des taxes sur la valeur ajoutée.
En considération de ces réformes, le Fonds monétaire international a récemment prévu que lItalie présenterait en 2013 un excédent budgétaire de près d1% du PIB, corrigé des variations conjoncturelles. Malheureusement, étant donné que lItalie sera encore en récession lan prochain, son déficit réel devrait atteindre 1,8% du PIB, ajoutant à la dette nationale. Néanmoins, la reprise économique arrivera bel et bien en Italie, orientant le budget vers lexcédent.
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jean luc 
Soixante ans de cogestion en Allemagne.
Le système allemand associant les salariés à la décision dans les entreprises a résisté aux assauts de la mondialisation et à certains scandales.
Parfois critiquée pour ne pas être eurocompatible ou octroyer un rôle trop fort aux syndicats, la cogestion a passé le cap des soixante ans en Allemagne sans être acculée à la retraite. Conçue au début des années 1950 pour défendre les droits des travailleurs du bassin minier et sidérurgique de la Ruhr, la « Mitbestimmung » s'est bel et bien installée comme un pilier du droit du travail outre-Rhin. Aucun pays européen n'attribue aujourd'hui autant de fonctions de participation et de codécision aux représentants des salariés, tant dans le comité d'entreprise qu'au sein du conseil de surveillance dans les sociétés de capitaux. Ce qui en fait dans la réalité un vrai outil de sauvegarde du tissu industriel.
La cogestion fondée sur une répartition des sièges à parité entre représentants des salariés et des actionnaires s'impose en Allemagne dans toute entreprise de plus de 2.000 salariés. Cela concernait environ 650 entreprises en 2011. Parmi elles, 11 seulement ont opté pour le statut de société européenne, conduisant à un mouvement sur le banc des représentants des salariés : les élus domestiques ont alors cédé quelques sièges à des salariés provenant de filiales étrangères.lire le reste de l'article
jean luc 
celas ne concerne que 20% des salariers maximum ,donc une très large minorité de salariers
De par leur taille et la diversité de leurs activités, plus d'une quinzaine de banques allemandes représentent une menace pour l'ensemble de l'économie du pays...
Le gendarme financier allemand BaFin a demandé vendredi aux banques du pays, dont la Deutsche Bank, jugées systémiques de préparer leurs "testaments", soit les documents détaillant la façon dont elles souhaiteraient être réorganisées ou démantelées en cas de crise menaçant leur survie.
De par leur taille et la diversité de leurs activités, plus d'une quinzaine de banques allemandes représentent une menace pour l'ensemble de l'économie du pays voire au-delà en cas de faillite, selon le BaFin.
Le premier institut de crédit d'Allemagne, Deutsche Bank, devra remettre en priorité son "testament" d'ici la fin de l'année.lire le reste de l'article
jean luc 
L'Allemagne n'échappe pas à la croissance molle
L'Allemagne sera en 2013 un des rares pays européens à éviter la récession ou la stagnation. Mais son économie devrait être encore ralentie par la crise. Les cinq économistes qui conseillent le gouvernement d'Angela Merkel estiment que le PIB de la première économie européenne progressera certes encore, mais pas de plus de 0,8%. Soit au même rythme que cette année, mais infiniment moins que les 3% de progression enregistrés en 2011.
Lire aussi: Le miracle économique allemand a-t-il du plomb dans l'aile?
La Commission européenne a fait état le même jour du même pronostic. Mais il s'agit dans ce cas d'une sérieuse révision à la baisse. Bruxelles tablait en effet jusqu'ici sur une croissance de 1,7%. Avec une hausse du PIB de +0,9%, le Fonds monétaire international (FMI) est à peine plus optimiste. Tandis que le gouvernement allemand escompte un léger rebond en 2013, avec une croissance de 1%.
