Retraite en Bulgarie

et bien non

et bien non qui vous paye votre retraite de France? c'est la France donc vous payez des impots (si vous etes imposable) en france.
vous n'etes pas resident fiscal bulgare sauf pour les taxes immobilieres et taxe automobile. pas pour des revenus soumis a l'impot sur le revenu. je le repete, les retraités bulgares ne payent pas d'impots sur le revenu puisque la retraite est "capée" a 7 ou 900 levas/mois meme si le retraité gagnait 5000 levas/mois.
ce serait trop facile non?

Selon le droit français, sont considérées comme domiciliées fiscalement en France les personnes physiques, quelque soit leur nationalité, qui ont en France :

leur foyer ou le lieu de leur séjour principal : le foyer s'entend du lieu où le contribuable habite normalement, c'est-à-dire du lieu de la résidence habituelle, à condition que cette résidence en France ait un caractère permanent.
Cette résidence demeure le foyer du contribuable même s'il est amené, en raison des nécessités de sa profession, à séjourner ailleurs temporairement ou pendant la plus grande partie de l'année, dès lors que, normalement, la famille continue d'y habiter et que tous ses membres s'y retrouvent. Ainsi, les salariés détachés provisoirement à l'étranger par leur entreprise sont normalement considérés comme fiscalement domiciliés en France s'ils ont laissé leur famille en France. Heureusement pour les personnes célibataires sans charge de famille, le critère de la famille proche n’est pas à lui seul déterminant pour fixer leur foyer en France (CE, 17 mars 2010, Blanc ) ;

De même, doivent être considérés comme ayant en France le lieu de leur séjour principal les contribuables qui y séjournent pendant plus de six mois au cours d'une année donnée.

ou leur activité professionnelle : sont également considérées comme ayant leur domicile en France les personnes qui exercent en France une activité professionnelle, salariée ou non, à moins qu'elles ne justifient que cette activité y est exercée à titre accessoire (Cass., ch. crim., 7 septembre 2005, pourvoi n° 04-87.288) ;
ou le centre de leurs intérêts économiques, il s'agit du lieu où les contribuables ont effectué leurs principaux investissements, où ils possèdent le siège de leurs affaires, d'où ils administrent leurs biens. Le centre d'intérêts économiques peut être également le lieu où les contribuables ont le centre de leurs activités professionnelles, ou d'où ils tirent la majeure partie de leurs revenus. Tel est le cas lorsque la majeur partie des revenus du contribuable a sa source en France (CE, 17 mars 1993, Memmi).
Si l’un de ces critères est rempli, le contribuable sera considéré comme ayant son domicile fiscal en France et sera donc soumis à l’impôt sur une base mondiale incluant tous les revenus et actifs de source française et étrangère. Il est à ce stade fortement conseillé de faire un bilan patrimonial expatriation pour définir les risques et les ajustements à réaliser pour ne pas risquer d'être qualifié de résident fiscal français.

En revanche, les personnes domiciliées hors de France ne sont imposables en France qu'à raison de leurs revenus de source française ou, en l'absence de revenus de source française, s'ils disposent d'une habitation en France, sur une base forfaitaire.

Dès lors que le domicile fiscal est établi en France, le contribuable sera redevable, notamment, de :

l’IR (taxation au barème progressif)
l’ISF ou l'IFI depuis 2018 (dès lors que le montant de son patrimoine immobilier net taxable excède 1,3 millions d’euros)
des contributions sociales
des droits applicables en matière de successions et donations

Un îlot d'incertitudes : « non-résidents Schumacker »

Ce régime est issu d’un arrêt de la CJUE du 14 février 1995 « Schumacker » (aff. C-279-93) dont les modalités d’application en France ont été précisées dans une instruction du 13 janvier 2012 (5 B-1-12).

Un non-résident domicilié dans un autre État membre de l'Union européenne, ou dans Etat parti à l’EEE ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative, dit « non-résident Schumacker », est assimilé à un contribuable domicilié fiscalement en France, en droit interne :

s'il tire de France l'essentiel de ses revenus (75 % au moins de son revenu mondial imposable, taux pouvant, sous conditions, être ramené à 50 %) ; et
si, compte tenu du faible montant de ses revenus dans son État de résidence, il ne bénéficie pas, dans ce pays, de la majorité des avantages fiscaux auxquels il pourrait prétendre au titre, par exemple, de sa situation familiale, de ses investissements ou encore des dépenses qu'il a pu supporter.
Bien que restant tenu à une obligation fiscale limitée, au sens des conventions internationales, le non-résident Schumacker peut, comme les contribuables domiciliés en France :

déduire les charges de son revenu global (pensions alimentaires ou prestations compensatoires, notamment, sous réserve que les sommes versées soient imposées comme revenus, dans l'État de destination, au nom de leurs bénéficiaires) ;
bénéficier de l'ensemble des réductions et des crédits d'impôt.
Par ailleurs :

ses revenus et profits de source française échappent aux retenues et prélèvements à la source ;
le taux minimum d'imposition ne s'applique pas ;
il est soumis, de plein droit, aux contributions sociales sur les revenus du patrimoine (CSG, CRDS).
L’administration laisse entendre que l’application de ce régime est optionnel en précisant que « les contribuables qui souhaitent être assimilés aux contribuables domiciliés en France […] doivent démontrer qu’ils remplissent les conditions d’assimilation ».

D’autre part, elle indique si les non-résidents Schumacker peuvent bénéficier de l’assimilation au statut de résident fiscal français, ils « restent tenus à une obligation fiscale limitée au sens des conventions internationales » sans toutefois en expliquer les modalités, ni les conséquences concrètes de cette obligation.

Désolé mais je ne suis toujours pas d'accord  :) ( amicalement bien sûr)
Comme vous expliquez
Un retraité Français du privé qui vit au Portugal , ne paye ni impots en France , ni au Portugal
Le portugal à signer la même convention que la Bulgarie avec la France je les aient imprimées et comparées et se sont les mêmes
Le Portugal à voté une loi pour exonérer les expatriés pendant 10 ans
En BG , c'est différent puisque l'état Bulgare refuse de faire payés des impots aux expatriés ( uniquement sur les pensions )
C'est pourquoi je pense réellemnt qu'une pension de retraite n'est pas imposable en France
Cdlt

uniquement si vous êtes résident permanent Bulgare
Ce qui est mon cas , car je n'ai plus rien en France

tenez moi au courant si ca marche. je ne suis pas concerné mais j'ai des amis qui seront interresses.

Et encore des impôts..
La france gratte toujours 😐

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