C'était au temps où...

Quand je suis venu à Madagascar,  j'ai voulu commencer à visiter d'abord le haut du pays car il faut bien commencer par un endroit avant de se décider à continuer son périple.
Donc après avoir fait le tour de Diego et de Suarez en passant par la rue d'un certain Etienne et en continuant par visiter d'autres rues de généraux et amiraux français, je me suis arrêté dans un restaurant qui arborait fièrement sur un des murs un tableau encadré qui faisait la publicité d'une bière de Longwy, souvenir d'un lointain passé.
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L'après-midi, quand le soleil tapait sur ma tête à faire cuire ma petite cervelle, j'essayais de marcher à l'ombre quand cela était possible mais bientôt cela devenait pesant et comme je n'avais plus envie de m'ennuyer plus longtemps dans ses rues désertes je me suis mis en quête d'un taxi jaune pour qu'il me ramène à Ramena.
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La piste était trouée par de larges mardelles où s'abreuvaient parfois des ânes dont quelques vagues zébrures sur les pattes en disaient long sur les croisements qu'avaient subi leurs ancêtres en marquant leur ADN. Bien entendu les zébus eux aussi se promenaient librement à l'ombre sur la route fortement dégradée.
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Mais après avoir barboté quelques instants dans l'eau de la plage de Ramena, il était temps de retourner à Diego car l'après-midi était déjà bien entamé.
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Au fur et à mesure que le soleil s'enfonçait à l'horizon, les rues s'animèrent et la nuit venue aux son endiablé des Salegy et autres danses qui faisaient frétiller une partie de l'anatomie des callipyges sûres de leur charmes, les yeux des vieux vazahas commençaient à sortir de leur orbites et leur sang recommença à bouillir dans leurs veines.
A suivre...

C'était au bon vieux temps où j'étais encore beau jeune et con à la fois, enfin je me considérais encore jeune avec mes soixante balais quand mes deux neurones étaient encore capables de s'entendre malgré mon attirance pour le genre opposé au mien, et que l'un des neurones me conseillait d'être sérieux et l'autre qui avec son trident me titillait en me disant que c'était le moment ou jamais de me défouler et de me libérer de ce carcan qui avait pour nom la bienséance qui voulait par exemple que l'homme soit galant avec les dames.
Malheureusement pour moi, ce furent les dames à Madagascar qui ne voulaient pas que je reste galant avec elles. Chose totalement inconcevable en France où quand on disait bonjour à une dame qu'on trouvait charmante elle tournait son regard de l'autre côté.
ici par contre, presque à chaque fois que je vais en ville de charmantes et jeunes fleurs des îles me disent bonjour avec un large sourire... chose que je trouve inconvenante car je ne suis pas celui qu'on croit... non mais!
A suivre

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Pareil, je ne suis pas un homme facile

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