Il est encore plus facile pour les Francais d'aller au Canada

Article du 9 décembre 2016 sur Capital.fr : http://www.capital.fr/carriere-manageme … da-1192579

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Opération porte ouverte ! Déjà très accommodant avec les Français, le Canada vient une nouvelle fois de simplifier ses procédures d’accueil pour les immigrés francophones. Depuis le 1er juin, les employeurs des provinces - autres que celles de Quebec - n’ont plus à justifier auprès des autorités qu’ils embauchent un francophone plutôt qu’un Canadien pour l’obtention d’un permis de travail temporaire.

Cet assouplissement devrait encore accélérer le flux de nos compatriotes, chaque année plus nombreux, à s’expatrier outre-Atlantique. Entre 2005 et 2014, le nombre de résidents temporaires français a flambé de 224%, à plus de 24.000. Plus de 4.700 résidents permanents et 19.000 étudiants français ont aussi élu domicile au pays de Justin Trudeau. Une tendance qui ne s’est pas démentie depuis confirme-t-on à l’Ambassade du Canada en France.

Il faut dire que bien d’autres réglementations facilitent l’accès des Français au marché du travail canadien. L’accord de mobilité "Vacances Travail", accueille, par exemple, chaque année 7.000 jeunes français de 18 à 35 ans.

Si Quebec truste encore la majorité des expatriations (85 à 90% des résidents permanents, 75 à 80% des résidents temporaires), d’autres provinces ont le vent en poupe : l’Ontario (Toronto, Ottawa), le Nouveau-Brunswick (au sud-est du Quebec) ou encore la Colombie-Britannique (Vancouver).

Quels sont les jobs les plus recherchés ? Ils diffèrent évidemment selon les régions. Mais dans l’ensemble, retenez que les secteurs de la high-tech, de l’hôtellerie, du commerce, du marketing et de l’éducation sont particulièrement demandeurs. Pour avoir une idée plus précise des secteurs qui recrutent et des démarches nécessaires, rendez-vous sur le site Guichet emploi.

L'education... ben oui c'est recherché mais inaccessible!

Le domaine de l'éducation recherche énormément de francophones hors Québec. Que ce soit des aide-élèves, des enseignants, des orthophonistes et autres, on ne sait pas où les recruter car les francophones sont tous concentrés au Québec là où la demande est déjà faible. On a plein de postes non ou mal pourvus.

Enseignants avec permis d'enseigner, orthophonistes membres de l'ordre... bref on ne débarque pas la fleur au fusil et on travail le lendemain.

Surtout que le ''pas mal'' est relatif car avec une moyenne de 4% de francophone hors Québec il faut pas non plus faire croire que les postes sont si nombreux... Et c'est un mensonge de dire francophone car on ne recherche pas des francophones mais des personnes bilingues!

C'est vrai, ceci dit l'inscription à l'ordre des enseignants de l'Ontario est plus une formalité qu'une contrainte, le plus compliqué c'est de contacter l'université française pour qu'elle envoie les relevés de notes à l'ordre.

smaynill :

C'est vrai, ceci dit l'inscription à l'ordre des enseignants de l'Ontario est plus une formalité qu'une contrainte, le plus compliqué c'est de contacter l'université française pour qu'elle envoie les relevés de notes à l'ordre.

Il n'y a pas que l'ontario en dehors du Québec... Et au final on ne veut pas des francophones on veut des bilingues... un unilingue francophone ne fera absolument rien dans le roc!

C'est vrai que pour un même poste si on a un candidat bilingue ou uniquement francophone et à compétences égales, on préferera le bilingue mais la réalité c'est qu'on embauche le 1er candidat qui est qualifié. Parler anglais est surtout utile pour la vie de tous les jours en dehors du travail, dans un conseil scolaire francophone ce n'est pas nécessaire. Pour les ordres professionels, Ontario, Alberta et Colombie Britannique sont simples, les autres je ne sais pas.

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