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Etes-vous heureux en Belgique ?

Ben non pas heureux , pas epanouis c est pour cela que etant belge je me suis expatrier en cote d ivoire. Daniel

En plus t'es dans un des pays les plus d'Afrique. Bon c'est vrai depuis 2000 c'est un peu dur mais y a le soleil
Je suis très fière de mon pays
Bon séjour

En fait je suis a adiake la vie y est paisible loin du tumulte d abidjan  ;)

dewulf :

En fait je suis a adiake la vie y est paisible loin du tumulte d abidjan  ;)

Bonjour,
Quel est le rapport avec la Belgique ?

Bonjour
Le rapporrt est que je disais plus haut avoir quitter la belgique parceque pas heureux pas epanouis. Lass bas je ne supportais plus le climat , les gens et les tracasseriies administrative. Et j en passe .

Bonjour ,
Pour notre part , on se sent de moins en moins heureux ici.
On travail pour payer toujours plus de taxes , pour l'augmentation de tous les produits alimentaires ou autres....
On a l'impression que le système éducatif est de pire en pire...
Les entreprises ferment les une après les autres..
Notre travail n'est même plus garanti en fait...
Les loisirs pour nous sont très rares du coup. . 😐 et forcément le moral en prend un coup.. 
Si on  m'offre un travail même moins rémunéré en France ou espagne ,je l'accepté d'office..  les gens sont bcp moins stressés par la ..

Bonjour Nicos,

N'avons-nous pas tendance tous à critiquer l'endroit où nous sommes et vouloir aller voir ailleurs ?
L'herbe plus verte...
Sur les autres forums, Maroc - Portugal par exemple, les français expliquent pourquoi ils sont partis....
En fait
"Si on  m'offre un travail même moins rémunéré en xxxx ,je l'accepté d'office..  les gens sont bcp moins stressés par la .."
:D

Si je suis beaucoup moins stressée qu'avant, depuis que je vis en hiver au Maroc, c'est parce que je suis retraitée... Je n'ai plus à subir toutes les contraintes de la vie active. Comme la plupart des personnes enchantées de leur nouvelle vie ailleurs.

Les actifs eux doivent en plus s'adapter...

Bon week-end à tous et attention aux grands vents 💨💨

Bien le bonjour à tous,

Bien sur que la vie peut être difficile en Belgique. Mais c'est illusoire de croire que de croire que la vie est d'office plus belle à l'étranger.
Pour moi qui effectue des missions professionnelles à l'étranger depuis des années, je n'ai pas encore trouvé un pays sans problème.
La Belgique est en plein bouleversement économique et social. Mais ce n'est pas la première fois dans son histoire. Pour s'en sortir, il faut s'accrocher et retrousser ses manches pour se battre. Des opportunités existent. Des sociétés réussissent. Il faut se spécialiser car les grosses sociétés vont mourir les unes après les autres. Car elles sont incapables de s'aligner face aux possibilités asiatiques.

Donc, courage que ce soit en Belgique ou ailleurs.

Je suis Française installée en Belgique depuis cette année et je peux vous dire que les personnes ne sont pas obligatoirement moins stressés en France loin de la!
Chaque pays chaque region chaque job a ses particularités et permettent l'épanouissement de certains mais pas d'autres.
Se plaindre de son pays ne me semble pas la solution la meilleure pour avancer. Vous n'y êtes pas bien et voulez changer alors renseignez vous sur tous les aspects et déménagez ... mais attention pour moi l'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs.
Il faut savoir vivre avec les contraintes de son pays et de son secteur d'activité 😁

Sauf à vivre seul comme un moine, le bonheur dépend infiniment moins d’un travail de sagesse sur soi que de l’état du monde extérieur et du sort des autres, en particulier de ceux que nous aimons et dont nous ne pouvons supporter la détresse. L’un de mes amis par exemple, s’est violemment fait agresser dans un établissement scolaire, dit catholique, par une maman d’élève, qui lui sommait de rejoindre rapidement le pays des papous, et ce pendant l’exercice de ses fonctions. Cet acte barbare, me donne la nausée. Ce qui est tout à fait saisissant aujoud’hui, c’est qu’un cours élitaire comme tel est un objet de dérision. Dans cette époque qui se flatte d’être anti-raciste, qui s’applaudit de sa tolérance et de son ouverture, il est tout à fait légitime dans certains écoles dits « catholiques », de mettre un professeur issu des minorités visibles, à l’Indexe parce qu’il dispense à ses élèves, un enseignement élitaire. J’ai peine à le croire, pourtant c’est vrai. Ma surprise est d’autant plus grande, lorsque j’apprends qu’on n’a pas vu un seul élève se lever et dire : «Je ne peux pas ne pas m’indigner, je porterais outrage à moi-même, aux belles valeurs chrétiennes, et à l’École.» Pire, j’apprends que les réactions de la direction de cet établissement, et du corps professoral ont été du même acabit.  Et pas un instant cela n'a diminué le malin génie du racisme. L’éthique chrétienne n'a pas dit non !
This is a first motive for heaviness of heart. Un premier mobile d’affliction.

