Vivre au Brésil 6 mois par an - ile de Marajo avec achat d'un bien
- facilité d'accès depuis Belem en ferry
- climat plutot tropical qu'équatorial rafraichi par les alizés de SE
- végétation se rapprochant du Pantanal avec beaucoup d'animaux et oiseaux permettant de longs treks à pied ou à cheval à travers les fazendas ( avec permission ) , de belles promenades sans grosses difficultés en canoé , de belles plages ...
- la gentillesse des habitants
- la tranquilité des lieux
- la proximité de la Guyane/Martinique donc de la France si gros pb de santé ( malheuresement depuis peu Air Caraibes ne dessert plus la guyane et la caraibes de belem )
- le casse-croute : la meilleure viande que j'ai mangé au Brésil ( buffalo et ses dérivés...fromages,lait ) ainsi que la baguette( la seule chose que l'on regrette lors de nos voyages à l'étranger )
....
Acheter un bien ( terrain avec ou sans maison ) est-ce raisonnable avec un réal à 4.6 ?
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Pour votre info Cayenne est desservie depuis le mois d'Août 2015 par la compagnie AZUL qui envisage de renforcer ses rotations.
Cdlt
Et merci mr chicobrasil pour vos nbx conseils sur le forum
Je trouve ça super cette perspective d avoir 2 vies .. Une en France et une autre au Brésil

" On avancera à petits pas"
Ceci me paraît effectivement une stratégie particulièrement indiquée quand on n'a pas encore un projet vraiment ficelé (pourquoi le Brésil/Marajo? Quand? Pour y faire quoi? Quel visa?, etc.
Je ne vous cache pas que l'idée - que nombre d'entre nous ont - de vivre 6 mois ici et 6 mois en France, relève plutôt du phantasme que du "faisable" au Brésil... à moins d'avoir beaucoup, beaucoup d'argent... peut-être même à perdre (voir les observations de Chicobrasil, entre autres)...
Bon courage et bonnes cogitations!
au bout de quelques années de possession de votre propriété, aprés en avoir goûté les joies comme les déconvenues, le jour viendra ou il faudra vous en débarasser et là, une nouvelle galère commencera car pour vendre, obligation pour vous d'être présent en temps, le temps de trouver un acquéreur et là cela peut aller de quelques mois à plusieurs années, d'ailleurs le délai moyen d'une vente est de 5 ans au Brésil à partir du moment ou l'on décide de vendre, sauf si le prix demandé est à 50% de son prix de marché, mais cela est un autre débat ....
WHOUAAAA ... C est super long ... Si c est une moyenne ça veut dire que certains mettent 7 ou 8 ans pour vendre leur maison ou leur appartement ?!?!?
C est super compliqué de vendre alors ..
Comment expliquez vous celà Chico ? Je ne comprend pas le principe ?
pour se promener sur tous les continents .
Riche ? non ! Je mets en place un budget chaque hiver et je m'y tiens ! Pas de superflu , de l'essentiel !
. Pourquoi Marajo ?
- Proximité de la caraibe , nous y avons de nbx amis , surtout des voileux comme nous ( j'envisage une arrivée éventuelle en voilier jusqu'à Soure par le Para )
- Une population très tranquille et sympathique dont qqes français installés sur place ( Soure ) et Belem
- Une faune très riche et accessible ( surtout la partie orientale de l'ile ) notre principal intéret
- Facile d'accès via Belem / Cayenne / Trinidad pour les chantiers navals
- Le Brésil d'il y a 30 ans
- Plages , rivières , randonnées équestre ....
- Climat plutot tropical qu'équatorial
- Les prix des terrains très abordables
Notre projet tourne autour de la Caraibe et le nord Brésil et non entre l'Europe et le Brésil .....
