
S'expatrier, ce n'est pas seulement franchir des frontières, mais plonger dans une culture nouvelle et tisser des liens avec ses habitants. Découvrez comment embrasser pleinement votre nouvelle vie à Maurice en tant qu'expatrié.
Quelle langue est parlée à Maurice ?
Maurice n'a pas de langue officielle, bien que l'anglais soit utilisé dans les institutions parlementaires et administratives. Au quotidien, le créole mauricien (Kreol Morisien) et le français sont les langues les plus parlées.
Plus de 90 % de la population a le créole comme langue maternelle.
Le créole mauricien, fortement basé sur le français, en partage une grande partie de la grammaire et du vocabulaire, ce qui le rend relativement simple à apprendre pour les expatriés francophones.
Cependant, il intègre également des influences linguistiques du bhojpuri (langue du nord de l'Inde), du malgache, de l'anglais et du hakka (langue chinoise).
Faut-il absolument parler créole pour s'intégrer ?
La majorité des Mauriciens sont trilingues en créole, français et anglais, et s'efforceront de parler dans la langue dans laquelle vous êtes le plus à l'aise. Beaucoup maîtrisent aussi d'autres langues, comme le hindi.
Cependant, dans les conversations sociales impliquant plusieurs Mauriciens, le créole revient souvent rapidement.
Apprendre quelques bases de cette langue permet de suivre les échanges et témoigne d'un effort apprécié par les locaux.
Si vous souhaitez apprendre le créole, de nombreux Mauriciens se feront un plaisir de vous l'enseigner. Sinon, vous pouvez faire appel à un professeur qualifié.
L'Institut Français de Maurice, par exemple, propose un cycle de cours de créole mauricien structuré et accessible à tous les niveaux avec la collaboration de l'Akademi Kreol Repiblik Moris. Les sessions se déroulent en présentiel, généralement une fois par semaine en soirée.
Pour les personnes cherchant un environnement plus souple, l'école privée KOZ KOZE!, située à Grand Baie, constitue une alternative intéressante. L'établissement propose des cours plus flexibles, avec des créneaux disponibles en journée comme en soirée, du lundi au samedi.
Les leçons se déroulent en petits groupes ou au format individuel, ce qui permet une grande personnalisation de l'apprentissage. Cette école est souvent choisie par les expatriés du nord de l'île, notamment ceux qui souhaitent apprendre la langue à leur rythme ou privilégier un accompagnement sur mesure. Les cours peuvent parfois être suivis en ligne.
L'Université de Maurice, à Réduit, offre, quant à elle, un programme nommé Lir ek Ekrir Kreol Morisien, axé sur la maîtrise écrite de la langue. Ce cours donne lieu à une certification, ce qui représente un avantage pour les personnes souhaitant valider officiellement leur niveau. Il attire aussi bien des professionnels que des résidents intéressés par un apprentissage approfondi de la langue.
Il existe aussi des écoles privées comme Language Lab Mauritius qui proposent des cours de créole orientés vers les expatriés. Vous trouverez le dictionnaire officiel dans les grandes librairies locales.
Si vous n'êtes pas encore à Maurice, des manuels scolaires gratuits sont disponibles en téléchargement sur le site du Mauritian Institute of Education (MIE) dans la section Asian Languages and Kreol.
Quelques mots et expressions fréquemment entendus à Maurice
Ayo
Interjection polyvalente, exprimant la joie, l'enthousiasme, la déception ou la colère selon le contexte.
Exemple : Ayo, zordi letan zoli, anou al laplaz! (Ah, il fait beau aujourd'hui, allons à la plage !)
Mari
Utilisé comme superlatif pour intensifier un adjectif.
Exemple : Sa minn bwila mari bon! (Ces nouilles sont délicieuses !)
Expressions courantes
Alo, ki pozision?/Ki manier?
Salut, ça va ?
Mo bien, mersi./Korek.
Je vais bien, merci.
Kot to/ou sorti?
D'où viens-tu ?
Ki pei to/ou sorti?
