Votre expérience du choc culturel au Cambodge
Vivre dans un autre pays implique de découvrir les différents éléments de sa culture. La maîtrise de tous les codes culturels est parfois le fruit d'un long apprentissage.
Comment cela s'est passé pour vous? Racontez-nous vos expériences du choc culturel au Cambodge, vos anecdotes, que vous ayez vécu un moment drôle ou embarrassant.
Quels sont vos conseils pour vivre en douceur cette transition?
Merci d'avance pour vos témoignages,
Christine
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je suis toujours étonné à quel point ils peuvent être embarrassés
car, c'est je crois dans toute la culture asiatique, on ne réponds jamais "non"
jamais de : je ne sais pas, je ne peux pas, je n'ai pas envie ...
ils sont gênés, sourient, baragouinent entre leurs dents
et nous qui ne comprenons pas, nous insistons avec notre question
et les embarrassons encore plus
donc si vous n'avez pas une réponse franche et directe
n'insistez pas, cela veut dire non
le pire exemple : ne demandez jamais votre route
on vous enverra n'importe où mille fois
plutôt que de dire "je ne sais pas"
et ainsi montrer son embarras autour de soi

Au cambodge, le rythme de vie est différent. Si ce n'est pas fait aujourd'hui, ce n'est pas grave. Pas de plan ou de programme chargé. Rester longtemps avec des personnes, assis, sans parler, sans rien faire, c'est normal. Toujours sourire, rire, même pour rien, c'est normal. Vous allez perdre patience, se sentir mal à l'aise face à tant de passivité, c'est normal. Beaucoup de cérémonies, fréquence tous les jours ; mariage, purification, date religieuse, les ancêtres morts, gain au jeu, maladies, décés ...etc...
Attitude à avoir : respect des parents, des ancêtres vivants ou morts, esprit de famille ,puis fidélité au clan, puis entretien du réseau social. Tout le monde s'appelle frère, soeur, oncle.
Toujours penser à organiser des réunions entre famille, voisins, amis, connaissances autour d'un pack de bière. Organiser des repas pour 10 à 20 personnes. Laisser la place aux femmes à la cuisine et à la vaisselle. C'est la coutume. Les enfants mangent à part. Les hommes souvent mangent et boivent entre eux. Ne pas déranger cette coutume. C'est sacré.
La culture cinématographique, littéraire, musicale, artistique, picturale est en grande partie absente au Cambodge. Peu ou point de salles de cinéma, théâtre, bibliothèque, musées. Le régime des khmers rouges qui a éliminé tout artiste, intellectuel, savant, lettré....a fait reculé le Cambodge de deux à trois génération. Faisons confiance à la jeunesse pour redonner à ce pays la culture qu'il mérite.
ykeo a écrit:Tou d'abord et avant tout,le plus dur et le plus gros, c'est de faire le vide en soi même. On ne se rend pas compte à quel point on est conditionné, figé, emprisonné de son milieu. Savoir se remettre en question, accepter la différence, savoir écouter, savoir comprendre l'autre, ce n'est pas rien. Il faut beaucoup de temps et de travail sur soi. Si ce travail à l'intérieur de soi, n'est pas fait, tout le reste ne sert à rien. Les enfants arrivent trés bien à s'adapter par ce que leur cerveau est souple et malléable. Pour nous le sillon est tracé et profond. Tout ce qu'on va recevoir de l'étranger va être mal interprété, déformé et caricaturé par les préjugés, les clichés et les références propres à sa culture d'origine.
Au cambodge, le rythme de vie est différent. Si ce n'est pas fait aujourd'hui, ce n'est pas grave. Pas de plan ou de programme chargé. Rester longtemps avec des personnes, assis, sans parler, sans rien faire, c'est normal. Toujours sourire, rire, même pour rien, c'est normal. Vous allez perdre patience, se sentir mal à l'aise face à tant de passivité, c'est normal. Beaucoup de cérémonies, fréquence tous les jours ; mariage, purification, date religieuse, les ancêtres morts, gain au jeu, maladies, décés ...etc...
Jacou974 a écrit:Mais de quelle culture parlons nous ?
