Est ce possible de quitter la Russie et par où commencer
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Reçu comme un prince il a fait venir sa femme et son gamin. Logés nourris gratuitement, bel appartement , 1200 euros par mois d'argent de poche, cours d'anglais et excursions gratuits.... Il en appelle à ses concitoyens de venir les rejoindre.- @Evpatoria-
Je te rejoins sur une patir des points, Ahah les européens n'ont rien compris, ils les ont accueilli avec logement et salaire sans contre partie, des gens croient vraiment qu'ils sont pressés de revenir en Ukraine ou Russie et bosser dure.(accueillir les femmes et enfants Ukrainiens qui habitaient dans ou a côté des conflit, oui je suis d'accord , mais le reste...)Encore une fois quelle naïveté.- @Zerocool1978
pour les russes ,ils sont pas vraiment venus en occident , et quand ils sont lá , la familles les recoits ,mais ils se bouscule pas en Allemagne https://www.rfi.fr/fr/europe/20220507-g … la-russie. pour les Ukrainiens 70% sont des femmes qui sont venus leurs enfants , le reste étant des étrangers, les hommes sont resté au pays pour les bessoins de la guerre . alors beaucoup sont dans les familles , on en reçoit aussi dans des centres pour réfugiers . Depuis quelque temps il y as un retours en Ukraine pour la partie ouest , ceux qui restent viennent des zones de combats Sud, Sud est, Est ,Nord est , eux ont tout perdus , alors oui on les aides , on les loge dans des appartement sociaux ou des refuges , pour les aides sociales cést 908€ pour un couple , mais il doit se débrouiller avec . les ukrainiens veulent apprendre la langue ,pour pouvoir travailler , 90 000 enfants sont scolariser . pour eux se sont pas des colonie de vacances .jean luc
.. C est dans la tête de tout le monde.. - @Catalunya66
- @Catalunya66 J'ai réparer tu peut les regarder . quand 2 lien sont inopérant , celas indique que certaines se sont plein et que le modérateur leur as obéi . il y as aucun problème avec les russes en Allemagne ,même si certains sont pro Poutine . certains se disent discriminé , car certains comptes ont été fermé ,mais celas est rentrer dans l'ordre. jean lucDepuis le 24 février et l'invasion de l'Ukraine, de nombreux citoyens français ont quitté la Russie, pour des raisons pratiques ou par choix politique. La mise en œuvre des sanctions économiques occidentales a modifié le quotidien de ceux qui sont restés et renforcé leur isolement.
"Ça a été le coup de grâce. Pour moi, la Russie, c’est fini. Je pensais déjà partir mais là, je ne peux pas prendre le risque de rencontrer des gens qui soutiennent la guerre, surtout quand ils sont proches de moi. C’est trop compliqué." Au téléphone, Christine explique pourquoi elle a quitté Moscou, ville dont elle a tant aimé la vie culturelle. Elle y vivait depuis 2005. Au printemps, la rupture a été consommée, et semble définitive. Le point de chute de la famille, lui, reste à définir.
"Personne n’aurait pu imaginer vivre ce type de situation", se désole Cécile Rogue, arrivée en Russie il y a 27 ans – la moitié de sa vie. "C’est un déchirement pour beaucoup. Car nous aimons tous ce pays et assistons, désolés, à son isolement total." Jusqu’à récemment encore, cette entrepreneuse indépendante organisait des voyages touristiques en France pour une clientèle russe éprise de son art de vivre. Contrainte par l’épidémie de Covid-19 à repenser son activité, Cécile Rogue s’est orientée vers le marché intérieur en proposant des séjours dans les petites villes méconnues de Russie. "Désormais, je montre aux Russes leur pays, ce qu’ils ne voient pas, tout en gardant mon empreinte française. Ce secteur a un potentiel énorme. Mais il est clair que financièrement, cela n’a rien à voir."
