comment organiser son voyage de prospection à Montréal?

Bonsoir à tous,

Avec mon mari nous envisageons immigrer à Montréal. Nous avons deux petites filles de 8 ans et 2 ans. Nous pensons que le meilleur moyen de se projeter est de faire un voyage de prospection. Celui-ci est prévu en juillet. Les billets d'avion et l'hôtel sont réservés. Il ne reste "plus qu'à" organiser le séjour. Avez-vous déjà vécu cette expérience? D'après vous quelles sont les démarches à faire sur place? Y a-t-il des écueils à éviter?

Aucune démarche à faire sur place. Vous venez en touristes pour découvrir et vous familiariser avec le Québec. Just enjoy :heart:

Si vous venez juste pour visiter, vous aurez de quoi vous « rincer » l'oeil. Vous comptez rester combien de temps ? Selon la durée de votre séjour, vous pourriez pousser la découverte dans les Laurentides ou l'Estrie.

Mais si votre but est de vous établir à Montréal, aussi bien visiter la ville à fond pour voir les quartiers qui pourraient vous intéresser.

Un petit lien intéressant :

http://www.habitermontreal.com/fr/les-quartiers

Bonsoir

Merci beaucoup pour la rapidité de vos réponses.

Nous resterons 10 jours à Montréal.

Je pense effectivement que vous  avez raison. Il est judicieux de visiter la ville afin de comprendre les particularités de chaque quartier.

Cependant nous nous soucions du choix de l'école pour notre fille de 8 ans. Je pense qu'il est peut être plus facile de se faire une idée en étant sur place. Si dans l'avenir nous devons faire des choix sans savoir de quoi nous parlons cela risque d'être difficile. Mais je ne suis peut être pas sur la bonne voie?J'appréhende peut être les choses avec ma vision du système français  Le système éducatif à Montréal est certainement différent. Y-a-t-il une différence entre le public et le privé? Impose-t-on une école en fonction de son lieu d'habitation? Certaines écoles ont-elles une réputation bonne ou mauvaise? Certaines ont-elles un projet pédagogique spécifique?

Je vous remercie tous les 2 pour vos conseils et un grand merci pour le lien super intéressant.

Tout d'abord, un lien précieux :

http://www.mels.gouv.qc.ca/scolaire/educqc/index.asp

Et un texte sur la différence entre le privé et le public. Je suis pas mal d'accord avec l'auteur d'ailleurs.

http://www.canalvie.com/etre-parent/art … ique-9589/

Par ailleurs, autant au privé qu'au public, certaines écoles ont des vocations particulières (sports, arts, musique, etc.).

Au public comme au privé, vous trouverez du bon et du moins bon. Ma fille fréquente une école secondaire qui accueille seulement 650 élèves, comparativement aux écoles secondaires dites « polyvalentes » qui peuvent en recevoir jusqu'à 2000 !!! Je ne voulais pas cela pour ma fille et je suis finalement contente du choix que nous avons fait.

azhelene :

Bonsoir

Merci beaucoup pour la rapidité de vos réponses.

Nous resterons 10 jours à Montréal.

Je pense effectivement que vous  avez raison. Il est judicieux de visiter la ville afin de comprendre les particularités de chaque quartier.

Cependant nous nous soucions du choix de l'école pour notre fille de 8 ans. Je pense qu'il est peut être plus facile de se faire une idée en étant sur place. Si dans l'avenir nous devons faire des choix sans savoir de quoi nous parlons cela risque d'être difficile. Mais je ne suis peut être pas sur la bonne voie?J'appréhende peut être les choses avec ma vision du système français  Le système éducatif à Montréal est certainement différent. Y-a-t-il une différence entre le public et le privé? Impose-t-on une école en fonction de son lieu d'habitation? Certaines écoles ont-elles une réputation bonne ou mauvaise? Certaines ont-elles un projet pédagogique spécifique?

Je vous remercie tous les 2 pour vos conseils et un grand merci pour le lien super intéressant.

Réponse à toutes vos questions : je vous rassure, c'est exactement pareil qu'en France : http://www.myvirtualpaper.com/doc/cahie … 1/4.html#4

C'est sûr que je ne peux pas comparer à la France, mais si je regarde où ma fille va (au public) et où son amie va (au privé), ce sont deux mondes différents.