L'Allemagne paie le prix du ralentissement européen et mondial
"En raison de la crise de la zone euro, l'économie mondiale s'est fortement affaiblie, ce qui a affecté la conjoncture en Allemagne", expliquent les cinq sages, composés d'économistes représentant différentes écoles, plus ou moins libérales. Ils tablent toutefois sur un point bas au 4e trimestre 2012, avant une nouvelle impulsion notamment en provenance du marché intérieur en 2013. lire le reste de l'article
jean luc 
Les groupes allemands se serrent la ceinture pour se préparer à 2013
CRISE - Siemens ne fait que suivre une tendance de fond en Allemagne depuis le début du second semestre...
Alors qu'elles ont dans l'ensemble bien résisté à la crise européenne au troisième trimestre, aidées par leur présence internationale, les grandes entreprises allemandes se serrent la ceinture pour se préparer à une année 2013 qui s'annonce difficile.
Leur tour de vis s'inscrit dans un contexte de ralentissement de l'économie chinoise et d'une reprise encore timide aux Etats-Unis, deux marchés qui ont jusqu'ici permis à la plupart des poids lourds allemands de résister à la récession qui frappe la zone euro.
"Le recul de la production et du chiffre d'affaires au quatrième trimestre sera important, et les entreprises allemandes le savent", a déclaré à l'AFP le stratégiste actions Heino Ruland de Ruland Research. lire le reste de l'article jean luc 
Sortie du nucléaire: l'Allemagne n'a jamais autant exporté d'énergie 
Contre toute attente, un an après la fermeture de sept de ses seize réacteurs nucléaires encore en activité, l'Allemagne bat des records d'export d'énergie.
Selon le dernier bilan de l'Organisation fédérale de l'économie de l'énergie et de l'eau (BDEW), dont les résultats sont publiés sur le site du mensuel économique Manager Magazin (groupe Spiegel), l'Allemagne enregistre un excédent commercial équivalent à 12,3 térawatt-heures sur les trois premiers trimestres 2012.
Une remontée spectaculaire par rapport à l'an dernier sur la même période, où le solde des échanges était négatif, avec 0,2 terawatt-heures. Et des résultats également en forte hausse en regard des résultats de 2010, où l'excédent commercial ne se chiffrait qu'à 8,8 térawatt-heures.
Le coût peu élevé de l'électricité produite en Allemagne la rend en effet attractive aux yeux des autres pays européens, à l'instar des Pays-Bas, devenu l'un de ses plus gros clients, où les fournisseurs d'énergie préfèrent ralentir leur production et acheter de l'électricité en Allemagne car cela revient moins cher.
Les pays de l'Union européenne sont d'ailleurs de plus en plus interdépendants dans le domaine de l'énergie, en particulier la France, les Pays-Bas, la Belgique et l'Allemagne. Comme le fait remarquer un des porte-paroles du fournisseur RWE:
«Nous observons un lien de plus en plus étroit entre les marchés européens. Les centrales des pays concernés sont en concurrence, et l'électricité est produite dans les centrales qui ont fixé l'offre la plus bon marché.»
Selon les experts, c'est le récent boom des énergies vertes, énergie solaire et éolien en tête, qui fait baisser les prix. Comme le fait remarquer le quotidien économique Handelsblatt, l'énergie solaire a explosé cette année en Allemagne, enregistrant une croissance de 50% entre janvier et septembre, tandis que l'énergie éolienne a augmenté de près de 8%, ce qui fait qu'aujourd'hui les énergies renouvelables couvrent plus d'un quart des besoins énergétiques du pays.
Mais les Allemands eux-mêmes ne profitent pas de cette baisse des prix, la facture d'électricité des ménages ne cessant de grimper. Comme Catherine Bernard le rappelait récemment sur Slate, dans un article consacré à la transition énergique en Allemagne:
«L'électricité allemande coûte deux fois plus cher que dans l'Hexagone, tant pour les ménages que pour l'industrie.»
http://www.slate.fr/lien/64753/allemagn … re-energie
Jean luc 
Le cartel de électricité contrôle tous les partis politique ,il est un fait connus de tous qu'il y a une entende sur les prix entre les compagnie électricité ,les autorités ,les politiques qui sont largement corrompus dans cet histoire .
jean luc 

ENQUETE - La France est souvent présentée comme un pays doté d'une faible culture entrepreneuriale, notamment par rapport à des pays comme lAllemagne et surtout, les Etats-Unis. Mais est-ce vraiment le cas? «20 Minutes» tord le cou aux idées reçues...
