s'expatrier sur mahajunga
merci pour vos réponses
Jean-Luc
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Actuellement , ce n'est pas possible , les frontières sont fermés pour ce Pays .
Je suis moi-même. , Résident au Maroc je passe également 6 mois chaque année à Madagascar. Je viens d'ailleurs d'en rentrer avoir y avoir été bloqué 9 mois par rapport au covid , pas d'avion de retour . J'espère tout simplement que vôtre réflexion est prise en connaissance de cause , est que vous vous êtes déjà déplacé dans ce Pays . Connaissant plutôt bien les 2 Pays , est Dieu sait que j'aime Madagascar , de la a y vivre en permanence , personnellement je ne le pourrais pas .
La qualité de vie dans ce Pays n'est en aucun cas comparable à ce que l'on trouve au Maroc .
En France je pense que ce soir nous serons de nouveau confinés sur ordre gouvernemental vu le retour en force de la pandémie
merci à vous
Jean-Luc Larignon
Ce qui est intéressant dans ce choix , se situe au niveau des correspondances , en quittant le Maroc dans la matinée, je rejoint sans problème la correspondance avec Air Austral en début de soirée . Ce qui fait au total 2 escales , est environ 24 Heures pour arriver à la destination finale .
Il me semble qu'il y a également des solutions vers Nairobi au Kenya , a voir ?
Bertrando a écrit:Personnellement , je vole avec Transavia jusque Paris Orly , d'où je rejoins Roissy Charles de Gaulle , soit en bus , soit le RER , 1H30 environ en bus . Ensuite direction Mayotte avec Air Austral , puis Ewa Air vers Diego Suarez , qui est ma destination final .
.
Bonsoir,
Depuis Mayotte vers Diégo, vous avez une correspondance de quelle durée ?
Par contre des amis ont du resté 1 nuit sûr place , ça peut donc changer .
Bertrando a écrit:Personnellement , je vole avec Transavia jusque Paris Orly , d'où je rejoins Roissy Charles de Gaulle , soit en bus , soit le RER , 1H30 environ en bus . Ensuite direction Mayotte avec Air Austral , puis Ewa Air vers Diego Suarez , qui est ma destination final .
Ce qui est intéressant dans ce choix , se situe au niveau des correspondances , en quittant le Maroc dans la matinée, je rejoint sans problème la correspondance avec Air Austral en début de soirée . Ce qui fait au total 2 escales , est environ 24 Heures pour arriver à la destination finale .
Il me semble qu'il y a également des solutions vers Nairobi au Kenya , a voir ?
ATTENTION !
Nairobi au Kenya, c'est ce que j'avais prévu en escale en partant de CDG le 13 avril dernier via la compagnie KENYA AIRWAYS. A ce jour, aucune nouvelle de remboursement de mon billet A/R , ni même un quelconque avoir...
jean jacques chollez a écrit:l'expatriation répond à des règles précises ....soit vous êtes investisseurs .... et ce n'est pas 10 milles euros.[/b]....soit vous êtes marié à une malgache....soit vous avez 3 mois de résidence en tant que touriste... et oui, même chez les pauvres, il y a des règles qui seront de plus en plus strictes..
Bonjour Jean Jacques, que voulez-vous dire par "et ce n'est pas 10 milles euros" ? 
Mitch21000 a écrit:Bonjour Jean Jacques, que voulez-vous dire par "et ce n'est pas 10 milles euros" ?
.
Il doit penser que ce n'est pas assez ! 
jean jacques chollez a écrit:j'ai bien connu de nombreux candidats à l'expatriation qui avaient en poche bien moins que 100 000 euros....la plupart n'avait que 10 mille euros et pensait, avec tout leur talent, leur présumée supériorité raciale, leur âge mûr, devenir les rois de l'île....bien sûr, les 10 mille balles ont fondu au contact des ze t'aime....
Quelle est la somme minimum légale pour obtenir un visa investisseur ?
