Vos 5 meilleurs conseils pour s’expatrier aux Etats-Unis

Bonjour à tous,

Lorsque l’on se prépare à vivre à l’étranger, il est courant de se poser de nombreuses questions. Pas toujours facile de s’y retrouver !

Vous qui êtes expatriés aux Etats-Unis, quels seraient vos 5 meilleurs conseils à donner à celles et ceux qui s’apprêtent à y vivre ?

Comment préparer sereinement son projet de vie et son installation aux Etats-Unis ?

Partagez avec nous votre top 5 des recommandations pour une expatriation réussie aux Etats-Unis !

Merci d’avance :)

Bonjour,

Ne pas sous -estimer le budget nécessaire à l'installation (garanties, taxi qui vous fait payer plus que nécessaire,...)

Avoir le niveau d'anglais le meilleur possible.

Ne pas arriver en terrain conquis et rester humble.

Arriver avec un projet et avec un maximum de préparation par rapport à ce dernier.

Chercher à rencontrer des non francophones pour s'adapter le plus rapidement possible.

1 - Se documenter sur la culture, les us et coutumes du pays avant de partir.

2 - Eviter de comparer les choses incomparables. Il faut accepter le fait que les choses sont differentes. Le mieux/moins bien est subjectif.

3 - Avoir des attaches culturelles est important, mais il faut aussi s'immerger dans sa nouvelle culture. Se faire des connaissances/amis du pays hote et pas seulement baigner dans des millieux d'expats. Je pense meme que c'est le facteur le plus important dans l'integration. Un grand nombre d'expats francais ici ne sortent qu'entre francais.

4 - Faire des activites typiquement locales et visiter les endroits en dehors des sentiers battus. Je vois trop d'expats qui sortent rarement de leur quartier a part pour visiter les attractions touristiques, du coup ils ne connaissent pas vraiment le pays.

5 - Ne pas hesiter a frequenter d'autres endroits/commerces/etablissements que ceux recommandes par la communaute d'expats. Apres avoir demmenage si loin, c'est dommage de ne pas elargir ses horizons.

Etre au clair avec les motifs du depart et les motivations reelles sous jacentes

Laisser de cote les a priori ( bons ou mauvais) que nous avons tous  ...Vivre aux Etats unis, ce n'est  pas comme y etre en vacances...

Se familiariser avec son environnement et ses codes pour favoriser l'integration : par le travail, le benevolat, le voisinage, l'ecole...Bref se mettre en contact avec les locaux.

Garder un esprit ouvert face aux differences entre son pays et son pays d'expatriation ( ce qui n'empeche pas de garder un esprit critique, on n'est pas oblige d'aimer tout de son pays d'accueil)

Profiter chaque jour de cette immense chance de vivre "ailleurs"
                                                           ou
Changer de lieux d'expatriation ou rentrer au pays si malgre tous les efforts pre cites, on ne se plait pas dans le pays d'accueil...Car je pense que certains pays ne sont pas faits pour certaines personnes et il est benefique de l'admettre... ;)

Marydan11 :

...

Tres bon points. D'ou l'importance de se documenter sur le pays AVANT de partir s'y installer (mon point #1). Trop de gens partent avec des a priori (bons ou mauvais) sans avoir vraiment pris le temps de se documenter (oublier les reportages/reality shows a la TV, ils ne sont quasiment jamais representatifs du pays) et se retrouvent dans un endroit et une culture qui ne leur convient pas du tout.

Bonjour,

1- Discuter avec des expats déjà installés ou ayant vécu aux USA ou à l'étranger. Ne pas hésiter à discuter des points difficiles auxquels ils font ou ont fait face et bien entendu les positifs. Renseignez-vous au maximum, sur la vie quotidienne, les habitudes, le climat, le budget quotidien. Aller sur des blogs d'expat est une chose mais certains sont trop "positifs" et ne reflètent pas la réalité de terrain. Certains ne veulent pas inquiéter l'entourage, pour d'autre le blog est leur vitrine commerciale, où tout est beau et magique, licorne comprise.

2 - Ne pas sous-estime le budget à l'installation et garder un peu de côté pour un éventuel retour en urgence, si cela est possible. On pensait avoir prévu large, en réalité nous étions justes. Faites faire des devis pour le déménagement, revendez au maximum, n'emmenez pas le gros ménager qui ne marchera pas ici (ou votre bailleur refusera d'enlever les siens quoiqu'il en soit).
Si vous avec un accompagnement prévu avec votre "package", prenez-le, ne refusez pas cette aide de terrain.

4 - Ne cédez pas à la facilité de rester entre français en permanence et partez hors des sentiers battus, laissez tomber les guides. C'est en parlant avec des américains que nous avons découvert de très beaux coins pour les balades et rando, des petits resto, un marché au poisson et améliorer bien entendu l'anglais.