Lorsque la guerre a commencé, les Français entrevoyaient le bout du tunnel sanitaire. Mal vécue, la gestion du Covid-19 avait suscité des tensions au sein de la communauté : dans l’impossibilité de recevoir une dose de vaccin reconnue par les autorités européennes, les Français n’ont pas eu d’autre choix que de se faire vacciner avec Sputnik, le seul vaccin disponible en Russie – et ignoré en France. Sur le réseau Telegram, le groupe de discussion initié au début de l’épidémie avait vocation à répondre aux interrogations de chacun et partager informations, contacts et retours d’expérience. Ce réseau d’entraide a perduré et renseigne à présent sur une nouvelle réalité. "Quelles banques russes permettent encore de faire des virements en euros vers l’Europe ?" ; "Quelqu’un a-t-il fait le Moscou-Dubaï-Nice ?" ; "Avez-vous un bon VPN à me conseiller ?" L’accumulation des sanctions adoptées contre la Russie et le brusque raidissement intérieur ont entraîné un isolement inédit du pays dans l’histoire de la Russie contemporaine.
"Il faudra du temps pour tout remettre en route"
À Saint-Pétersbourg, Franck a vu partir subitement tous les étudiants européens, sans le comprendre vraiment. "Il n’y a pas de risques pour nous ici." Dans son foyer universitaire, il partage sa chambre avec un Turc et un Iranien. "Ici, il ne reste plus que ceux dont les pays n’imposent pas de sanctions à la Russie : les Chinois, les Africains…", témoigne l'homme de 28 ans venu apprendre le russe. Franck envisageait une carrière dans le tourisme dans cette région du monde – faire connaître Odessa, où il a vécu un an, Minsk et la Russie. "Autant dire que mon avenir professionnel s’est assombri." À contre-cœur, il quittera la Russie dans un mois.
La fébrilité générale, nourrie par l’impression d’une escalade imprévisible, a fait fondre le nombre des expatriés. "Nous avons réalisé tellement de devis pour des déménagements que je n’ai pas même eu le temps de me poser la question pour moi-même", confie Alexis Saporta, directeur des ventes d’une société facilitant l’installation des expatriés en Russie. Passé par l’Italie, le Kenya et le Moyen-Orient, il a connu une première expérience à Moscou en 2004 avant d’y revenir durablement en 2016. "La Russie possède un tissu économique très vaste et très attractif pour les étrangers, qu’ils soient expatriés ou petits entrepreneurs. Ce tissu a mis des années à se constituer, et il faudra beaucoup de temps pour remettre tout ça en route", observe-t-il. Le flux de départs est significatif, et s’il reste encore difficilement lisible, la faible participation à l’élection présidentielle française en est toutefois un indicateur : dans la circonscription de Moscou, seul un tiers des inscrits a voté, au premier comme au second tour. La décision des entreprises de rappeler massivement les expatriés répondait à une inquiétude conjoncturelle mais pourrait être réévaluée selon l’évolution de la situation.
"Combien d’entreprises françaises ont fermé ? Nous serions intéressés de le savoir ! Entre les grands groupes, les PME, les cessions, il y a différents cas de figure", répond Gilles Chenesseau, installé dans le pays depuis 1984. Directeur commercial d’une agence de voyages en berne – sévèrement affectée par le Covid-19, et désormais par un affrontement Est-Ouest ressuscité –, il est aussi vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-russe. Depuis le début de "l’opération spéciale" russe en Ukraine, la structure assure en visioconférence des points réguliers sur l’actualité politique, économique et diplomatique. Les questions à caractère militaire en sont exclues. "Tenez bon !", répète-t-on en conclusion de chaque numéro. Alors que la Russie offrait des conditions de vie enviables aux expatriés, ces derniers se retrouvent à présent confrontés à une nouvelle réalité : les vols vers la France se font nécessairement via des pays tiers et à des prix exorbitants tandis que le blocage des cartes bancaires et les transferts d’argent, qui dominent les discussions, font l’objet d’arrangements de circonstance.