Qui a le plus lesprit dentreprendre? LAméricain, serait-on tenté de répondre. A linverse, le Français serait un être plus volontiers tenté par le salariat. Mais est-ce vraiment le cas? Le Centre danalyse stratégique a réalisé une étude sur lentrepreneuriat en France et la comparé à celui de lAllemagne, du Royaume-Uni et des Etats-Unis. 20 Minutes fait le point.
Idée reçue n°1: Les Français détestent les entrepreneurs
Certes, le Français est plus critique à légard de lentrepreneur que lAllemand, le Britannique ou lAméricain. Pour lui plus que pour les autres, lentrepreneur est celui qui ne pense quà son portefeuille et qui exploite le travail des autres. Mais 65% des Français considèrent que devenir entrepreneur est un bon choix de carrière, soit autant quaux Etats-Unis, et beaucoup plus quen Allemagne et au Royaume-Uni (50%). Les Français apprécient particulièrement le statut dindépendant, quils associent à lautonomie et à laccomplissement personnel.
Idée reçue n°2: Les Français préfèrent la sécurité
46% des Français expriment une préférence pour le statut de salarié. Ce qui les séduit? La stabilité de lemploi, les horaires fixes et la protection sociale. Cette préférence est plus marquée que dans les autres pays européens et surtout quaux Etats-Unis. Pourtant, 35% des Français considèrent quil existe autour deux de bonnes opportunités pour créer une entreprise dans les six mois, soit autant quailleurs. Ce phénomène est toutefois très récent en France: en 2003, ils étaient seulement 9% à le penser. Pour le Centre danalyse stratégique, «le renforcement du désir dentreprendre en France pourrait passer par une sécurisation accrue du parcours des entrepreneurs».
Quant à la volonté de créer, elle est plus forte
en France: en 2011, 18% des Français déclaraient vouloir monter une entreprise dans les trois ans, contre 11% des Américains, 9% des Britanniques et 6% des Allemands.
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jean luc 
Salzgitter souligne le ralentissement économique en AllemagneLe sidérurgiste allemand Salzgitter a souligné mercredi le ralentissement de la demande dans les secteurs de l'automobile et de la construction mécanique en Allemagne, témoignant à son tour de l'impact de la crise de la zone euro sur la première économie du continent.
"Au cours du troisième trimestre, ces secteurs ont été exposés à des coups de frein importants", a déclaré le groupe après avoir publié une perte trimestrielle.
Le secteur sidérurgique souffre du ralentissement de la demande dans l'automobile, l'électroménager ou encore la construction, et l'espoir d'une reprise cette année est mince.
Salzgitter avait déjà revu à la baisse ses prévisions de résultats annuels au début du mois, disant tabler sur un résultat imposable tout juste proche de l'équilibre faute de pouvoir relever ses prix.
Au troisième trimestre, il a subi une perte avant impôt de 24,6 millions d'euros, à comparer à un bénéfice de 39,2 millions un an plus tôt.
"La perte d'élan (du secteur métallurgique allemand) a été marqué depuis le début du second semestre, notamment dans la construction mécanique", explique le groupe.
A la Bourse de Francfort, l'action Salzgitter cédait 1% dans les premiers échanges à 33,52 euros.
Marc Angrand pour le service français, édité par Catherine Monin
http://www.zonebourse.com/actualite-bou … -15508322/
Les nuages s'accumulent sur l'économie allemande
L'espoir d'un redressement rapide de la conjoncture s'amenuise en Allemagne, a affirmé lundi 19 novembre la Banque centrale allemande dans son rapport mensuel, qui ne table que sur une reprise mondiale "faible" pour l'hiver 2012-2013.