De quel pays viens-tu ?
Mo enn franse, mo sorti Lafrans.
Je suis Français.e, je viens de France.
Kot to/ou pe ale?
Où vas-tu ?
Kifer?
Pourquoi ?
Kotsa?
Où ?
Ki to pe fer zordi? Ki rol zordi?
Que fais-tu aujourd'hui ?
Kouma to/ou apele?
Comment t'appelles-tu ?
Kan to pou vinn lakaz? Lot wikenn mo vini.
Quand viendras-tu chez moi ? Je viendrai le week-end prochain.
Mo lib lot wikenn/Mo pa lib lot wikenn.
Je suis libre/pas libre le weekend prochain.
Phrases utiles pour votre quotidien
Kot to/ou reste?
Où habites-tu ?
To/Ou kontan Moris?
Aimes-tu Maurice ?
Ki ler la?
Quelle heure est-il ?
Mari/extra zoli sa !
C'est magnifique !
Mo pe gagn fin.
J'ai faim.
Mo pe gagn swaf.
J'ai soif.
Li mari/extra bon !
C'est délicieux !
Ki to/ou bann pastan?
Quels sont tes loisirs ?
Mo kontan vwayaze/naze/lir !
J'aime voyager/nager/lire !
Zordi pena lapli, mo pe al lamer/laplaz.
Il ne pleut pas aujourd'hui, je vais à la mer/la plage.
Suivre des cours de langue
Dans beaucoup d'endroits, surtout dans des sites institutionnels, l'anglais sera la base écrite, même s'il est tout à fait possible de s'en sortir en parlant français. En revanche, prendre des cours d'anglais n'est pas vain et vous aidera à vous intégrer et à comprendre les rouages administratifs.
Pour info : les baux de location sont souvent rédigés en anglais, alors ne faites pas l'impasse sur le contenu !
Le British Council Mauritius propose « une large gamme de cours flexibles » pour adultes, que ce soit pour débutants ou pour perfectionner leur anglais.
Le code culturel mauricien
La culture mauricienne repose sur une coexistence pacifique et harmonieuse. Bien que le pays ait traversé quelques défis, les Mauriciens valorisent profondément la vie communautaire et accordent une importance capitale au maintien de la paix entre les différents groupes ethniques et religieux.
Maurice est un mélange de confessions : hindoue, musulmane et chrétienne, avec des racines culturelles provenant de l'Inde, de l'Afrique de l'Est, de l'Europe et de la Chine.
Lors des fêtes religieuses, les Mauriciens ont pour tradition de partager des cadeaux avec leurs collègues, amis et voisins, quel que soit leur foi ou leur origine. Par exemple, attendez-vous à recevoir des boîtes de douceurs de la part de vos collègues hindous pour Diwali, ou du niangao (appelé localement « gato lasir » ou « gâteau de cire ») de vos collègues sino-mauriciens à l'occasion du Nouvel An chinois.
Dans les lieux de travail, il n'est pas rare de croiser des femmes en sari ou portant le hijab, tandis que les musulmans prennent souvent une pause le vendredi pour accomplir la prière du Joumouah (ou Jummah) dans une mosquée à proximité. Le respect de la diversité religieuse est un pilier essentiel de la société mauricienne.
La famille
En raison du caractère collectiviste de la culture mauricienne, la famille occupe une place centrale. Les adultes restent fréquemment avec leurs parents jusque dans la trentaine, ne quittant le foyer familial qu'au moment du mariage.
Il n'est pas rare que de nombreuses familles construisent leur maison à côté ou au-dessus de celle de leurs parents. Seule une petite minorité de personnes âgées réside dans des maisons de retraite; la plupart vivent avec leurs enfants ou petits-enfants.
Vous serez souvent convié à des fêtes familiales et des dîners. Pendant l'été, les familles mauriciennes apprécient particulièrement les barbecues sur la plage, où elles invitent fréquemment des amis à se joindre à elles.
