Sécurité au Brésil
Nous souhaitons aborder un sujet sensible mais important lors dune expatriation : vous sentez-vous en sécurité au Brésil?
Comment définiriez-vous le niveau de sécurité dans le pays ?
Peut-on sortir seul(e), de jour comme de nuit, sans avoir peur davoir des problèmes ?
Pensez-vous que le taux de criminalité est élevé, quil y a des problèmes sociaux majeurs, des tensions au sein de la population ?
Partagez avec nous votre vision de la sécurité au Brésil et dans la ville où vous vivez.
Merci davance,
Christine
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A Goiania, j ai assisté a moins de 20 mêtres de moi, a 2 exécutions différentes , toujours la même chose, une moto arrive avec un passager et le passager tire, souvent dans la tête et ainsi exécute la personne désignée .
Dans les 2 cas je suis arrivé le premier auprés des victimes mortes , plus de pouls !
Malgré systéme d alarme 1 vol dans notre maisons préjudice 15000 réals.
A ne pas négliger : les balles perdues tant par la police que par les agresseurs
Plusieurs chaines de télévisions diffusent en direct via hélicoptére des interventions et poursuites entre la police et agresseurs
En journé je sort seul , rarement le soir , ou alors en voiture., et pas de signe extérieur de richesse s.V.P.
Si je devais me faire agresser , je ne résisterais strictement pas, c est ma seule chance de survie
Pour ma part, je ne me tracasse pas trop, j estime que c est une question de chance d être au mauvais endroit au mauvais moment ..
J ai 68 ans et je suis au Brésil depuis 8 ans et je voyage dans le pays
Je connais le Brésil depuis bientôt 15 ans, et j'y vis maintenant depuis 2 ans dans le Nordeste, mais je n'ai pas cette sensation de danger, type moiteur des mains etc...Je parle couramment portugais. C'est important!
Mais il y a des règles strictes mais simples à observer, de toutes manières les brésiliens voient de suite que vous êtes étrangers. Quand vous voyez des individus louches, évitez de les dévisager, c'est une marque de provocation ou d'offense.
Habillez vous simplement, portez de préférence une casquette, évitez les montres d'un certain standing, pas de bijoux, pas de portefeuille et de téléphone mobile apparents.
Mais le danger est partout, prenez l'habitude de regarder les mains quand vous êtes proche des gens, lors d'une fête, ce genre de chose...Mais ne tombez pas dans la paranoïa non plus!
Pas de souci pendant la journée, et tout dépend ou vous allez le soir, sinon, sortez accompagné. Je voyage également dans tout le pays.
Du côté de belo horizonte, il n'y a pas trop de criminalité, le seul problème, c'est des voles pour une dose de drogue.
Rio de janeiro est une ville assez chaude, mais je trouve qu'en 2 ans il y a plus de sécurité.
Mais tout va dépendre de l'état
"Disons qu'a force on se bresilianise (je sais ça n'existe pas ) on oublie ce que c'est que la sécurité, on a des réflexes de brésiliens, mais quand on rentre en France on voit la différence."
J'ai travaillé dans une favela de la Maré au Nord de Rio, et habité dans le quartier de Sao Cristovao (Entre Nord et Centre de Rio). Je dirais que la violence vraiment physique est plus présente au Nord de Rio, mais comme l'a dit précédemment ClaudeFelix il s'agit de règlements de comptes entre trafiquants ou entre trafiquants et police. Je ne me suis moi même jamais sentie comme une cible directe de violence. Les trafiquants gèrent leur business et ont autre chose à faire que de viser les étrangers. Donc en se tenant à l'écart des histoires frauduleuses et sans se faire remarquer, le risque d'être victime de violence c'est bel et bien de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment et de rencontrer une balle perdue. Au centre ou au sud de Rio, je dirais que la violence la plus courante sont les agresseurs dans la rue qui demandent de l'argent ou téléphone. Pour éviter ça, il est logique de circuler où il y a toujours du monde (de jour comme de nuit, même lorsqu'on est en bande d'amis). Et comme je dis toujours, mieux vaut habiter un quartier populaire animé, vivant et peuplé; qu'un quartier riche vide.