La culture cinématographique, littéraire, musicale, artistique, picturale est en grande partie absente au Cambodge. Peu ou point de salles de cinéma, théâtre, bibliothèque, musées. Le régime des khmers rouges qui a éliminé tout artiste, intellectuel, savant, lettré....a fait reculé le Cambodge de deux à trois génération. Faisons confiance à la jeunesse pour redonner à ce pays la culture qu'il mérite.
"...Faisons confiance à la jeunesse pour redonner à ce pays la culture qu'il mérite". Mais QUAND cette jeunesse arrivera-t-elle? Regardes les enfants: la grande majorité éntre eux ne sont pas éduqués, encore une génération perdue.
Parfaitement d'accord avec vous. Avez vous des projets concrets en cours dans ce sens car il y a urgence. Tous les jeunes pensent à partir travailler à l'étranger (thaillande, corée du sud, vietnam, chine...). Au cambodge, tous disent qu'il n y a pas d'avenir pour les jeunes.
Et dans ce boudhisme omniprésent, le chamanisme est trés actif. Les cambodgiens ne font pas de différence entre le chamanisme et le boudhisme. Le chamane on l'appelle Krou. Ils ont tous une réputation, soi guérisseur, soi devin, soi jeteur de sort.
Tout ça pour vous dire que ce que ce que vous considérez comme de l'insouciance, de l'ignorance ou de l'indolance, se cache un travail intérieur à la recherche de la vrai vérité derrière le voile des apparences. Donc il faut que vous fassiez un petit effort pour que vous sortez de vos habitudes mentales pour véritablement comprendre le vrai nature du cambodgien. Ce n'est pas facile mais mérite d'être expérimenté pour apprécier pleinement cette culture.
Voilà, je voulais attirer l'attention de nos membres que les bonzes cambodgiens sont une clé pour obtenir des infos sur la vie locale. Ils sont discrets alors on les oublie. Tout les cambodgiens viennent se confesser à eux. Donc, c'est le centre de la vie locale. Penser à sympathiser avec l'un d'eux, vous verrez que c'est une mine d'or pour aider votre insertion à la vie locale. Je vous rappel , faites le vide, vous êtes l'homme de crosmagnon qui découvre une autre culture,donc patience et persévérance.
Voilà un thème de discussion qui va tomber dans l'oublie. C'est vraiment dommage car ton idée de créer cette discussion est pourtant brillante. Il n'y a pas beaucoup de débats, de réactions. Il se peut que nos membres considèrent la culture comme non utile pour leur intégration à la société khmère. Ils se peut qu'ils disent moi j'ai du dollars et je vis au Cambodge comme si j'étais en France. Les locaux pas besoin de les fréquenter, ils sont pas comme nous et pas intéressant. Moins intelligent, moins ceci, cela. Ça s'appelle du mépris. Alors mes amis réagissez, participé' donner votre point de vue.
ykeo a écrit:...Alors mes amis réagissez, participé' donner votre point de vue.
Rester longtemps devant l'écran, assis, sans rien écrire, c'est normal. Toujours sourire en douce, sans rien dire, en te lisant, c'est normal. Tu as perdu patience, tu te sens mal à l'aise face à tant de passivité, c'est normal....
tu vois, on applique tes conseils, on est en train de faire notre voyage à l'intérieur... 
Exellent ta réponse. Tu as tout compris mélodrame. Ton karma est au plus haut. Moi aussi je suis comme vous. Impatience, tout tout de suite. Le temps c'est de l'argent ! Comme tu dis, l'éveil est un long chemin, trés dur et un travail sur soi qui dépasse les capacités humaines. L'esprit qu'il faut avoir c'est développé l'amour que l'on a aux cambodgiens. Je vais vous raconter mon expérience personnel que j'ai vécue :
J'étais seul à sihanoukville dans un hotel luxueux . Je traversais un village typique khmère. Dans une de ces maisons traditionnels sur pilotis, j'apercevais une famille nombreuse assis autour d'un repas. Il y'avait le cadet de 2 ans jusqu'à l'ainée de 16 ans. Ils étaient tous concentré sur ce repas. Tout d'un coup , le père de famille m'a aperçu passer devant la maison. Il a quitté le rond du repas et a couru vers moi pour m'inviter à son repas. On voyait sur son visage que c'était un homme en plein bonheur et qui était entrain de savourer un trés bon repas avec sa famille et qui voulait le faire partager à un inconnu sans arrière pensée. Il a insistait et moi j'étais trés géner de refuser son sollicitation. Tout le long du chemin vers mon hotel mes larmes coulait à flots tout seul sans que je puisses contrôler. Je me suis posé la question qui est le plus heureux. Qu'est ce que j'ai envié la vie de cet homme simple et comblé de bonheur.
