L'interdiction de visa pour travailleurs étrangers a été mis en place pour la première fois en janvier 2018 dans le but de réduire le taux de chômage parmi les citoyens omanais. Depuis lors, il a été renouvelé une fois et étendu à d'autres professions. Le ministère de la Main-d'oeuvre omanais vient d'étendre pour la deuxième fois cette interdiction.
Dans le cadre de la nouvelle politique d'omanisation, le ministère omanais de la Main-d'œuvre avait annoncé, en janvier 2018, que plusieurs secteurs de l'économie ne pourraient plus embaucher d'expatriés, selon le Khaleej Times. Fin avril, cette interdiction a été reconduite pour la deuxième fois pour six mois. L'objectif étant de réduire le taux de chômage des Omanais.
Selon le Times of Oman, des dizaines de milliers d'omanais ont trouvé un emploi depuis la publication du premier décret, ce qui a entraîné une diminution du nombre d'expatriés depuis l'introduction. Selon Arab News, près de 70 000 expatriés ont quitté le marché du travail à Oman depuis le décret. Oman et d'autres pays du Golfe sont connus pour être particulièrement attractifs pour les expatriés en raison de leurs salaires élevés. En 2013, les expatriés représentaient 71% du marché du travail à Oman. Le programme d'omanisation fait suite à une poussée régionale du Conseil de coopération du Golfe (CCG) visant à accroître l'emploi de leurs citoyens.
Cette fois-ci, l'interdiction a été étendue aux industries de la construction et du nettoyage, à quelques exceptions près, par exemple pour les petites et moyennes entreprises. Cela porte la liste des professions qui ne peuvent pas être occupées par des travailleurs étrangers à 87. Voici les professions et les secteurs qui font l'objet de l'interdiction de visa pour expatrié, selon le Times of Oman.
Anne-Lise a étudié la psychologie pendant 4 ans au Royaume Uni avant de rentre à Maurice pour prendre de l'emploi comme journaliste. Après 3 ans dans la presse écrite, elle occupe désormais le poste de responsable éditorial à Expat.com.