La drogue est très présente. Même si je conçois que ça puisse impressionner, il ne faut pas trop en tenir compte, elle est omniprésente partout à Rio, et donc les consommateurs aussi. Il n'y a pas de raison d'avoir particulièrement peur des gens dans la rue qui paraissent sous l'emprise de la drogue. Juste ne pas en faire de cas et passer sa route.
En journée je circulais seule sans problèmes. De nuit, pour sortir le weekend par exemple, je prenais le bus seule sans problèmes du moment qu'il me prenait en bas de chez moi et me déposait tout près de ma destination (lieux fréquentés) ou m'attendaient mes amis.
Mon compagnon est brésilien soigne de par son métier son prochain.
En terme de vie courante, la sécurité dans ma banlieue parisienne n'a jamais été une vraie préoccupation. Dans ma tête c'est presque une non question car l'agression physique je n'y pense jamais.
Mon ami, lui s'est donc retrouvé une fois à un feu rouge dans sa voiture avec un pistolet sur la tempe; De par son éducation il s'est habitué depuis très longtemps à tout ces contrôles de la vie quotidienne qui fait qu'on ne rentre pas comme on veut dans un condominio par exemple.
Je dirais qu'à Sao Paulo, il rêve de policiers encore plus présents, d'un système de caméras encore plus développé, que les drogués soient soumis à des obligations de soins, réduction de la majorité pénale, construction massive de prisons.
Sur ce point très différent de mon vécu personnel qui veut se sentir presque sans contraintes et pour qui la répression n'est pas la meilleure réponse.
Donc résultat je ne vis à Sao Paulo qu'à temps partiel car je suis incapable de m'adapter à ces principes de liberté qu'il faut réduire et que pour être très tranquille il faut se promener dans les grandes galeries marchandes si on veut faire une sortie en groupe ( attention je ne fais pas partie de la jeune génération) qui satisfasse tout le monde.
Mon idéal c'est le pique nique à la campagne avec ballades dans les petits chemins.
Pour sa retraite mon compagnon viendra vivre en France, pays qui représente son rêve depuis sa jeunesse et où il aurait aimé travailler. Restera à voir si le style de vie brésilien ( auquel je trouve un certain nombre d'avantages) ne lui manquera pas.
Je me suis fait volé mon tel au Metro St Georges pour ceux qui connaissent Paris.
C'est dans un quartier assez chic!
Donc, c'est toi et ta chance!!!
En gros, allez-y au Brésil, sans aucun problème, c'est un pays magnifique pour un voyageur désirant découvrir un pays très différent et une culture totalement différente aussi. Seulement, ne tombez pas dans le piège du touriste de base qui a l'image de la carte postale en tête. Allez-y en ayant conscience de la réalité de ce pays. Si vous avez conscience de cette réalité, vous aurez moins de chances d'être déçus.

En ce qui concerne la sécurité, à moins d'être totalement aliéné par une vision édulcorée, "tropicaliste" et "festive" de la société brésilienne, la sécurité du citoyen lambda est un problème de tous les jours. Je ne connais aucun brésilien qui méprise ce type de problème. Pour vous donner une petite idée du problème, je vous invite à analyser les données de l'IBGE (www.ibge) concernant le taux d'homicides à Fortaleza (ville que je connais le mieux - en fait la grande Fortaleza, qui regroupe environ 3 millions d'habitants) en 2013: plus de 2600 personnes mortes par homicides. En comparaison, en France, pour la même année (2013), le taux d'homicides se soldait à moins de 700 personnes... Je n'évoque qu'une seule ville (la 5º du pays)... cela donne une petite idée de la situation du pays. Je crois qu'il n'est pas exagéré de dire que nous vivons dans une situation de guerre civile qui ne dit pas son nom. Pour la même année (2013), au niveau national, nous avons un taux d'homicides évalué entre 50.000 et 60.000 morts... ce qui nous approche de nombre de conflits armés déclarés (Moyen-Orient, Afrique, etc.).