"La Russie a connu un certain nombre de crises internes, qui correspondaient à la transition de l’URSS vers la CEI [Communauté des États indépendants]. Celle-ci est de nature différente et plus large", estime Gilles Chenesseau. Comme de nombreux États, la France est aujourd’hui officiellement considérée comme un pays "inamical" par les autorités russes. Une désignation sans incidence dans le quotidien des Français sur place, s’accorde-t-on. "Rien n’a changé. Au contraire, je dirais que la population nous est reconnaissante d’être restés", indique Cécile Rogue. La dégradation des relations s’observe à un échelon supérieur : le mois dernier, Moscou annonçait l’expulsion de 34 diplomates français, en réaction à une mesure similaire prise par le Quai d'Orsay. Plus fallacieux : il y a quelques jours, la chaîne de télévision REN TV diffusait un "reportage" à charge contre le conseiller culturel de l’ambassadeur de France, accusé de financement "d’organisations interdites en Russie". Le sujet pointe le soutien au site régional participatif 7x7 "assurant une propagande permanente des relations non traditionnelles" – autrement dit, des minorités sexuelles – et à la très respectée organisation Memorial, dissoute par la justice russe. Le diplomate est sommé de quitter le territoire avant la mi-juillet.
"Partir où ? Toute ma vie est ici"
Conséquence de l’invasion russe de l’Ukraine, le personnel du lycée français de Moscou a été rapatrié, si bien que les cours ont cessé d’être assurés en classe, et sont dispensés en ligne par les professeurs. Un nouveau fonctionnement qui constitue logiquement une préoccupation prioritaire pour les familles françaises. Au printemps, l’établissement a retenu une option hybride : des journées "en présentiel" assurées pour les élèves toujours à Moscou – principalement des Russes et enfants de diplomates d’Afrique francophone. Les cours sont donnés en visioconférence et encadrés en classe par du personnel russe. "On attend toujours une autorisation officielle de retour pour les professeurs. Il est impossible d’envisager la rentrée sous ce même format", commente sous couvert de l’anonymat une source informée.
Pour les expatriés dont la mission professionnelle est temporaire, la perspective du départ apparaît moins douloureuse – tous n’ont pas le temps de nouer une relation sentimentale avec le pays. Pour les autres, dont les familles sont généralement binationales, partir est inenvisageable. "Partir où ? Je n’ai pas d’aérodrome de secours en France, pas d’immobilier, rien. Toute ma vie est ici", insiste Cécile Rogue. "Il faut arrêter de penser que tous les Français qui vivent en Russie sont des expatriés blindés. Il y a aussi beaucoup de petits entrepreneurs qui sont venus tenter leur chance ici." Parmi ces Français installés de longue date – quinze ans, vingt ans, parfois beaucoup plus –, certains ont acquis la citoyenneté russe, pour des raisons pratiques – s’épargner des contrariétés administratives – ou par loyauté à l’égard de leur pays d’adoption. "Il y a chez une partie des Français de Russie un certain soutien à la politique menée", convient Gilles Chenesseau. Certains ont trouvé ici une patrie refuge en opposition aux options sociétales françaises, souscrivant à la lecture d’un monde soumis à l’hégémonie américaine. Au premier tour de l’élection présidentielle, les Français de Russie ont placé Éric Zemmour en tête ; au second, à rebours de la tendance ailleurs dans le monde, Marine Le Pen y a devancé Emmanuel Macron.
Au sein de la communauté française, le reproche de partialité des journalistes à l’égard de la Russie est souvent partagé, et le regard porté sur la guerre menée en Ukraine, contrasté. "Cette opération est dramatique et impardonnable", tranche Cécile Rogue qui, aussi, juge les Européens "aveugles sur certains points". Se référant à l’ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine, elle plaide pour une solution diplomatique. "Il va falloir penser à demain." https://www.france24.com/fr/europe/2022 … -de-russie"Ça va s'arranger" : attachés à la Russie malgré tout, ces Français de Moscou qui ne partent pas
Ils sont plusieurs milliers de Français toujours installés en Russie. Beaucoup d’entre eux ont traversé plusieurs crises dans ce pays, qui est devenu leur seconde patrie. Certains s’interrogent, d’autres vivent mal la situation, mais tous restent attachés à la Russie pour des raisons diverses.