En qui concerne la réflexion de mélodrame, l'humour est trés apprécié au Cambodge.
Précédemment je parlais de l'abondance des cérémonies religieuses. Une grande partie des raisons est la cohésion sociale. Les rivalités, les mésententes tombent. C'est un moment de réconciliation. On célébre la sérénité, la raison, l'avenir, l'appartenance à une identité. Pauvre, riche on est tous égaux devant boudha.
Chanson de "Johnny Hallyday "Quelque chose de Tennessee" qui colle bien à l'esprit de cette discussion sur le choc culturel. Par ce que certain bobo me taxe de zénitude. Alors que la vrai zénitude, c'est de vivre avec fureur ce que l'on a au fond de soi. Vive l'authenticité, vive l'esprit libre.
"A vous autres, hommes faibles et merveilleux
Qui mettez tant de grâce a vous retirer du jeu
Il faut qu'une main posée sur votre épaule
Vous pousse vers la vie, cette main tendre et légère"
On a tous -
Quelque chose en nous de Tennessee
Cette volonté de prolonger la nuit
Ce désir fou de vivre une autre vie
Ce rêve en nous avec ses mots à lui
Quelque chose de Tennessee
Cette force qui nous pousse vers l'infini
Y a peu d'amour avec tell'ment d'envie
Si peu d'amour avec tell'ment de bruit
Quelque chose en nous de Tennessee
Ainsi vivait Tennessee
Le cœur en fièvre et le corps démoli
Avec cette formidable envie de vie
Ce rêve en nous c'était son cri à lui
Quelque chose de Tennessee
Comme une étoile qui s'éteint dans la nuit
A l'heure où d'autres s'aiment à la folie
Sans un éclat de voix et sans un bruit
Sans un seul amour, sans un seul ami
Ainsi disparut Tennessee
A certaines heures de la nuit
Quand le cœur de la ville s'est endormi
Il flotte un sentiment comme une envie
Ce rêve en nous, avec ses mots à lui
Quelque chose de Tennessee
Oh oui Tennessee
Y a quelque chose en nous de Tennessee...
Je suis d'accord avec vous Ykeo.
Laisser libre écriture à votre inspiration. Un vrai plaisir de vous lire.
Vous avez de la chance de vivre dans un coin merveilleux. J'adore Cap Ferret.
Goûtons fort à la vie,
Si vous leur montrer votre destination sur une carte ou un plan, ils vont s'attrouper à dix autour de vous, prendre la carte, la tourner dans tous les sens sans savoir où ils se trouvent dessus ni comment on va là où vous le désirez! C'est franchement déstabilisant, vous ne trouveriez aucun parisien, marseillais, lillois ou autre qui ne sache dans quel sens tourner un plan de la ville! A Phnom Penh, celui qui sait est plutôt l'exception.
Très très ennuyeux, jusqu'au moment où l'on comprend qu'ici, tout se fait par rapport à des points de repères : à côté de l'hotel Machin, de la pagode truc, etc...
Plusieurs posts ont été retiré de ce fil.
Nous vous invitons à lire la charte d'utilisation du forum.
@ykeo : Merci pour votre partage, mais s'il vous plait respectez l'opinion des autres et soyez dans le thème quand vous participez sur le fil.
Cordialement
kenjee
C'est sur que quand on débarque avec nos plans pour se repérer ou guide du routard ils ne sont pas habitués qu'on leur demande ca. d'autant plus que ce n'est une question qu'ils ne savent pas lire mais votre carte est certainement en français ou anglais, il faut savoir que la langue locale est le khmer.