Oui, le Brésil est un pays violent; oui, il fait partie des 10 pays les plus violents (en état de "stabilité civile") du monde. Ne pas intégrer cela dans un petit coin de sa tête constitue, pour qui veut y vivre définitivement, un déni de réalité minimum. Maintenant, être obsédé par cela constitue une entrave à la vie. En ce qui me concerne, la situation est la suivante: dans mon très proche entourage familier et dans mon réseau d'amis (pour faire court, je ne fréquente, en moyenne, que des gens de la classe moyenne/moyenne et "haute" et "populaire"), je ne connais personne qui n'ait été victime d'une manifestation de violence (vol/braquage direct/menace et chantage/séquestre/agression ou mort violente). Personnellement, je n'ai jamais été menacé directement. Mais mes amis brésiliens me disent que j'ai une gueule et un physique de flic (particulièrement des "stups"... à ce qu'il paraît...)... donc, ceci expliquerait cela... ce qui n'empêche qu'un de mes voisins (et relation), flic de son état (police militaire), a été assassiné froidement à un feu rouge... Donc, peu de règles...
Cependant, quelques observations:
- la grande majorité des personnes que je connais qui ont été victimes de violence, l'ont été dans les circonstances suivantes: femmes seules à pied ou en voiture, à n'importe quel moment de la journée; personnes (hommes ou femmes, mais plutôt femmes) victimes de vol de voiture avec violence à un feu rouge ou dans une rue avec peu d'issues); femmes avec enfants (à pied ou en voiture); personnes marchant de nuit dans certains quartiers de Fortaleza; stationnement sous-terrains; personnes seules ou âgées; certains points de retrait bancaire automatique; personnes se promenant sur des plages désertes ou secteurs de plage éloignés... La configuration la plus constante: 02 agresseurs (en moto, à pied ou en voiture) dont l'un armé d'un pistolet (vrai ou fictif... mais personne dans ces cas-lá ne cherche à vérifier...)... Deux fois, à Fortaleza, je me suis retrouvé dans la situation de détecter clairement de potentiels assaillants (qui en voulaient à mon appareil photo ou à ma voiture) qui ont - bien heureusement pour moi! - hésité à m'agresser - peut être à cause de la gueule ou du physique de "flic"... Dans la pensée "commune" du vandale/agresseur brésilien, un "flic" tire d'abord et réfléchit ensuite. Dans la réalité, les choses sont bien plus compliquées et subtiles. Il faut savoir surtout que nous avons affaire à une guerre "de classe" (tu as plus de fric que moi, je le veux tout de suite, quelqu'en soit le risque...) et "inter-classe" (qui domine ce territoire du traffic, c'est moi, donc tout ce qui s'y oppose doit disparaître... y compris le citoyen lambda des favelas qui passe par là...)...
Voilà, la modeste contribution que je peux apporter sur ce sujet qui fait la une de toutes les discussions au Brésil. Les rares fois que je vais en France, je constate que je ne passe pas 20 minutes sans rencontrer une voiture de police. Au Brésil, on peut passer des heures (qui a dit des jours???), dans certains endroits sans rencontrer ni âme qui vive et encore moins de présence policière... De plus, certains politiques, dont le job est basé sur la sécurité privée, ont tout intérêt à ce que la délinquance augmente pour justifier les marges bénéficiaires des entreprises de sécurité qu'ils dirigent... On a affaire, de plus en plus, à un désintérêt de la sécurité publique (et autres biens publics) au profit des intérêts privés... Ceci explique bien cela... malheureusement... Car ce pays a tant d'atouts et d'attraits!