Ensuite chacun engage la somme dont il a besoin ou qu 'il est prêt à perdre . 100000 euros sera beaucoup pour certains , tout depend si on a 25 ans ou la cinquantaine bien sonnée 🙂
Phenix27 a écrit:jean jacques chollez a écrit:j'ai bien connu de nombreux candidats à l'expatriation qui avaient en poche bien moins que 100 000 euros....la plupart n'avait que 10 mille euros et pensait, avec tout leur talent, leur présumée supériorité raciale, leur âge mûr, devenir les rois de l'île....bien sûr, les 10 mille balles ont fondu au contact des ze t'aime....
Quelle est la somme minimum légale pour obtenir un visa investisseur ?
Ensuite chacun engage la somme dont il a besoin ou qu 'il est prêt à perdre . 100000 euros sera beaucoup pour certains , tout depend si on a 25 ans ou la cinquantaine bien sonnée 🙂
Je pense quand même qu'il convient de rester "sérieux".
Les Autorités Malagasy seraient, en ce sens, bien inspirées de fixer un seuil minimum d'investissements pour pouvoir prétendre au statut - et au visa - d'investisseur à l'instar de ce qui existe à l'ÎLE MAURICE et dans bien d'autres pays.
Pour MADAGASCAR, 200.000,00 Euros me paraîtrait un chiffre "raisonnable".
En deçà de ce seuil, le priorité doit clairement être laissée aux investisseurs nationaux.
Des dispositions similaires existent d'ailleurs déjà dans certains secteurs d'activités, à l'instar du Secteur Minier où les Permis Miniers pour "Petits Exploitants" sont réservés aux opérateurs malagasy.
Crusaders a écrit:Phenix27 a écrit:jean jacques chollez a écrit:j'ai bien connu de nombreux candidats à l'expatriation qui avaient en poche bien moins que 100 000 euros....la plupart n'avait que 10 mille euros et pensait, avec tout leur talent, leur présumée supériorité raciale, leur âge mûr, devenir les rois de l'île....bien sûr, les 10 mille balles ont fondu au contact des ze t'aime....
Quelle est la somme minimum légale pour obtenir un visa investisseur ?
Ensuite chacun engage la somme dont il a besoin ou qu 'il est prêt à perdre . 100000 euros sera beaucoup pour certains , tout depend si on a 25 ans ou la cinquantaine bien sonnée 🙂
Je pense quand même qu'il convient de rester "sérieux".
Les Autorités Malagasy seraient, en ce sens, bien inspirées de fixer un seuil minimum d'investissements pour pouvoir prétendre au statut - et au visa - d'investisseur à l'instar de ce qui existe à l'ÎLE MAURICE et dans bien d'autres pays.
Pour MADAGASCAR, 200.000,00 Euros me paraîtrait un chiffre "raisonnable".
En deçà de ce seuil, le priorité doit clairement être laissée aux investisseurs nationaux.
Des dispositions similaires existent d'ailleurs déjà dans certains secteurs d'activités, à l'instar du Secteur Minier où les Permis Miniers pour "Petits Exploitants" sont réservés aux opérateurs malagasy.
Si on doit suivre votre logique des 200.000€ min je peux vous certifier que les 9/10èmes des investisseurs etrangers ne seraient pas sur le sol Malgache, pourtant ceux-ci font travailler des milliers de locaux, ainsi que comparer l'île Maurice à Madagascar n'a aucun sens.
Et d'abord... tous ceux qui se réclament "investisseurs" le sont ils réellement ?
Il ne suffit pas d'ouvrir une gargote ou un salon de coiffure à sa sirène d'amour pour être investisseur... la sirène en question n'a nullement envie de travailler... elle voyait plutôt son avenir à siroter des yaourts devant des novelas !!!
Il ne suffit pas de racheter un restaurant... l'affaire du siècle"... pour boire des canons entre potes et se laisser se désagréger son établissement et sa carte... ni avoir posé 3 parpaings dans sa vie pour se réclamer maçon !!!
