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Être nomade numérique en Belgique

11 min de lecture
© megostudio / Envato Elements

La Belgique attire de plus en plus de professionnels travaillant pour des employeurs ou des clients situés à l'étranger, même si le pays ne propose aucun visa nomade numérique : toute présence de plus de 90 jours doit s'appuyer sur une catégorie de séjour existante, généralement la carte professionnelle pour les indépendants ou le permis unique pour les salariés. Le choix de la filière conditionne tout le reste, de l'assurance à la fiscalité. Sur le plan pratique, le pays affiche une connexion internet fiable dans les grandes villes, une offre de coworking dense à Bruxelles, Anvers et Gand, mais un logement meublé de courte durée qui reste concentré presque exclusivement dans la capitale. 

Y a-t-il un visa nomade numérique en Belgique ?

La Belgique ne dispose pas d'un visa nomade numérique. Toute présence de plus de 90 jours doit s'appuyer sur une catégorie de séjour existante : le travail salarié, l'activité indépendante, les études, le stage ou le programme Vacances-Travail. Pour un séjour de courte durée, aucune démarche n'est nécessaire : 90 jours sur une période de 180 jours sont autorisés sans visa de long séjour, mais au-delà de ce seuil, un visa D ou une autre base de résidence valable devient obligatoire.

Les citoyens de l'Union européenne, de l'Islande, du Liechtenstein, de Monaco, de la Norvège et de la Suisse sont exemptés de l'obligation de visa de long séjour et peuvent s'installer en Belgique sans démarche préalable. Tous les autres ressortissants doivent obtenir un visa D pour rester plus de 90 jours. Les citoyens français, belges et suisses bénéficient de la libre circulation au sein de l'espace européen et n'ont donc pas besoin de cette procédure. 

Pour un travailleur indépendant ou un freelance exerçant à distance, il n'existe pas de catégorie « télétravailleur ». La voie applicable passe par une carte professionnelle délivrée par la Région belge compétente (Flandre, Bruxelles-Capitale, Wallonie ou Communauté germanophone), qui doit être obtenue avant toute demande de visa D. Les demandes de visa D sont déposées auprès du poste consulaire belge correspondant au lieu de résidence du demandeur, et les travailleurs indépendants doivent d'abord obtenir l'approbation de leur carte professionnelle avant de solliciter le visa auprès de l'ambassade.

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Démarches pour s'installer en Belgique en tant que travailleur indépendant

La procédure se déroule en deux temps distincts, et non en une seule démarche. La carte professionnelle est demandée auprès de la Région où l'activité sera exercée ; les candidats résidant à l'étranger déposent leur dossier auprès de l'ambassade ou du poste consulaire belge concerné, et le visa D n'est sollicité qu'après approbation de cette carte.

En Flandre, la demande de carte professionnelle exige de justifier de moyens de subsistance stables, suffisants et réguliers, fixés à 110 % du revenu d'intégration, soit 26 086,66 EUR par an selon le barème en vigueur. Tout document émis par une institution officielle, une administration, un établissement scolaire ou une banque doit être traduit par un traducteur juré avant d'être intégré au dossier.

Une fois la carte professionnelle approuvée, le dossier de visa D nécessite :

  • un passeport valide ;
  • un formulaire de demande signé ;
  • des photos en couleur ;
  • une copie de l'approbation de la carte professionnelle ;
  • la preuve du paiement des frais administratifs ;
  • un certificat de bonne conduite, vie et mœurs pour les demandeurs de 18 ans et plus ;
  • éventuellement un certificat médical, selon le poste diplomatique concerné.

Le traitement du dossier prend environ trois mois une fois qu'il a été examiné par l'Office des étrangers. Les frais liés au visa D pour indépendant s'élèvent à 242 EUR. Cependant, les Français, Belges et Suisses ne sont pas concernés par cette procédure en vertu de la libre circulation européenne.