Pour le reste je suis d'accord avec toi malheusement, masi effectivement conscient des risques ne veux pas dire plus sortir et ne rien faire. En règle générale les brésiliens on peur de tout, jusqu'à dire à son voisin de baisser la musique alors qu'il est 2h du mat et qu'on est jeudi...
Par conte, dans mon quartier, qui n'est pas pauvre mais populaire, je me sens pus en sécurité qu'à Paris à 23h. peut-être à cause du fait que les gens sont dehors pour discuter, je sais pas, mais en discutant avec des brésiliens d'ici ayant vécu France il en ressort la même chose
La ville de fortaleza est un problème, les riches ont virés les pauvres du bord de mer avec l'activité de pêcheur qui en découlé.
A belo horizonte, a part dans les favelas, vous croiser pratiquement 1 voiture de police tous les 15 minutes. Mais la ville de beaga souffre de l'explosion de sa population. Seul la zone sud est réellement sécurisé.
Ensuite, c'est vrai que les bresiliens ont peur de tout.. Mais les riches adorent une chose montrer. Qu'ils ont de l'argent.
Après point de vu sociologique la violence au niveau du travail avec des salariés payés une misère et un patron gagnant trop, entraîne cette situation. Comment un pays ne peut pas être violent quand 20% de la richesse nationale est accaparé par 0,3% de la population.
Ensuite en europe on achète surtout la paix social.
Mon mari,en plein jour s'est fait arracher son téléphone. Le même jour alors qu'il s'apprètait a faire un achat dans la rue, s'est fait bousculer, et hop, plus de portefeuille.
Quelques jours plus tard, arrêté a un feu rouge, en voiture, il s'est fait casser la vitre coté chauffeur ainsi que 3 autres voitures d'ailleurs, et en plein jour.
Comment penser que nous ne risquons rien.
Toute notre famille s'est fait braquer a différentes reprises, jusqu'a mon petit fils de 9ans.
Nous vivons enfermés avec grilles sur toutes les portes et fenètres, alarme.
Je suis actuellement en vacances en Europe et je sais que je peux marcher dans la rue tranquillement.
Ma belle-fille brésilienne est partie avec sa famille vivre en France et elle est étonnée de voir que les portes des maisons peuvent restées ouvertes sans problème.
Elle me dit qu'elle revit.
Quand au niveau de vie, le Brésil est devenu cher et en dehors de quelques aliments, on peut comparer les prix avec le Brésil, pas de différence, mais beaucoup plus de diversité.
C'est pourquoi nous pensons nous aussi rentrer en France, en autre aussi, pour le système de santé.
Boa tarde
Moi. Je voyage souvent au. Bresil. Pour des raison de. Metier. Depuis 5annee. Amrier. A une. Bresillienne biens. Qu il. A des regles. A respecter et sur tout. Biens. Sintegree. Sa. C est. Le plus important. Le reste. Il marive souvent de voyager em bus a brasilia. Et souvent bomder. De. Gents. Et jamais je. Me suis. Fait voler. Contrairement dans le metro. A lisbonne. Alors svlp. Arreter de en faire tous. Unplat

le Brésil est pays violent en terme de nombre de mort annuel par homicide : 55-60 000
par le nombre de mort sur la route : 50-60 000
par le nombre de déces dù à l'alcool : 40 000
par le nombre de mort dans les hopitaux : chiffre non divulgués
etc....
contre 30-400 homicides en France, 5000 sur les routes etc...
au quotidien, comme le pays est grand et bien, cette violence on ne la sent pas et on ne la voit pas, seulement quand l'on se déplace, ou que l'on allume la TV....
