mariage franco Vietnamien
je suis avec ma copine qui est vietnamienne et moi je suis français. Nous sommes ensemble depuis plus de 2 ans. Nous vivons ensemble à Hanoi.
On envisage de se marier. Mais je voulais savoir quel est le meilleur moyen pour se marier?
A l'ambassade de France, suivant les authoritées vietnamiennes?
Est ce que certaines personnes ayant été dans ce cas pour me donner des conseils?
Mais aussi est ce que ma copine doit maitriser le français? ou est ce que c'est seulement pour obtenir la nationalité française?
Merci à vous
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Le mariage se fait auprès des autorités vietnamienne, de la on se présente au consulat ou ambassade pour HN, qui va transcrire l'acte de mariage en français.
Ta belle n'est pas obligé de savoir le français, par contre vous serez convoqué pour quelques questions
Juste pour détecter si ce n'est pas un mariage arrangé.
Pour qu'elle puisse obtenir la nationalité française, oui il lui faudra maîtriser le niveau B1, et seulement après 4 ans de vie commune.
C'est un petit test juste contrôler
Si, elle connait les bases pour échanger en France.
Les aides sociales, les allocations, les droits aux soins gratuits, les restos du cœur, les aides pour mère seule, les logements sociaux gratuits etc.
Tout ce qui est à toi est à moi, tout ce qui est à moi est à moi. C'est comme çà et il a donc intérêt à être très bien marié.
Sinon, il y a le contrat de mariage français puisque la France a signé la Convention Internationale de La Haye en 1978. Merci Google.
Gérald_CanTho a écrit:Surtout faites une séparation de biens, sinon pour le divorce ça sera compliqué (sachant que 100 % des mariages franco-vietnamiens se terminent ainsi un jour ou l'autre).
Gérard, vous exagérez. Nous sommes très nombreux ici avec nos épouses vietnamiennes, toujours mariés après plusieurs décennies. Enfin ceux d'entre nous qui avons bien fait attention au départ avec qui nous nous marions, à une femme non vénale, respectueuse du caractère sacré du mariage religieux et des traditions.
La séparation de biens n'a de sens que lorsqu'on a... beaucoup de biens et la demoiselle rien.
Pour ne pas se tromper : même âge (ou presque), financièrement indépendants, même religion, et surtout même éducation et même milieu social.
Est ce votre cas, d'en faire une généralité !
C'est triste de voir tout noir.
Il y a autour de mes parents, de moi des couples mixtes qui vivent l'amour depuis toujours, qui fondent de bons foyers mixtes bien sympas.
Je vous souhaite bonne chance.
pvinhxa a écrit:Il y a autour de mes parents, de moi des couples mixtes qui vivent l'amour depuis toujours, qui fondent de bons foyers mixtes bien sympas.
Mixte avec une autre nationalité, OK, mais avec une vietnamienne, ça finit par un divorce.
Ca ne pose pas de problème à ceux qui ont bien prévu les choses (séparation des biens) ou qui sont riches et qui acceptent le "jeu", mais les jeunes doivent être avertis.
La femme vietnamienne change du jour où elle est mariée.
Et ensuite vous appartenez à sa famille.
Vous n'êtes plus qu'un ATM qui doit obéir.
J'ai fait, au contraire, une très bonne expérience.
J'ai rencontré celle qui est mon épouse, il y a plus de 50 ans, début 1968, en Suisse. C'était la sœur de l'un de mes amis et condisciples à l'EPUL (EPFL maintenant). Elle était venue visiter son frère et envisageait de rester quelques mois en Suisse avant de repartir dans le Vietnam en guerre.
Nous nous sommes plus, avons assez rapidement envisagé un avenir commun.
Elle est issue d'une famille de la petite bourgeoisie intellectuelle vietnamienne, mon beau-père, quoique ayant fait des études en France était assez réticent à ce que sa fille épouse un étranger. Mon épouse ne voulait pas aller contre l'avis de son père. il a fallu attendre un peu plus de deux ans avant de nous marier.
Depuis, que du bonheur. Après 48 ans de vie commune, notre seule peur, c'est que l'un de nous parte définitivement en laissant l'autre seul, l'idéal serait de partir ensemble, dans un accident par exemple.
Nous avons toujours vécu en Suisse, mais, maintenant, à la retraite, nous passons 2-3 mois par an au Vietnam. J'y ai une quantité invraisemblable de famille, et toujours merveilleusement accueilli.
