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Renseignement sur la vie en Paraguay- Etude

bateo2015

Salut à tous. je suis nouveau sur ce blog et j'aimerais avoir des informations utiles pour mon voyage sur le Paraguay. En effet, je suis étudiant en première année doctorale au département d'espagnol à l'université Hélix Houphouet Boigny d'Abidjan. Le thème de ma recherche est la dictature du Général Stroessner. Par manque de documentation dans mon pays, j'ai décidé de me rendre sur place, afin de mener mes investigations concernant cette dictature. Le problème est que je  ne connais pas ce pays de près, et je ne connais personne. j'ai donc quelques inquiétudes. Comment sont les paraguayens? Combien coûte un Studio? Est-ce qu'il y 'a la sécurité? Combien faut-il pour vivre un mois là-bas? Et comment trouver des guides de confiance?

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GuestPoster1235

Bonjour Bateo :
pour ta thèse, tu peux contacter Martin Almada, qui a a vécu exilé à Paris et a découvert "los archivos del terror":       
[modéré: éviter vos coordonnées sur le forum public svp] - fundacion@rieder.net.py
Sur le net tu trouveras pas mal d'info avec : "joel filartiga" "domingo laino.
Ca dépend quel aspect tu veux traiter...
De nos jours tu ne cours pas de risques à faire de recherches, même sur place.
Pour les tarifs studios... on peut trouver des chambres chez l'habitant.
Bonne chance

bateo2015

Merci déjà pour la réponse. Et je suis vraiment heureux de savoir qu'il est possible de mener des investigations sur place. Oui j'ai eu des infos sur le net. mais pas suffisant pour une thèse. Et le manque de bibliothèque dans mon pays rend un peu les choses difficiles. Donc j'ai décidé de m'y rendre.

Christine

Bonjour bateo2015,

J'ai créé une nouvelle discussion à partir de votre post et sur le forum Paraguay.

Merci

GuestPoster1235

Ah la Côte d'Ivoire ! Certes le pays n'a pas une géographie affriolante, comme au Paraguay, mais au moins il y avait de l'espace libre. Et puis au niveau humain c'était très bien. Je parle de 1971 et, bien sûr ça a du changer depuis et pas en bien, (j'entends les mauvaises langues dirent "et toi aussi tu as changé et pas en bien"). Quand j'allais, la nuit, à Adjamé prendre un taxi collectif, je ne vivais pas dangereusement et, en brousse, quand on allait dans les villages, on avait une bande d'enfants réjouis (on était une distraction dans leur routine) piaillants "Toubabou ! Toubabou !" (blancs, au pluriel, au singulier c'est "toubab"). Et il y avait beaucoup de jeunes qui se proposaient comme "petit boy", ce n'était pas seulement pour gagner des sous mais parce que, avec les blancs, ils allaient apprendre des choses et se perfectionner en français. Le concept de "promotion sociale" fonctionnait bien. Là aussi tout le contraire du Paraguay où ils se complaisent à végéter dans leur inculture.
Pour en revenir au sujet et sur l'époque Stroessner tu pourras constater, avec étonnement, que bon nombre de paraguayens sont nostalgiques de cette époque. Ca pose tout de suite la mentalité de ces braves gens. Pas comme l'Espagne où, à la fin du régime franquiste, par la mort de son dictateur, le peuple espagnol a poussé un "ouf" de soulagement et à repris une vie riche au niveau intellectuel comme elle en avait avant 1937. Idem pour le Chili où la dictature de Pinochet a durée moins longtemps. On peut aussi citer l'Argentine à ce niveau aussi. Mais comme beaucoup ont connu cette époque pas très lointaine tu pourras récolter des anecdotes. L'un d'eux me disait avoir été arrêté manu militari par les sbires du coronel Miel au motif qu'une femme de ménage lui avait volé je ne sais quoi et lui, qui avait eu aussi un temps cette femme de ménage, ne pouvait être que son complice. Il a été très malmené, il a eu même peur d'être assassiné, mais finalement ils l'ont relâché. D'autres n'ont pas eu cette chance. Outre la protection accordée aux criminels de guerre nazis (ce qui fait que le Paraguay a été détesté par les pays européens) comme le célèbre docteur Josef Mengele, il n'était pas bon d'y être un intellectuel cultivé ou un simple lecteur de livres ou d'être homosexuel (mis à mort quasi systématiquement).