Covid 19 france-Allemagne la différence de gestions

Covid19
Avec des élites politiques un peu moins arrogantes, la France aurait pu faire aussi bien, sinon mieux que l‘Allemagne
Dans la lutte contre le Covid, l‘Allemagne s’en sort beaucoup mieux que la France : un nombre de décès 4 fois moindre, une situation financière qui lui permet de protéger son économie et, fait nouveau, d’aider le reste de l’Europe à ne pas sombrer.


Les esprits les plus sévères, violents et polémiques ne manqueront pas de comparer la situation française d’aujourd’hui à celle de 1940. Une situation de désolation qui avait conduit le pays à la défaite. Pas d’armée, pas de matériels, pas de chars d’assaut, pas d’organisation, pas de commandement cohérent, que des petits chefs arrogants. Aujourd‘hui, ça pourrait être facile de faire le même constat, on est en guerre contre un virus ridicule (c’est le président qui l’a dit et répété) mais on n’a pas de masques, pas d’armes, pas d’outils, pas de tests, pas même de réactifs pour les fabriquer, pas d’organisation, pas de responsable, des généraux frileux et incertains à la tête de la Santé, incompétents et prétentieux…

Quand l’élite politique, culturelle et économique de la France reconnaitra que l’Allemagne a, dans la lutte contre le Covid, fait une fois de plus les bons choix stratégiques si on s’en tient aux chiffres de la maladie, nous aurons fait un énorme progrès pour sortir de la crise.

Mais cette élite fait tout le contraire. Encore aujourd’hui, les principaux responsables politiques de l’extrême gauche à l’extrême droite utilisent le succès de nos voisins du nord mais refusent d’appliquer le début de leur procédure ou leur recette.

Jean-Luc Mélenchon voue une haine aussi féroce qu’incompréhensible aux Allemands, Ruffin en rajoute au point de déborder de ridicule, alors qu’à l’autre bout de l’échiquier politique, Marine le Pen a carrément désigné l’Allemagne comme le bouc-émissaire de nos difficultés, ce qui est complètement faux et indigne d’une responsable politique. Entre les deux extrêmes, les chefs et les sous-chefs politiques se noient dans des analyses contradictoires. La plupart sont bien obligés de reconnaître que, dans la lutte contre le virus, l’Allemagne obtient des meilleurs resultats, mais ils sont incapables de reconnaître que leurs choix et leurs procédures sont plus performants. Y compris, le président des Hauts de France, Xavier Bertrand qui, le week end-dernier, envoyait quelques injonctions au président de la République mais tombait dans la marmite des prescriptions les plus populistes.

Si le temps n’est pas venu des règlements de comptes politiques, la critique systématique du modèle allemand n’est pas plus acceptable.

En toute logique, les responsables politiques, économiques et sociaux français devraient se mettre autour d’une table, regarder l’état de l’Allemagne et se plonger dans son modèle pour y puiser une partie de ses recettes.

Parce que rejeter le débat en prétendant que les Allemands sont des Allemands n‘autorise personne à les désigner comme responsable de tous les malheurs des Européens.

Face à cette crise historique, les performances de l‘Allemagne tiennent à des structures d’organisation et des procédures dont nous aurions pu très bien nous inspirer, mais que nous refusons tout en reconnaissant qu‘elles sont efficaces. L‘attitude révèle une arrogance toxique ou complaisante avec l’incohérence. L’exercice est d’autant plus intéressant que les deux pays pèsent pratiquement le même poids. La grande différence réside dans les organisations, les procedures et la décentralisation des responsabilités.

1. L’organisation administrative. L’Allemagne est certes un Etat fédéral, ce que n’est pas la France, mais la décentralisation des pouvoirs et des responsabilités au niveau des Länder aurait dû nous inspirer lors des dernières réformes régionales. On a découpé, déconcentré mais on n’a pas donné plus de pouvoir (ni de budget) aux exécutifs régionaux. L’application du principe de la subsidiarité ne fonctionne pas. Il faut toujours remonter à Paris pour acheter le premier masque de protection.

2. L’organisation du modèle de santé se partage entre des équipements publics mais plus d’établissement privés. L‘Allemagne, au niveau de ses Länder, a procédé à quantité de privatisations mais en veillant à maintenir une concurrence très forte entre les établissements. La concurrence est sans doute le moteur d’un système. Les chefs d’établissement hospitaliers sont des chefs d’entreprises à part entière avec des actionnaires auxquels ils rendent des comptes, mais qui comme dans tous les secteurs, respectent la cogestion avec les organisations syndicales.