La famille est sacrée pour le Mauricien. D'ailleurs, il est coutume que les jeunes Mauriciens habitent chez leurs parents jusqu'à ce qu'ils soient prêts à se marier et à fonder leur propre famille.
Il n'est pas du tout rare que toute la famille participe à la prise de décision d'un membre de la famille, qu'il s'agisse de mariage, de choix de logement ou autre; une habitude qui pourrait être difficile à comprendre pour des expatriés venus d'Occident.
Ce qui est très important pour les Mauriciens, c'est bien le respect des aînés. Il est relativement rare que les Mauriciens envoient leurs parents ou grand-parents âgés dans des maisons de retraite.
Convivialité et vivre ensemble
La culture mauricienne est basée sur le vivre ensemble et la convivialité. Bien que, comme partout ailleurs, tout n'est pas toujours rose, les Mauriciens aiment vivre en communauté.
Ils aiment se retrouver autour d'une table pour un dîner, un déjeuner ou dans une grande fête à l'occasion d'un mariage ou d'un anniversaire. Dans les quartiers résidentiels, surtout dans les quartiers populaires, les voisins se côtoient et s'entraident.
Comme la terre mauricienne est le lieu de rencontre de beaucoup de cultures – notamment les cultures indiennes, africaines, chinoises, arabes, européennes – il existe un partage entre les différents segments de la population mauricienne.
Il est coutume, par exemple, que pour les fêtes ou célébrations religieuses et culturelles, les uns partagent douceurs, petits plats et cadeaux avec les autres, même s'ils ne partagent pas les mêmes croyances ou les mêmes cultures.
Salutations
Les salutations varient selon les contextes sociaux. Dans les cercles conservateurs, un simple geste de namaste (mains jointes) ou une salutation verbale suffit. Ailleurs, deux bises sur les joues sont la norme. En milieu professionnel, la poignée de main reste l'usage standard.
Proximité et amitié
Il n'est pas du tout difficile de se faire des amis proches à Maurice. Les Mauriciens sont très ouverts, vous inviteront assez rapidement à prendre un verre ou à dîner chez eux et vous présenteront à leurs familles et leurs amis assez facilement si vous arrivez à forger une amitié avec eux.
Ponctualité
La vie mauricienne est empreinte de sérénité, et les horaires ne dictent pas les comportements. Ne soyez pas surpris si vos invités arrivent en retard à une fête; cela ne reflète aucun manque de respect. Les soirées débutent souvent avec 30 minutes à une heure de décalage.
Cependant, pour les rendez-vous professionnels ou les entretiens, la ponctualité est de mise.
Où rencontrer les locaux ?
En tant qu'expatrié, il peut être rassurant de fréquenter uniquement ses compatriotes ou autres expatriés. Néanmoins, au fil du temps, cela peut engendrer un sentiment d'éloignement, de déconnexion avec l'environnement de votre pays d'accueil.
Au travail, ou parmi vos voisins, n'hésitez pas à aller vers les Mauriciens. Vous serez petit à petit inclus dans les activités extra-professionnelles. Tout cela pour dire que l'Ile Maurice ne se résume pas aux quartiers et régions d'expatriés ou encore aux hôtels de luxe où passer les week-ends.
Rejoindre des associations et clubs d'expatriés
Il existe, à Maurice, de nombreuses associations locales qui permettent aux expatriés de bien se relier à une communauté, favorisant ainsi le « sentiment d'appartenance ».
Tamarin Accueil (ouest de l'île) et Maurice Accueil (nord), par exemple, répondent aux besoins des francophones expatriés et organisent divers événements sociaux permettant de rencontrer de nouvelles personnes et de se faire de nouveaux amis. Pour les trouver, une petite recherche sur les réseaux sociaux suffit.
Des événements « afterwork » ainsi que des « meet-up » axés business ont également lieu régulièrement, permettant aux expatriés d'étoffer leur carnet d'adresses. Pensez tout de même à vous munir de vos cartes de visite pour mieux vous présenter.
