Permis travail Canada

Bonjour à tous,
Je viens de France et je suis arrivé à Montréal il y'a 2 semaines maintenant et je fais des études de langues pendant 3 mois.
Après cela j'aimerais pourquoi pas rester ici car la vie ici me plait. Mais pour cela il me faut trouver un travail.
La question étant : Est-il possible de faire faire un permis de travail depuis le canada en étant simple "visiteur" sans visa ici ? Si oui, quelle est la procédure à suivre ?

Merci d'avance !

Max

Max Perrin :

Bonjour à tous,
Je viens de France et je suis arrivé à Montréal il y'a 2 semaines maintenant et je fais des études de langues pendant 3 mois.
Après cela j'aimerais pourquoi pas rester ici car la vie ici me plait. Mais pour cela il me faut trouver un travail.
La question étant : Est-il possible de faire faire un permis de travail depuis le canada en étant simple "visiteur" sans visa ici ? Si oui, quelle est la procédure à suivre ?

Merci d'avance !

Max

Bonjour,

Il ne t'es malheureusement pas possible de faire une demande de permis de travail depuis le Canada, les employeurs ont déjà le choix sur place.
Tu dois faire ta demande depuis ton pays d'origine.
De plus ne prends pas le risque de travailler sans permis ou visa car si tu te faisais prendre tu mettrais un terme définitif à ton rêve pour venir ici.
Philou.

D'accord très bien ..
Merci beaucoup de votre réponse !

Bonjour,
Je pense au contraire qu'il est possible de commencer les démarches dès maintenant. Si tu as actuellement un statut légal au Canada, rien ne t'interdit de commencer des démarches de permis de travail dès maintenant. Je connais plusieurs personnes dans des situations différentes qui l'on fait. Il existe par contre plusieurs permis/visa qui permettent de travailler au Canada dépendamment de si tu as déjà ou non trouvé un travail au moment de la demande. Et il faut aussi savoir que les démarches sont longues, donc oui tu peux commencer maintenant mais tu seras probablement obligé de quitter le territoire et d'y revenir lorsque tu auras obtenu tes papiers.

Pour ma part, je te conseillerais de rester un peu plus longtemps parce qu'en 3 mois, il est difficile de savoir si on aime un pays (en fait non, 1 ville d'1 province, nuance).

Maintenant techniquement parlant, il faut savoir qu'une demande de visa faite sur place ne prendra pas forcément moins de temps.

Explication surréaliste mais authentique :

Ta demande doit être examinée hors de ton pays de résidence ( et non ton pays d'origine, nuance importante).
Tu le fais depuis la France, c'est l'ambassade du Canada qui peut le faire, l'ambassade étant un bout de Canada en France.
Tu le fais depuis le Canada, alors ta demande doit sortir du Canada, pour aller dans une extension canadienne à l'étranger, en l'occurrence Buffalo.
Oui mais alors après ça revient à Montréal ? Non, selon le type de visa, la demande peut très bien partir à Sydney ( je parle bien sur de la ville de Sydney en Nouvelle-Écosse, pas en Australie... ;)  ), qui renverra le dossier à Ottawa, qui le renverra à Montréal... Ouf !

Louisqc :

Tu le fais depuis le Canada, alors ta demande doit sortir du Canada, pour aller dans une extension canadienne à l'étranger, en l'occurrence Buffalo.

Ça c'était valable il y a quelques années.
Aujourd'hui, l'ambassade du Canada à Buffalo ne traite que les demandes de résidence permanente.

Pour présenter une demande de permis de travail pour un candidat déjà au Canada, il faut passer par Centre de réception des demandes de visa de Vegreville, en Alberta.

Et pour être admissible à un permis de travail, il faut tout d'abord trouver une offre d’emploi temporaire de la part d’un employeur canadien. L'employeur devra ensuite fournir une confirmation écrite de la part de Ressources Humaines et Développement Social Canada (RHDSC) indiquant qu’un travailleur étranger peut combler ce poste (cette confirmation constitue l’avis positif sur le marché du travail). En gros, il faut que l'employeur prouve au gouvernement qu'aucun résident ne peut avoir le poste. Donc à moins d'être une perle rare, c'est loin d'être gagné...

Pour les demandes de permis de travail, c'est ici :
http://www.cic.gc.ca/francais/travaille … omment.asp

Exact Torontois, à un détail près :  L'employeur devra fournir une lettre prouvant que seul un candidat étranger peut combler le poste ( diplômes qui n'existent pas au Québec,programmes, relevés de notes,  absence de candidats, renseignements pris auprès d'au moins 5 universités, etc.)