3. L’assurance maladie. En Allemagne, la sécurité sociale unique avec le service centralisé de l’assurance maladie n’existe plus. L’assurance maladie en Allemagne fonctionne comme l’assurance automobile en France. Elle est obligatoire, les primes sont payées par l’employeur et l’employé, mais les assurés sociaux ont le choix de leur assureur, ils peuvent choisir, au-delà d’un matelas minimum obligatoire, le montant des primes, des prestations et des prestataires. Le système de financement est inscrit dans une logique de concurrence ce qui là encore, est un facteur de progrès.

Le résultat par rapport à la crise du corona est que les Allemands n’ont jamais manqué de masques, ni de tests de dépistage et que les confinements sont gérés par les autorités locales.

4. La gestion budgétaire de l‘Allemagne l’a mise dans une situation financière très confortable qui lui permettra de faire face aux besoins de la relance, et lui permet aujourd hui d’emprunter. Les partenaires sociaux ont parfaitement intégré que la sortie de crise économique ne peut passer que par l’épargne (les emprunts) et par le travail, d’où la nécessité de jouer sur la durée du travail pour rattraper la richesse perdue.

5. Un changement de stratégie européenne. Contrairement à ce qu’on affirme encore, l’Allemagne a convenu que l’unification et la coordination européenne seront incontournables. L‘Allemagne n’acceptera pas les eurobonds parce que les eurobonds auraient servi à financer les dettes passées des Etats. En revanche, l’Allemagne accepte la mutualisation des dettes à venir, c’est à dire les financements du redressement.

L‘Allemagne a donc donné son accord au financement monétaire par la BCE, la Banque centrale européenne.

L’Allemagne, comme les autres pays européens, participent aux fonds de secours mobilisés pour les relances budgétaires des Etats : le MSE (mécanisme de stabilité européenne) et le FES (fonds de stabilisation,  pour 500 milliards d’euros dans un premier temps sans conditions. Ça signifie que des pays fragiles et vulnérables comme l’Italie et l’Espagne vont pouvoir obtenir des fonds au prix de l’Europe du nord. En clair, l‘Allemagne prend en charge le risque financier du sud.

Les analystes expliqueront pourquoi l’Allemagne a pris ce virage historique, mais le fait est que l’Allemagne joue le futur de l’Union européenne alors que la crise du coronavirus pouvait signer son arrêt de mort. Pourquoi Angela Merkel l’a-t-elle permis ? Sans doute parce que la majorité des dirigeants politiques allemands ont compris que sans l’Allemagne, l’Europe ne pouvait plus survivre mais que sans l’Europe, l’Allemagne s’étouffait...
https://www.atlantico.fr/decryptage/358 … -sylvestre  . jean luc  ;)

PS: pour moi c'est plutot le coté de la gestion de crise et des moyens , pas le comptages des victimes , je vais me donner un peu de temps avant de réagir

Et pourtant, les Allemands n'ont pas de mots assez durs pour leurs dirigeants, même si Söder se taille la part du lion de la popularité  et le gouvernement  Merkel voit sa cote remonter sérieusement....
Il doit falloir être américain pour faire crever les plafonds à un Trump dont l'ignorance n'a d'égale que l'arrogance....

pour moi  je crois pas que l'Allemagne etais prête face ,á la crise . non elle l'etais pas ,et ne l'est pas encore . elle manque de moyen , en masques, blouse de protection , en personelle soignants,en lit . Alors c'est vrais qu#elle as engager d' enormes moyens , fait des testes ,des testes , mais elle est trés dépendante de la Chine ,de l'inde pour la production des molécules de base pour les médicaments , comme pour les masques et autre fournitures médicale (blouse gants) , mais bien fournit pour les machines á teste en janvier elle en avait 100 sur un parc mondiale de 900 . pour les lits en reanimation , elle avait 25000 , la France 7000 maintenant elle dispose de 50 000 lits ,la France 14 000 , pour les respirateus station 22% de la production mondiale , 45% pour les  appareils mobile , la France 3% . pour moi tant que la crise est pas finit ,on doit rester humble  . pour la France a partie du 11mai , on pourras deconfiner , l'Allemagne on parle a partir du 19 Avril, la population est contre cette date á 55% , c'est trop tôt  , les profs sont contre , le richard korr institue est contre , les medecins le sont aussi , seul le  l’Académie nationale des Sciences Leopoldina , qui est composer de philosophe, economiste ,  mais pas de médecins  , on auras tord de suivre ses recomandation , il y as encore 3000cas par jours et 300morts.  jean luc  ;)