"La croissance a ralenti à nouveau en Allemagne cet été (...) La confiance en un redressement à court terme de la conjoncture s'amenuise dans de plus en plus de secteurs de l'économie", a affirmé la Bundesbank dans son rapport mensuel de novembre, publié lundi sur son site Internet.
Au niveau mondial, l'institut monétaire allemand a annoncé s'attendre seulement à une reprise "faible" pour l'hiver 2012-2013.
Recul des exportations industrielles
Secteur clé de l'économie allemande, les exportations industrielles ont été les premières à faire les frais de l'incertitude qui pèse sur l'ampleur du recul de la demande à l'étranger.
Un recul qui s'explique principalement par le ralentissement économique mondial, ainsi que par "la grave crise d'ajustement" structurel qui affecte plusieurs parties de la zone euro.
"Le besoin en produits industriels allemands s'est révélé faible sur le marché intérieur de l'Allemagne (-2,75%), tout comme en zone euro (-3%)", souligne le rapport qui note que seul le secteur automobile avait su résister.lire le reste de l'article
jean luc 
Les Bourses européennes ont effacé leurs pertes à mi-séance - Les Bourses européennes ont effacé leurs pertes à mi-séance après l'amélioration inattendue du climat des affaires en Allemagne et des déclarations d'un responsable gouvernemental grec selon lequel Athènes serait proche d'un accord avec ses créanciers.
À Paris, le CAC 40 cède 0,02% à 3.497,38 points vers 12h35. À Francfort, le Dax gagne en revanche 0,03% et à Londres, le FTSE prend 0,07%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 recule de 0,14%.
En Allemagne, où la croissance du produit intérieur brut (PIB) a été confirmée à 0,2% au troisième trimestre, les chefs d'entreprise expriment davantage d'optimisme à la fois sur la situation actuelle et sur leurs perspectives.
Ce rebond de l'indice Ifo du climat des affaires, après six mois consécutifs de baisse, est venu alimenter les espoirs de début de sortie de la crise de la dette, même si les économistes mettent en garde sur le fait que l'amélioration ne sera pas perceptible avant 2013.
"La confiance est de retour dans la zone euro", a assuré le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi, tout en se disant prêt à mettre en oeuvre le programme de rachats d'obligations d'Etat (OMT).
L'une des principales incertitudes pesant sur la zone euro pourrait bientôt être levée. A en croire un responsable gouvernemental grec, Athènes s'est en effet entendu avec ses créanciers sur de nouvelles mesures de réduction de sa dette et il ne resterait à trouver qu'un compromis sur dix milliards d'euros avec le Fonds monétaire international (FMI).
Le FMI aurait accepté, selon cette source, de considérer comme soutenable une dette à 124% à l'horizon 2020. La BCE pourrait de son côté restituer neuf milliards d'euros de profits réalisés sur les obligations grecques qu'elle détient, a indiqué une autre source ministérielle grecque.
Standard & Poor's a de son côté envoyé un signal rassurant aux marchés en confirmant la note de la France à AA+, même si elle a maintenu la perspective négative et estimé que l'objectif gouvernemental de réduction du déficit public ne serait pas tenu en 2013.
Les Bourses européennes marquent néanmoins une pause dans une séance marquée par de faibles volumes d'échanges et des prises de bénéfices.lire le reste de l'article
jean luc 
Allemagne: manque à gagner de 2,74 mds EUR à cause de l'accord sur la Grèce
L'accord de réduction de la dette grecque va entraîner un manque à gagner de 2,74 milliards d'euros pour l'Allemagne, a estimé le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, dans une réponse écrite à un député dont l'AFP a eu copie jeudi.
L'accord prévoit en effet que les banques centrales nationales de la zone euro rétrocèdent environ 10 milliards d'euros de gains sur des titres grecs rachetés dans le cadre de l'ancien programme de rachats d'obligations publiques de la Banque centrale européenne (BCE), baptisé "SMP".