Il y a un écart énorme entre ce qu'ils apprennent. Je dirais qu'au privé, on pousse l'élève vers le haut, tandis qu'au public, on a tendance à niveller, car on veut éviter que les élèves redoublent une année, qu'ils décrochent (haut de décrochage scolaire ici), alors on réajuste très souvent les notes pour que tout le monde réussisse ses examens.

S'ils échouent, ils en proposent un autre pour aider à relever la moyenne.

Ma fille va faire sa dernière année de secondaire l'an prochain; elle a bien réussi, a eu d'excellentes notes, mais je considère que du point de vue de la culture générale, c'est lamentable.

Ensaimada :

C'est sûr que je ne peux pas comparer à la France, mais si je regarde où ma fille va (au public) et où son amie va (au privé), ce sont deux mondes différents.

Il y a un écart énorme entre ce qu'ils apprennent. Je dirais qu'au privé, on pousse l'élève vers le haut, tandis qu'au public, on a tendance à niveller, car on veut éviter que les élèves redoublent une année, qu'ils décrochent (haut de décrochage scolaire ici), alors on réajuste très souvent les notes pour que tout le monde réussisse ses examens.

S'ils échouent, ils en proposent un autre pour aider à relever la moyenne.

Ma fille va faire sa dernière année de secondaire l'an prochain; elle a bien réussi, a eu d'excellentes notes, mais je considère que du point de vue de la culture générale, c'est lamentable.

Oh, tu peux comparer :), c'est exactement la même chose. C'est vrai qu'au privé les élèves sont sélectionnés sur dossier. Ce qui se passait également, c'est que toute déviation, violence, provocation, arrogance étaient strictement interdites. Les enfants avaient un avertissement à la première incartade, puis la direction était libre de les virer car elle était là pour répondre à une demande des parents: Faire travailler les enfants avec des moyens convenables, dans une ambiance calme et motivante. Ce qui n'était pas le cas du public, puisque la scolarité étant obligatoire jusqu'à 16 ans ... Faut bien les mettre quelque part. Ce n'est pas le public qui nivelle par le bas, c'est les élèves démotivés qui tirent tout le monde vers le bas, face à des professeurs épuisés et découragés. Pourquoi, en France donne-t-on toujours les postes les plus difficiles en ZEP à ceux qui viennent de commencer leur carrière alors que seuls des professeurs aguerris pourraient mieux maîtriser une classe difficile?. Sur ce dernier point, je ne sais pas si c'est la même chose ici.

Intéressant. Pour les profs ici, j'avoue que je ne sais vraiment pas. Est-ce qu'ils mettent des profs ayant une carapace à toute épreuve dans les écoles de St-Léonard, Montréal-Nord, Hochelaga-Maisonneuve, je ne sais vraiment pas. Je présume que plusieurs qui ont à affronter des classes difficiles font des dépressions, comme mon voisin qui est près de sa retraite et enseigne le français à ... Gérard-Fillion. Tu vois le genre? Il m'a déjà confié qu'il passait davantage de temps à montrer aux jeunes à vivre qu'à leur enseigner la matière pour laquelle on l'avait embauché. :(

Et puis une prof que ma fille avait au primaire, en 6e, a aussi quitté parce qu'elle a fait une dépression; elle avait à peine 27 ans. Elle n'était peut-être pas faite pour cette profession ou ne savait pas s'imposer dans sa classe... ou les deux.

Ensaimada :

Intéressant. Pour les profs ici, j'avoue que je ne sais vraiment pas. Est-ce qu'ils mettent des profs ayant une carapace à toute épreuve dans les écoles de St-Léonard, Montréal-Nord, Hochelaga-Maisonneuve, je ne sais vraiment pas. Je présume que plusieurs qui ont à affronter des classes difficiles font des dépressions, comme mon voisin qui est près de sa retraite et enseigne le français à ... Gérard-Fillion. Tu vois le genre? Il m'a déjà confié qu'il passait davantage de temps à montrer aux jeunes à vivre qu'à leur enseigner la matière pour laquelle on l'avait embauché. :(

Et puis une prof que ma fille avait au primaire, en 6e, a aussi quitté parce qu'elle a fait une dépression; elle avait à peine 27 ans. Elle n'était peut-être pas faite pour cette profession ou ne savait pas s'imposer dans sa classe... ou les deux.

C'est malheureusement une constante dans tous les pays. Ma propre belle-mère qui était professeur est également partie en dépression. Ce que mon conjoint me racontait, c'était que la MGEN (centre de santé spécial enseignants)possède ses propres établissements de soins psys pour aider ces professeurs en détresse.

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