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Aspects juridiques du travail à distance en Belgique

Le risque principal ne tient pas à une zone grise, mais à un décalage entre l'entrée en tant que visiteur et l'exercice continu d'une activité professionnelle. Les motifs officiels de séjour de longue durée en Belgique sont le travail, les études, le stage, le programme Vacances-Travail ou des raisons humanitaires. L'activité indépendante exige une carte professionnelle avant le visa D, tandis que le travail salarié dépend d'un permis unique porté par un employeur belge.

Les détenteurs d'un visa D doivent se présenter à l'administration communale de leur lieu de résidence dans les 8 jours suivant leur arrivée. Après une enquête de résidence, ils sont enregistrés et reçoivent une carte A. Un visa valide ne garantit pas l'entrée sur le territoire : les agents aux frontières peuvent refuser l'entrée si les conditions de séjour ne sont pas réunies ou si la procédure paraît abusive.

Aucune catégorie de court séjour n'autorise expressément le travail à distance continu pour un employeur ou des clients étrangers. Le séjour de travail relève exclusivement du permis unique ou de la carte professionnelle, ce qui rend l'entrée en tant que touriste inadaptée pour s'installer durablement et travailler. 

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Internet et connectivité en Belgique

La vitesse médiane du haut débit fixe atteint 142,96 Mbps en téléchargement et 27,38 Mbps en envoi, avec une latence de 13 ms. Côté mobile, la médiane s'établit à 140,13 Mbps en téléchargement et 13,02 Mbps en envoi, avec une latence de 23 ms. Ces chiffres nationaux masquent une réalité technique importante : le câble, et non la fibre, reste la technologie dominante du haut débit fixe, avec 52 % des connexions, même si les lignes en fibre ont franchi le seuil du demi-million. Il vaut mieux vérifier quelle technologie dessert une adresse précise avant de signer un bail.

La couverture 4G et 5G est cartographiée, opérateur par opérateur, par le BIPT, mais le signal réel peut différer de la carte en raison du relief, de la pénétration dans les bâtiments, de la congestion du réseau et du type d'appareil utilisé. Il est donc préférable de vérifier la couverture du réseau à l'adresse exacte, sur le lieu de travail et sur le trajet ferroviaire emprunté, plutôt que de se fier à une couverture nationale supposée. Hors des grandes villes, la disponibilité de la fibre fixe et la force du signal mobile doivent être contrôlées à l'adresse précise, la pénétration en intérieur et la congestion locale pouvant faire diverger la performance réelle des données publiées.

Le satellite Starlink est disponible en Belgique comme solution de repli lorsque le haut débit fixe ou les données mobiles se révèlent insuffisants à une adresse donnée, via la carte de couverture Starlink. Les principaux fournisseurs d'internet fixe sont Proximus/Scarlet, Telenet/Tadaam et Orange, tandis que les groupes mobiles principaux sont Proximus/Scarlet/Mobile Vikings, BASE/Telenet et Orange/hey!.

L'achat d'une carte SIM prépayée exige un enregistrement obligatoire, avec une carte d'identité, un passeport ou un document temporaire valide, ou une identification en ligne mentionnant le nom, la date et le lieu de naissance ainsi que l'adresse. Les eSIM sont disponibles : Proximus propose l'eSIM avec ses abonnements mobiles, et Orange permet de convertir une carte SIM physique en eSIM via l'application My Orange. Les forfaits internet fixes résidentiels s'échelonnent entre 35,95 EUR et 59,99 EUR selon la technologie, le débit et les promotions en cours, tandis que les forfaits mobiles vont d'environ 5 EUR à 40 EUR, pour des enveloppes de données allant de 3 Go à 300 Go.

Espaces de coworking en Belgique

Bruxelles, Anvers et Gand proposent des espaces offrant généralement une connexion Wi-Fi rapide, des salles de réunion, un service de café ou d'accueil, des services d'impression, des casiers, des bureaux privés et un accès mensuel flexible. Des hubs plus modestes existent aussi à Kortrijk, Hasselt, Louvain, Louvain-la-Neuve, Liège et Namur, mais leurs tarifs et conditions d'accès à la journée sont moins systématiquement publiés en ligne, ce qui justifie de vérifier directement auprès de chaque espace.