La part totale de l'Allemagne au capital de la BCE étant de 27%, M. Schäuble a chiffré provisoirement le manque à gagner du pays à "environ 2,74 milliards d'euros", selon sa réponse à Frank-Walter Steinmeier, le président de la fraction parlementaire des sociaux-démocrates (SPD) au Bundestag.lire le reste de l'article
jean luc 
En Allemagne aussi, le nombre des faillites devrait augmenter en 2013
Si les indicateurs allemands sont encore au vert en 2012, certains experts craignent une dégradation de la conjoncture en 2013 et tablent sur une augmentation du nombre de faillites.
« L'économie allemande avance lentement vers les remous de la crise européenne. » C'est ainsi que conclut Helmut Rödl, président du bureau de recherche économique Creditreform, qui a publié hier une étude sur l'insolvabilité des entreprises et personnes privées en Allemagne. Alors que les Allemands ont été marqués l'an dernier par la faillite de plusieurs groupes comme la chaîne de droguerie Schlecker, l'année 2013 devrait voir le nombre de ces faillites augmenter. Ainsi, le nombre total de nouvelles procédures d'insolvabilité devraient atteindre 160.500 en 2013, contre 156.200 cette année. Parmi celles-ci, 30.500 concernent des entreprises, un chiffre en hausse de 5% par rapport à 2012. D'après l'Association allemande des insolvables, 900.000 personnes privées ou entreprises seraient actuellement en procédure.Une hausse finalement relative mais masquée en partie par une législation qui n'incite pas les insolvables à entamer une procédure. « Le nombre de personnes et d'entreprises insolvables ont diminué ces dernières années à mesure que l'Etat a durci les conditions de la procédure, notamment en supprimant les aménagements de paiement. Face aux coûts importants des procédures et des frais d'avocats, nombreux ont jeté l'éponge » explique à la Tribune, Matthias Hahn, avocat à la cour de Fribourg.lire le reste de L'article
jean luc 
Le chômage en Allemagne a augmenté pour le huitième mois consécutif en novembre, signe que la demande intérieure pourrait être insuffisante pour compenser la dégradation des exportations et soutenir la croissance de la première économie d'Europe.
La hausse du mois dernier a toutefois été plus faible qu'attendu et le taux de chômage reste proche de son plus bas niveau depuis la réunification de l'Allemagne en 1990, ce qui distingue nettement la République fédérale de la plupart de ses partenaires économiques, à commencer par la France.
Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 5.000 par rapport à octobre en données corrigées des variations saisonnières (CVS) pour atteindre 2,939 millions.
Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse trois fois plus marquée et leurs estimations s'échelonnaient de 5.000 à 32.000.
Le taux de chômage, lui, est resté inchangé à 6,9% de la population active.lire le reste de l'article
jean luc 
2012 : année record pour les transactions de la France vers l'Allemagne !
Alors que sera prochainement célébré l'anniversaire de l'amitié franco-allemande, le cabinet d'audit et de conseil PwC revient sur l'évolution du marché des fusions acquisitions franco-allemandes. Selon l'étude, 2012 s'annonce comme une année record pour les transactions de la France vers l'Allemagne. L'intérêt des investisseurs français pour le marché allemand se confirme, avec un nombre croissant de transactions. Une tendance qui s'explique par l'attractivité du modèle allemand et de ses petites et moyennes entreprises.
L'étude de PwC met en évidence la baisse progressive du nombre de transactions transfrontalières de l'Allemagne vers la France. On comptait 35 transactions réalisées de l'Allemagne vers la France en moyenne par an sur la période 2000-2011, avec des points hauts en 2000 (52 deals), 2005 (47 deals) et 2007 (47 deals). En 2011, le chiffre est descendu à 21 et 2012 devrait être relativement comparable.