Ce type d'investisseurs d'ailleurs ne fait qu'entretenir le système informel... pas d'impôts, pas d'employé déclarés, pas d'investissements supplémentaires !!!
Il est sûr qu'on trouve CES investisseurs à Madagascar... quel autre pays leur donnerait ce statut ?
Il est certain que lorsqu'on voit le directeur de la Cnaps locale se barrer avec la caisse, l'état des routes, des hôpitaux publics... le clientélisme, la difficulté d'interpeller la loi, l'attitude de certains dirigeants politiques ou grands patrons... tout cela n'invite pas à payer ses impôts et à jouer le jeu...
On en revient à la devinette "qui de la poule ou de l'oeuf... ?" !
Lys de Nosy Bé a écrit:9/10 ème des investisseurs actuels ne seraient pas pas installés sur le sol malgache avec un seuil minimal d'investissement... mais ainsi n'éviterions nous pas tous les naufrages auxquels nous assistons régulièrement ?
Et d'abord... tous ceux qui se réclament "investisseurs" le sont ils réellement ?
Il ne suffit pas d'ouvrir une gargote ou un salon de coiffure à sa sirène d'amour pour être investisseur... la sirène en question n'a nullement envie de travailler... elle voyait plutôt son avenir à siroter des yaourts devant des novelas !!!
Il ne suffit pas de racheter un restaurant... l'affaire du siècle"... pour boire des canons entre potes et se laisser se désagréger son établissement et sa carte... ni avoir posé 3 parpaings dans sa vie pour se réclamer maçon !!!
Ce type d'investisseurs d'ailleurs ne fait qu'entretenir le système informel... pas d'impôts, pas d'employé déclarés, pas d'investissements supplémentaires !!!
Il est sûr qu'on trouve CES investisseurs à Madagascar... quel autre pays leur donnerait ce statut ?
Il est certain que lorsqu'on voit le directeur de la Cnaps locale se barrer avec la caisse, l'état des routes, des hôpitaux publics... le clientélisme, la difficulté d'interpeller la loi, l'attitude de certains dirigeants politiques ou grands patrons... tout cela n'invite pas à payer ses impôts et à jouer le jeu...
On en revient à la devinette "qui de la poule ou de l'oeuf... ?" !
Tout a été, je crois, bien dit et argumenté par notre Chère Lys.
J'ai, personnellement, parfois cherché à "aider" - faire travailler - ces investisseurs étrangers "à la petite semaine" - garagistes, électriciens, plombiers, maçons, traiteurs, ..... -.
Ils ont tous, à peu de choses près, le même profil :
- ils se limitent, le plus souvent, à faire travailler des ouvriers malagasy, se contentant, eux-mêmes, de jouer les "patrons" ;
- ils sont significativement plus "chers" que leurs concurrents malagasy ;
- ils se complaisent souvent dans l'informel, réticents à fournir des factures "en bonne et due forme", à accepter des règlements par chèque ou par virement car, "tu comprends, je ne suis pas tout à fait en règle vis à vis de l'Administration et, de plus, débiteur à la banque.
Au bout du compte, mieux vaut, je pense, s'adresser directement à des entrepreneurs nationaux et tout le monde y trouvera ainsi son compte, à commencer par les malagasy qui auront sans doute la capacité à gagner un peu plus que les salaires "de misère" que ces pseudo-investisseurs étrangers ont pour habitude de leur verser.
JacquesVB. a écrit:Tout comme en France Madagascar n'est pas plus épargnée par la réussite ou défaite de personnes qui se lancent en tant que commerçant, la différence ici c'est que ceux-ci ont beaucoup plus de difficultés à maîtriser la culture économique du pays qui est loin de la leur, et/où s'amourache d'une sirène qui les détournera de leur objectif de réussite, résultat final leur affaire aura sombré et la sirène envolée, morale de cette histoire, mieux vaut rester concentrer sur un objectif défini avec avant une bonne grosse et longue étude de marché et mettre des bouchons dans les oreilles et œillères pour rester très loin du chant de ces belles sirènes !
