
Passer le permis de conduire une deuxième fois dans sa vie n'est pas une perspective réjouissante, et pourtant c'est exactement ce qui attend beaucoup d'expatriés au Chili. Contrairement à plusieurs pays, le Chili n'a signé d'accords de réciprocité qu'avec un nombre limité de nations : si votre pays d'origine n'en fait pas partie, vous devrez repasser les examens théorique, médical et pratique pour conduire légalement en tant que résident. Cet article détaille les règles applicables selon votre situation, les démarches pour obtenir un permis chilien, les obligations en matière d'assurance, ainsi que les spécificités de la conduite au quotidien dans ce pays.
Peut-on conduire avec un permis étranger au Chili ?
Les touristes et visiteurs temporaires peuvent conduire légalement au Chili avec leur permis de conduire étranger valide pendant toute la durée de leur visa de tourisme, soit jusqu'à 90 jours. Aucune démarche supplémentaire n'est nécessaire pour cette période.
Le Permis de Conduire International (IDP) est fortement conseillé, même s'il n'est pas systématiquement exigé par les forces de l'ordre lorsque le permis national est rédigé en alphabet latin. L'IDP constitue une traduction officielle reconnue et facilite les interactions avec les agences de location de véhicules ou les compagnies d'assurance. Il doit toujours être présenté avec le permis original du pays d'origine.
La situation change dès l'obtention de la résidence légale au Chili. À partir de ce moment, le permis étranger n'est plus valable pour conduire : l'obtention d'un permis de conduire chilien devient obligatoire. Ce point est particulièrement important du point de vue des assurances : conduire en tant que résident avec un permis étranger expose à un risque financier sérieux, les compagnies d'assurance étant en droit d'invoquer l'absence de permis chilien valide pour refuser toute indemnisation en cas d'accident.
Conversion du permis de conduire étranger au Chili
Le Chili propose une procédure d'échange direct de permis, appelée canje, aux ressortissants de pays ayant conclu un accord bilatéral de réciprocité. Ces expatriés peuvent obtenir un permis chilien sans repasser les examens théorique et pratique, sous réserve de satisfaire aux évaluations médicale et psychotechnique. Parmi les pays concernés figurent l'Espagne, l'Argentine, le Pérou, l'Équateur, la Colombie, le Paraguay, le Japon, la Corée du Sud et la Bolivie, dont l'accord a été signé en février 2025, selon la Subsecretaría de Transportes de Chile.
La procédure de canje se déroule entièrement en ligne via le site de la Subsecretaría de Transportes, en se connectant avec la ClaveÚnica. Il faut téléverser une image lisible du permis étranger en cours de validité ainsi que la carte d'identité chilienne (Cédula de Identidad). Les autorités chiliennes vérifient ensuite l'authenticité du permis auprès de l'organisme émetteur du pays d'origine.
Pour les expatriés dont le pays d'origine n'a pas conclu d'accord avec le Chili, l'échange direct est impossible. Ils doivent suivre la procédure complète d'obtention d'un nouveau permis chilien, incluant tous les examens locaux.
Bon à savoir : À ce jour, il n'existe pas d'accord de réciprocité entre la France et le Chili concernant l'échange de permis de conduire. Les titulaires d'un permis français ne peuvent donc pas le convertir directement et doivent obtenir un permis chilien en passant les examens requis, dont les modalités peuvent varier selon les communes. Des discussions ont été menées ces dernières années, mais aucun accord n'est actuellement en vigueur.
Obtenir un permis de conduire au Chili
Le permis pour véhicule particulier au Chili est la Licence de classe B (Clase B). Pour en faire la demande, plusieurs conditions doivent être réunies.
Le candidat doit avoir au moins 18 ans et être titulaire d'une Cédula de Identidad chilienne valide comprenant un RUT (Rol Único Tributario). Il doit également justifier d'un domicile dans la municipalité auprès de laquelle il dépose sa demande, au moyen d'une facture de services à son nom ou d'un certificat de résidence délivré par le conseil de quartier local (Junta de Vecinos).