Nous envisageons de mettre en gérance notre petite affaire pour profiter du temps qu'il nous reste
Projet en gestation , nous y serons de nouveau cet hiver pour continuer à prospecter .
ensuite délai de vente moyen 4 à 5 ans, trés difficile pour les maisons car les Brésiliens ont peur et préférent les appartements en condominio, ensuite si vous êtes dans un coin ou fleurissent un nombre incalculable de pancartes "vende-se", cela veut dire que le coin est mauvais en terme de placement, donc éviter d'y investir le moindre R$...
Pour les achats c'est simple, visiter les agences immobilières du coin ou vous souhaitez investir, et demandez leur depuis combien de temps, elles ont les produits qu'elles vous présenteront en carnet et comme cela vous le constaterez de visu par vous même...on vous présentera toujours les bien les plus "dur" à vendre pas forcément des "bijoux", avant de vous montrer de l'acceptable et finir par du standar Européen vendu plus cher en coût qu'une construction équivalente en France (nb : une maison de 140 m2 en france hors terrain revient à 150 000€ avec chauffage, isolation, norme BBC)...
faite attention à tout vérifier, le "maquiagem" est une spécialité, celle de vous montrer du clinquant et du beau dans une maison, enfin bref tout ce qui est à hauteur de vos yeux pour vous détourner des défauts comme celui des charpentes bouffées par les mites, des citernes d'eau bonne à changer, des circuits électriques non conforme etc....n'oubliez pas que 80% des maisons des années 60 à fin des années 90 ont été construites à l'economie et sans forcément de plan d'architecte...
une maison de 20 ans est dans le même état physique qu'une maison de 60 ans en France et oui c'est à prendre en compte, alors derriere de belles peintures juste refaite se cache souvent la misère.....
Pour les terrains c'est le même topo, absence de bornage qui engendre des procés justifiés ou pas, plantes protégées, construction interdite à moins de 50 m du moindre petit ruisseau et pas rivière etc....plein d'amusement en perspective à vérifier auprés du "meio ambiente" de la prefeitura locale etc...
et le bouquet final pourra être comme cela m'est arrivé 3 ans plus tard, la contestation de mon acte de propriété par une personne tierce qui était un cousin éloigné du vendeur, cela m'a coûté 5000 R$ pour faire annuler cette contestation non justifié et faire condamner le demandeur au remboursement de mes frais + une indemnité qu'au final je n'ai rien vu, car l'autre avait disparu de la circulation et sans argent en poche....son objectif étant d'essayer de taxer le "gringo" d'environ 50 000 R$ !!!
Cela permet de vraiment minimiser les frais . Il faut voir par contre le COS de construction pour savoir de combien les parcelles peuvent être . Celà dépend vraiment des régions .
J ai des amis qui ont fait ça , ils sont ravis !!! Au lieu d avoir un immense terrain qui te coûte cher, tu en as un plus petit, avec certe des voisins/ amis .... Mais du coup ça te coûte carrément moins cher . Et puis de la promiscuité tu en as toujours ! Regarde les gens qui vivent en immeuble , dans des condamines avec parcelle de 250 mètres carrés etc .... C est sympa la vie en " communauté" , ça peu être rassurant aussi . Plus facile de diviser les frais ( un gardien, un jardinier, une personne qui fait du ménage et de la cuisine etc etc ..)
En plus la période s y prête là avec le réais ...
Faire les choses intelligemment , mais rester enthousiaste et rêveur


Très bonne idée de construire le plus simple possible. Le bois c est très bien !