Je crois que nous avons tous aussi un "profil professionnel" qui est, en quelque sorte, la "synthèse" des études que nous avons suivies, des expériences que nous avons acquises et de notre niveau global de compétences.
Je sais, personnellement, et avec tout le respect dû à ces honorables métiers, que je ne pourrai jamais être plombier-zingueur, boucher-charcutier ou restaurateur.
Pour autant, nombre de "vazaha" débarquant à MADAGASCAR s'essaient à des activités pour lesquelles ils n'ont ni compétences, ni expérience.
Un ancien employé de banque devient pizzaiolo, un chauffeur-routier ouvre un salon de beauté, .....
Tout cela parce qu'avec 10.000,00 Euros en poche et en embauchant quelques salariés malagasy, ils croient dur comme fer que "la fortune est au bout de l'aventure".
TropicAlex a écrit:Si je devais faire des affaires à Madagascar, j'ouvrirais une pharmacie. Les gens que je connais ont de bons profits et mènent une vie confortable.
.
Pas sûr que ça reste comme ça longtemps...
TropicAlex a écrit:Quand je suis arrivé à Madagascar, je voulais ouvrir une station essence, jusqu'à ce que je découvre que le gouvernement contrôlait les prix. Donc, quelle que soit l'entreprise que vous choisissez, faites attention car dans certains cas, les prix sont fixes comme les taxis, les bus qui circulent dans la ville. Prix fixes également pour le pain et le riz. Si je devais faire des affaires à Madagascar, j'ouvrirais une pharmacie. Les gens que je connais ont de bons profits et mènent une vie confortable.
Ouvrir une pharmacie sans être pharmacien diplômé ?
Clairement impossible.
TropicAlex a écrit:vous pouvez employer et engager un pharmacien
Je ne sais pas si pour ouvrir une pharmacie le propriétaire doit être ou pas diplômé lui-même !!!
TropicAlex a écrit:vous pouvez employer et engager un pharmacien
Certes, peut-être, bien que je ne sois pas totalement convaincu que cela puisse se faire de la sorte.
Mais, dans ce cas, la licence sera à son nom et vous serez, donc, totalement dépendant de lui.
Lys de Nosy Bé a écrit:TropicAlex a écrit:vous pouvez employer et engager un pharmacien
Je ne sais pas si pour ouvrir une pharmacie le propriétaire doit être ou pas diplômé lui-même !!!
Je pense, personnellement, qu'il doit l'être - diplômé - et qu'il ne peut, en l'occurrence, se limiter à employer quelqu'un qui le soit.
La Boulangerie J'engage quelqu'un pour faire le pain. Je connais quelqu'un qui a une pharmacie décédée il y a deux mois et la pharmacie est toujours ouverte car le propriétaire décédé a embauché il y a longtemps un médecin pour diriger (fonctionner l'entreprise) la pharmacie.
TropicAlex a écrit:C'est une entreprise comme le taxi-be. Un bus qui circule dans la ville. J'achète le bus, je l'enregistre en commune et engage un chauffeur. Ou si vous ouvrez un
La Boulangerie J'engage quelqu'un pour faire le pain. Je connais quelqu'un qui a une pharmacie décédée il y a deux mois et la pharmacie est toujours ouverte car le propriétaire décédé a embauché il y a longtemps un médecin pour diriger (fonctionner l'entreprise) la pharmacie.
On ne peut, je pense, raisonnablement comparer une boulangerie et une pharmacie.
Les exigences pour l'ouverture d'une pharmacie doivent être nettement plus élevées et cela se comprend, je crois.
Pour moi, c'était 50 ans depuis et je ne pense pas que je pourrais faire ça aujourd'hui mais vraiment on parle de Madagascar qui existe pour nous Vazaha comme un autre point tôt dans le temps.