En Suisse, il ne me reste que peu de famille en dehors de nos 2 enfants, ma sœur est décédée sans enfants il y a 3 ans, quelques cousins éloignés et c'est tout.
Avec le temps, je suis devenu un peu vietnamien, même si je ne parle pas plus d'une dizaine de mots (j'ai une interprète privée en permanence ...). À ma décharge, je dois dire que j'avais des occupations professionnelles absorbantes et peu de temps à consacrer à l'étude d'une langue (sans compter la paresse). Heureusement que la majorité des membres de ma belle famille parle l'anglais ou le français.
Mon épouse est largement devenue Suissesse (à l'exception de la fondue qu'elle n'arrive pas à avaler) et est parfaitement intégrée à la vie de la petite localité que nous habitons.
Durant la vie active, J'étais très souvent en déplacements professionnels, c'était réconfortant de savoir qu'il y avait à la maison quelqu'un qui, quoique petite et menue, était solide et prenait en charge la totalité de la vie de la maison, un peu comme une femme de marin.
Je fais cette longue intervention pour montrer qu'il y a des mariages mixtes qui sont parfaitement réussis (et nous ne sommes pas les seuls).
Avec quels ingrédients de base ? Difficile à dire.
Peut-être un même niveau socio-culturel, mon épouse avait fait l'école française et parle parfaitement français, anglais et un peu l'allemand.
Avec un contraste également, mon épouse a un tempérament artistique, elle dessine et peint. Elle a un rapport assez éloigné avec la science. Je suis, au contraire, un scientifique qui dessine à peu près comme un enfant de 4 ans.
Sur le plan religieux, madame bouddhiste, moi agnostique, mais, évidemment, une grande tolérance réciproque.
Situation de fortune, une famille vietnamienne ruinée par la guerre, mais qui s'est maintenant reconstruite, qui comprend ingénieurs, médecins, enseignants et qui vit maintenant bien tant à Hanoï qu'à HCMV, avec une grande solidarité entre eux.
Pour moi, une famille typique de la classe moyenne suisse, père enseignant et mère au foyer (comme la majorité des cas à l'époque). Une maison familiale dont j'ai hérité en totalité à la mort de ma sœur. Mais nous avions déjà notre propre maison.
Et, sans aucun doute, un grand amour, réciproque.
et vous souhaite encore de longues années d'amour ensemble.
Vous avez écrit.
*Peut-être un même niveau socio-culturel*
Je pense que voilà la bonne raison.
Accompagné de l'alchimie du mot amour.
Comme quoi, il n'y a pas que des échecs dans les mariages mixtes.
Cordialement.
En 1968 c'était la guerre américaine et le Sud -Vietnam était un pays indépendant autant qu'il pouvait l'être dans ce contexte d'agression constante du Nord communiste et de guerre froide .Les jolies sudistes de la bourgeoisie de Saïgon étaient éduquées pro-occidentales .Cette génération divorçait peu ...Pour simplifier je pense que le régime communiste implanté au Sud depuis 1975 a rendu le peuple vietnamien plus matérialiste ...et Gérald CanTho n'a peut -être pas complètement tort d'être prudent .
ceci n'est qu'un raccourci et je m'en excuse mais ceux qui ont connu la vie au sud -Vietnam avant la chute de Saïgon comprendront.
pvinhxa a écrit:*Peut-être un même niveau socio-culturel*
Je pense que voilà la bonne raison
Heula heula Patrick, moi aussi je l'ai dit
! ... et surtout même éducation et même milieu social... Donc je partage les droits d'auteurs avec @mimilebe
edmond99 a écrit:Cette génération divorçait peu ...
Pour simplifier je pense que le régime communiste implanté au Sud depuis 1975 a rendu le peuple vietnamien plus matérialiste ...
Vrai & vrai.
J'ajouterai que la religion a un rôle bien plus important au Viêt-Nam que chez nous (ou en Suisse) où @mimilebe a pû épouser sa femme après deux ans de purgatoire
compte tenu de sa particularité d'être étranger (et en plus agnostique) aux yeux des parents bouddhistes de sa femme.
Les familles vietnamiennes très catholiques respectent le côté sacré du mariage. Beaucoup d'étranger eux aussi très catholiques font la constatation que le clergé vietnamien n'est pas d'accord d'intégrer toutes les nouveautés introduites par Jean Paul II et ses successeurs. L'étranger divorcé (je parle de celui qui a subit la volonté de divorcer son épouse, qui n'a pas voulu ce divorce), même très pieux, aura toutes les difficultés pour se remarier avec une femme catholique au Viêt-Nam car il sera presque considéré comme le diable par la famille ! Ils sont face à un mur. Seule solution annuler d'abord son premier par le Vatican (2 à 4 ans de procédure) ! L'Église catholique en France est bien plus tolérante envers les divorcés même si en théorie ils ne peuvent participer aux sacrements.