dès qu’il s’agit d’entreprendre quoi que ce soit au Brésil. L’île de Marajó se situe dans l’Etat du Pará, qui n’est pas considéré comme un des états les plus respectueux du monde/Brésil en termes de respect de l’homme (résurgences d’esclavage moderne) et de la propriété privée… entre autres… Une île comme celle de Marajó obéit à diverses législations (nationales/d’état et locales) à cause de ses spécificités topographiques, et en termes d’habitat riverain (populações ribeirinhas), de faune et de flore, etc. Donc, avoir la plus extrême prudence en termes d’achat d’habitat face aux diverses lois de protection de la nature, des populations locales etc. Même les avocats s’y perdent, pour le plus grand bonheur des populations locales qui peuvent jouir encore d’une relative tranquillité! Et plus l’on s’approche de la mangrove, ou des rivages/littoraux maritimes, plus se mêlent des conditions drastiques d’occupation des sols. L’idéal (pas forcément pour un marin) serait de centrer ses recherches sur le centre de l’île. Mais, une île, c’est une famille… les bretons savent cela… et au Brésil, c’est la même chose… Un « gringo de service » qui s’installe devient rapidement la source de supputations de tous types; l’objectif étant de savoir comment retirer le plus de fric de l’ingénu qui a cru qu’il suffisait de vouloir acheter une petite parcelle de terrain… En plus de cela, cette île est la fierté - et la chasse gardée - de gros éleveurs de buffles qui ne voient pas toujours de très bon oeil l’arrivée de personnes qui peuvent limiter leur expansion géographique et politique… Le Pará, Marajó, c’est le farwest! Je sais, ce sont des notions qui paraissent totalement étrangères à des personnes comme nous, motivées par la volonté de s’installer "tranquillement", de partager des expériences avec les « locaux », de se "fondre" dans le paysage et d’apporter notre « modeste contribution »… On ne s’installe dans ces régions, particulièrement marquées du sceau de l’identité locale, qu’après des années et des années de présence, d’action - discrète, mais concrète - en faveur du développement local. Et même ainsi, c’est pas gagné!… Attention à la distance entre la fascination et l’attraction touristique et la réalité de l’installation. Sans vouloir mal interpréter les choses, touristes, nous sommes toujours bienvenus comme manne financière contrôlée et contrôlable (ne serait-ce que les 180 jours autorisés sur le territoire national); prétendants à « l’installation », nous devenenons source de préoccupation (liée aux divers fantasmes de la richesse des « gringos de service ») quant à la fluctuation du prix des terrains et aux diverses « tentations » que vous provoquez… Dans ces endroits où règne un fort paternalisme, on aime bien que le linge sale soit lavé en famille. Donc, beaucoup d’humilité - bien avant la prudence - et de réflexion sur ce que l’on peut provoquer. Je n’aborde même pas les problèmes d’association « entre amis » pour l’achat de parcelles ou maisons. Quand tout va bien, tout va; quand c’est la merde au Brésil, c’est autre chose… Ne pas oubliez que les types (avocats/politiques/immobiliers…) sont rompus à ce type de conflits d’intérêts entre « gringos de service » et grands propriétaires terriens (qui ont souvent les appuis politiques les plus puissants) et entre populations « riveraines » et « envahisseurs »… Le cadre de loi brésilien joue toujours en faveur des uns et des autres… jamais en faveur des « gringos de service ». Ce qui fait la grande différence entre ces derniers - que nous sommes dans la grande majorité - et ceux qui savent vraiment pourquoi ils veulent s’installer à un endroit X, c’est que ces derniers n’ont absolument pas besoin de passer par expatblog pour savoir s’ils sont dans leur « bon droit », ou s’il peuvent faire ceci-cela, ou comment ils peuvent réaliser leurs « rêves ». Leur « rêve » est la résultante d’un long cheminement. Donc, beaucoup d’humilité, beaucoup de patience et beaucoup d’échanges avec nos « potentiels futurs voisins » pour qu’ils puissent non seulement comprendre pourquoi nous voulons vivre à côté d’eux, mais aussi nous tolérer dans des « extravagances » qui ne sont pas les leurs…Nous gardons espoir mais nous ne sommes pas naifs . On y sera de nouveau cet automne pour plusieurs mois et on continuera à en discuter auprès des nombreux expat rencontrés sur place ( certains sont là depuis près de 25/30 ans ! ) . à bientot
Sans dramatiser, j'attire votre attention sur un point soulevé dans le post initial. La supposée sécurité sanitaire liée à la proximité de la Guyane. (la santé c'est MON problème qui perturbe une installation au Brésil)
Marajo, sur le plan sanitaire, c'est un des endroits les plus déshérités du Brésil. A intégrer.
