Terrain agricole 400 ha cherche investisseur
Merci
- Achat immobilier à Madagascar - Guide
- cherche partenaire ou investisseur - 43 Réponses
- cherche emploi dans le secteur agricole - 2 Réponses
- Demande d'emploi BTP - 2 Réponses
- Recherche contact pour achat de vanille Madagascar - 5 Réponses
- Travailler Madagascar - 1 Réponse
- L’impact de l’IA sur le marché du travail à Madagascar - 1 Réponse
stephanelie a écrit:Possibilité de faire pousser presque tout ( coton , canne à sucre, manioc , mais.......) terre très fertile.
Terre très fertile à proximité de Tuléar???? Avant ou après brûlis?
Pour 400 hectares, mieux vaut prévoir un gros budget pour l'irrigation, non? Pas possible de compter sur la pluie 

(je plaisante, pour ceux qui ne le saurait pas, il s'agit d'une race de chien)Toutes les infos sur la température, la pluviométrie, et la composition des sols dans la région de Tuléar:
http://loic.leg.free.fr/francais/realis … rtie1.html
Évidement un potentiel investisseur aurait tout intérêt à se rendre sur place pour se rendre compte du potentiel du terrain. Mais avoir accès à des informations concrètes peut éviter un billet d'avion aller retour pour rien.
"on ne perd jamais dans l agriculture , il faut juste un peu de patience". Beaucoup d'agriculteurs français seraient ravi d'entendre de tels arguments.

Juste deux petits extraits de l'étude:
Le Sud-Ouest comme l'ensemble du sud de Madagascar est profondément marqué par la sécheresse (cf. Carte 2). L’existence d'une saison sèche et la fréquence importante d'années plus sèches encore, où les précipitations sont quantitativement et qualitativement insuffisantes, peuvent caractériser le climat subtropical de la zone.
Les bons sols, alluvionnaires et colluvionnaires ne représentent que 3% du territoire. Certains de ceux-ci sont néanmoins menacés par les effets de l'érosion. D'autre part, la moitié des sols régionaux sont constitués par des sables roux, moins fertiles et surtout très fragiles qui sont nécessairement mis en valeur dans le but d'un développement économique. Les meilleurs sols s'observent sur apport basaltique. Il s'agit de vertisols ou sols noirs à coton. Il faut cependant insister sur le caractère extrêmement lourd de ces sols qui rend difficile toute mise en valeur non mécanisée.
Les limons sableux sur les bourrelets de berges ou en arrière de ceux-ci, dans les bas-fonds sont bons voir excellents pour la mise en culture.
Les sables roux sont aussi très variés. Les différences s'établissent en fonction de la granulométrie des sables. Leurs carences en phosphore et surtout en azote, ne devraient permettre aucune autre culture que celle des légumineuses. Pourtant, on y trouve du coton, du maïs, du manioc et de l'arachide qui contribuent à la dégradation de ceux-ci. D'une façon générale, leur mise en valeur sans précaution, aboutit à leur dégradation qui semble ensuite irréversible.

- http://paysansdavenir.com/la-culture-du … et-social/
Extrait : "Cette année la saison des pluies s’est longtemps faite attendre et le coton a énormément souffert de la sécheresse. La récolte prévoit d’être assez mauvaise. Depuis 1982, la culture du coton dans la région a bien changée. Jusqu’en 2010, la machine tournait bien. Au début de chaque saison (octobre), les entreprises cotonnières réunissaient les paysans afin de leur présenter la semence, les pesticides et engrais qu’ils allaient utiliser cette année. Les paysans étaient ainsi informés sur les produits qu’ils appliquaient, les précautions à prendre, etc.
Depuis 2010, le marché a bien changé. Trois opérateurs chinois et deux pakistanais sont entrés en scène et « exit » les réunions d’informations. Désormais, les paysans n’ont absolument aucune idée de ce qu’ils « balancent » dans leur champ. La plupart des produits sont même fournis sans fiche technique ! Justome m’a fait part de son inquiétude face à cette ignorance. Il se demande quelles sont les conséquences sur leurs terres et leur santé des produits qu’ils utilisent.
Ensuite, ils ont supprimé toutes les catégories de qualité de coton. Ils achètent tout le coton au même prix."
- http://www.midi-madagasikara.mg/economi … roduction/
Extrait : "Le coton malgache est en crise. D’après les statistiques, une importante baisse de la production est enregistrée pour cette campagne 2016. Une production qui est passée de 12 000 à 12 500 tonnes, au cours des années précédentes en est à 2 500 tonnes actuellement. A l’origine de cette baisse de production se trouve notamment, une mauvaise pluviométrie dans les zones de production de Toliara."
- http://www.rfi.fr/afrique/20161113-repo … ion-tulear
Extrait : "Le problème, c’est que depuis deux ans, il n’y a pas eu de pluie du tout. Aussi, le coton ne pousse plus, ou presque. Bingyan Xiong DG de « Madagascar Standard Group » à Tuléar : « En 2013, on récoltait une tonne par hectare. Cette année, on est passé à 160 kg par hectare. Ça fait 10 ans que je suis là, et cette année, c’est la pire en termes de récolte. La filière est en crise, et le gouvernement ne prend aucune mesure pour nous aider. »
Quant à la 'production assez conséquente de riz' en provenance de la région de Tuléar, permettez-moi d'en douter... Je vais jouer les St-Thomas et je demande à voir vos sources, si vous permettez...