Bonjour Jean-Luc et tous les expats  en Allemagne.
j' avais préparé un séjour dans cette belle  région où
j' ai  habité  11 ans ( entre Fribourg , Baden-Baden,
Kaiserslautern , Landau in der Pfalz  . . . )  pour  la
première quinzaine de juillet 2020. A  ton avis , Est-ce
que je dois reporter  ce  séjour ?
Merci d'avance et Bonjour des Antilles   :cheers:
.
http://voyages2jacques.v.o.pic.centerblog.net/5ae967fd.jpg

Guadareves :

Bonjour Jean-Luc et tous les expats  en Allemagne.
j' avais préparé un séjour dans cette belle  région où
j' ai  habité  11 ans ( entre Fribourg , Baden-Baden,
Kaiserslautern , Landau in der Pfalz  . . . )  pour  la
première quinzaine de juillet 2020. A  ton avis , Est-ce
que je dois reporter  ce  séjour ?
Merci d'avance et Bonjour des Antilles   :cheers:
.
http://voyages2jacques.v.o.pic.centerbl … e967fd.jpg

la frontiére est fermé jusqu'a nouvel ordre , on parle le pas de rouverture pour le moment  . les voyage touristique ne sont plus á l'ordre du jour en ce moment . Moi j'ai annuler un voyage au Danemark fin juin-début juillet , moi je remettrais á plus tard .jean luc  ;)

:cheers:
merci Jean-Luc  de cet avis de connaisseur !

peut être pour la mi-juin lever des restrictions , mais sans garanti formelle et uniquement pour les frontiére intra européenne. jean luc ;)

pour l'instant , je pense  rester   aux  Antilles  car  ici
la situation  est bien  meilleure  qu' en  Europe !
:sleep   bonne nuit  Jean-Luc  !

autre aspect de la crise , en France se sont les politiques qui communique tous les jours le présisdent , fait ceci,celas, le 1er ministre á dit . En Allemagne  c#est le ministre de la santé  qui  donne une conférence de presse quoditienne  avec le robert korr institue , Angela Merkel est intervenue 3 fois, le président 1 fois , les ministres présidents font le point quoditien  des mesures  prise par le land  pour gérer la crise notablement economique , mais leurs interventions sont ciblé  ici on laisse la paroles aux scientifiques .   jean luc  ;)

Chanounou :

Il doit falloir être américain pour faire crever les plafonds à un Trump dont l'ignorance n'a d'égale que l'arrogance....

voyons chanounou , combien de fois je t'est dit que toute bonne vérité ,n'est pas bonne á dire  :lol: . Depuis hier la France réquisitionnes les hôtels , depuis fin Frévrier l'Allemagne á ressencée tout les lieux pouvant servir d'hôpitale de campagne pour covid convalecent , cette organisme á toute autoritée sur toute les administrations, firme , car l'etat de catastrophe sanitaire á été proclamé,  https://www.bbk.bund.de/FR/LOfficeFeder … _node.html  . jean luc  ;)

Coronavirus : tirer les leçons de l’exemple allemand
Éditorial



Entre la France et l’Allemagne, la gestion de la crise et ses répercussions sur les populations révèlent un abîme.


Editorial du « Monde ». C’est une habitude facilement explicable par la proximité et l’histoire : les Français ont coutume d’apprécier les performances de leur pays à l’aune de celles de l’Allemagne. La gestion comparée de la pandémie de Covid-19 et les répercussions de la crise sur les deux populations n’échappent pas à cette propension. Or le rapprochement des données enregistrées des deux côtés du Rhin révèle un abîme. Sanitaire d’abord : le coronavirus a causé la mort de près de 20 000 personnes en France contre 4 500 en Allemagne, pays pourtant plus peuplé (83 millions d’habitants contre 65). Fossé politique ensuite : 60 % des Allemands font confiance à leur exécutif, contre 34 % des Français, selon le baromètre OpinionWay-Cevipof.
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La brutalité des chiffres masque des réalités complexes, tant du point de vue des institutions que du moment politique. Tandis que la chancelière Angela Merkel a abordé la crise sanitaire en position de force (majorité d’opinions favorables confortée par quinze années au pouvoir), le président Macron, lui, la subit, affaibli par le mouvement des « gilets jaunes » et la contestation de sa réforme des retraites. Mais le mode de gestion des deux dirigeants peut aussi expliquer le différentiel de confiance. A la rhétorique martiale et au confinement autoritaire choisis par Emmanuel Macron répond le style plus pragmatique et moins grandiloquent d’une Angela Merkel qui sait jouer de ses intonations maternelles comme de l’autorité que lui donne sa formation scientifique.
L’Allemagne partait pourtant avec des handicaps