Non loin du lycée français de Moscou, un groupe de Français a pris l’habitude de se retrouver ces dernières années pour échanger sur la situation économique, "réseauter" ou tout simplement boire un verre avec des compatriotes. En ce début du mois de juin, la plupart des conversations portent sur la situation politique du pays. Tels les Russes, chacun se garde bien d’émettre un avis tranché sur les récentes décisions du Kremlin. On commente le récent éditorial du quotidien britannique "The Guardian" qui affirme que Vladimir Poutine est en train de gagner la guerre économique. La grande majorité des présents partage cette opinion. Aucun n’envisage de quitter la Russie.
Rebondir dans le "far east"
"C’est sûr que la situation est compliquée", explique un chef d’entreprise bien connu dans la communauté française. "Un peu lâchement, beaucoup d’entre nous ont espéré qu’ils soient en trois jours à Kiev et qu’on puisse passer à autre chose. On va faire le dos rond, on va attendre. Et ça va s’arranger", sourit-il, même si son activité a pris un coup sévère depuis le 24 février. À côté de lui, un cadre, travaillant dans le pétrole explique qu’il va se reconvertir dans les services informatiques. Beaucoup de Français de Russie partagent cette conviction qu’ils vivent une aventure depuis qu’ils ont posé le pied dans le pays, et qu’ils pourront rebondir dans ce "far east".
Ils sont effectivement nombreux à avoir traversé des crises. Dans sa galerie du centre de Moscou, Murielle Rousseau-Ovtchinnikov, cette créatrice, mariée à un peintre, se remémore son arrivée dans le pays, un jour d’octobre 1993, où Boris Eltsine avait envoyé l’armée à l’assaut du siège du gouvernement. "Je descend du train, Nikolaï arrive, pas le temps de se dire bonjour ou de s’embrasser, davaï, davaï*, il faut y aller, les chars sont sur l’avenue Lenine, me dit-il ! J’ai commencé comme ça."* Presque trente ans et deux crises économiques plus tard, cette Française n’envisage pas de quitter la Russie, alors que son mari y pense.
2018, l’âge d’or des Français de Russie
Benoît Lardy lui aussi est toujours là. Son agence de voyages, Tsar voyages, déménage ces jours-ci dans des locaux plus petits, mais pas question de fermer, malgré l’interruption totale du tourisme international dans le pays. "Fermer, ce serait perdre tout ce qu’on a construit", affirme ce quinquagénaire qui a compté jusqu’à 80 salariés aux alentours de 2018, "l’âge d’or", quand la Russie organisait la Coupe du monde de football. Aujourd’hui, ils sont à peine une dizaine. "Nous sommes en sommeil, en activité réduite", explique-t-il. "On perd de l’argent, mais on maintient notre marque et notre position de marché", en attendant des jours meilleurs. Sa femme et ses enfants sont néanmoins rentrés en France. Lui fait des allers-retours, en prenant bien soin de séjourner plus de la moitié de l’année en Russie pour garder son statut de résident.
Le 3 mars dernier, le Quai d’Orsay demandait à tous les Français "dont la présence n’est pas indispensable" de quitter la Russie. Dans la foulée, la plupart des grands groupes rapatriaient leurs expatriés. Combien sont partis ? Impossible à savoir de façon certaine, mais si l’on se fie aux chiffres de la participation au premier tour des législatives et aux prévisions d’effectifs du lycée français pour la rentrée prochaine, probablement aux alentours d’un tiers des 5 000 Français recensés par l’ambassade de France ont quitté le pays. Ceux qui restent sont souvent ceux qui sont là depuis longtemps.
"Que vais-je faire en France, toucher le RSA ?"
Françoise Rigard est arrivée en 1998, comme directrice marketing de Moulinex. La société ayant fait faillite, elle a occupé plusieurs fonctions jusqu’à devenir agent commercial et s’associer dans une société de traiteur. "J’ai bien de la famille et des amis en France", explique-t-elle, "mais personne ne m’attend vraiment. Et puis mon argent est dans ma maison et ma société. Si je vends ma maison, en tant que citoyenne d’un Etat 'inamical' je ne peux pas sortir l’argent. Quant à ma société, je ne peux pas la gérer à distance. Rentrer en France, c’est toucher le RSA, il y a plus excitant comme perspective", lâche-t-elle dans un grand éclat de rire.