Même en France ou autres les gens ne savent même pas où se trouvent certaines rues même s'ils savent lire.
On peut s'en prendre aux autres mais c'est l'expérience de soi qui nous permet de nous guider et de prendre de bonne décisions sur les chemins à prendre, c'est ça le voyage se perdre dans une destination méconnue, on ne peut pas tout prévoir.
je pense que vous avez besoin de voyager un peu plus pour savoir que des fois on ne peut que compter sur soi même....bon voyage
Ce n'est une critique ni du peuple khmer ni de sa façon de faire... Juste un fait qui m'a surpris. Mais je constate que j'aurais mieux fait de fermer ma g.....
Et je vous remercie mais je n'ai besoin de leçon ni d'histoire ni de géographie. Quant à "la rencontre etc... avec la population", je vous remercie tous bien, mais ma femme parle parfaitement bien khmer et étudie cette culture depuis des années.
ykeo a écrit:Moi je suis un humble membre qui s'exprime sur ce forum. Je ne prétends pas narcissiquement ègocentré imposé mon point de vue aux autres. Je ne suis pas détenteur du savoir absolu sur la culture khmer. Je ne m'adresse pas à un tel et à un tel. Je partage mes émotions, mes sentiments avec tout le monde. La culture sa s'apprend pas. Il faut la vivre, la développer' l'enrichir toute sa vie. Ça n'a pas de sens de dire, je suis khmer et je n'ai pas de leçon à recevoir de personne. Personne n'arrive à ma cheville sur la culture khmer. Quand j'écris sur cette discussion, je m'adresse à tout le monde. En particulier â nos membres qui s'intéressent à la culture khmer et qui souhaitent avoir des points de repères rapide pour ne pas rater l'essentiel.
Aucun souci !
On aime vous lire Ykeo !
"vous dites grand choc culturels par rapport à la France , il n'y a pas un khmer qui sait lire un plan! " ça s'appelle du mépris tout simplement.
et je cite vos expressions "Si vous leur montrer votre destination sur une carte ou un plan, ils vont s'attrouper à dix autour de vous, prendre la carte, la tourner dans tous les sens sans savoir où ils se trouvent dessus ni comment on va là où vous le désirez! C'est franchement déstabilisant, vous ne trouveriez aucun parisien, marseillais, lillois ou autre qui ne sache dans quel sens tourner un plan de la ville! A Phnom Penh, celui qui sait est plutôt l'exception"
c'est faux en France ou autres pays en Europe les personnes ne prennent même pas la peine de s'arrêter pour vous aider, ils disent " je ne suis pas du quartier ou encore je n'ai pas le temps etc...."
Je suis allé en Inde, Bali, Pérou, Égypte, etc... les gens n'arrivent jamais à m'indiquer la bonne direction, et pourtant je ne leur montre pas du doigt au contraire je m'enrichis de cette mauvaise expérience pour ne plus faire la même erreur, et ça ne me surprend pas.
On ne vous reproche pas de ne pas connaitre la culture khmère peu importe mais vous devez vraiment relire votre écriture cela n'est pas du tout une remarque d'un fait qui vous a surpris. Parfois il n'est pas bon de partagez un point vu dont on n'a l'impression de connaitre le sujet et qu'on n'a rien fait de mal mais vous avez raison le silence emporte sur la raison.
Ne jugez pas trop les autres si vous ne voulez pas être jugé à votre tour, ceci clore le débat si jamais vous retournez au Cambodge vous saurez que les plans et cartes ne servent à rien si vous connaissez votre chemin et peut être vous apprécierez plus votre voyage.
le voyage c'est l'oubli de son ego et la découverte de soi et l'ouverture d'esprit !!!!!!
Parfois il est amusant de lire des avis qui semblent contradictoires et qui génèrent des polémiques alors que finalement tout le monde y exprime son vécu.
Pour apporter ma pierre à l'édifice voici ce que voudrais partager.