Annonce présidentielle à 20 heures dont les ministres apprennent en partie la teneur en même temps que les Français d’un côté, conférence de presse tenue après quatre heures de concertation avec les dirigeants des Länder allemands de l’autre. La différence réside peu dans la nature des mesures annoncées, finalement assez proches, et elle ne se limite pas au style personnel. La pratique des institutions suppose le consensus en Allemagne ; elle incite plutôt à la confrontation en France.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Les hôpitaux n’ont été saturés à aucun moment » : en Allemagne, l’épidémie de coronavirus est « sous contrôle »

Le bilan plus lourd du Covid-19 en France pèse aussi probablement dans la défiance persistante à l’égard d’Emmanuel Macron. L’Allemagne partait pourtant avec des handicaps quand le virus a commencé à frapper l’Europe : une population âgée et des contacts intenses avec la Chine. A l’inverse, le fait d’être frappée plus tard que ses voisins, la jeunesse et la bonne santé des premières personnes contaminées, skieurs de retour d’Italie ou fêtards de carnaval, pesaient favorablement. Mais le pays a surtout su déployer très rapidement des tests qui ont permis de détecter et d’isoler les personnes contagieuses y compris asymptomatiques. Avec des dépenses de santé comparables à la France, mais deux fois plus de lits de réanimation et une souplesse liée aux structures fédérales, l’exemple allemand pose aussi des questions sur la bureaucratie et la centralisation du système français.

Moins touchée que ses voisins, l’Allemagne se trouve en position de redémarrer son économie plus rapidement. Alors que Paris prévoit une récession de 8 % en 2020, le repli anticipé par Berlin se limite à 4,2 %. Par la force de son service public, l’exemple allemand contredit les discours ultralibéraux. Par la puissance de son excédent budgétaire, l’Allemagne fait une leçon de rigueur. A l’évidence, les responsables politiques français ont maintes leçons à tirer de la résistance allemande au Covid-19. Mais leurs homologues allemands feraient fausse route s’ils abusaient de leur bonne performance pour mégoter sur leur solidarité à leurs partenaires de l’UE, en imaginant pouvoir se sortir de cette crise sanitaire planétaire au milieu d’une Europe à bout de souffle.  https://www.lemonde.fr/idees/article/20 … _3232.html .jean luc  ;)

PS je reviendrais plus tard sur le sujet

1)  la crise n'est pas finit ,elle va durée , aussi il est beaucoup trop tôt ,t#en tirer les leçons , reston prudent . En France on peut avoir 25% des voix et gagner les prédensielle ,puis les législative avec la majoritée des députés , ce  systéme ne représente pas la diversité du peuple dans le gouvernement et le parlement . en Allemagne le mode d'election ne permet pas d'avoir une majoritée , donc il faut faire des coalitions de partis aussi bien au niveau fédéral que des länders ,et que les coalisions peuvent être de couleur différentes au fédérale que dans les länders , donc angélas Merkel CDUdoit trouver un compromis avec ses alliers de la CSU  et du SPD , mais aussi avec les länder car la santé et du ressort des länder , donc il s'agit de faire des compromis avec tout le monde . En France rien de tous celas ,le  président décide seul , le  conseil des ministre comme l'assemblée nationale enregistre , en Allemagne Merkel consulte ses ministres , les autoritée sanitaires (RKI) , les ministreprésident des länders  pour faire le conciencius . En France le covid 19 c#est l'affaire du présisdent conseiller par un conseil de santé inconnus des français , Macron fait , macron visite, macron décide ,Macron agit .En Allemagne la gestion quotienne , et l'affaire du ministre de l'intérieure , de la santé , et du robert koch institue qui conseille les politiques , et qui donne des avis qui sont toujours suivit .   le gouvernement français , comme le président ont été miné par les affaires de coruption á répétition ,les gilets jaunes , et par le manque de diversité la majoritée des ministres sont des énarques . E n Allemagne pas d'enarque , les dirigeant sort de différent milieux sociaux professionnelle, Angéla Merkel est la "mutti" (petite maman)des allemands , elle rassure , elle as la confiance du peuple , d#ailleurs les allemands ont confiance dans leur dirigeants qui sont rester au contact de la population , ce qui n'est pas le cas de Macron et des menbres du gouvernement français qui sont couper du peuple françaisdu fait de leur appartenence á l'ENA .  jean luc  ;)