Une condition souvent méconnue concerne le niveau d'études : le Chili exige une équivalence au niveau 8° Básico, soit la huitième année de scolarité. Les étrangers doivent présenter un diplôme de lycée original, apostillé dans leur pays d'origine, puis officiellement reconnu par le ministère chilien de l'Éducation (MINEDUC). Sans ce document apostillé, il est nécessaire de passer l'examen de niveau 8° Básico en candidat libre au Chili.
Le processus comprend ensuite plusieurs étapes :
- Une évaluation médicale incluant des tests sensométriques (temps de réaction, audition) et psychométriques (coordination), accompagnée d'un entretien médical.
- Un examen théorique réalisé en ligne sur la plateforme Nexteo gérée par la CONASET. Il comprend 35 questions à choix multiples, dont 3 relatives à la sécurité valent le double, portant le total à 38 points. La durée est de 45 minutes et le score minimal requis est de 33 points sur 38, soit 80 %. Le manuel de référence est le Libro del Nuevo Conductor, disponible en version PDF officielle.
- Un examen pratique d'une durée de 15 à 20 minutes environ, conduit en espagnol dans un véhicule fourni par le candidat, dont tous les documents d'immatriculation et d'assurance doivent être en ordre.
Les frais d'obtention d'un permis de classe B varient selon les municipalités entre 0,6 et 0,8 UTM, soit environ 39 600 à 53 000 CLP (38 à 50 EUR).
Aperçu de la conduite au Chili
Au Chili, la conduite s'effectue à droite. Le réseau routier est globalement de bonne qualité par rapport aux standards régionaux, notamment la Route 5 (Ruta 5 ou Panamericana) qui traverse le pays du nord au sud sur toute sa longueur. À Santiago, la densité du trafic peut être très élevée aux heures de pointe, ce qui rend les déplacements en voiture parfois laborieux dans la capitale.
La géographie du Chili impose ses propres contraintes sur de nombreux axes secondaires : les routes de montagne dans les Andes sont souvent sinueuses, avec des pentes prononcées et des virages en épingle qui exigent une conduite prudente et un véhicule adapté. La signalisation routière suit les conventions internationales, mais tous les panneaux sont rédigés exclusivement en espagnol.
Si une voiture est indispensable pour explorer des régions isolées comme la Patagonie ou le désert d'Atacama, elle n'est pas strictement nécessaire pour la vie quotidienne dans le centre de Santiago, où le réseau de transports en commun est étendu et efficace.
Règles de conduite au Chili
Les limitations de vitesse sont strictement appliquées : 50 km/h en agglomération, 100 km/h ou 120 km/h sur les voies rapides selon le nombre de voies et la signalisation en place.
Le Chili applique une politique de tolérance zéro en matière d'alcool au volant, encadrée par la Ley Tolerancia Cero et la Ley Emilia. Conduire sous l'influence de l'alcool expose à des sanctions sévères : suspension du permis, amendes importantes et emprisonnement potentiel.
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire pour tous les occupants du véhicule, aussi bien à l'avant qu'à l'arrière. L'utilisation du téléphone portable au volant est sévèrement sanctionnée : la Ley No Chat interdit toute manipulation de l'appareil, même à l'arrêt à un feu rouge. Seuls les systèmes entièrement mains libres sont autorisés.
Depuis le début de l'année, le gouvernement a amorcé le déploiement progressif du permis de conduire numérique (Licencia de Conducir Digital). Initialement lancé dans les régions de Tarapacá et d'Aysén, ce document numérique intègre un QR code dynamique permettant aux forces de l'ordre de vérifier son authenticité instantanément. Le permis physique jaune traditionnel sera progressivement remplacé dans les régions participantes.