D'après Olivier Lorang, directeur PwC responsable Transactions du German Business Group: "Le repli depuis 2010 des investissements étrangers en France s'explique notamment par une attractivité moins forte dans un contexte de crise. Néanmoins, les investissements français en Allemagne témoignent de la capacité des entreprises françaises à se développer." lire le reste
jean luc 
L'Allemagne va rallonger la durée de prise en charge du chômage partiel En raison de la dégradation de la conjoncture, l'Etat allemand prendra en charge pendant un an, au lieu de six mois en temps normal, la rémunération des salariés mis à pied temporairement.

Le gouvernement allemand a décidé de renforcer son dispositif de chômage partiel, en raison de la dégradation de la situation économique, comme au plus fort de la crise en 2009, a-t-on appris mercredi auprès d'une porte-parole du ministère du Travail. La ministre du Travail Ursula von der Leyen et le ministre de l'Economie Philipp Rösler sont tombés d'accord en début de semaine pour prolonger le dispositif de six mois, a précisé la porte-parole.
L'Etat prendra en charge pendant un an, au lieu de six mois en temps normal, la rémunération (entre 60 et 67% du salaire net) des salariés mis à pied temporairement. L'accord doit être encore officiellement entériné avant d'entrer en vigueur à une date que le ministère n'était pas en mesure de communiquer mercredi soir.lire le reste
jean luc 
Moodys cible lAllemagne ? Et alors ?
Les rumeurs de dégradation de la note de lAllemagne par Moodys ont jeté un froid hier, mardi 4 décembre, à Wall Street, déjà bringuebalée au gré des débats sur le fiscal cliff, au point mort actuellement. Tout est parti dune note de recherche de Carl Weinberg, économiste en chef de High Frequency Economics, dans laquelle ce dernier fait valoir quune sanction de Moodys est désormais possible, pour lAllemagne, première contributrice aux fonds de sauvetage européen, mais aussi pour les Pays-Bas et le Luxembourg. Là-dessus, « un gros doigt » du Telegraph est venu échauffer encore plus les esprits.
Carl Weinberg estime que lagence de notation a ouvert cette voie le jour, vendredi 30 novembre, où elle a privé le Mécanisme européen de stabilité (MES) de son triple A. Cette décision faisait elle-même suite au déclassement de la note souveraine de la France une semaine plus tôt. Cest sur cette même idée de propagation que Christian Parisot, chef économiste chez Aurel-BGC, estime que « potentiellement » Moodys peut dégrader lAllemagne. « Son mode de raisonnement rend la chose crédible ». Seul hic : le timing. « Etonnant », selon M. Parisot, alors que « la zone euro a passé lil du cyclone ». « A court terme, le problème grec est résolu ». Plus de « Grexit », plus deffet de contagion à craindre dans les quelques mois à venir. « On reparlera peut-être de la Grèce en 2014 »
On en parle depuis 2009 et les révélations des comptes publics truqués. Et même avant encore. « La Grèce est le seul exemple connu dun pays vivant en pleine banqueroute depuis le jour de sa naissance », moque Marc Ladreit de Lacharrière, PDG de Fimalac, holding de Fitch, dans son livre « Droit de noter » dans lequel, juge et partie, il clame : « Ne tirez plus sur les agences de notation. Nous en avons besoin ».lire le reste de l'article
jean luc 
Allemagne: prévisions de croissance en baisse pour 2012 et 2013 
La Bundesbank a abaissé vendredi sa prévision de croissance du Produit intérieur brut (PIB) de l'Allemagne à 0,7% pour 2012, contre 1% jusque-là, et à 0,4% pour 2013, contre 1,6% précédemment, tandis que le ministère allemand de l'Economie annnonçait une forte chute de la production industrielle en octobre (-2,6%).
"Les perspectives de conjoncture se sont assombries en Allemagne", relève la banque centrale allemande dans son rapport de décembre, qui pointe la récession en zone euro mais aussi le ralentissement global de l'économie.