PS : 2eme partie demain22 04

Bien le bonjour,

Vive le chauvinisme français, présent même en ces temps de crise...

https://www.lopinion.fr/edition/politiq … rtage-site

2 eme partie
je sait pas si l'Allemagne , fait mieux dans cette crise  , je suis comme les dirigeants allemand je reste prudent  .  l#Allemagne  avaient  25 000 lits au début de la crise , la France aurais dû avoir 18000lits au regarde de la population , mais elle avait seulement 7000lits . En Allemagne tout ce qui touche á la santée  revient aux länder  ,  qui veille á ce que la population soit bien couvert par le systéme , notablement en hopiteaux ,et lits surtout dans les régions reculer du land , ce qui fait que le systéme est  bien réparti sur l'ensemble du térritoire,le féderal n'intervient que pour soutenir et organiser la solidaritée du systéme , celas ce passe en e moment   . En France les régions n'ont aucun pouvoiren la matiére  , C#est Paris qui décide seul , la suppression des petit hôpiteaux a conduit a tous concentrer sur les grand centre urbain . Celas c'est fait sans tenir compte des réalitée du terrain ,celas as conduit la ruralité á sortir dans la rue , se seras la crise des gilets jaunes , crise que Macron n'a pas vu venir .
On as lá deux systéme  un le systéme français   qui est centralitaire , autoritaire , cassant arrogant , mais qui va plus vite dans les décisions  , qui serais efficase si il etais pas coupé de la base des français par le manque de diversité de la représentation car seule les classe aisée de la société française  peuvent prendre l'ascenceur sociale  . Ce qui fait que le débat politique en France est devenue violent  et improductif , et de l#autre un systéme féderal qui colle au terrain car proche des gens , oú les decision en matiére de santé sont prise au niveaux locale avec des debats qui peuvent être animé ,  mais qui respecte le bien commun  , car ici l'ascenceur sociale fonctionne , car celuis qui se donne la peine peut encore monter, il suffit de voir la diversité des dirigeants allemand qui vie nnent de tous les milieux socio économique  car il y as pas d'ENA comme en France , car le pays as le dual systéme  qui permet á l'ascenceur sociale de fonctioner , systéme qui permet aux entreprise de former les jeunes y compris ceux  issu de l'immigration , même si il faut le reconnaitre il y a encore trop de laisser pour compte . Ce systéme permet á la population de croire en l'avenir , et d#avoir confiance dans les dirigeants qui sont souvent issue des classes moyennes , ce qui fait un pays reposer , et confiant en lui même . jean luc ;)

phipiemar :

Bien le bonjour,

Vive le chauvinisme français, présent même en ces temps de crise...

https://www.lopinion.fr/edition/politiq … rtage-site

merci pour l'article , je reviendrais un peu plus tard dessus .jean luc  ;)

moi j'aime pas  ce genre de comparaison , car la crise n'est pas finit .  En plus celas est fait á usage interne de la politique française . concernant la qualitée des lits , ayant été aus urgence ,il y as 3semaines j'ai pu constater qu'ils etaient lourd   ;)  ,  ,oui l'Allemagne á plus de lits car se sont les länders  qui gérent la santé  , ils le font avec une marge de sécurité plus importante  ,le systéme fonctionne á 12 500 lits , alors 25 000 avec la marge pour au cas ou . en France  ,c'est 7000 alors on reste á 7000 . je trouve mal sain de dire que l'Allemagne cache des morts , car les malades quand ils vont mal  vont á l'hôpital car ils serons pris en charge par le systéme , en France beaucoup de malades n'ont pas pu avoir les soins nécéssaire  faute de matérielle , les médecins ont dû faire des choix entre les malades , il faut le savoir , quand á l'excuse de la réunions evanlégistes  ne tient quand on sait que Mulhouse est á 25km  de la frontiére ,et que de nombreux evangéliste allemands etaient lá  et que le bade Württemberg  á 25 000 malades et 1067 morts ,alors que dans le grand est c#est plus de 2500 morts ,pour une population deux fois moins nombreuses , d'ailleurs les autoritées allemande ont été horifiers par le spectacles des hopiteaux en Alsace , alors elle ont acepter plus de 200 malades dans ses hopiteaux certains sont dans l'est ,ou le nord du pays . Il y as les pro-allemands  qui mettent en avant les entreprises , le liberalisme , et les anti boches  pour qui tout ce que fait l'Allemagne c'est mauvais , en fait tous sont d'accord pour critiquer le gouvernement , en Allemagne devant la gravitée de la situation , les partis aprés avoir été consulter se sont ranger dérriére le gouvernement , car c'est le pays qui le demande . ce que je trouve mesquin en France , c'est la façon de faire de la politique politicienne  en prenant exemple sur un pays qui ne demande rien , au lieu de proposer une alternatives au  pays . moi je pense d#aprés la crise chaque pays devras faire son auto critique , pas sûre que se soit possible en France . jean luc    ;)