Les médecins sont responsables de leurs actes et de leur traitement des clients, mais pas des pharmaciens. C'est pourquoi de temps en temps, vous entendrez comment des médecins sont assassinés pour leurs actions dans le traitement (diagnostic incorrect) des patients, mais je n'ai jamais entendu parler d'un pharmacien assassiné pour ses opinions sur la façon de consommer des drogues. Les pharmaciens sont attaqués et volés à cause des grosses sommes d'argent qu'ils gagnent.
Lys de Nosy Bé a écrit:TropicAlex a écrit:vous pouvez employer et engager un pharmacien
Je ne sais pas si pour ouvrir une pharmacie le propriétaire doit être ou pas diplômé lui-même !!!
Pourtant le DJ n'est pas pharmacien et il vend bien une potion magique....
Comme quoi tout est possible dans ce pays !
Il faut juste un bon porte monnaie vous l'aurez compris !
TropicAlex a écrit:Il n'y a pas beaucoup de différence entre une boulangerie et une pharmacie. Ce sont tous les deux des produits à vendre. Un médecin rédige un abonnement et vous vous rendez dans une pharmacie pour le faire remplir. Le pharmacien doit savoir compter les comprimés une à dix et suggérer une méthode de prise des comprimés qui est déjà inscrite sur l'abonnement par le médecin. Maintenant, si une personne demande l'avis d'un pharmacien sur le médicament à acheter, il ne s'agit que de l'opinion du pharmacien ou de la personne qui aide le pharmacien / médecin officiel du magasin. Entrez dans n'importe quelle pharmacie et dites que j'ai mal à la tête et que n'importe qui derrière le comptoir peut dire de prendre Efferalgan. Dispenser des médicaments n'est pas magique, il s'agit simplement de lire l'ordonnance du médecin et de remplir la commande. J'avais l'habitude de faire ça quand j'avais 17 ans et que je travaillais dans une pharmacie aux USA et je n'étais pas pharmacien, je savais juste comment lire une ordonnance et savoir compter les pilules, taper l'étiquette et la mettre le tout sur la petite bouteille.
Pour moi, c'était 50 ans depuis et je ne pense pas que je pourrais faire ça aujourd'hui mais vraiment on parle de Madagascar qui existe pour nous Vazaha comme un autre point tôt dans le temps.
Les médecins sont responsables de leurs actes et de leur traitement des clients, mais pas des pharmaciens. C'est pourquoi de temps en temps, vous entendrez comment des médecins sont assassinés pour leurs actions dans le traitement (diagnostic incorrect) des patients, mais je n'ai jamais entendu parler d'un pharmacien assassiné pour ses opinions sur la façon de consommer des drogues. Les pharmaciens sont attaqués et volés à cause des grosses sommes d'argent qu'ils gagnent.
À vous écouter, un pharmacien ne serait qu'un vague vendeur de médicaments.
On se demanderait presque pourquoi le diplôme de pharmacien s'obtient après 6 années d'études supérieures dont une année de "tronc commun médecine".
Crusaders a écrit:TropicAlex a écrit:Il n'y a pas beaucoup de différence entre une boulangerie et une pharmacie. Ce sont tous les deux des produits à vendre. Un médecin rédige un abonnement et vous vous rendez dans une pharmacie pour le faire remplir. Le pharmacien doit savoir compter les comprimés une à dix et suggérer une méthode de prise des comprimés qui est déjà inscrite sur l'abonnement par le médecin. Maintenant, si une personne demande l'avis d'un pharmacien sur le médicament à acheter, il ne s'agit que de l'opinion du pharmacien ou de la personne qui aide le pharmacien / médecin officiel du magasin. Entrez dans n'importe quelle pharmacie et dites que j'ai mal à la tête et que n'importe qui derrière le comptoir peut dire de prendre Efferalgan. Dispenser des médicaments n'est pas magique, il s'agit simplement de lire l'ordonnance du médecin et de remplir la commande. J'avais l'habitude de faire ça quand j'avais 17 ans et que je travaillais dans une pharmacie aux USA et je n'étais pas pharmacien, je savais juste comment lire une ordonnance et savoir compter les pilules, taper l'étiquette et la mettre le tout sur la petite bouteille.