À Bruxelles, (re)space Coworking Café propose un abonnement mensuel à partir de 179 EUR hors TVA, un bureau privé à la journée à partir de 39 EUR, et une première demi-heure gratuite. À Anvers-Berchem, Friday Cowork facture une demi-journée à partir de 15 EUR, un forfait de dix séances à 125 EUR, un abonnement Flex à partir de 99 EUR par mois et un poste fixe attitré à partir de 315 EUR par mois.

Talentarena, présent à Gand et à Anvers, demande 295 EUR par mois pour son abonnement Flex, 19 EUR par heure pour ses salles de réunion (une option utile pour un appel sans engagement à l'abonnement complet), et à partir de 650 EUR par mois pour un bureau fixe. Le réseau Start it Hubs couvre Anvers, Bruxelles, Gand, Kortrijk, Hasselt et Louvain et est davantage orienté vers les entrepreneurs et les start-ups. Les équipements courants dans les espaces de coworking belges comprennent une connexion Internet rapide, des salles de réunion, des imprimantes, un service de café et des cabines téléphoniques.

Cafés et espaces de travail alternatifs en Belgique

Si travailler avec un ordinateur portable dans un café est toléré, les règles varient selon l'établissement : certains imposent des restrictions, comme l'interdiction des ordinateurs pendant les heures d'affluence, ou réservent les places aux clients qui mangent. Les zones les mieux répertoriées pour ce type de travail se trouvent à Bruxelles, autour d'Ixelles et de Flagey, du Châtelain et du cimetière d'Ixelles, ainsi qu'à Louvain, et sont recensées par des annuaires comme Plek ou Kafinder.

Bruxelles propose des points Wi-Fi publics gratuits via le réseau Urbizone, présents dans les bibliothèques, les centres culturels et les places publiques, sachant que la fiabilité du Wi-Fi dans les cafés varie fortement d'un établissement à l'autre. Les bibliothèques publiques bruxelloises offrent des espaces de travail dédiés et une connexion Internet, ainsi que des espaces publics numériques gratuits équipés d'ordinateurs. Muntpunt constitue une option centrale connue, ouverte en semaine de 09h00 à 20h00.

Quelques règles de savoir-vivre s'appliquent pour une session de travail en café : éviter les appels vidéo à une table partagée (mieux vaut réserver cela à un espace de coworking ou privé), consommer régulièrement, et éviter de s'installer longuement aux heures de repas.

Se loger en Belgique en tant que nomade numérique

L'offre de logements meublés et de coliving destinée aux séjours de quelques mois est concentrée presque exclusivement à Bruxelles, où des opérateurs comme Roomy, Comoon, Morton Place et Wunderflats regroupent loyer, charges et parfois les frais d'agence dans un paiement mensuel unique. Cette structure convient à des séjours de quelques mois, contrairement à un bail belge classique.

Les locations meublées à la mensualité se font principalement via des canaux de services, de coliving ou des plateformes plutôt que par un bail belge ordinaire : le premier paiement chez Spotahome correspond à 30 jours de loyer, et Wunderflats propose des locations meublées de moyenne durée à Bruxelles destinées aux professionnels en relocation. Les plateformes de réservation utilisées pour ce type de logement comprennent Airbnb, Spotahome, Wunderflats, Roomy, Morton Place, Comoon, Belgium Coliving/CoLiving Bruxelles et Generation Campus.

Les loyers d'une chambre meublée à Bruxelles s'échelonnent entre 430 EUR et 740 EUR par mois chez Roomy (auxquels s'ajoute un forfait de charges de 125 EUR par mois), et entre 700 EUR et 1 200 EUR par mois pour les chambres en coliving destinées aux expatriés chez Comoon. Les modalités de garantie varient selon l'opérateur.