J#ai pu faire un simple constat en Europe , les pays les plus europhile sont les plus touché par le corona virus que les pays d'europe de l'est  ,eux ils ont fermé la frontiére beaucoup plus tôt sans rien demander ,et ils ont eu raison . Macron n'a jamais fermé la frontiéres par dogmatisme européen  resultat 25000 morts , Merkel elle pramatique ,elle as fermé la frontiére quand elle as su le désasdre dans les hopiteauyx du grand Est .on peut passer la frontiére pour rendre visite á la famille et se depuis ce matin .jean luc  ;)

Covid-19, la leçon de l'Allemagne

    S’il faut rester encore prudents sur l’impact sanitaire de l’épidémie, la stratégie de l’Allemagne, différente de la nôtre, frappe par son relatif succès. Une tribune de Frédéric Bizard, professeur d’économie, affilié ESCP et président de l’Institut santé.

Dès le 20 avril, L'Allemagne entamait son déconfinement après avoir fait le choix, de massivement dépister et de privilégier le confinement individuel à un confinement collectif strict. La France avait opté pour une autre stratégie : dépistage beaucoup moins massif et déconfinement plus tardif.

Les Français étaient pourtant persuadés, depuis la première place au classement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 2000 et la vingt-cinquième place de l’Allemagne, que si cette dernière nous dominait en résultats économiques, on restait maître sur le terrain de la santé. La France s’est largement reposée sur ses lauriers depuis vingt ans et n’a pas su adapter son système de santé à la triple révolution démographique, épidémiologique et technologique.

Notre système centré sur la réparation plutôt que la prévention, géré de façon centralisée et technocratique et pilotant l’offre de soins sans évaluer la demande de santé n’est ni adapté au risque chronique dominant ni préparé à une crise sanitaire aiguë comme celle du Covid-19. Nous le savions avant la crise, l’Institut santé (IPRS*) a été créé en 2018 pour refonder le système, et le programme de refondation insiste sur l’impérieuse nécessité d’investir massivement en santé publique pour en faire le pivot du nouveau système**.

  ;)

Depuis 2000, le système de santé allemand s’est profondément transformé et avec l’agenda 2010 de Schröder, c’est le pays européen qui a le mieux renforcé sa compétitivité économique et sanitaire. D’abord, l’Allemagne s’est donné les moyens humains et matériels de choisir une stratégie de lutte contre le Covid-19 qui n’a pas été dictée par une pénurie de ressources comme en France. Dotée d’une capacité industrielle bien supérieure à celle de la France (28% du PIB contre 17% dans l'Hexagone), elle a pu adopter une approche à la sud-coréenne, traquant le parcours du virus à partir des personnes infectées et suspectes.

Matériel de protection et tests de dépistage ont été disponibles en grande quantité dès le début. Ensuite, avec 30% de plus de médecins en densité et 5 fois plus de lits de réanimation que la France, l’Allemagne a les moyens de gérer une surcharge temporaire de soins lourds. Cette situation vient en grande partie de la forte décentralisation de la gouvernance de la santé en Allemagne et de la création d’une démocratie sanitaire effective qui place les acteurs au cœur des décisions opérationnelles. Par rapport à une gestion centralisée par des hauts fonctionnaires sans connaissance des besoins et des pratiques comme en France, le résultat est un système réactif et plus justement dimensionné outre-Rhin.