Location de voiture au Chili
Louer un véhicule au Chili est une démarche simple. Les grandes enseignes internationales comme Hertz, Avis, Europcar et Alamo sont présentes dans les principaux aéroports et centres-villes, aux côtés de prestataires locaux tels que Mitta, Econorent et Gama Rent.
L'âge minimum pour louer est généralement fixé à 21 ans, mais certains loueurs exigent 23 ou 25 ans pour des véhicules spécifiques comme les SUV. Les conducteurs de moins de 25 ans peuvent se voir appliquer une surprime jeune conducteur. Les documents exigés comprennent un passeport ou une pièce d'identité valide, un permis de conduire en cours de validité du pays d'origine (un IDP est fortement recommandé) et une carte de crédit au nom du conducteur principal.
Les agences bloquent un montant en garantie sur la carte de crédit. Ce dépôt de garantie commence généralement autour de 730 000 CLP (environ 750 EUR) pour une voiture standard et peut atteindre 3 500 000 CLP (environ 3 400 EUR) pour les 4x4 et grands SUV.
À titre indicatif, les tarifs journaliers pour une citadine ou une compacte se situent entre 19 500 et 34 000 CLP (19 à 33 EUR). Une location à la semaine permet de réduire le tarif journalier d'environ 20 %, tandis qu'une location mensuelle oscille entre 490 000 et 685 000 CLP (475 à 665 EUR).
Si vous envisagez de traverser la frontière vers l'Argentine avec un véhicule de location, il est indispensable d'en informer l'agence à l'avance. Un permis notarié spécifique et une assurance internationale obligatoire seront établis, engendrant des frais administratifs supplémentaires.
Acheter une voiture au Chili
Les étrangers peuvent légalement acquérir un véhicule au Chili sans nécessairement disposer d'un titre de séjour permanent. La condition principale est de posséder une Cédula de Identidad chilienne valide et un RUT. Pour les expatriés ne disposant pas encore de statut de résident régulier, il est possible d'obtenir un RUT de Inversionista auprès du Service des impôts (Servicio de Impuestos Internos, SII), qui sert de numéro fiscal permettant d'immatriculer le véhicule à son nom.
Il est important de noter que la législation chilienne interdit strictement l'importation de véhicules d'occasion par des étrangers s'installant dans le pays. Des exceptions très limitées existent pour les Chiliens de retour au pays, mais elles ne s'appliquent pas aux ressortissants étrangers. Il faut donc nécessairement acheter un véhicule neuf ou d'occasion sur le marché local.
Pour l'achat d'un véhicule d'occasion, le transfert de propriété (Transferencia) est une procédure légale stricte qui doit être réalisée chez un notaire (Notaría) ou directement au Registre civil (Registro Civil). Cette étape est essentielle pour s'assurer qu'aucune amende impayée ni dette de tag n'est associée au véhicule au moment de la vente.
Immatriculation d'un véhicule au Chili
Le document officiel attestant la propriété d'un véhicule au Chili est le Padrón (certificat d'inscription), délivré par le Registre civil. Ce document est indispensable pour toutes les démarches administratives liées au véhicule.
Chaque année en mars, tous les propriétaires de véhicules doivent s'acquitter du Permis de circulation (Permiso de Circulación), qui constitue une taxe routière versée à la municipalité. Son montant varie sensiblement selon le modèle, l'année et la valeur du véhicule telle qu'évaluée par le SII.
Pour obtenir ou renouveler ce permis, le véhicule doit au préalable avoir passé la Révision technique (Revisión Técnica), un contrôle mécanique et d'émissions annuel réalisé dans des centres agréés (Plantas de Revisión Técnica). Il est également nécessaire de justifier de l'absence d'amendes de circulation impayées liées à la plaque d'immatriculation du véhicule.