5 - Etre prêt à ne pas être dans la comparaison et la critique systématique mais plutôt chercher à comprendre comment les choses fonctionnent pour s'éviter des soucis. Votre vie à l'étranger ne pourra pas être un copié-collé de la vie que vous avez en France, il faut être prêt à changer les habitudes, cuisiner différemment, apprendre à se passer de mille et une petites choses. C'est ce que j'appelle savoir faire un pas de côté, au lieu de regarder le mur que l'on a devant soi, on fait un pas sur le côté et on regarde par la fenêtre. Il faut savoir garder bien entendu un esprit critique, l'herbe n'est pas plus verte aux USA, le vert est simplement différent.
L'expatriation c'est apprendre à se réinventer, ce n'est pas tous les jours facile, le couple peut être mis à rude épreuve !

J'ajoute un 6e point : l'anglais ! Quelques cours avant de partir pour se remettre dans le bain, même si on un bon niveau vous seront utile. En s'expatriant, on devient résident du pays, tout le monde n'aura pas la patience de répéter ou d'avoir la patience de comprendre un language rouillé comme quand on était encore des touristes ;-)

Penser aussi que la façon de penser est différente. Ici, c'est oui ou non. En France, c'est oui, peut-être et non. Le peut-être n'est pas la culture américaine

Je rajouterai que les Etats Unis ce n'est pas uniquement New York ou Los Angeles ou même Miami. Il y a d'autres ville sympas où les loyers seront moins cher et où il y aura aussi du travail.

1) avoir un projet sérieux. Être barman, serveur, baby-sitter, donner des cours particuliers de Français, etc... Ne sont pas des projets.

2) avoir verrouillé sa situation migratoire, disposer du visa qui y correspond.

3) partir pour un job lucratif. Ne pas penser vivre avec $50000 par an à NY ou à San Francisco.

4) oublier les comparaisons. C'est d'une part stérile mais c'est souvent facteur de déprime car il n'y a aucune objectivité.

5) à Rome faire comme les Romains et ne pas chercher a révolutionner le système.  C'est la clef de l'intégration.

Comme toujours, Pescaraplace a les mots justes ;-)
(il faudrait qu'on prenne le temps de se croiser un jour)

Je profite de ce post pour vous faire part d'une réflexion.
D'un point de vue sémantique, on devrait peut-être arrêter de se définir "expats" mais "immigrants". Employer ce terme, remet pas mal les pendules à l'heure, il reflète davantage la (dure) réalité, celle de repartir de presque zéro, où rien n'est acquis, tout est à construire.

Avant le départ, je me définissais comme "expat", maintenant, avec 18 mois sur le sol américain et la demande de GC en cours je me définie comme "immigrante". La vie d'expat, je dirais maintenant que c'est un terme fantasmé.
Quand on me demande "comment ça va la vie d'expat ?" ca me fait parfois bondir, selon la personne il cela peut sous-entendre tellement de choses.

(Je me suis fait cette réflexion après avoir lu cet article polémique du Gardian "Why are white people expats when the rest of us are immigrants?" http://www.theguardian.com/global-devel … -migration)

Cadratine :

Comme toujours, Pescaraplace a les mots justes ;-)
(il faudrait qu'on prenne le temps de se croiser un jour)

Je profite de ce post pour vous faire part d'une réflexion.
D'un point de vue sémantique, on devrait peut-être arrêter de se définir "expats" mais "immigrants". Employer ce terme, remet pas mal les pendules à l'heure, il reflète davantage la (dure) réalité, celle de repartir de presque zéro, où rien n'est acquis, tout est à construire.

Avant le départ, je me définissais comme "expat", maintenant, avec 18 mois sur le sol américain et la demande de GC en cours je me définie comme "immigrante". La vie d'expat, je dirais maintenant que c'est un terme fantasmé.
Quand on me demande "comment ça va la vie d'expat ?" ca me fait parfois bondir, selon la personne il cela peut sous-entendre tellement de choses.

(Je me suis fait cette réflexion après avoir lu cet article polémique du Gardian "Why are white people expats when the rest of us are immigrants?" http://www.theguardian.com/global-devel … -migration)

Je pense que semantiquement et juridiquement expat et immigrant sont 2 choses differentes
Il y a d'ailleurs des visas immigrants et non immigrants

Immigrant a un cote definitif  tandis qu' Expat renvoie plus a un statut temporaire ( qui peut devenir definitif plus tard car un statut peut changer)

Cadratine :

Comme toujours, Pescaraplace a les mots justes ;-)
(il faudrait qu'on prenne le temps de se croiser un jour)

Je profite de ce post pour vous faire part d'une réflexion.
D'un point de vue sémantique, on devrait peut-être arrêter de se définir "expats" mais "immigrants". Employer ce terme, remet pas mal les pendules à l'heure, il reflète davantage la (dure) réalité, celle de repartir de presque zéro, où rien n'est acquis, tout est à construire.