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Contrairement à la France, l’Allemagne a fait de la santé un secteur prioritaire aussi bien sur le plan des services que de la production industrielle. Malgré une rigueur budgétaire stricte, la dépense de santé par habitant y est de 30% supérieure tout en conservant un excédent budgétaire de sa Sécurité sociale comme de ses comptes publics en général. L’Allemagne s’est armée face au risque sanitaire aigu comme chronique. A défaut d’être un modèle pour l'Hexagone, elle nous montre la voie à suivre sur nos choix stratégiques à la sortie de la crise!
https://www.capital.fr/economie-politiq … ne-1372016 .jean luc  ;)

PS:restons prudent, la crise n'est pas finit

je viens de revenir de France, eh bien j'ai pu constater que de nombreux français ne respectent pas le port du masque dans les magasins, soit environ 30% , quand tu leur dis ils sont arrogants, cassants, cons, et pas solidaire des personnes a protégés . on est bien mieux en Allemagne, même si certains veulent concurrencer les Français sur ce point-là  . :(  :mad: jean luc  ;)

PS:je suis français , tant pis si cette critique ne plais pas ,j'assume

Pour l’épidémiologiste et homme politique allemand Karl Lauterbach, la situation de la France par rapport au Covid-19 est de nouveau très critique et la seconde vague est inévitable et arrive désormais à grand pas.

Et si la France était le nouveau mauvais élève européen concernant le coronavirus ? C’est en tout cas ce que laissent entrevoir les chiffres récemment communiqués par le ministère des Solidarités et de la Santé. Vendredi, près de 9 000 nouveaux cas ont été enregistrés en une seule journée, un record depuis le début de l’épidémie.

Un nombre de nouvelles infections très alarmant quand on sait qu’il est douze fois plus élevé qu’au début de l’été, comme le souligne Der Tagesspiegel. Le quotidien allemand s’inquiète de la situation d’un pays qui fait plus parler de lui pour sa situation épidémique actuelle que pour “l’un des plus grands événements sportifs du monde” qui se déroule actuellement : le Tour de France. Der Tagesspiegel ne manque d’ailleurs pas de rappeler que les chiffres du Covid-19 par million d’habitants sont bien plus élevés en France qu’en Allemagne. La France compte 459 décès (par million d’habitants) contre 112 en Allemagne et 5184 cas enregistrés contre 3027.
Les Français trop négligents par rapport aux Allemands ?

Pourtant, comme le rappelle le quotidien, la situation semblait avoir été gérée à la fin “d’un des confinements les plus stricts d’Europe” avec en moyenne moins de 500 nouveaux cas par jour fin mai. Mais depuis, les conditions se sont assouplies et la vie est redevenue normale trop rapidement avec la réouverture des cafés, des parcs, des écoles, des musées, la reprise des rencontres entre amis donnant lieu à des scènes et des photos qui ont “secoué” les Allemands. Le média allemand rappelle aussi que le port du masque n’a été obligatoire que dans les transports en commun pendant bien longtemps et note une “négligence croissante des règles sanitaires et de distanciation physique” en France.

Pour l’épidémiologiste et homme politique allemand Karl Lauterbach, qui rebondit sur l’article du Tagesspiegel, la deuxième vague arrive massivement en raison du nombre de nouvelles infections qu’il juge “critique” et qui ne peut que mener à une croissance exponentielle des nouveaux cas.

    La France est officiellement devenu un contre-modèle à l'étranger en matière de 2e vague de #COVIDー19. L'épidémiologiste et homme politique allemand Karl Lauterbach estime que la France a dépassé le seuil critique et que "la 2e vague arrive massivement".https://t.co/Ismk7mkqdt
    — Vincent Glad ([at]vincentglad) September 6, 2020

Une hausse de la mortalité qui va remonter

Le porte-parole pour les questions de santé du groupe parlementaire social-démocrate au Bundestag explique également sur son compte Twitter pourquoi une nouvelle hausse de la mortalité en France est inévitable : “En France, ce sont encore presque exclusivement les jeunes qui sont touchés. La mortalité des plus de 70 ans est plus de cent fois plus élevée que celle des étudiants. Ce n’est qu’une question de temps avant que la mortalité ne remonte. En Allemagne, nous pouvons empêcher cela.”

   

Dans un dernier tweet, le professeur d’économie, de la santé et de l’épidémiologie à l’Université de Cologne, donne quelques mesure à prendre afin de diminuer au maximum les chances de transmission du virus : des meilleurs masques dans les cabinets et centres de soin, mettre en place des systèmes de ventilation dans les écoles, limiter le nombre des personnes lors des célébrations privées ou encore augmenter la production de tests d’antigènes.

https://fr.news.yahoo.com/covid-19-fran … 32193.html
jean luc  ;)

PS: j'ai vu le relachement des français , la gestion d'un gouvernement faible , oui un contre modéle  . la France as tout faux en la matiére 0/20 c'est ma note

L’Allemagne mobilise 1300 milliards d’euros pour se sortir de la crise... La France 3 fois moins, cherchez l’erreur.    Angela Merkel endette les Allemands pour des années et pour l’instant, les Allemands applaudissent. La Chancelière aura réussi sa fin de mandat en faisant le contraire des principes qui ont balisé son parcours politique pendant les vingt dernières années.