Comme elle, Axel Nagy s’est lancé dans l’alimentaire. Il fabrique, avec une dizaine de salariés, de la charcuterie et des pâtés en croûte que l’on commence à trouver dans des chaînes de supermarchés russes. "J’ai des vraies perspectives de développement, je commence à avoir des clients un peu partout en Russie, raconte ce Bordelais d’origine. J’ai survécu à deux ans de Covid, à la déclaration de guerre, partir maintenant, ce serait dommage." Axel Nagy admet que la situation est compliquée, que certaines matières premières ou les couvercles en métal commencent à devenir difficiles à trouver, "mais, de toute façon, la Russie c’est compliqué", rigole ce quadragénaire arrivé sur un coup de tête en 2018, avec un visa de tourisme et qui a rencontré son premier employeur dans les tribunes d’un match de la Coupe du monde.
"Une vie de plus en plus schizophrénique"
Rester en Russie dans l’ambiance actuelle n’est malgré tout pas si anodin, et pas toujours simple à expliquer aux proches, en France. Muriel Rousseau-Ovtchinnikov raconte s’être fait conspuer sur les réseaux sociaux, parce qu’elle publiait des photos depuis Moscou. "Beaucoup de gens disent que c’est trop choquant que nous ne changions pas de vie, alors que je vis une période douloureuse", déplore-t-elle. "Je vis des moments de très grand désespoir, alors dans ma tête, je mets d’un côté le grand monde, avec tout ce qui se passe, et puis j’ai ma bulle, et je me concentre dessus. Nous vivons une vie de plus en plus schizophrénique."
Axel Nagy, lui ne cache pas qu’il a adopté le point de vue russe de la situation. "Pour certains de mes amis, je passe pour un espion à la solde de Vladimir Poutine, parce que même si je suis contre cette guerre, je la comprends. J’essaie d’expliquer à mes proches que tout n’est pas blanc ou noir. Pour moi il n’y a pas d’agresseur, pas d’agressé, juste un conflit latent qui devait éclater un jour ou l’autre. Mais c’est difficile à expliquer à des gens qui ne regardent que les médias occidentaux", déplore-t-il.
Garder une distance prudente avec la politique
Beaucoup de Français préfèrent néanmoins s’en tenir à une distanciation prudente avec la politique du Kremlin. Une attitude somme toute très russe. Gilles Chenesseau, un Français arrivé en 1984 à Moscou, explique qu’il a appris cette posture à l’époque soviétique. "Sous l’URSS, même si nous vivions là, nous n’avions pas nécessairement une adhésion au système", se remémore-t-il. "Et donc cela m’a appris à avoir un certain recul, même si j’ai accompagné avec beaucoup d’enthousiasme les changements dans les années 90. Mais j’ai aussi vu certaines choses revenir. Et je peux rester parce que je continue à garder cette distance. Si j’avais voulu m’engager, j’aurais pris la nationalité russe, ce que je n’ai pas fait", explique cet homme dont les enfants et les petits-enfants ont la double nationalité.
A mots couverts, de nombreux Français admettent néanmoins être profondément troublés par cette crise qui ne ressemble à aucune de celles qu’ils ont connues. La perspective de la crise économique qui s’annonce - et dont les effets devraient se faire vraiment sentir au troisième trimestre 2022 - rend également incertain l’horizon économique pour ces expatriés qui ont souvent surfé sur le libéralisme entrepreneurial propre au pays. "La Russie est un pays où il y a toujours des rebondissements, des surprises, des révolutions", note Benoît Lardy. "Mais je n’ai quand même aucune certitude sur l’avenir", conclut-il.
De tous temps le dirigeants ont manipule leur population pour mieux les tenirLa peur du loup, la peur de Dieu, la peur ....
quand je vois que l'UE se préoccupe encore de faire adopter dans le contexte actuel des lois pro-lgbt à ses membres comme si c'était prioritaire, comme si c'était super-important, je me pose de sérieuses questions sur l'avenir de l'UE).
- @Vikenti54
@jean luc1 Les russes, on en avait rien à faire? Et bien depuis 2014 tu as hiberné. Mais pas grave, continue tout seul..
- @Vikenti54
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