La communauté des nomades numériques en Belgique

S'appuyer sur les réseaux actifs de coworking, de freelances et de start-up à Bruxelles et à Anvers reste le moyen le plus fiable pour un nouvel arrivant de créer des liens, plutôt que sur une organisation nationale dédiée aux nomades. Le réseau Meetup recense des groupes actifs autour du coworking et du travail à distance, dont un groupe « Nomad Community » lié à un café de coworking, de plus petits groupes d'étude ou de coworking à Bruxelles, ainsi que des événements de rencontre pour nomades numériques à Anvers.

Les espaces de coworking constituent les points de rencontre les plus évidents : les espaces bruxellois associent généralement Wi-Fi, imprimantes, salles de réunion et café à des événements communautaires. Womade Bruxelles commercialise une formule d'abonnement mensuel « Digital Nomad » avec des événements mensuels, et le réseau de coworking et d'ateliers partagés d'Anvers réunit des freelances, des indépendants, des start-ups et des salariés autour d'événements, de déjeuners, d'ateliers et d'afterworks. La communauté des travailleurs à distance en Belgique se recoupe davantage avec les réseaux de coworking, de freelances et de fondateurs qu'avec une scène nomade organisée autour d'un visa dédié ; les espaces de coworking municipaux d'Anvers sont d'ailleurs explicitement orientés vers l'entrepreneuriat créatif et les entreprises en croissance. Les abonnements payants de coworking et les cafés de coworking restent le point d'entrée le plus fiable pour un nouvel arrivant, Bruxelles offrant l'éventail le plus large de formats et Anvers constituant un second pôle solide.

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Conseils pratiques pour les nomades numériques en Belgique

Choisir un endroit où s'installer en Belgique revient surtout à trancher entre la langue et les liaisons de transport. Bruxelles offre l'infrastructure internationale la plus dense et la base de coworking et d'expatriés la plus large. Anvers constitue une alternative de grande ville avec de solides liaisons de transport. Gand séduit par son format de ville universitaire compact et sa bonne desserte ferroviaire. Louvain convient à qui recherche une base plus calme, à proximité de Bruxelles en train. Liège offre une base francophone avec un rythme quotidien plus local.

La langue administrative dépend de la région : le néerlandais en Flandre, le français en Wallonie, le français et le néerlandais à Bruxelles, et l'allemand en Communauté germanophone. Ce fonctionnement rappelle le système des cantons suisses, où chaque région administre ses affaires dans sa propre langue officielle indépendamment du bilinguisme fédéral. L'anglais reste utile dans les contextes professionnels internationaux et urbains, mais les démarches administratives quotidiennes, les dossiers de logement et les fournisseurs d'énergie exigent souvent la langue officielle locale.

Les démarches administratives sont formelles et se font généralement sur rendez-vous ; il est utile de conserver une trace écrite de chaque étape liée au logement et à l'enregistrement, sans présumer que l'anglais sera accepté dans une procédure officielle. La Belgique reste globalement sûre avec des précautions urbaines habituelles ; le risque quotidien le plus pertinent reste le vol à la tire dans les grandes gares, les quartiers de sortie nocturne et les zones touristiques, ce qui justifie de sécuriser l'ordinateur, le téléphone et le sac lorsqu'on travaille dans un café ou un pôle de transport.

Les cartes bancaires sont largement acceptées pour les dépenses courantes, et les distributeurs automatiques sont nombreux dans les villes ; il reste utile de vérifier les frais de retrait à l'étranger et la marge de change pratiquée par sa propre banque avant de compter sur des retraits fréquents. La Belgique fonctionne selon un rythme hebdomadaire classique d'Europe du Nord, sans culture de sieste : commerces et bureaux suivent des horaires diurnes, et les dimanches comme les jours fériés sont plus calmes, ce qui invite à organiser ses démarches autour des horaires d'ouverture habituels.

Bon à savoir :

Mieux vaut anticiper des périodes grises et pluvieuses, ainsi qu'un ensoleillement réduit en hiver, plutôt que des températures extrêmes. Un espace de travail lumineux, un chauffage fiable et une solution de repli en coworking pèsent davantage sur la productivité qu'un équipement contre les intempéries.