La parole est frappante, quand le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, s’excuse presque pour demander au Parlement l’autorisation d’emprunter plusieurs dizaines de milliards d’euros pour couvrir les frais de soutien et de relance. Ça s’est passé hier, lors de la présentation du projet de budget pour 2021 qui prévoit, pour la première fois depuis une dizaine d’années, un budget en déficit. A la faveur de la crise du Covid, l’Allemagne serait-elle devenue keynésienne avec la crise du Covid?

Le gouvernement allemand n’hésite en tout cas plus à endetter le pays, pour ce qui va être probablement le dernier budget de l’ère Merkel.

De champion de l’austérité, le pays va devenir un champion de la dépense et de l’endettement. L’Allemagne a brisé tous les tabous économiques qu’elle avait mis en place depuis son rebond dans les années 2000. Déjà, parce qu’Angela Merkel a utilisé le même refrain qu’Emmanuel Macron pour rassurer l’opinion. Elle sauvera l’économie allemande, « quoi qu’il en coûte ». Et cela a quand même beaucoup coûté à l’Allemagne :

Près de 1300 milliards d’euros ont été mis sur la table par les Allemands dans un vaste programme de soutien. Entre des prêts garantis par l’Etat, le financement de chômage partiel, la baisse de la TVA (baisse de 3 points préférés à la prime à la casse automobile), jusqu’à la fin de l’année pour soutenir la consommation. Et dont un plan de relance de 130 milliards d’euros, qui promet des investissements dans le climat, le numérique, d’une ampleur encore jamais égalée.

Ensuite, ce revirement de situation a surtout impressionné parce qu’il s’est fait avec un pragmatisme et une rapidité impressionnante. Le plan de relance à 130 milliards d’euros a été annoncé début juin, soit trois mois avant le plan de relance français de Jean Castex. La baisse de TVA était effective dès l’été pour permettre à la consommation allemande de repartir. On est donc sur une politique keynésienne qui mise avant tout sur la relance de la demande, quitte à ne pas présenter des comptes publics zéro défaut.

C’est une révolution parce qu’en Allemagne, c’est écrit dans la Constitution que le gouvernement ne peut pas recourir à un déficit de plus de 0,35% de son PIB. C’est le Schwarze Nulle, littéralement « pas au-dessus de zéro », où toute dépense doit être financée par une recette plutôt que par de la dette. Sauf que, quand l’économie s’effondre, les recettes fiscales sont moins nombreuses à rentrer dans la caisse et déséquilibrent les projets. Cette année, pour 2020, le déficit a dérapé à 3% du PIB, année exceptionnelle, la trajectoire devrait déjà être descendante pour les années suivantes.

Pour autant, l’Allemagne, en prévoyant un recours à la dette de près de 100 milliards d’euros, ne se met pas totalement dans le rouge. Durant toutes ses années de bonne gestion et de budget en excédent, l’économie allemande a pu mettre de côté un « coussin » de sécurité, des réserves dans lesquelles puiser en cas de coup dur et à l’origine destinée à financer l’accueil de migrants. En comparaison aux autres pays européens, d’ailleurs, l’endettement allemand reste maitrisé car la dette publique atteint 75% du PIB, quand la France, l’Espagne ou l’Italie ont dépassé les 100%.

Aujourd’hui, Angela Merkel a un boulevard pour relancer son pays par l’investissement et l’endettement, non seulement parce qu’elle va bientôt quitter le pouvoir, mais aussi parce que le débat a bien du mal à se mettre en place dans son parti, comme dans son opposition. Les Conservateurs, dont elle fait partie, avait fait un sacrosaint principe de l’équilibre budgétaire, mais ne viennent pas contester les dépenses qui ont été faites. Et les sociaux-démocrates, qui font partie du gouvernement puisque le ministre des finances est un des leurs, a bien du mal à trouver sa position. Donc pour l’instant, la Chancelière trace sa route et vite, sans contestation.
https://www.atlantico.fr/decryptage/359 … -sylvestre  jean luc  ;)

PS: beaucoup sont des prêts garantie ,donc remboursable , pas d'autre solutions , c'est ça  ou 10-15 millions de chômeurs , avec une crise sociale grave.

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