Du plastique ? Non, merci !

Renoncer au plastique est plus facile qu’on ne le pense. C’est ce que montre mon expérience pendant quatre semaines. https://www.deutschland.de/sites/default/files/styles/crop_page/public/media/image/plastic-garbage-recycling-environment-martin-franke.jpg?h=f971df6c&itok=ktrrJU-M


Peut-on vivre sans plastique ? Disons-le d’emblée : non, pas complètement. On trouve quantité de plastique dans les voitures, les avions ou la technique. Ce matériau rend les produits légers, bon marché et résistants. Mais il a aussi d’énormes inconvénients, de la pollution bien visible de l’environnement aux micro-plastiques invisibles qui se retrouvent de mille manières dans nos assiettes. Mon expérience – renoncer au plastique quatre semaines durant – portait seulement sur le plastique jetable que l’on peut plus facilement éviter qu’on ne le pense.
Les courses sans plastique

Je n’utilise plus de gobelet jetable pour mon café, je commande mes boissons sans paille dans les bars et achète mon pain chez le boulanger. Je trouve du lait et des yaourts emballés dans du verre dans les supermarchés, même si mes courses y sont parsemées de petits pièges plastiques, comme la fenêtre en plastique dans le paquet de pâtes en carton. Du fromage frais au saumon, la plupart des aliments sont enveloppés de plastique et difficiles à trouver sans cette pellicule. Vouloir supprimer le plastique signifie donc parfois renoncer.

J’achète mes pâtes, mon riz et mon musli dans des magasins qui vendent en vrac, tout comme mes fruits et mes légumes. Dans la salle de bains, un savon pour les cheveux remplace le shampoing dans un flacon en plastique, j’utilise un rasoir mécanique pour me raser, ma brosse à dents est en bambou et le dentifrice est dans un verre.
Réfléchir à son mode de consommation

J’ai appris que, si l’on veut vivre sans plastique, on peut le faire aisément. L’objectif n’est pas d’y renoncer complètement, les petits pas ont déjà une grande importance. C’est moins pratique et plus cher mais cela donne bonne conscience et incite à réfléchir à son mode de consommation. Ai-je vraiment besoin de cela ? Au bout de quatre semaines, je peux dire dans la plupart des cas : le plastique, non merci ! https://www.deutschland.de/fr/topic/env … es-astuces   jean  luc  ;)


Ps : je pense que celas les empêcheras pas de rouler dans de grosse cylindré allemandes ,bien poluante .  moi je regarde l'origine des fruits ,pas ou peu de fruit  hors saison , ou venant de Chine ou d'amérique du sud , hors mis ceux comme les bananes  , ananas ,oranges .  mes tomates , comme mes salates et en partie les légumes de saison sont régionales, tous les déchet organiques domestique sont composter dans mon jardin ,   ou transporter dans un lieu de recyclage dans mon gros village . jean  luc  ;)

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