Selon elle, cette tendance ne devrait néanmoins pas durer et "l'Allemagne retrouvera le chemin de la croissance", avec un PIB attendu en hausse de 1,9% en 2014.
"La bonne constitution fondamentale de l'économie allemande fait que l'affaiblissement de la croissance ne s'accompagne pas de plus grands dommages, en particulier sur le marché du travail", ajoute-t-elle.
Le ministère de l'Economie a annoncé de son côté une forte chute de la production industrielle en Allemagne en octobre, avec -2,6%, après une chute de 1,3% en septembre révisée en baisse (-1,8% annoncé auparavant).lire le reste de l'article
jean luc 
Les "minijobs" pénalisent les vraies embauches en Allemagne
Dans plusieurs secteurs comme la restauration, les "minijobs" ont pris la place de vrais emplois soumis aux charges sociales, selon une étude récente.
Les "minijobs", ces contrats précaires à temps partiel et salaires très bas, empêchent parfois la création de vrais emplois en Allemagne, selon une étude d'un institut dépendant de l'Agence allemande pour l'emploi (BA) diffusée lundi.
Les "minijobs", créés lors des grandes réformes du marché du travail de 2003 à 2005 menées par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder, sont des emplois à temps partiel dont la rémunération ne dépasse pas 400 euros par mois -- 450 à partir de janvier prochain -- et qui peuvent être exercés en parallèle de l'aide sociale, ou en plus d'un emploi "traditionnel". Ils sont en outre quasiment dispensés de charges sociales.
La BA recense 7,4 millions de contrats de travail de ce type, dont un bon tiers concernent des salariés ayant un autre emploi à côté. L'Institut de recherche sur l'emploi et le marché du travail, organe de recherche de la BA, a publié lundi une étude intitulée "Des minijobs controversés" qui met en évidence, selon lui, "des indices évidents (selon lesquels) les minijobs ont pris la place d'emplois soumis aux charges sociales".lire le reste de l'article
jean luc 
BERLIN/FRANCFORT (Reuters) - L'indice ZEW qui mesure le sentiment des investisseurs en Allemagne s'est amélioré beaucoup plus que prévu en décembre, passant de -15,7 à 6,9 et revenant en territoire positif pour la première fois depuis mai 2012.
Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une amélioration nettement plus modeste, à -12,0.
La composante des conditions actuelles s'est inscrite à 5,7 points contre 5,4 en novembre, à comparer à un consensus de 5,0.
Selon l'institut de Mannheim, l'appréciation positive des investisseurs peut-être la conséquence d'une récente série de statistiques américaines qui ont dépassé les attentes.
L'institut ajoute qu'au vu des résultats de l'enquête, l'économie allemande ne devrait pas être confrontée à une récession au cours des prochains mois mais que le ralentissement économique en cours durera jusqu'au début de 2013.
Service économique http://fr.news.yahoo.com/nette-am%C3%A9 … iness.html
jean luc 
Agriculture : l'Allemagne accumule les succès à l'étranger
Les exportations de produits agricoles et agroalimentaires de l'Allemagne devraient bondir de 7 % cette année.
Le secteur a tiré profit de la réunification et de l'élargissement de l'Union européenne
En cas de baisse de la PAC, les paysans allemands disposeraient dun coussin de sécurité avec les revenus croissants quils puisent des énergies renouvelables.
Le « made in Germany » ne fait pas que des ravages dans l'automobile ou la machine-outil. Cette année, l'Allemagne devrait afficher un nouveau record d'exportation de produits agricoles et agroalimentaires, à 63,9 milliards d'euros, selon la fédération allemande des agriculteurs (DBV).