Avant le départ, je me définissais comme "expat", maintenant, avec 18 mois sur le sol américain et la demande de GC en cours je me définie comme "immigrante". La vie d'expat, je dirais maintenant que c'est un terme fantasmé.
Quand on me demande "comment ça va la vie d'expat ?" ca me fait parfois bondir, selon la personne il cela peut sous-entendre tellement de choses.

(Je me suis fait cette réflexion après avoir lu cet article polémique du Gardian "Why are white people expats when the rest of us are immigrants?" http://www.theguardian.com/global-devel … -migration)

Merci Cadratine.
En fait je pense que la notion "expat" vs "immigrant" est très culturel.
Chez le Français, un "immigrant" reste un immigré (mot quasi péjoratif) alors qu'un "expat" serait plus noble. En France, etre Français de souche est plus glorieux qu'être un immigré ;-)
Chez l'américain, on est fier d'être un "immigrant", car de plus on est TOUS des immigrants. La veritable noblesse de l'américain est celle de se revendiquer "immigrant" et surtout de jamais en avoir honte.

Ici on vient tous d'ailleurs.

C'est peut-être parce que je deviens un peu plus américaine ;-)

Cadratine :

C'est peut-être parce que je deviens un peu plus américaine ;-)

Je me souviens très bien de la cérémonie de naturalisation. Elle commence par un speech de bienvenu du president sur écran géant, suivi de films d'époque représentant des migrants Européen arrivant sur des bateaux a Ellis Island dans le port de New York, debut du Xxème siècle. 

La morale de tout ça c'est de bien dire que les temps sont peut être différents mais les hommes sont les mêmes. On est tous des immigrants et c'est parce qu'on est des migrants que l'on est des Américains. Moment solennel.

Je ne vais pas etre originale, et je vais rejoindre certains points deja souleves:

-nous avons effectue un "look and see trip" (sic) avant le grand depart, et psychologiquement, surtout avec des enfants, ca aide a se projeter et a rassurer.

-ne pas hesiter a s'immerger chez les locaux, laisser tomber l'instinct gregaire qui nous pousse a nous rapprocher des quartiers francais. Nous sommes partis en banlieue et avons inscrits les enfants dans l'ecole du coin et on ne l'a jamais regrette.

-ne pas hesiter a profiter de ses vacances non pas pour rentrer en France mais decouvrir le pays merveilleux ou on a atterri, une expat, c'est court...

-Savoir que la lune de miel avec son nouveau pays ne dure pas qu'il va y avoir un retour a la realite plus ou moins dur pour certains et un ras le bol difficile a depasser quelquefois, se dire que ca ne dure pas, savoir accepter l'autre et ses differences et s'enrichir de ces differences.

azizamontassir :

je suis totalement dacord avec vous mais ma soeur la personne qui decide être etranger dans un autre doit supporter et sacrifier pour avoir sa place  dans ce monde rien ni facile mais un peux dur et pénible pour vivre et habituer d'autre entourage.....

Justement c'est ça le Rêve Américain.

Le Rêve Américain et avant tout autre chose, c'est de pouvoir vivre dans un pays ou les hommes ne sont pas jugés sur leur race/religion/sexe/age/ethnie d'origine, etc... mais uniquement sur leur potentiel.

bravo pescaraplace  !!!! c est exactement ce que je pense la france est le pays de la liberte il ne faut pas l oublier l immigration en france existe depuis une eternite nous sommes le pays des lumieres et egalement de la liberte fraternite egalitee  ne pas oublier 1789 !!!
il est exact que de devenir immigrants c est un grand pas en avant et tres dangereux
mais la vie c est prendre des risques a mon sens mais des risques reflechis je suis en pleine phase de visa c est pas facile et complique et couteux et vivre aux usa est tres couteux
je ne comprend comment font les americains ils n ont aucunes aides tous est cher
l ecole et l universitee une fortune il existe cepandant des ecoles gratuites mais ????
combien coute un dossier de visa avec green card ??? le savais vous ??? a bientot

D'après tes messages précédents, tu veux créer une entreprise, donc visa investisseur. Tu n'auras pas de greencard. Ton coût sera le montant de ton investissement plus les frais d'installation, les frais de visa. Tu veux créer une entreprise dans quel domaine et quel est ton domaine d'expertise. Impossible de te répondre sans être plus précis.

Bonjour à tous,

On se recentre sil vous plaît? :)

Le sujet de la discussion est : Vos 5 meilleurs conseils pour s’expatrier aux Etats-Unis

Donc se serait mieux si nous pouvions partager uniquement nos 5 meilleurs conseils sur ce fil sil vous plaît.