Si on a une pathologie "progressive" disons, suspicion de cancer qui démarrerait, hypertension qui s'installe voire début de diabète etc. on peut programmer un retour vers Cayenne (où l'hosto est correct si on le compare aux standards du SUS brésilien mais calamiteux selon les standards français) parce que ce n'est pas à une semaine près même si c'est grave. Mais ça ne vaut pas pour un AVC, un infarctus, une blessure par balle (pas rare au Brésil), ou même une fracture, etc. (je garde un souvenir ému d'un retour vers la Guyane depuis Belém avec un pied cassé, pourtant déjà dans sa botte orthopédique). Et j'ai récemment failli perdre un oeil faute de soins adéquats, pourtant avec un plan de santé brésilien. Ça s'est joué à 48h près, dès mon arrivée à Orly, l'urgentiste de l'aéroport m'ayant immédiatement expédié vers un CHU de Paris (rendez vous chez l'ophtamo agréé par mon plan de santé de Belém... prévu pour dans cinq mois, le généraliste ayant décidé qu'il n'y avait pas d'urgence)
Oubliez les assurances rapatriement, elles ne valent que pour des séjour de trois mois - sauf à y engloutir une fortune. Et si vous avez une résidence sur place elles peuvent ne rien valoir.
Alors quand on envisage d'investir c'est pour un moment, il faut penser à ça: on vieillira avec ce que ça implique. Et il faut connaître Marajo en toutes saisons avant de se décider, car l'eau y monte de 12m entre le moment des pluies et la saison sèche, 90% de la surface de l'île est alors submergé.
Rien à ajouter, rien à retrancher aux propos de bon sens de chicobrasil sur les achats immobiliers au Brésil. Ca sent le vécu. Proposition alternative, pour être constructif. Des tas de fazendas accueillent des hôtes payants. Négocier pour y avoir son séjour tous les six mois, à prix promotionnel contre présence garantie, possibilité d'y laisser deux ou trois cantines pour personnaliser la chambre. pas sûr que ça revienne plus cher, pas de risque de squat ou de vol, et en plus on est servi.
Cordialement.
.
et oui si on veut y passer que 6 mois par an, sans les contrainte d'être propriétaire, vaut mieux louer et cela ne coûtera pas un bras, surement moins que d'être propriétaire !!! et aussi sans les soucis de "comment gère t'on à 10 000 km de distance" avec la peur de revenir et de retrouver non pas une maison, mais une squelette de maison et cela peut être rapide, moins de 15 jours après votre départ le dessossement peut commencer
.... j'ai faillit subir cela, 1 mois aprés être rentré en France, malgré un ami qui faisait une surveillance entre 2 caipirinha !! j'ai eu droit à une tentative de cambriolage, l'alarme ayant fonctionné, hormis une baie vitrée cassée, cela est resté limité, un vigile ayant été dépêché le temps de la réparation de la baie vitrée par mon assureur....et 15 jours plus tard, une seconde équipe à coupé l'electricité (plus futée...ils ont attendus surement 24h que la batterie de l'alarme rende l'âme), et volée tous les fils en cuivre de mon installation éléctrique...plus de dégâts que cela leur à rapporter en argent, sans parler que certains sont partis avec des tuiles !!! enfin bref étant de retour, mes assurances ont fonctionné pour la baie vitrée mais pas pour les fils éléctriques non couvert...et les voleurs n'étaient pas bien loin, à priori mes voisins proches !!!!Si on excepte le "risque" sanitaire que j'ai évoqué plus haut - et seulement parce que le posteur d'origine y a fait allusion -, on rappellera que quasiment tous les Brésiliens qui le peuvent vivent dans des condominios (soit des immeubles presque aussi bien gardés qu'Alcatraz à la belle époque: même pour aller les voir il faut montrer patte très blanche pour entrer, soit des lotissements cerclés de grillages électrifiés avec parfois même des miradors: ce sont les volés potentiels qui sont derrière les grillages, et les voleurs qui sont en liberté).