Ce niveau correspond à une hausse de 7 % par rapport à 2011 et à un doublement par rapport à 2002, lorsque les exportations atteignaient 31 milliards d'euros. Il fait de l'Allemagne le troisième exportateur au monde, derrière les Etats-Unis et les Pays-Bas, mais devant la France. Sur les dix premiers mois de l'année, l'Hexagone a exporté pour près de 48 milliards d'euros de produits agricoles et agroalimentaires, ce qui devrait la laisser derrière l'Allemagne sur l'ensemble de l'année. Consolation pour les agriculteurs et industriels français : l'Hexagone affiche un solde positif de sa balance commerciale, tandis que son voisin est contraint d'importer 10 milliards d'euros de plus qu'il n'exporte.
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Allemagne : les immigrés du sud de la zone euro affluent
Quelques 2,2 millions d'immigrés sont attendus en Allemagne d'ici 2017, d'après le Kiel Institute. Les plus intéressés sont les Grecs, les Espagnols et les Portugais. Une aubaine pour l'Allemagne.
Une vague d'immigration sans précédent revigore la population allemande en déclin. Selon une nouvelle étude, quelques 2,2 millions d'immigrés devraient s'installer en Allemagne, d'ici 2017, alors que les populations des pays du sud de l'Europe sont poussés à quitter leurs pays frappés par la crise.
Dans sa dernière édition, le mensuel économique Manager Magazin, rapporte une étude du Kiel Institute, selon laquelle les jeunes grecs, espagnols et portugais, quitteraient massivement leur pays à la recherche d'un emploi en Allemagne. Bien que les économistes du Kiel Institute prévoient une stabilisation de la conjoncture dans le sud de l'Europe, la faible croissance devrait y maintenir le chômage à un niveau élevé.
Une véritable aubaine
Et l'insolente réussite économique de l'Allemagne, qui continue de résister à la crise mieux que tous ses voisins, agit comme un aimant sur les 40% de jeunes chômeurs européens. De son côté, l'Allemagne voit cet afflux de jeunes diplômés qualifiés comme une véritable aubaine, notamment pour combler les pénuries de main d'uvre, qui frappent régulièrement le sud de l'Allemagne.
Cette vague d'immigration pourrait aussi, au moins temporairement, enrayer le déclin démographique d'une Allemagne frappée de plein fouet par la dénatalité. Ainsi, en 2012 la population a connue une augmentation de 298.000 personnes grâce aux 389.000 immigrés. La vague devrait atteindre son pic en 2014: l'immigration nette y atteindra alors 506.000 personnes, selon les prévisions du Kiel Institute.
Par Patrick Saint-Paulsource
Le pacte faustien de lAllemagne
Dans son célèbre "Faust", Goethe présente la monnaie fiduciaire comme la poursuite de lalchimie par dautres moyens. Une conception que lon retrouve dans la position de lAllemagne sur la crise de la zone euro.
Pour quiconque essaye de comprendre le rapport des Allemands à largent et à la dette dans le cadre de la crise de la zone euro, toutes les routes mènent à Francfort.
Siège de deux banques centrales, la Bundesbank et la Banque centrale européenne (BCE), la capitale financière allemande abrite également à lombre de la tour de la BCE une bâtisse baroque au crépi jaune : cest là que le grand poète allemand Johann Wolfgang von Goethe vit le jour en 1749.
La Goethe Haus, qui est aujourdhui un musée, accueille [jusquau 30 décembre] une exposition passionnante, Goethe et largent, expliquant en quoi les comportements sociétaux vis-à-vis de largent éclairent les écrits de Goethe, qui eux-mêmes ont façonné les rapports des Allemands à largent. Goethe est né dans un milieu cossu, grâce à une affaire familiale prospère et quelques mariages avantageux. Bien quil entretînt des relations amicales avec plusieurs familles dargentiers lui même faillit épouser une fille de banquier , les pertes quessuyèrent les institutions financières au lendemain des guerres napoléoniennes lengagèrent à se méfier des banques. Ses livres de compte personnels montrent quil était loin de correspondre au stéréotype de lAllemand économe puisquil nétait pas rare quil dépensât 15 % de ses revenus annuels en vins. Sa mère et ses employeurs le renflouaient régulièrement.lire le reste de l'article
jean luc 
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