Merci

Priscilla  :cheers:

Bonjour,

Mes 5 conseils :

1. Se renseigner auprès de son entreprise d'accueil, sur les formalités, comme par exemple, comment allez-vous rassembler assez d'argent pour louer votre appartement sur place, etc...

2. Faire une liste de toutes les choses à faire avant de partir, pour ne rien oublier.

3. Aspect santé : je vous recommande de prendre le maximum de RV avec vos médecins avant de partir.

4. Aspect banque : assurez vous que vous ayez la possibilité de gérer vos comptes en ligne.

5. Renseignez-vous pour la gestion du déménagement. Que voulez-vous faire ? Transporter vos meubles, ou quelques affaires ?

En espérant que ça aide et souhaitant bonne installation à tous !

Sarah
vivreaudeladesfrontieres.com

Je pense que le terme expat est un mot employé par une majorité de personne qui change de pays non pas par obligation ou nécessité mais par un choix plus agreable et se donnant la possibilité de retour, a contrario d une personne immigrant par défaut dans le but d une vie meilleure. L immigration est dû à  la famine, la guerre, la pauvreté, la politique et autre drame. L expat lui n a pas cette nécessité cruelle de se détacher de ses racines et d ailleurs il part plus pour une aventure ou un challenge ou encore par l envie  d autre chose mais la plupart du temps dans son pays il n y etait pas malheureux.
J ai lu ton lien mais je trouve que le journaliste est resté sur des bases de couleur et d origine qui font recette certe, mais qui sont à mon avis sources de polémiques plus qu'elles ne devraient. Je pense aussi  Il faut arrêter de prendre  le passé comme explication du présent mais ceci n est que mon avis.  Merci de ton partage c est aussi une autre façon de voir.

froment :

Je pense que le terme expat est un mot employé par une majorité de personne qui change de pays non pas par obligation ou nécessité mais par un choix plus agreable et se donnant la possibilité de retour, a contrario d une personne immigrant par défaut dans le but d une vie meilleure. L immigration est dû à  la famine, la guerre, la pauvreté, la politique et autre drame. L expat lui n a pas cette nécessité cruelle de se détacher de ses racines et d ailleurs il part plus pour une aventure ou un challenge ou encore par l envie  d autre chose mais la plupart du temps dans son pays il n y etait pas malheureux.

100% des expats ou des migrants le font dans l'espoir d'une vie meilleure que ce soit sur un plan psychologique, ou materiel, ou les deux, ou au moins l'espoir d'une vie équivalente à la vie qu'ils laissent dans le pays de là où ils viennent. Personne ne va changer délibérément de pays pour une vie moins bonne.
A ma connaissance les seuls qui échappent à cette règle, sont ceux qui se sauvent d'un pays qui a fait une revolution et avant cette revolution, ces gens appartenaient plus ou moins à la classe dirigeante.
Par exemple ce serait le cas des réfugiés Iraniens qui sont arrivés aux USA après la destitution du Shah d'Iran en 1979, ou de certains réfugiés sud Vietnamiens après la chute de Saigon en 1975 car s'ils étaient restés, c'était la mort assurée.
Ces gens la sont aussi des réfugiés et on ne peut pas les mettre dans la catégorie des expat ou celle des migrants.

A mon sens un expat est un détaché temporaire, alors que le migrant ressemble plus à un détaché à durée indéterminée, voire definitive.
Dans les deux cas, celui de l'expat ou celui du migrant la possibilité de retour existe toujours sauf que chez l'expat le retour lui est imposé, tandis que chez le migrant il est facultatif alors que chez le réfugié, le retour lui est bien souvent interdit.

Oui le terme d'expat était utilisé pour ceux envoyés en mission par leur société ou le gouvernement. Tout leur était payé: logement, voiture, éducation des gamins, parfois même des aides ménagers.
En fait, les vrais expats n'existent quasiment plus mais le terme est resté, et c'est aussi ce qui entraine la confusion chez les gens restés au pays qui croient qu'on part comme des pachas pour mener la grande vie... alors que pour la plupart, c'est la même routine, sauf que beaucoup ont pris un vrai risque de tout lâcher.

LiliAndCie :

Oui le terme d'expat était utilisé pour ceux envoyés en mission par leur société ou le gouvernement. Tout leur était payé: logement, voiture, éducation des gamins, parfois même des aides ménagers.
En fait, les vrais expats n'existent quasiment plus mais le terme est resté, et c'est aussi ce qui entraine la confusion chez les gens restés au pays qui croient qu'on part comme des pachas pour mener la grande vie... alors que pour la plupart, c'est la même routine, sauf que beaucoup ont pris un vrai risque de tout lâcher.

Dans ce cas ils confondent expat et colons ;-)

De toute façon ils sont jaloux c'est bien connu  :D

LiliAndCie :

De toute façon ils sont jaloux c'est bien connu  :D

Jaloux ou ignorants ou les deux. ;-)

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