Les retraités expatriés... ou non

      APRÈS UNE TRÈS LONGUE ENQUÊTE, ILS ONT ENFIN TROUVÉ LES COUPABLES....
L'enquête a été longue et difficile. Mais on a enfin réussi à identifier les odieux profiteurs suspectés de maintenir à peu près leur niveau de vie en période de crise. On les appelle des retraités.
En fait, ce sont des paresseux qui, après 42 années d'activité, donnent un mauvais exemple aux jeunes sans emploi en jouant aux boules ou en réchauffant leurs rhumatismes au soleil.
Il était donc grand temps d'imposer davantage leurs pensions.
Ce rabotage de niche fiscale est d'autant plus urgent que, grâce au progrès de la médecine et de la chirurgie, ces séniors prétendent vivre de plus en plus longtemps sans se préoccuper de la santé de leurs caisses de retraites.
Et puis, au moins est-on certain que, contrairement à d'autres contribuables plus valides et plus fortunés, ils ne battront pas en retraite pour fuir un pays où les technocrates de Bercy seront un jour les derniers actifs!...
C'est vrai que la rumeur enfle de toute part : Ces salauds de retraités qui ont travaillé pendant les trente glorieuses, voilà de nouveaux bons boucs émissaires pour cracher au bassinet. Voilà une belle réforme pour la « France juste » que les guignols au pouvoir nous concoctent !...
Bien fait pour leur pomme, d'avoir travaillé, cotisé et payé des impôts toute leur vie ! Diminuer leur "soi-disant" train de vie servira au moins à payer tous ces pauvres gens venus de l'extérieur pour faire valoir leurs "soi-disant" droits au pays des "droits de l'homme" ! Quel bonheur de vivre en France ....                                             

                                                  Philippe BOUVARD ;)

Un cri du cœur salutaire.
Sans oublier ce que la France a de bon, comme ses pensions et autres services sociaux, le tout ayant un coût que peu veulent assumer au regard du nombre de ceux qui en jouissent...
L'évasion et l'optimisation fiscales, les cadeaux mirifiques aux plus riches présentés comme des aventuriers, eux les rentiers qui vivent sur notre apathie quand ce n'est pas notre goût pour l'abrutissement.
Alors carpe diem là où vous vivez, laissons les plus déshérités hors de l'histoire car bientôt ce sera nous à leur place, avec les mêmes discours sur le dos.

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