Or à Marajo, zone rurale d'une pauvreté effrayante si on excepte de très gros fazendeiros qui tirent leurs revenus autant de l'élevage extensif que du tourisme, ces condominios n'existent pas.
Le gringo qui va se poser dans une ville (je pense à Soure ou Salvaterra) sera repéré en 48h et tous les gringos sont supposés riches - donc il y a une forte prise de risque et en pleine campagne... Risque soit de vol crapuleux, soit (je ne juge pas la problématique, débat polémique potentiel, je la signale pour information) une "récupération citoyenne" par des mouvements genre sem terra, pour reloger des familles à la rue.
Certes on peut en théorie agir en justice pour récupérer son bien... d'une part sans garantie parce que des juges invoquent "l'état de nécessité", d'autre part vu que déjà en France l'évacuation d'un squat prend souvent des années avant d'être effective - et il faut alors voir l'état de ce qu'on récupère! - imaginez donc au Brésil! (si par chance vous retrouvez votre bien vous aurez de toute manière considérablement enrichi un avocat)
Enfin, et je précise très bien connaître et adorer Marajo. Se méfier des engouements suscités par l'atmosphère détendue des vacances, surtout quand on est venu à une bonne saison. Passer un bon moment quelque part et y vivre, c'est très différent
Faire une rando pédestre en décembre quand les eaux sont très basses et qu'on peut marcher (pendant neuf ou dix mois c'est impossible) c'est super. Observer des oiseaux, aussi magnifiques soient-ils, sauf si c'est vraiment la passion de sa vie, ça va non pas cinq minutes, mais quelques heures, ensuite.... S'extasier sur les patrouilles de police à dos de buffle, ça marche quelques fois, après ça fait partie du quotidien, on n'y fait plus attention (sauf quand on amarché dans une bouse de buffle en pleine rue). Idem pour le cheval: sauf à être un cavalier émérite et passionné, à être sûr qu'on le restera l'âge venu, c'est limité (en plus les chevaux prêtés aux touristes n'ont rien à voir avec les chevaux des locaux, à peine débourrés, et nettement plus... sportifs on va dire)
Six mois de l'année, c'est la pluie, souvent torrentielle. La boue là où il n'y a pas carrément un ou deux mètres d'eau voire plus puisque quasiment toute l'île est submergée par la montée de l'Amazone et même quand il cesse de pleuvoir, la décrue est très lente. Les moustiques sont un problème (des fois c'est très raisonnable, des fois à quelques centaines de mètres c'est l'horreur absolue), le paludisme fréquent et la dengue arrive (palu bien soigné localement tant les agents de santé sont rodés, et gratuitement . Cela dit, je parle d'expérience, une crise de palu même bien soignée, c'est tout sauf jouissif)
Et surtout c'est une vie culturelle réduite au néant. Aller à Belém pour voir une expo, un film, acheter un livre voire une revue. Juste Globo à la télé, quand on la capte (des zones d'ombre subsistent) pour tout horizon parmi une population de gens sympas certes, mais pour une bonne part illettrée, pauvre quand ce n'est pas misérable* (il faut voir comment fonctionnent les écoles locales ou plutôt comment elles ne fonctionnent pas), population qui souvent n'est même pas une fois de sa vie allée à Belém à côté. Cela peut évidemment convenir à certains, d'autres rechercheront même ça, seulement il faut bien réfléchir surtout avant d'investir si c'est notre cas, si ce sera notre cas des années durant.