Bacana12 a écrit:Eric
Boa tarde
Moi. Je voyage souvent au. Bresil. Pour des raison de. Metier. Depuis 5annee. Amrier. A une. Bresillienne biens. Qu il. A des regles. A respecter et sur tout. Biens. Sintegree. Sa. C est. Le plus important. Le reste. Il marive souvent de voyager em bus a brasilia. Et souvent bomder. De. Gents. Et jamais je. Me suis. Fait voler. Contrairement dans le metro. A lisbonne. Alors svlp. Arreter de en faire tous. Unplat
Désolé j'ai fait des efforts, mais c'est illisible et du coup incompréhensible
Si vous partager votre expérience faite un effort, pour tout le monde puisse en profiter 
Il ne sert a rien de nier la realite et de faire des comparaisons avec la FRANCE......le registre n est pas le meme j habite a 30 kms de Marseille....oui il y a des reglements de compte sanglants......mais si l on compare avec une ville bresilienne de meme importance le rapport d homicides est de l ordre de 1 a 20.......CQFD
Rio de janeiro et le reste du Brésil 59 000 homicides annuels pour 200 millions d'habitants soit 160 par jour !!!!
Ps: vivez vos propres expériences n'écoutez pas les gens aigris par les gens par la vie! La vie est belle :-) le Bresil c'est fabuleux!!!!! La France va mal.......
C'est bien de pouvoir partager ses expériences donc je dirai que rien ne t'oblige à être sur ce forum, rien ne t'oblige à lire les post de Chico ni les miens mais arrête de vomir sur une personne stp.
Enfin je dirai que Salybou pour un nouveau venu fait preuve d un certain manque d elegance et que celui ci me semble mal venu.
Je crois vraiment qu il faut que les gens arretent de deformer la realite pour la faire se conformer a leurs reves de bienpensants !
le Brésil vu des Brésilien est le plus beau des pays, d'ailleurs ils sont "champions du monde" dans tous les domaines, on va pas les contredire...champion du monde en nombre de mort sur les routes, champion du monde en nombre de crime, champion du monde en terme de pollution, champion du monde en deforestation, champion du monde en corruption, champion du monde en coût des campagnes politique pour des elections présidentielles, champion du monde en nombre partis politiques etc......
ensuite il y a la vision des touristes, qui viennent de temps en temps qui est différente des locaux et qui pour eux, ne la perçoivent pas, car viennent pour visiter, apprécier les paysages et la plage et profiter de leur vacances bien méritées..
après au milieu de cela il y a ceux qui n'auront jamais le sentiment d'être en insécurité...et ceux qui l'auront en permanence, ceux qui joueront le facteur "chance" et ceux qui seront fatalistes (à la brésilienne)
donc inutile de se critiquer, de défendre un point de vue, les faits sont là....58 000 personnes meurent chaques années par armes à feux au Brésil, soit une ville moyenne en France.....plus qu'en Syrie ou dans certains pays en guerre sur 12 mois, et là on est dans un pays en "paix" !!!!!!
398 policiers assasiner en 2014 combien en Europe ?
La Dilma s'indigne pour un trafiquant de drogue qui va être fusiller en Malaisie et elle ne dit rien pour tous les innocents assassiner au Brésil
Tant qu'il n'y aura pas une justice plus dur ça continuera
Serge LOPEZ
chicobrasil a écrit:ola....
le Brésil vu des Brésilien est le plus beau des pays, d'ailleurs ils sont "champions du monde" dans tous les domaines, on va pas les contredire...champion du monde en nombre de mort sur les routes, champion du monde en nombre de crime, champion du monde en terme de pollution, champion du monde en deforestation, champion du monde en corruption, champion du monde en coût des campagnes politique pour des elections présidentielles, champion du monde en nombre partis politiques etc......
ensuite il y a la vision des touristes, qui viennent de temps en temps qui est différente des locaux et qui pour eux, ne la perçoivent pas, car viennent pour visiter, apprécier les paysages et la plage et profiter de leur vacances bien méritées..
après au milieu de cela il y a ceux qui n'auront jamais le sentiment d'être en insécurité...et ceux qui l'auront en permanence, ceux qui joueront le facteur "chance" et ceux qui seront fatalistes (à la brésilienne)
donc inutile de se critiquer, de défendre un point de vue, les faits sont là....58 000 personnes meurent chaques années par armes à feux au Brésil, soit une ville moyenne en France.....plus qu'en Syrie ou dans certains pays en guerre sur 12 mois, et là on est dans un pays en "paix" !!!!!!
