Croissance de Bavaro Punta Cana

Bonjour à tous.
Je trouve un article intéressant aujourd'hui dans le journal.
Quelle vitalité !!!

https://www.diariolibre.com/especiales/ … -EI9596107

Cordialement

Bonjour à tous.

Avant, à Bavaro,  il y avait la plage.
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Par contre, à Jarabacoa, nous avons toujours la nature

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Cordialement

Bonjour à tous.
On voit souvent l'envers du décor.
La croissance de Bavaro se voit notamment par toutes ces constructions. De nouveaux quartiers voient le jour. La ville s'agrandi, comme le démontre l'article du journal cité plus haut.
Les hôtels s'agrandissent, s'embellissent. Il y a une vitalité que l'on ne peut pas ne pas voir. J'ai tendance à dire que Bavaro /  Punta Cana ne sont pas sur la même île et dans le même pays que la République Dominicaine. C'est une enclave.
Mais voit on réellement l'envers de cette carte postale idyllique que l'on montre aux 10 millions de touristes attendus cette année.
J'y étais la semaine passée, et c'est toujours effrayant de constater cela. Près de notre maison , l'hôtel IFA a tout rasé de son complexe hôtelier, même les bâtiments qui avaient été rénovés l'an dernier. Une gabegie incroyable. On  a l'impression qu'en fait cela ne coûte rien. Ils viennent de construire une future entrée de l'hôtel mode pharaonique. Je peux vous garantir que l'hôtel IFA va se voir, au même titre que le Barcelo dont le rond point d’accès le met très bien en valeur.
On est vraiment dans un autre monde.
Pour rentrer sur Jarabacoa, nous avons pris le bus de 7H00. Et nous avons assistés à des scènes incroyables, qui se répètent tous les jours. Il s'agit du départ des ouvriers pour les différends chantiers de la zone et dieu sait s'ils sont nombreux.
Les ouvriers, haïtiens pour la plupart, viennent de Veron entre autre. Et dans cette ville, le matin vers 7 ou 8 heures, c'est un ballet incessant de camions à plateau qui chargent tout ce monde, légaux et illégaux.
Il y a des milliers de personnes, parmi eux les enfants qui partent à l'école, les employés avec leurs uniformes et ces ouvriers, de loin les plus nombreux.
C'est un autre monde, c'est l'envers du paradis terrestre, sans en être non plus l'enfer, car tous ces haïtiens trouvent là de quoi nourrir toute la famille restée là bas.
On n'a pas fini de parler de notre frontière passoire.
Cordialement

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