* Et ne surtout pas se mêler des affaires entre gros possédants et autres. Il en va de sa vie et ce n'est pas une façon de parler: le Para est à cet égard un des états les plus violents du Brésil, c'est là que freira Dorothy (une gringa yankee) a été assassinée il y a plus de dix ans, que le commanditaire a été jugé et condamné au moins cinq fois mais... est toujours libre. L'affaire a eu un retentissement international. avant ces extrêmes il y a tous les degrés d'intimidation par actions qui vont crescendo sur les biens ou les personnes
Voir plus haut le message de nando dentro sur la perception des gringos par les locaux, sur la mentalité des fazendeiros vis-à-vis de qui est seulement soupçonné de pouvoir se mêler de ce qui ne le regarde pas, sur le côté far-west de Marajo, sur les contraintes écologiques (soulevées contre certains, oubliées pour d'autres). J'ajouterai, pour les gens simples, honnêtes et sans malice qui vivent là-bas, la méfiance légitime après des affaires de tourisme sexuel assez récentes, des résidents guyanais étant venus chercher de la chair très fraîche dans les coins reculés de l'île. Cela pour dire que pour se faire accepter comme habitant et pas comme passant, c'est sans doute possible mais il faut faire preuve de tact et de psychologie.
Pour ma part j'ai adoré à Marajo les randos à dos de buffle (moins celles à cheval) les trekkings en décembre en payant un jeune guide qui nous faisait vivre à deux sur le pays par la chasse, la pêche et la cueillette en plus de me montrer des choses fabuleuses, et sans doute que je reviendrai. En vacances, surement pas comme résidant. Je n'ai fait que donner des informations, un point de vue, je ne me permets pas de prescrire quoique ce soit!
Cordialement
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Détail encore.
Sauf à avoir une carte de résident (ex VIPER retraité) on ne peut pas séjourner plus de 90j consécutifs.
Donc ça fait deux voyages de 90j séparés par au moins 90j (forcément un des deux en grande saison des pluies avec l'île submergée). Frais de transports accrus
Et si carte de séjour obtenue, se souvenir que passer deux ans consécutifs hors du pays, pour quelque raison que ce soit, c'est perdre cette carte. Il faut refaire toutes les démarches, sans certitude quant au résultat.
.
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Nous y retournons plusieurs semaines entre Février et mars en location longue durée- pourquoi pas une fazenda - et nous aviserons ( nous y étions l'année dernière entre mars et avril ) Le projet -déjà en route- n'est pas de rentrer tous les 3 mois en Europe car notre quotidien à venir tournera autour de la caraibe pour les 10 ans à venir . Cette partie du Brésil nous attire , surtout la faune . Maintenant qu'est-il possible de mettre en place sur Soure ? nous verrons sur place .
Quant à la santé nous sommes actuellement en pleine forme ! J'irais le printemps prochain en Guyane pour y voir plus clair (kourou) .
Et je préfère de loin les ballades à cheval plutot qu'en buffle !
.
L annee derniere adorant l ile de Mosqueiro je me suis mis a la recherche d un bien a la vente....de plus j avais la chance de connaitre un couple franco bresilien installe sur place depuis 9 ans
Premiere constatation beaucoup de vende.se......pourquoi?
Mise en garde de mes amis sur le recrudescence des vols dans les villas
L agent immobilier qui m a fait voir plusieurs biens m a expressement dit qu il ne me vendrait que dans un condominio car il en allait de ma securite et de celle de ma famille
J y suis retourne en mai de cette annee et encore plus de belles choses a la vente......dont une maison sur sao francisco qui fait rever.......a un prix abordable
Et toujours la question lancinante.........pourquoi autant de maison en vente......pourquoi les habitants de Belem qui avait fait de cette ile leur station balneaire se separent t ils de leur residence?
Sans etre aussi pessimiste que Edyr AUGUSTO dans son roman Moscow..(.moscou nom donne par la jeunesse a l ile) il faut dire que cela fait reflechir......tellement reflechir que j ai renonce preferant finalement "habiter" a l hotel.
De retour depuis 15 jours dans le Para j ai meme prefere passer quelques jours a Salvaterra......comme quoi j ai raye l idee d avoir un pied a terre a Mosqueiro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/ … n-2014.php
chicobrasil a écrit:Le nombre de meurtres a encore augmenté au Brésil en 2014, avec 160 personnes tuées par jour, selon un bilan publié aujourd'hui par une organisation non gouvernementale,.......