Pour rencontrer les locaux, il n'est pas nécessaire d'aller loin ou de dépenser des sommes importantes. Cela peut commencer à la plage publique, où les familles, couples, groupes d'amis n'hésitent pas à partager leur pique-nique ou même de faire la causette avec les étrangers.
Il suffit parfois d'un sourire, d'un bonjour pour se retrouver entouré d'une famille prête à vous intégrer dans leur groupe.
Vous pouvez aussi vous joindre à des clubs, des salles de sports ou des groupes d'activités.
Le lieu de travail est également propice aux nouvelles rencontres ! Si vous venez d'arriver et que vous êtes déjà invité au mariage de l'un de vos collègues : allez-y, tout simplement. Non seulement votre présence flattera votre hôte, mais surtout celui-ci vous présentera de nombreuses autres personnes durant l'événement.
L'Ile Maurice de tous les jours
Le Nord du pays regorge d'activités, de dynamisme, de commerces, bars et restaurants, mais au-delà des zones touristiques, l'Ile Maurice est vivante !
Si vous n'êtes pas véhiculé, prenez le bus ou alors louez une voiture et faites un itinéraire que vous aurez conçu vous-même. Allez au marché (la foire – bazar) en semaine si possible ou alors le week-end, achetez votre pain de temps en temps dans une petite boutique et déjeunez dans un petit snack sans prétention.
N'ayez pas peur d'apporter votre propre pique-nique à la plage, c'est-à-dire des plats préparés chez vous ! Cette activité familiale fait partie intégrante de la culture mauricienne.
Le soir, allez prendre l'air à Marie Reine de la Paix ou aux alentours du Champ de Mars à Port-Louis; à moins que la sortie se fasse en amoureux, c'est l'occasion parfaite pour laisser les enfants courir et se dépenser.
Mangez local
L'histoire multiculturelle de l'île se reflète dans une cuisine riche en influences diasporiques venues des quatre coins du monde.
L'héritage français se retrouve dans les baguettes, garnies de purée de pommes de terre épicée (satini pomdeter), de bœuf ou de poulet sautés, ou encore de porc laqué chinois (chasiv).
Ce dernier est une spécialité sino-mauricienne, tout comme les boulettes (boulet), les nouilles bouillies (minn bwi) et sautées (minn frir).
L'influence indienne s'exprime à travers des plats populaires comme le halim, une soupe épicée et réconfortante à base d'avoine et de viande, ou encore le briyani, un mélange de riz parfumé aux épices.
La street food mauricienne
L'incontournable de la street food locale est le dalpouri. Ce pain plat aux pois cassés jaunes est garni de rougay (sauce tomate), de feuilles de songe (sonz) ou de haricots de Lima au curry (gro pwa).
Repas pratique et économique, le dalpouri est omniprésent, notamment à l'heure du déjeuner dans les quartiers de bureaux.
Ces mêmes marchands proposent aussi le roti, un pain plat de farine de blé, garni des mêmes ingrédients.
Parmi les autres spécialités de rue figurent la soupe halim, les boulettes (boulet), les beignets salés, et les salades de fruits.
Les boulettes se consomment seules avec des condiments (salad boulet) ou en soupe (boulet ar bouyon).
Les beignets incluent le pain frit (dipin frir), les beignets d'aubergine (gato brinzel), de taro (gato arwi) et les baja (beignets de farine de pois chiche), souvent accompagnés de satini (chutney).
Les fruits à Maurice
Les salades de fruits, très prisées en été, restent disponibles toute l'année. Mangues, ananas et goyaves fraîches sont coupés en morceaux et assaisonnés de sauce tamarin et de sel au piment (disel pima).
Vous pouvez demander une version sans épices.
L'été est aussi la saison des litchis et des longanes, que l'on voit souvent dans les jardins.
Entre mars et juin, c'est la période de la cueillette des goyaves de Chine dans les zones boisées, dégustées fraîches, en salade ou en confiture.