tit.ravinala a écrit:Pour ma part, voici le résultat de mes recherches sur l'agriculture à Ankililoaka... et il n'y a vraiment pas de quoi pavoiser...
- http://paysansdavenir.com/la-culture-du … et-social/
Extrait : "Cette année la saison des pluies s’est longtemps faite attendre et le coton a énormément souffert de la sécheresse. La récolte prévoit d’être assez mauvaise. Depuis 1982, la culture du coton dans la région a bien changée. Jusqu’en 2010, la machine tournait bien. Au début de chaque saison (octobre), les entreprises cotonnières réunissaient les paysans afin de leur présenter la semence, les pesticides et engrais qu’ils allaient utiliser cette année. Les paysans étaient ainsi informés sur les produits qu’ils appliquaient, les précautions à prendre, etc.
Depuis 2010, le marché a bien changé. Trois opérateurs chinois et deux pakistanais sont entrés en scène et « exit » les réunions d’informations. Désormais, les paysans n’ont absolument aucune idée de ce qu’ils « balancent » dans leur champ. La plupart des produits sont même fournis sans fiche technique ! Justome m’a fait part de son inquiétude face à cette ignorance. Il se demande quelles sont les conséquences sur leurs terres et leur santé des produits qu’ils utilisent.
Ensuite, ils ont supprimé toutes les catégories de qualité de coton. Ils achètent tout le coton au même prix."
- http://www.midi-madagasikara.mg/economi … roduction/
Extrait : "Le coton malgache est en crise. D’après les statistiques, une importante baisse de la production est enregistrée pour cette campagne 2016. Une production qui est passée de 12 000 à 12 500 tonnes, au cours des années précédentes en est à 2 500 tonnes actuellement. A l’origine de cette baisse de production se trouve notamment, une mauvaise pluviométrie dans les zones de production de Toliara."
- http://www.rfi.fr/afrique/20161113-repo … ion-tulear
Extrait : "Le problème, c’est que depuis deux ans, il n’y a pas eu de pluie du tout. Aussi, le coton ne pousse plus, ou presque. Bingyan Xiong DG de « Madagascar Standard Group » à Tuléar : « En 2013, on récoltait une tonne par hectare. Cette année, on est passé à 160 kg par hectare. Ça fait 10 ans que je suis là, et cette année, c’est la pire en termes de récolte. La filière est en crise, et le gouvernement ne prend aucune mesure pour nous aider. »
Quant à la 'production assez conséquente de riz' en provenance de la région de Tuléar, permettez-moi d'en douter... Je vais jouer les St-Thomas et je demande à voir vos sources, si vous permettez...
Voila un exposé plus que consternant.
De quoi, je pense, "doucher" un peu le bel d'optimisme de notre ami "stephanelie".
Cordialement
@stephanelie vous êtes de ou exactement
Simplifiez votre installation avec le Guide de l'expatrié à Madagascar

Travailler à Madagascar
Vous envisagez de poursuivre votre carrière sur la Grande Île ? Voici un certain nombre ...

Faire un stage à Madagascar
Comment faire pour rechercher un stage, où se cachent les opportunités, quelles sont les ...

Créer une entreprise à Madagascar
Vous souhaitez montrer votre société à Madagascar ? Découvrez dans cet article la ...

Travailler à Majunga
Futur expatrié, vous envisagez de travailler à Majunga ? Comment faire pour y trouver un ...

Travailler à Tamatave
Tamatave est considérée comme la capitale de l'Est de Madagascar. Cette ville, qui est pourtant moins ...

Travailler à Tuléar
Capitale de la région Sud de Madagascar, Tuléar est une importante ville active sur le plan de ...

Travailler à Antsirabe
Antsirabe est une ville industrielle importante pour Madagascar. Cette commune rurale est réputée pour ...

Travailler à Antananarivo
Capitale de Madagascar, Antananarivo est une ville très prisée par les expatriés ...
Vos questions et expériences sur l'emploi à Madagascar
Services indispensables pour votre expatriation