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/ … n-2014.php
Et pour enfoncer encore un peu plus le clou, un intéressant article sur les 19 villes les plus dangereuses du Brésil... parmi les 50 villes les plus dangereuses du monde:
http://professorlfg.jusbrasil.com.br/ar … rasileiras
Ce qui signifie que, contrairement à bien des déclarations officielles, beaucoup de choses n'ont pas été faites en matière de: 1º education; 2º formation professionnelle; 3º justice sociale (dont accès à l'emploi); 4º sécurité publique; 5º justice tout court. Ce sont en effet l'agrégation de ces divers domaines qui, du point de vue sociologique, donne une vision assez objetive de la situation vécue par la jeunesse d'un pays (puisque cette violence, beaucoup liée à la drogue, fait essentiellement ses victimes dans le public 15/29 ans).
Desemprego entre jovens no Brasil tem uma das maiores altas no mundo, diz OIT:
http://veja.abril.com.br/noticia/econom … alerta-oit
Ces tours "frigidaires" étroites collées les unes aux autres , barricadées et électrifiées ne laissent pas indifférentes .Cela n'a pas empéché un gang de maitriser le gardien et de dépouiller entièrement tous les appartements d'un 'immeuble à JP . Nous sommes tous d'accord , le Brésil est un pays très violent ! Ces stats d'homicides sont alarmantes , surtout celles des balles perdues ( tv et journaux en parlent tous les jours ) ..
Nous avons séjourné plusieurs mois à Joao Pessoa et plus précisément près des favelas de Cabedelo . Nous n'avons jamais été inquiété ! Profil bas et humilité de rigueur . Se fondre dans la masse le plus possible ... La maitrise de la langue est fondamentale ( nous avons encore bcp de travail de coté- là ) .
Nous avions choisi de faire carnaval à la cool en février sur Paraty ( zone touristique très protégée ) évitant le week-end , 2 gangs du patelin se sont joyeusement tirés dessus le samedi soir pour des histoires de drogue : bilan 1 mort et parmi les blessés qqes touristes .
Nous sommes conscients des risques certains mais ne baissons pas les bras .
De grace , de grace monsieur le....
"Un gringo parmi tant d'autres"
croquebuse a écrit:ainsi que la baguette( la seule chose que l'on regrette lors de nos voyages à l'étranger )
....
Hihihihi...On voit que vous ne devez pas être trop amateurs de cuisine...sans même parler de gastronomie...
Cannes est le dernier endroit ou je voudrais poser qqes temps mes sacs ! La location de longue durée est interessante avec la possibilité pourqoui pas -comme disait Benj77- d''y laisser qqes affaires pour le séjour suivant . Séjourner au memes endroits permet de se rapprocher de celui qui vous reçois .
...ceci dit je n´ai fait que relever une phrase sans importance...mais qui m´a interpellé de la part d´un Français ...et professionnel de surcroît...
Sinon le top au Brésil c'est la multiplicité de beaux produits à transformer .
Ne me fais pas croire ECO que tu ne fais pas de la route pour un bon morceau de pain ? ou un bon croissant ? ou alors tu es passé définitivement à la coxhina au cafe da mahna . ah ah ah
Direction Station des docks ou Mangal das garcas.......car il va bientot etre midi et cet echange m a ouvert l appetit.
Je ne parle pas de leur viande qu´ils ne savent pas découper et font cuire comme une semelle...et qui n´est un peu tendre que dans le Sud du pays...et encore...il le faut tout !...Ou de leur poisson de l´Atlantique Sud sans saveur aucune...Même leurs huîtres du côté de Florianopolis sont magnifiques mais fades comme leur mer...
Crois moi...j´ai séjourné du Nord au Sud au Brasiou...en Argentine, au Chili, au Paraguay, en Asie...le Brasiou est l´un des pays les plus bidons qui soit non seulement en culture au sens large...mais en particulier en cuisine...hihihihi...juste un peu avant les Philippines...c´est dire !
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