S'expatrier avec un handicap au Maroc

Bonjour à tous,

Etre en situation d'handicap ne devrait pas être un frein à l'expatriation mais peut représenter un défi plus complexe. De ce fait, il faut bien s'y préparer afin de réussir son projet de vie au Maroc.

Selon vous, quels sont les points importants à prendre en considération dans le cadre d'une expatriation au Maroc avec un handicap (protection sociale, suivi de traitement médical, etc.) ?

Est-ce qu'il y a une visite médicale à passer avant de s'expatrier ?

Existe-t-il des organismes ou associations spécialisés de soutien aux expatriés handicapés ? Si oui, lesquels ?

Que pensez-vous de l'infrastructure au Maroc (espaces communs, transports, bâtiments publics) ? Est-elle adaptée à tout type de handicap ?

Qu'en est-il de l'intégration sociale et culturelle ? Quels sont les loisirs adaptés disponibles ?

Merci de partager votre expérience,

Bhavna

Bonjour,

Pour avoir un fils (6 ans) avec un handicap, il faut savoir qu'en Belgique il y avait un suplément sur les allocations familliale qui était de 500 euros pour passer à 200 euros vu que nous avons tout fait  pour qu'il aille mieux , réconpense 300 euros ern moins.
Maintenant qu'il est au Maroc nous passons de 200 euros à 27 euros, fantastique !!!
Pour les infractructures au Maroc ZERO, pour l'aide, il faut etre dans la misére pour l'obtenir.
Bref, la galère.
Cordialement

Je vous parlerai de mon expérience dans quelques mois, je suis devenu entre les malvoyants depuis 30 ans suite à une tumeur au cerveau qui a affecté le nerf optique , j'occupais un poste dans un possible de conserver son poste de venir taper C., Ils m'ont imposé une avaient été de retraite à 52 ans et les aides sont pas tous avec la pension de retraite depuis je me suis habitué à cette petite poste, vivre avec ça devient compliqué sur que le groupe a rajouté couche, étant originaire du Maroc que il y a près de 50 ans. Je compte vivre alors vous Maroc et conserver dans un premier temps mon studio location sur Paris et d'effectuer des allers-retours réguliers  pour nous  m'habitué, je vais chercher plus apparais que le problème d'être malvoyant c'est de voir surtout les vélos, les feux tricolores. Mais ce n'est pas pour que en France où ça devient anarchique depuis quelque temps avec les sur les trottoirs les deux-roues plus personne le code de la route, nous, en fait personnellement c'est une habitude une fois qu'on a pris un repère on doit s'habituer le plus impressionnant ce sont les trottoirs comme Marrakech il s'en très haut depuis mon enquête simple 30 ans la hauteur de celle du sexe au et de se retrouver au Maroc c'est carrément le double, attend que déficient visuel ou bien en fauteuil et au 38e sec j'ai précisé de Paris s'est avoir une aide d'accompagnement totalement tout au long du parcours jusqu'à son siège d'avion nous il faut simplement se de son billet d'avion et à Marrakech. J'ai reçu exactement les mêmes services se et un accompagnateur il faut arriver à or nously de jusqu'à la sortie de l'aéroport et accompagné à l'arrêt du bus RATP franchement c'est formidable, c'est à partir de l'octobre que je compte ainsi régulièrement Maroc j'ai un contact à Paris dans la famille se trouve dans l'arrière de Casablanca qui vont me venir en aide pour trouver un logement en location non meublée dans le secteur un foie  mo foish uname fauxdia je vais faire un essai de si ça plaît j'aime vivre à côté de la nature et surtout de la mer certaine balade le matin, comme je suis une personne qui dialogue facilement ouvert d'esprit je préfère fou pour des loisirs sorties  , est une chose importante pour moi c'est d'avoir mon PC ordinateur pour effectuer toutes les démarches administratives que ça s'enlise   en général j'arrive à me débrouiller  pour comme ici c'est grâce à cette essence le seul problème est marqué par les ponctuations, nous merci à tous

bonjour
au maroc avec un handicap ou un parent handicapé. ! pas un bon plan !
pour les français les allocations spécifiques sont suspendues et aucuns équipements n'est prévu pour les handicapés

Loi cadre n° 97-13 relative à la protection et à la promotion des droits des personnes en situation de handicap

Lien:
http://www.sgg.gov.ma/Portals/0/lois/Da … 124649-343

Cordialement

lien :
https://www.francais-du-monde.org/vivre … letranger/


Prise en charge du handicap à l'étranger

Les enfants et les adultes handicapés peuvent, sous certaines conditions, bénéficier, d'allocations à l'étranger.

En Europe , ils peuvent bénéficier des allocations prévues dans leur pays de résidence.

Hors Europe,  il faut contacter le service social du consulat qui déposera une demande dans une Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)  qui évaluera, au vu des éléments fournis dans le dossier, le taux du handicap de la personne. Cette démarche peut prendre entre 6 et 9 mois.

    Si le taux d'invalidité  d'un enfant (jusqu'à 20 ans) est égal ou supérieur à 50 %, l'allocation est automatiquement accordée (si l'enfant ne reçoit pas d'aide par ailleurs)
    Si le taux d'invalidité d'un adulte est égal ou supérieur à 80 %, le montant de l'allocation dépendra de ses revenus et de son patrimoine.

Dans les deux cas, la demande doit être déposée au service social du consulat et sera étudiée en CCPAS (conseil consulaire pour la Protection et l'action Sociale) qui se réunit une (ou deux) fois par an.

Une allocation compensatrice continue peut être accordée, en plus, si la MDPH en mentionne la nécessité.

Scolarisation des enfants en situation de handicap
La scolarisation des enfants en situation de handicap,  n'est pas automatique, mais si le handicap de l'enfant le permet, elle peut être envisagée dans les établissement de l'AEFE (Agence pour l'enseignement Français à l'Etranger), de la MLF (Mission Laïque Française) et dans nombre d'établissements homologués. Il est parfois demandé la présence d ‘un  « Accompagnant aux élèves en situation de Handicap » (AESH), dont le salaire est à la charge des parents.

Le budget des bourses peut prendre en charge le salaire de l'AESH d'un enfant boursier dont la MDPH  a reconnu le taux de handicap de 50 % à hauteur de la quotité de bourse accordée.

Un Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers (OBEP), au sein des établissements de l'AEFE a été créé en juin 2016. Son objectif est d'améliorer les conditions de scolarisation de ces élèves, les bonnes pratiques des professionnels et  de renforcer le dialogue avec les familles.