En fait, c'est un mélange de raison qui ont fait que que mon beau-père nous a fait "subir" le "purgatoire" (évoqué par Philippe Chaligne), mais la religion n'a joué strictement aucun rôle*.
Il avait 5 enfants, 4 garçons et une seule fille, deux garçons étaient déjà à l'étranger, dont mon ami et futur beau-frère, et il voyait sa fille unique prendre le même chemin.
Ajoutons à cela, qu'il vivait à Saïgon mais qu'il faisait partie, à l'origine, de la société lettrée hanoïenne (difficile de faire mieux en matière de traditions vietnamiennes, sauf, peut-être, Huê), il craignait que la différence culturelle finisse par rendre sa fille malheureuse. Ajoutons encore la peur de ne jamais voir ses petits-enfants ; ce qui fut, malheureusement, le cas.
Avec du recul, ce "purgatoire" nous apparaît maintenant comme positif. Nous avons pu prendre conscience de la différence culturelle et faire ce qu'il fallait pour en amoindrir les effets, c'est à dire faire preuve de tolérance et de compréhension.
Pas toujours facile, par exemple, j'avais l'habitude de voir la vie en "bien ou mal", en noir ou blanc, alors que pour une Vietnamienne, il n'existe que des nuances de gris.
Maintenant, je peux voir le gris, sans toutefois toujours en apprécier les nuances, et ma femme sait qu'il y a aussi des situations totalement noires ou blanches.
Cette image me permet de montrer qu'en fin de compte, nous nous sommes enrichis réciproquement.
Et lorsque nous nous sommes définitivement engagés, nous savions que c'était solide.
Ma femme s'est parfaitement intégrée à la vie locale. Par exemple, elle joue de la flûte depuis de longues années dans la musique communale. Comme elle s'est longtemps occupée de la crèche, elle est bien plus connue que moi qui suis pourtant un enfant du pays.
Quant à moi, lorsque nous sommes au Vietnam, je me sens totalement en harmonie. Nous avons parcouru le pays de Cà Mau à la frontière chinoise. La seule partie que nous n'avons pas visitée, c'est les hauts plateaux du centre, mais c'est au programme pour le printemps qui vient.
Pour répondre à Emond99 qui parle du Saïgon d'avant 1975, je dirais que je n'ai pas trop apprécié cette ville (encore moins que je n'apprécie le HCMV actuel, je préfère Hanoï), trop de prostitution, gens vivant dans un cimetière (c'est dire le degré de dénuement pour que des Vietnamiens en arrivent là), maintenant ce cimetière est un parc public.
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* En fait, les Vietnamiens ne peuvent pas comprendre que je n'aie aucune croyance, pas plus à l'existence d'une quelconque déité qu'à sa non existence. En fait, je pense qu'ils comprendraient mieux que je sois simplement athée.

Les camps de rééducation ( où on envoyait même les femmes ) et les boat people c'était hier...Mais je ne veux pas polémiquer outre mesure chacun ayant sa vision du monde et du bonheur des peuples .
De toute façon c'est un monde englouti ...
Merci à Chaligne ...des nuances qu'ignorent les agnostiques .
si je lis ,bien le mariage avec une VN devient dangereux en cas de décès pour l heritage ?
vous semblez dire qu automatiquement on rentre dans une communaute de biens ?
en cas de décès les biens vont directement dans le panier de l epouse VN ,,
que faut il faire alors pour protéger ses enfants?
Et si me femme VN décède et possède une maison ? qui en hérite ? moi, l 'époux français ou les enfants de mon épouse?
que faut il faire alors avant le mari
que faut il faire alors pour préserver ses biens en FRance en cas de mariage avec une VN et en cas de décès ?
j ai une maison en france et qui en hérite en cas de décès ? j ai deux enfants . et a l inverse ma future femme VN a une maison .qui en héritera si elle décède ?_ elle a deux enfants d un premier mariage .
tout ce qui est a toi est à moi ?? je suis surpris ??
cordialement
la question est de savoir ce qu il faut faire ?? notaire contrat de mariage pour protéger ses enfants en cas de décès? afin que les biens restent pour mes enfants et ne soient pas partages au VN dans la belle famille ??
cordialement ..
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