Assurance automobile au Chili
Le SOAP (Seguro Obligatorio de Accidentes Personales) est une assurance obligatoire prévue par la loi. Elle couvre les dommages corporels causés au conducteur, aux passagers et aux tiers en cas d'accident. Son coût est très accessible, de l'ordre de 6 000 à 10 000 CLP par an (6 à 10 EUR) pour un véhicule standard. Il doit être souscrit chaque année avant le renouvellement du Permis de circulation en mars.
Au-delà du SOAP, une assurance tous risques (Seguro Automotriz) est facultative mais vivement recommandée. Elle couvre les dommages à votre propre véhicule, les dégâts causés aux tiers et le vol du véhicule.
Un point de vigilance important pour les expatriés : les contrats d'assurance tous risques comportent des clauses strictes concernant la légalité de la conduite. Si un résident conduit avec un permis étranger au lieu du permis chilien requis, l'assureur est en droit d'annuler la couverture et de refuser toute indemnisation en cas de sinistre. Régulariser sa situation administrative avant de prendre le volant est donc une précaution financière comme légale.
Stationnement au Chili
Les zones de stationnement sur la voie publique sont signalées par des panneaux Estacionamiento. Elles sont souvent gérées par des agents municipaux qui déposent un ticket imprimé sur le pare-brise ; le paiement se fait directement auprès d'eux avant de repartir.
Dans de nombreux quartiers commerciaux et résidentiels, des gardiens informels appelés cuidadores ou acomodadores vous guident pour vous garer et surveillent le véhicule en votre absence. Il est d'usage de leur laisser un pourboire (propina) au moment de repartir, généralement entre 300 et 500 CLP.
Les parkings souterrains et privés (estacionamientos subterráneos) sont courants à Santiago et dans les centres commerciaux. Ils fonctionnent avec des bornes automatiques ou des systèmes de lecture de plaque d'immatriculation.
Carburant et recharge au Chili
Le carburant est classé par indice d'octane et disponible en trois grades : 93, 95 et 97 octanes. Le diesel est proposé dans la quasi-totalité des stations-service. Les principales enseignes à l'échelle nationale sont Copec, Shell et Petrobras.
Les stations-service chiliennes fonctionnent presque exclusivement en service assisté. Les pompistes font le plein à votre place et proposent parfois de nettoyer le pare-brise ou de vérifier la pression des pneus. Un petit pourboire est apprécié pour ces services supplémentaires.
L'infrastructure pour les véhicules électriques s'est considérablement développée ces dernières années. Les réseaux de recharge publics, portés notamment par Copec Voltex, sont désormais bien représentés à Santiago et de plus en plus présents le long de la Ruta 5, l'axe autoroutier principal nord-sud du pays.
Péages et voies rapides au Chili
Les autoroutes urbaines de Santiago et de nombreux tronçons de la Ruta 5 fonctionnent avec un système de télépéage électronique sans barrières physiques, connu sous le nom de TAG. Les véhicules doivent être équipés d'un transpondeur TAG fixé sur le pare-brise pour emprunter ces voies.
Si vous louez une voiture, l'agence fournit généralement le TAG et vous facture le montant total des péages au retour du véhicule. Si vous conduisez votre propre voiture sans TAG sur les autoroutes de Santiago, vous devez acheter un Pase Diario (Pass journalier) en ligne de manière rétroactive pour éviter des amendes importantes.
Dans les régions plus rurales et sur certains tronçons d'anciennes routes nationales, des péages manuels traditionnels (peajes) subsistent. Ils acceptent généralement le paiement en espèces et, de plus en plus, par carte bancaire.
Alternatives à la voiture au Chili
Santiago dispose d'un métro étendu, propre et efficace, qui constitue l'épine dorsale du réseau de transports en commun de la capitale. Les bus publics (Micros) sont pleinement intégrés au métro via la carte de paiement sans contact Bip!, ce qui permet d'enchaîner les trajets sans multiplier les achats de titres.