Pour moi, c'était 50 ans depuis et je ne pense pas que je pourrais faire ça aujourd'hui mais vraiment on parle de Madagascar qui existe pour nous Vazaha comme un autre point tôt dans le temps.
Les médecins sont responsables de leurs actes et de leur traitement des clients, mais pas des pharmaciens. C'est pourquoi de temps en temps, vous entendrez comment des médecins sont assassinés pour leurs actions dans le traitement (diagnostic incorrect) des patients, mais je n'ai jamais entendu parler d'un pharmacien assassiné pour ses opinions sur la façon de consommer des drogues. Les pharmaciens sont attaqués et volés à cause des grosses sommes d'argent qu'ils gagnent.
À vous écouter, un pharmacien ne serait qu'un vague vendeur de médicaments.
On se demanderait presque pourquoi le diplôme de pharmacien s'obtient après 6 années d'études supérieures dont une année de "tronc commun médecine".
Certes des études de pharmacien ne sont pas comparables à celles de boulanger, reste que c'est un secteur de commerce avant tout, et mise à part faire le bon choix des fournisseurs, gérer son stock, lire les ordonnances et conseiller d'autres médicaments de la même famille dans le cas où celui demandé n'est pas en stock voir vérifier si celui-ci correspond bien à la pathologie du malade, ainsi que gérer son personnel, sa comptabilité, je ne vois pas ce qui se fait d'autre en pharmacie, sachant qu'en France ceux-ci font aussi des préparations spécifiques que ne font les pharmacies à Madagascar.
Remplir des ordonnances en tant que pharmacien était répétitif, mais travailler comme boulanger exigeait davantage un processus créatif.
TropicAlex a écrit:Je sais que mon exemple de boulanger et de pharmacien me paraissait trop simplifié. Mais j'ai fait les deux travaux, j'ai fait le travail de pharmacien, comptant les pilules et remplissant les ordonnances pour les clients, on ne m'a pas demandé de conseils des clients car les instructions étaient déjà données par le médecin et sur le flacon de pilules. J'ai également travaillé comme boulanger sur une plate-forme pétrolière offshore en Californie et je dirais que les deux emplois de boulanger étaient un travail plus difficile.
Remplir des ordonnances en tant que pharmacien était répétitif, mais travailler comme boulanger exigeait davantage un processus créatif.
Vous avez occupé un poste de "vendeur" en pharmacie.
Ce qui est, convenez en, très éloigné de la profession de pharmacien.
Un peu comme si vous compariez, dans un grand restaurant, le plongeur qui fait la vaisselle et le "chef" qui dirige la cuisine.
Je reviens à ma déclaration initiale selon laquelle une pharmacie est un seul commerce pharmaceutique qui peut être fait à Madagascar avec le directeur de cette entreprise ayant un diplôme qui montre qu'il a une formation médicale. Le pharmacien est mis en poste avec un blanc manteau pour donner au client un sentiment de sécurité et le gouvernement reconnaît que ce sont des médicaments qui peuvent être vendus légalement.
Ce fut un tollé général des épiciers des pharmacies !
C'est identique à cette profession d'avocat qui est aussi montée au créneau lorsque la législation prévoyait de ne plus avoir besoin d'avocat pour un divorce par consentement mutuel. Là encore cette profession a fait le forcing pour garder ses privilèges...
Il y en a d'autre professions dans le même genre auxquelles on ne peut pas toucher....
Moi qui croyais que depuis 1789 il n'y avait plus de privilèges....

A titre perso j'ai toujours en suspens mon billet air austral de cet été... en espérant qu' air austral reprenne ses vols courant 2021 A÷
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