On dira qu'il y a aussi en Belgique des plaisirs, des joies… Bien sûr, mais cela ne compense pas, l’ignominie ! Mille enfants qui rient, cela ne fait pas le poids contre un qui souffre ou qui meurt. L'horreur est la plus forte. L’indignation doit être de mise. Cela n'empêche pas de jouir de la vie quand elle est là, du plaisir quand il est là. Mais cela empêche, ou devrait empêcher, d'en jouir avec trop d'enthousiasme ou d'égoïsme. Le contenu vrai du bonheur, c’est la joie au moins possible. J’en ai moi-même fait l’expérience malheureuse sur ce forum ouvert. Je pensais que je m’exprimais dans un lieu convivial, au sens où il permet de distribuer de façon équitable la capacité pour chacun de mettre sa pensée en mots pour les autres. Mais très vite l’air devenait irrespirable. Certains imprécateurs –  toujours les mêmes –, me reprochaient de révéler les lacunes du système d’éducation belge, comme s’il était exempt de tout reproche. Cette obsession de procéder à un formatage de l’intelligence qui n’accepte aucune critique, qui n’accepte qu’un discours flatteur, convenu, ne peut évidemment pas me réjouir. Mon bonheur est entaché lorsque je constate que tout ce qui est nouveau, original, non prévisible est suspect aux yeux de ces imprécateurs. La joie de vivre, est aussi liée à l’art de vivre. On peut exprimer son mécontentement avec élégance, sans être tenté par la haine, par la pulsion de l’invective, de la grossièreté et de la vulgarité.
A second cause of « indestructible melancholy ». Une deuxième cause d’« inaltérable mélancolie ». 

Il était une fois le monde commun de la nation ; voici venu le temps de la mosaïque des communautés, pourrait-on dire en Belgique, tellement ses habitants ont du mal à épouser les belles valeurs qui sous-tendent une société dite cosmopolite. Car, dans le climat démocratique et thérapeutique des belges qui ne supportent aucune critique (il n’est guère question dans mon propos, de faire une généralité, j’ai bien conscience que nombreux sont des belges, qui s’inscrivent en faux par rapport à ce constat), toute honte se soigne par l’ignorance affichée et assumée, toute idée populiste est de rigueur, toute grossièreté ou vulgarité est signe de bonne santé.
A third reason for a « sorrow which adheres to us ». Une troisième raison de cette « tristesse inséparable ».

Je loge mon corps dans le paysage logique de l’Université bruxelloise qui m’accueille depuis deux ans, m’abrite dans les rues lisses, souriantes et aisées du quartier où je réside, frôle ces gens quelconques qui se refusent, mais désabusés, d’une intimité impénétrable et, tout compte fait, polie.  J'aurais choisi la ville de Bruxelles qui, multilingue, est plus adaptée à mes compétences. Mais, finalement, j'y ai ressenti un autre nationalisme, non moins pénible. Le nationalisme communautaire – wallon chez les un, flamand chez les autres – bien que très sympathique par son souci identitaire, décline en une impasse provinciale. Ma chute est d’autant plus grave que je vis aujourd’hui dans une société où la solitude elle-même, en soi, est considérée comme une faute. Nous acceptons (c’est là notre coup de maître) les particularismes, mais non les singularités ; les types, mais non les individus. Nous créons (ruse géniale) des chœurs de particuliers, dotés d’une voix revendicatrice, criarde et inoffensive. Mais l’isolé absolu ? Celui qui n’est ni wallon, ni flamand, ni congolais, etc.? Celui qui n’appartient même pas à une minorité ? Celui qui n’est pas habité par la libido d’appartenance… La littérature est sa voix, qui, par un renversement « paradisiaque », reprend superbement toutes les voix des sans-voix, et les mêle dans une sorte de chant qui ne peut être entendu que si l’on se porte, pour l’écouter (comme dans ces dispositifs acoustiques d’une grande subtilité), très au loin, en avant, par-delà des communautés, des querelles de chapelles et les incivilités.
Car ce qui est triste dans ce pays, c’est que quand les gens ne sont pas contents, ils le font savoir sans mettre les formes. Ils n’enveloppent plus leur discours. Je ne peux évidemment pas me réjouir, de constater que la civilisation n’est plus la totalité qui nous enveloppe, c’est une lumière qui clignote et menace de s’éteindre. Nous sentons confusément qu’un trésor se défait.
Je ne peux pas me réjouir, lorsque je constate que la culture n’est plus perçue ou pensée comme un travail de soi sur soi, comme un exercice, mais comme une identité que chacun trouve en lui-même et qu’il exprime comme il veut.
Je ne peux pas me réjouir lorsque l’invective, la grossièreté, la vulgarité sortent de leur lit pour envahir des espaces où elles n’ont rien à faire, notamment l’éducation et la culture, même un forum ouvert comme celui-ci.
Mon bonheur est entaché lorsqu’on tolère que le vomi verbal puisse cohabiter avec le jargon savant, dans une promiscuité comique.
A fifth reason for frustration, for that « dark ground ». Une cinquième raison de frustration, de ce « fond obscur ».

L’élégance, la retenue, la réserve, la litote, à certains égards, sont plus difficiles. Mais pourquoi la vérité serait-elle facile ? À nous de transformer cette difficulté en courage, en sérénité, en bonheur… C’est la raison pour laquelle, j'ai décidé de rester en Belgique, tant que l’on me donne une table de travail (ma patrie, c’est là où je peux travailler !), mais en ancrant ma réflexion davantage dans le réel. Il me fallait aborder plus frontalement mes angoisses et celles des autres.

Cordialement,

Comme on dit qui embrasse trop mal étreint
Il faut avancer et laisser dire
Le vrai bonheur c'est être capable de vivre dans le présent et d'apporter sa contribution de la manière enrichissante que tu fais si bien, néanmoins tu dois pouvoir dépasser les rancoeurs parce que ça ça diminue le bonheur
Vous êtes une personne riche, jouissez de cette richesse, partagez là mais avancez sans regarder derrière vous
Bien à vous
Orchi

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