Chico, je ne suis pas d'accord sur la corruption la France et l'Union Européen sont plus fort que les Brésiliens. 
ma principale question : nous entendons bp parlé de la violence. nous avons 3 tetes blondes de 10 et 12 ans. vivre la bas est il dangereux?
merci
sandrine
Juste pour vous informer que quelques posts hors sujet ont été enlevés de cette discussion et le post de Sandrine rajouté à ce fil.
Bonne continuation,
Bhavna
Bon sans plaisanteries et à niveau de pauvreté égal, l’Asie du sud-este est peu ou pas dangereuse à moins de jouer à la mule à drogue, mais ceux qui pleurent connaissaient les règles avant...Le japon ( je sais pays développé ) et probablement le seul endroit au monde ou si tu tombes ton portefeuille on te coursera pour te le ramener, cela dit cela m'est aussi arrivé à Manille dans l'aéroport mais dans la zone d'attente...
Donc avec de la chance et un peu de jugeote il risque de rien t'arriver ou prendre une balle perdue !!! Malheureusement les statistiques données plus haut sont véridiques..
[justify]A l'attention de sandrine836 et autres intéressés par la sécurité au Brésil, je dirais que, à mon très humble avis, l'attitude la plus adéquate dans ce beau pays plein de promesses et au futur sans cesse reculé, me paraît être celle-ci:
être prudent sans être paranoïaque
Ça veut dire quoi? Pour élevé que soit, ou devienne de plus en plus, le niveau d'insécurité en Europe, on ne peut guère le comparer à celui qui règne en général (important de préciser que l'on évoque des généralités, donc avec des fluctuations selon les lieux/périodes, etc.) en Amérique Latine et plus particulièrement au Brésil. En Europe, on peut plus ou moins compter sur les forces de police, relativement présentes; on peut jouer sur la psychologie pour amadouer l'agresseur (rappels de la loi et de ses conséquences), etc. Même si parfois l'application de la loi paraît assez laxiste, il y a un "quelque chose" qui fait qu'en termes d'homicides on reste encore sous la barre des 800/an au niveau national. Au Brésil, on aurait tendance à s'approcher des 100 fois plus (en fait aux alentours de 60.000 homicides par an).
Si les vols à la tire, agressions sur les personnes, etc., existent un peu partout, le modus operandi brésilien ne se caractérise pas par sa finesse. Ici on prend, on agresse, on vole ou on menace, et en face il vaut mieux obtempérer sur le champ, si non, c'est une balle dans la tête et en vision panoramique, ou un cour de surin en direct qu'on se prend. Point barre. On ne fait pas dans la dentelle. C'est important d'intégrer cela. La vie n'a pas la même importance que sur le vieux continent ou en Asie, par exemple. On pourrait refaire toute l'histoire pour expliquer le pourquoi du comment on en est arrivé là; ce qui importe dans cette question de la sécurité c'est de toujours avoir en tête où l'on est. C'est ça être prudent: savoir alors que les choses peuvent survenir rapidement, échapper à tout contrôle et faire pas mal de dégâts colatéraux parfois (les habitants de favelas savent de quoi il s'agit); éviter donc de se retrouver au mauvais moment, au mauvais endroit avec les mauvaises personnes.