C'est comme ça que j'ai raté un poste alors que j'étais plus qualifié et surtout que j'avais ponctuellement déjà travaillé pour l'entreprise dans laquelle je postulais en me faisant dire "T'as un super profil, mais si on veut t'embaucher ça nous demandera trop de paperasse.".

Louisqc :

Exact Torontois, à un détail près :  L'employeur devra fournir une lettre prouvant que seul un candidat étranger peut combler le poste ( diplômes qui n'existent pas au Québec,programmes, relevés de notes,  absence de candidats, renseignements pris auprès d'au moins 5 universités, etc.)

C'est exactement ce que je disais plus haut ;)

Oui, je m'en suis aperçu trop tard  désolé  :dumbom:

Et dernier ajout, mais mieux vaut le savoir avant:

Vu tes études, tu es en concurrences avec tous les membres de l'Ordre des traducteurs-interprètes du Québec ( http://ottiaq.org ), tout(es) les étudiant(es) ayant fait des études de langue, qui sont locaux avec des diplômes locaux de niveau BAC, maitrise ou PhD, et qui ont parfois suivis des cours à distance avec des universités américaines (en particulier New-York, très avancée dans ce domaine)

Une option possible, même en France : http://www.teluq.ca/site/universite/nos_etudiants.php

À moins que tu sois parfaitement bilingue en serbo-croate, russe, norvégien, finnois, suédois...Bref une langue atypique, alors, désolé pour toi mais la concurrence est trop forte.
Mais regarde lien qui peut être une alternative intéressante.

Bonne recherche ! Ça sera difficile mais pas impossible !

Louisqc :

Et dernier ajout, mais mieux vaut le savoir avant:

Vu tes études, tu es en concurrences avec tous les membres de l'Ordre des traducteurs-interprètes du Québec ( http://ottiaq.org ), tout(es) les étudiant(es) ayant fait des études de langue, qui sont locaux avec des diplômes locaux de niveau BAC, maitrise ou PhD, et qui ont parfois suivis des cours à distance avec des universités américaines (en particulier New-York, très avancée dans ce domaine)

Une option possible, même en France : http://www.teluq.ca/site/universite/nos_etudiants.php

À moins que tu sois parfaitement bilingue en serbo-croate, russe, norvégien, finnois, suédois...Bref une langue atypique, alors, désolé pour toi mais la concurrence est trop forte.
Mais regarde lien qui peut être une alternative intéressante.

Bonne recherche ! Ça sera difficile mais pas impossible !

C'est pour cela que dans ce domaine professionnel (des postes requérant l'anglais et le français), il vaut mieux regarder dans le Canada anglophone.
Car autant il n'est pas compliqué de trouver un francophone qui parle bien anglais au Quebec (surtout à Montréal), autant il devient périlleux de trouver un anglophone qui parle correctement le français dans les autres provinces. À Toronto, par exemple, il n'est pas rare que les personnes bilingues (français/anglais) aient des primes sur leur salaire. Car connaître une langue est une chose, mais la parler professionnellement est une toute autre histoire. Bref, être un francophone qui parle bien anglais dans le Canada anglophone (surtout dans les villes anglophones dynamiques comme Toronto, Vancouver ou Calgary) est d'entrée un atout !
À méditer.

C'est pour cela que dans ce domaine professionnel (des postes requérant l'anglais et le français), il vaut mieux regarder dans le Canada anglophone.
Car autant il n'est pas compliqué de trouver un francophone qui parle bien anglais au Quebec (surtout à Montréal), autant il devient périlleux de trouver un anglophone qui parle correctement le français dans les autres provinces. À Toronto, par exemple, il n'est pas rare que les personnes bilingues (français/anglais) aient des primes sur leur salaire. Car connaître une langue est une chose, mais la parler professionnellement est une toute autre histoire. Bref, être un francophone qui parle bien anglais dans le Canada anglophone (surtout dans les villes anglophones dynamiques comme Toronto, Vancouver ou Calgary) est d'entrée un atout !
À méditer.

Très juste Toronto : On oublie trop souvent que le Canada ne se limite pas au Québec.

Un ancien collègue de petit job travaille aujourd'hui pour le fédéral parce qu'il est parfaitement (le français moins mais il peut soutenir une conversation) trilingue  français - anglais - mandarin. C'est un cas extrême, mais la voie linguistique (sans mauvais jeu de mot) est très utile.
Une option possible - sans doute même un passage obligé -  est celle des centres d'appel.
2 avantages : l'expérience locale et la pratique de l'anglais, tout en valorisant le français.

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