N'oubliez jamais que l'étranger c'est vous et que vous ne profiterez de ce "choc des cultures" qu'à condition d'être humbles et attentifs, ouverts et observateurs. Chaque jugement que vous porterez n'est en fait que la projection de votre propre culture et le déni de celle de l'autre.
Avant de venir y vivre j'ai compulsé tout ce que j'ai pu trouver comme littérature concernant la culture cambodgienne. Épargnez vous du temps (si précieux pour certains), il y a très peu à y trouver car les rédacteurs l'ont observée au travers de leurs filtres personnels.
Donc restez humble et à l'écoute (vous pourrez vous défouler entre barangs si la pression devient trop importante
). Si l'on vous invite à manger, acceptez.(vous trouverez bien quelque chose de comestible à vos yeux et ferez rire vos hôtes par votre façon de s'assoir et les hésitations à manger). Il sont très curieux et ne demandent qu'à vous découvrir.
S'il faut deux heures pour trouver votre hôtel, admirez ce qui vous entoure, souriez et plaisantez. (A moins que vous ayez peur de rater votre série préférée).
Prenez le temps de vous laisser imprégner, d'accepter ce qui vous entoure (même les mendiants), de vivre différemment.
Tentez de garder le contact avec les Khmers. Vous ne comprendrez pas tout (loin s'en faut) mais c'est votre être qui se transformera peu à peu. Pas de place pour les certitudes, ni pour des réactions impatientes. Ici pas de train à prendre.....
Rendez vous dans des villages (traverser le Mékong à PP est déjà une aventure) et laissez vous aller à découvrir tout ce qui se présente à vous. Asseyez vous et l'on viendra vers vous. (En Europe essayez pour voir
)Ne soyez pas naïf non plus, il existe des escrocs ici comme ailleurs et le barang est une cible de choix. Mais ils sont relativement repérables et les Khmers seront les premiers à vous mettre en garde.
Voilà, j'espère ne pas générer une polémique supplémentaire avec mon humble avis.
Vous m'ôtez les mots de la bouche.
Cela fait trois ans que je suis au Cambodge, et j'ai essayé de m'intégré et de m'imprègner de la culture Khmère. Chaque jour apporte son lot d'enseignements et de sagesse.
J'ai l'impression, qu'au bout du compte, j'ai acquis une grande sérénité, et je ne perçois plus les gens comme avant. Notre culture européenne est frein, notre réflexion cartésienne nous rend obtus.
Merci à vous pour votre commentaire.
Je partage votre ressenti
Et j'avoue que cela a changé ma vision de la vie c'est une école et un enrichissement personnel de côtoyer les khmers.
J'avoue même que les meilleurs moments là bas on été partagé avec eux
Exemple du petit vieillard qui nous prêtait une torche afin de visiter une grotte à 500 mètres des sentier touristiques prêt d'un temple
Ou trouver les artisans dans leur petits ateliers en train de concevoir des friandises locales (fabrication des feuilles de news, gâteaux, autres ...)
Avec à la clé aucune vue sur le portefeuille juste l'instant présent à partager la curiosité est la même pour eux comme pour moi.
Une claque pour notre société de consommation
Il est 23h45. A KEP a cette heure tardive,j ai pas tres loin de chez moi.....sans savoir vraiment d ou cela vient..... un KARAOKE qui braille....la Culture au Cambodge aujourd hui......
C'est une fête permanente, c'est la joie de vivre partout. On danse, on rit, on aime, on sympathise et c'est commutatif. C'est ça le Cambodge. Le capitalisme, le communiste, le matérialisme et leur dérivés ça ne marche pas. C'est quoi cette culture et ses valeurs qui résistent à la puissance du matériel. En effet le peuple khmer à des valeurs communes et un consensus qui sont ressenties par les baraings. Voilà enfin fansy, carbone37, palankor, kroussar, chisdenice et les autres vous convient de découvrir.
carbone37 a écrit:Il faut sortir de la ville la campagne est tellement plus intéressante
Bonjour carbone 37.
Vous ne devez pas encore connaitre Kep.Il s agit non pas d une ville,mais d un village.La campagne donc.Et de surcroit j habite dans le Parc National de KEP........
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