La violence au Brésil elle vient fondamentalement de l'abandon. De l'abandon de près de 50% de la population à quasiment son propre sort: école publique dans laquelle personne n'investit; sécurité publique peu existante et d'office contre les pauvres; justice à laquelle personne ne croit; conditions de formation professionnelle réduites à peau de chagrin; santé publique plus que précaire (j'écris en général, hein!); condition de logement à peine humaine dans beaucoup d'endroits (qui a dit que les favelas étaient si pittoresques?); accès à la consommation réduit; déficit d'attention des politiques en tout genre qui ne s'intéressent à la jeunesse populaire que quand ils ont besoin de voies ou pour donner des exemples de ce que les concurrents ne font pas; bref un abandon d'autant plus violent que la Globo, les news, les politiques font étalage de richesses insupportables.
Solution pour compenser cela, de la part d'une fraction de la population? Délinquance, drogue, criminalité, etc. Et ceci d'autant plus facilement que les services de sécurité publics ne sont ni suffisant ni suffisamment motivés salarialement parlant; les services privés ont, quant à eux, tout intérêt à ménager leur gagne-pain... sinon, plus de gardes à l'entrée des condominios. Car la délinquance au Brésil est aussi un business bien rôdé, et pas seulement du côté des voyous...
Donc, toujours avoir en tête (dans un petit coin de sa tête suffit) que l'on est au Brésil et pas ailleurs (même en Seine Saint Denis ou région lyonnaise/marseillaise...). Et donc appliquer les précautions de base que nombre de membres du blog évoquent en permanence. Et rien ne remplace la connaissance personnelle, intime et des proches vis-à-vis des lieux où aller, comment, avec ou sans qui, à quelle heure, etc. Ça, c'est la partie qui ne s'invente pas mais qui est indispensable pour éviter des rencontres traumatisantes.
Après, il ne vaut pas devenir paranoïaque, car ce n'est pas la peine de changer de pays pour vivre perpétuellement dans la frousse, l'angoisse de l'agression. On ne vit plus et on se prive de découvrir l'autre pour ce qu'il est. Dommage! Si les statistiques générales ne sont guère tranquillisantes, il faut avoir en tête que la grande majorité des agressions arrivent entre pauvres, dans les favelas ou périphéries abandonnées de tous, y compris de Dieu et de ses politiques. C'est d'ailleurs en cela que le "sens pratique" brésilien est assez "opportun": pendant que les "pauvres"/dealers, etc. se tuent entre eux, nous avons moins de boulot! Il ne faut pas croire qu'il s'agit d'un manque de capacité à s'organiser; c'est d'une volonté de ne pas s'organiser d'une "autre façon" (certains diraient plus "civilisée") dont il s'agit. Donc, en se qui nous concerne, nous les expats, même les moins favorisés d'entre nous (et nous sommes assez nombreux dans ce cas, car "Brésil terre de conquêtes", bonjour, mais vous repasserez!) nous n'avons pas grand chose à craindre "raisonnablement". C'est vrai que si vous jouez les bégueules dans votre propriété entourée de murs/dobermans/musclor en costume kaki, face à une communauté simple vous risquez d'attiser non seulement les convoitises, mais aussi les ressentiments vis-à-vis d'étrangers qui "se la coulent douce sans faire grand chose". C'est vrai que vouloir s'encanailler dans les bars à putes de certaines périphéries ou dans les "quartiers chauds" pour faire monter l'adrénaline peut ne pas être sans conséquences... Mais, si réellement on consultait les statistiques (je ne sais pas s'il y en a d'ailleurs), je pense que doit être infime le pourcentage d'expats victimes de cette insécurité. Mais, elle demeure existante, traumatisante et peut planer d'autant plus près que l'on perd de vue où l'on est, pourquoi on y est et avec qui on y est...
Après, à chacun d'organiser ses stratégies de sécurité... L'essentiel, à mon sens (et j'ai vraiment l'impression de répéter un lieu commun, mais parfois c'est nécessaire), c'est une question d'attitude: prudence sans paranoia, mais à un degré, disons un peu plus élevé qu'en Europe.
[/justify]
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