Pour les déplacements interurbains, le Chili dispose d'un réseau de cars longue distance remarquable, opéré notamment par Turbus et Pullman Bus. Ces compagnies proposent des niveaux de confort élevés, avec des sièges entièrement inclinables (Cama et Semi-cama), ce qui en fait une alternative sérieuse aux longs trajets en voiture.
Les colectivos sont une forme de taxi collectif circulant sur des trajets fixes dans les quartiers locaux. Ils offrent un compromis pratique entre le prix du bus et le confort d'un taxi. Enfin, les applications de covoiturage et de VTC comme Uber, Cabify et DiDi sont largement disponibles et très utilisées dans les grandes villes.
Foire aux questions
Puis-je conduire dès mon arrivée au Chili ?
Oui, les touristes et visiteurs temporaires peuvent conduire immédiatement à leur arrivée avec leur permis de conduire national valide. Ce droit est valable pendant toute la durée du visa de tourisme, soit jusqu'à 90 jours. Aucune démarche supplémentaire n'est nécessaire pour cette période.
Combien de temps puis-je utiliser mon permis français au Chili ?
Vous pouvez conduire avec votre permis français pendant toute la durée de votre visa de tourisme, soit jusqu'à 90 jours. Dès l'obtention de votre titre de séjour, vous êtes tenu de passer le permis chilien, car aucun accord de réciprocité n'est actuellement en vigueur entre la France et le Chili.
Ai-je besoin d'un Permis de Conduire International ?
L'IDP n'est pas systématiquement exigé par les forces de l'ordre lorsque votre permis national est en alphabet latin, mais il est fortement recommandé. Il facilite les démarches auprès des agences de location et des compagnies d'assurance, et constitue une traduction officielle reconnue en cas de contrôle.
Puis-je convertir mon permis ou dois-je repasser les examens ?
Cela dépend de votre nationalité. Si votre pays a signé un accord bilatéral avec le Chili (comme l'Argentine, l'Espagne, le Japon ou le Pérou), vous pouvez échanger votre permis directement auprès de la Subsecretaría de Transportes sans repasser les examens. En l'absence d'accord, comme c'est le cas pour la France, vous devez impérativement passer les examens théorique, médical et pratique dans leur intégralité.
Combien coûte l'obtention du permis de conduire chilien ?
Les frais sont fixés par chaque municipalité et se situent généralement entre 0,6 et 0,8 UTM, ce qui correspond approximativement à 39 600 et 53 000 CLP (38 à 50 EUR). Des frais supplémentaires peuvent s'appliquer pour les examens médicaux et psychotechniques selon les prestataires.
L'assurance auto est-elle chère pour les expatriés au Chili ?
L'assurance obligatoire SOAP est très abordable, entre 6 000 et 10 000 CLP par an (6 à 10 EUR). En revanche, une assurance tous risques est nettement plus coûteuse et, point crucial, elle exige que le conducteur soit titulaire d'un permis chilien valide pour être effective. Conduire en tant que résident titulaire d'un permis étranger peut entraîner un refus d'indemnisation.
Que se passe-t-il si je reçois une amende de circulation en tant qu'étranger ?
Les amendes de circulation sont associées à la plaque d'immatriculation du véhicule. Si vous conduisez une voiture de location, l'agence recevra l'avis d'amende et vous en facturera le montant sur votre carte de crédit, généralement accompagné de frais de traitement administratif supplémentaires.
Puis-je acheter une voiture sans titre de séjour permanent ?
Oui, il est possible d'acheter un véhicule au Chili sans résidence permanente. Il vous suffit d'obtenir un RUT auprès du Service des impôts (SII) : pour les expatriés sans statut de résident régulier, le RUT de Inversionista permet d'immatriculer le véhicule à votre nom.
Puis-je importer mon véhicule depuis la France lorsque je m'installe au Chili ?
Non, la législation chilienne interdit l'importation de véhicules d'occasion par les étrangers s'installant dans le pays. Vous devrez acquérir un véhicule neuf ou d'occasion, directement sur le marché chilien, à votre arrivée.
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