Foire aux questions

Un séjour de courte durée couvre jusqu'à 90 jours sur une période de 180 jours, sans autorisation de travail associée. Aucune catégorie de court séjour ne couvre explicitement le travail à distance continu pour un employeur ou des clients étrangers ; les résidences liées au travail passent exclusivement par le permis unique ou la carte professionnelle. S'installer durablement en Belgique pour travailler doit donc être traité comme une question migratoire à régler avant l'arrivée, et non comme quelque chose que le statut de touriste couvre par défaut.
La résidence fiscale et le statut migratoire sont évalués séparément en Belgique, et les revenus perçus d'un employeur ou de clients étrangers ne sont pas automatiquement exemptés d'impôt belge simplement parce qu'ils sont versés depuis l'étranger. Toute personne prévoyant un séjour prolongé doit vérifier sa situation fiscale avant de s'installer durablement, indépendamment du visa ou du titre de travail utilisé.
Bruxelles regroupe le plus grand nombre d'espaces de coworking, d'offres de logement meublé ou en coliving, d'infrastructures internationales et de vie professionnelle où l'anglais est largement utilisé, ce qui en fait la base la plus pratique. Anvers constitue un pôle secondaire solide avec son propre réseau de coworking et d'affaires, tandis que Gand et Louvain conviennent à ceux qui préfèrent une ville plus petite, praticable à pied et bien reliée à Bruxelles par le rail.
Cela dépend de la région : le néerlandais est la langue administrative en Flandre, le français en Wallonie, le français et le néerlandais à Bruxelles, et l'allemand dans la Communauté germanophone. L'anglais est largement utilisé dans les milieux professionnels internationaux et urbains, mais l'administration quotidienne, les démarches de logement et les fournisseurs d'énergie exigent souvent encore la langue officielle régionale.
La Belgique est globalement sûre moyennant les précautions urbaines habituelles. Le principal risque du quotidien reste le vol à la tire dans les grandes gares, les quartiers de vie nocturne et les zones touristiques ; il convient donc de surveiller les ordinateurs portables, les téléphones et les sacs lors du travail dans les cafés ou dans les zones de transit.
Les conditions d'ouverture de compte bancaire pour les étrangers font l'objet d'un article dédié sur la banque en Belgique ; cet article se concentre sur les questions de visa, d'espace de travail et de coût de la vie plutôt que sur les démarches bancaires.
Les séjours de courte durée via des plateformes offrent de la flexibilité sans engagement de bail, mais coûtent plus cher par nuit. Les formules meublées mensuelles ou en coliving, proposées par des opérateurs comme Roomy, Comoon, Spotahome ou Wunderflats, regroupent loyer et charges en un seul paiement allant d'environ 430 à 1 200 EUR par mois à Bruxelles, avec généralement un minimum de trente jours plutôt qu'un bail belge classique, ce qui en fait le choix le plus économique pour des séjours de quelques mois ou plus.
Les cartes sont largement acceptées pour les dépenses courantes, et les distributeurs automatiques sont nombreux dans les villes belges. Il est conseillé de vérifier auprès de sa propre banque les frais de transaction à l'étranger et la marge de change avant de compter fortement sur une carte étrangère ou des retraits fréquents.
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Nous faisons de notre mieux pour que les informations fournies dans nos guides soient précises et à jour. Si vous avez toutefois relevé des inexactitudes dans cet article, n'hésitez pas à nous le signaler en laissant un commentaire ci-dessous et nous y apporterons les modifications nécessaires.
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Julien Faliu
À propos de l'auteur

J'ai découvert très tôt le plaisir des mots, en écrivant de la poésie. Après une parenthèse consacrée à mes études supérieures, j'ai renoué avec l'écriture à travers un blog, alors que je partageais ma vie entre Londres et Madrid. Cette passion pour l'écriture et l'ouverture aux cultures étrangères m'a naturellement conduit à fonder Expat.com, un espace dédié à mes écrits mais aussi à ceux de toutes celles et ceux qui souhaitent partager leur expérience et leur parcours à l'étranger.

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