Les épices mauriciennes
La cuisine mauricienne est légèrement épicée. Elle n'égale pas le piquant des plats indiens ou mexicains, mais les accompagnements comme la pâte de piment (pima kraze), les chutneys et les pickles (achards) sont omniprésents.
Si vous ne supportez pas les épices, il suffit de les éviter.
Les Mauriciens cuisinent beaucoup avec une pâte d'ail et de gingembre (lay zinzam), omniprésente dans les currys et ragoûts.
Ils utilisent également des mélanges d'épices (masala) et cuisinent souvent avec de l'huile, des graines de moutarde et du curcuma, appelés vinday.
En matière de poisson, essayez le kari pwason masala (curry de poisson au masala) ou le vinday pwason (poisson à la vinday).
Les boissons mauriciennes
L'alouda est une boisson sucrée et crémeuse, cousine éloignée du falooda sud-asiatique. Préparée avec du lait concentré, de la glace, du sirop et agrémentée de graines de basilic et d'agar râpé, elle se consomme sur les marchés ou en bouteilles en supermarché.
Sur la plage, le delo koko (eau de coco fraîche) bu directement à la paille dans le fruit est un must en été.
Héritage britannique oblige, Maurice est davantage un pays de thé que de café, bien que la culture des cafés gagne en popularité parmi les jeunes.
Acceptez les invitations !
Simple exemple parlant, à l'Ile Maurice, lorsqu'une personne se marie, tout le voisinage participe ! Dans les communautés indiennes et musulmanes, les festivités peuvent durer une semaine.
Aussi, ne soyez pas étonné d'être invité par un collègue, l'un de vos voisins, un commerçant que vous croisez régulièrement.
Les célébrations religieuses n'échappent pas à la règle, à l'exemple de Divali, la fête des lumières hindoue, mais surtout moment de communion extraordinaire entre toutes les communautés du pays.
Pour certaines célébrations, les communautés concernées se retrouvent à la plage, en famille, mangent, boivent, chantent le séga, battent la ravane…
Pour d'autres, il s'agira d'un repas partagé chez l'hôte, etc.
Calendrier 2026 des jours fériés
Nouvel An – Jeudi 1er janvier
Nouvel An – Vendredi 2 janvier
Abolition de l'esclavage – Dimanche 1er février
Thaipoosam Cavadee – Dimanche 1er février
Maha Shivaratree – Dimanche 15 février
Fête du Printemps chinois – Mardi 17 février
Fête de l'Indépendance et de la République – Jeudi 12 mars
Ugaadi – Jeudi 19 mars
Eid-Ul-Fitr** – Samedi 21 mars
Fête du Travail – Vendredi 1er mai
Assomption de la Vierge Marie – Samedi 15 août
Ganesh Chaturthi – Mercredi 16 septembre
Arrivée des travailleurs engagés – Lundi 2 novembre
Divali – Dimanche 8 novembre
Noël – Vendredi 25 décembre
**La date exacte est sujette à confirmation, car sa célébration dépend de la visibilité de la lune.
La culture à Maurice
La culture mauricienne est riche de la diversité de son peuple. Théâtre, musique, peinture… il y en a pour tous les goûts.
Ce qu'il vous faut absolument savoir de la culture mauricienne, c'est le séga. Cette musique et cette danse qui viennent des personnes mises en esclavage et de leurs descendants sont aujourd'hui celles qui réunissent tous les Mauriciens.
Vous l'entendrez dans les mariages, les fêtes, les supermarchés, dans les rues, etc.
Les genres endémiques à Maurice sont le Geet Gawai, aux influences hindoue et indiennes, et le seggae, une mixe de séga et de reggae.
Des concerts ont lieu dans les pubs, clubs, restaurants et autres lieux culturels, tels que l'Institut Français de Maurice ou le Caudan Arts Centre, tous les week-ends.
Le théâtre mauricien n'est pas très connu mais si cela vous intéresse, n'hésitez pas à suivre la page du Caudan Arts Centre.
Des expositions ont aussi souvent lieu, notamment dans Port-Louis aux Galeries Edith ou encore au Caudan Arts Centre.
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