discussions et réflexions sur l' Allemagne

Enfants du Reich

Après "La vie des autres", "D'une vie à l'autre". Un film choc venu d'Allemagne qui s'intéresse aux enfants nés dans les pouponnières nazies. http://www.lepoint.fr/images/2014/05/07/cinema-juliane-kohler-lebensborne-georg-maas-2621874-jpg_2258106.JPG Les Lebensborne commencent à avoir le vent en poupe. Rien de plus logique : les enfants nés dans ces pouponnières nazies sont les plus jeunes "victimes" de la guerre. Ils seront donc les derniers à parler, à inspirer. En Allemagne, le sujet est d'autant plus sensible que ces gamins ont fait l'objet d'une double peine et d'une seconde manipulation dans les années 60 en RDA. La Stasi a en effet profité de leur identité brouillée - des centaines d'entre eux avaient été ramenés de l'étranger vers la Saxe en 1944 - pour faire d'eux des espions à son service. Les services secrets est-allemands les ont surtout envoyés en Norvège, le pays d'Europe où les Lebensborne avaient été le plus actifs, au nom de la supériorité supposée de ces Nordiques, bien vue chez les nazis. C'est ainsi que des dizaines d'individus ont fait croire à des mères norvégiennes qu'ils étaient leur enfant. Plus dure fut leur chute en 1989, lorsque la RDA a cessé d'exister et que certains dossiers ont été mis au jour.
https://fr.news.yahoo.com/enfants-reich-220000165.html            jean  luc  ;)

Allemagne : une lessive retirée des rayons pour une allusion involontaire à Hitler

Le Point.fr - Publié le 09/05/2014 à 19:40 - Modifié le 09/05/2014 à 20:05
Procter & Gamble a annoncé qu'il avait retiré de la vente en Allemagne un paquet de lessive Ariel qui permettrait de faire 88 lavages.
Le géant des produits de grande consommation Procter & Gamble a annoncé qu'il avait retiré de la vente en Allemagne un paquet de lessive Ariel, en raison d'une inscription sur l'emballage pouvant être interprétée comme une allusion à Hitler.
"88" est en effet un moyen déguisé de désigner le salut hitlérien

Dans un message posté jeudi sur le compte Twitter de Procter & Gamble Deutschland, le groupe a annoncé que son nouveau paquet de lessive Ariel qui arborait un grand 88 noir sur fond blanc n'était plus livré en magasins depuis lundi, après de vives protestations sur les réseaux sociaux. Dans la sphère néonazie, "88" est en effet un moyen déguisé de désigner le salut hitlérien, H étant la 8e lettre de l'alphabet et HH signifiant alors Heil, Hitler. lir e le reste de l'article   jean  luc  ;)

Point de vue - Allemagne : Duval franchit le mur du mythe    http://lessor.fr/files/2014/05/ECO-9-bis.jpg      Auteur dun ouvrage consacré à la situation de léconomie allemande, sur ses réussites et ses fragilités (1), Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel Alternatives Economiques tenait début avril à luniversité Jean-Monnet de Saint-Etienne une conférence à ce sujet organisée par lInstitut du travail.

LAllemagne est dans une situation économique favorable, cela na rien dun mythe ?

Il ny a pas de doute sur le fait que ce pays a mieux résisté en Europe et sest même redressé après la crise significative de la fin des années 2000. Il a aujourdhui un chômage qui tourne à 5-6 % et son excédent commercial est à 200 Md en 2013, soit 7 % du PIB allemand contre 181 Md en 2007. En 2009, la  récession y a été deux fois supérieure à la France qui a perdu 380 000 emplois quand lAllemagne nen perdait quasi pas.

Alors que retrouvez-vous à dire au « modèle » allemand ?

Il y a non seulement des limites à ce « modèle » dont on raffole comme on a raffolé dans le passé du Japon, des Pays-Bas, de la Scandinavie Et ensuite lidée fausse que lAllemagne va bien grâce aux reformes de Gerhard Schröder (chancelier SPD, de 1998 à 2005, Ndlr) dans les années 2000. Or, ce nest pas « grâce » mais « malgré » les réformes de Schröder que lAllemagne sen sort. Ce sont ses mécanismes traditionnels qui lont fait résister et repartir très vite. Schröder a lui procédé à une vaste libéralisation du marché du travail connue sous le nom de réformes Hartz du nom dun patron des ressources humaines de Volkswagen : elles ont introduit lintérim en Allemagne, réduit le poids de la négociation sociale et fortement permis de développer le concept de « mini jobs ». Des travails à temps partiel, à moins de 450   par mois sans cotisation sociale mais sans protection sociale non plus. 5 millions dAllemands nont que ça dont énormément de femmes. En 2010, lAllemagne a retrouvé son niveau demploi de 2000 essentiellement en créant ces « mini jobs ». Autre effet Schröder qui risque dhandicaper lAllemagne dans lavenir : la baisse massive des investissements publics depuis le début des années 2000. Les infrastructures se dégradent et ça commence à se voir. Or, les Allemands pensent que sils ont soufferts (recul des services publics, austérité des salaires etc.), il faut que les autres fassent de même pour obtenir leur aide.

LAllemagne nest-elle pas plus compétitive après ces sacrifices ?

Après avoir augmenté en 2011 et 2012, le pouvoir dachat y est reparti à la baisse en  2013, la demande intérieure, elle, a reculé de 4,3 % depuis 2008. Il faut que lAllemagne se desserre la ceinture, sinon lEurope est morte. Des mesures bonnes pour la compétition ? En Allemagne, 7 millions dactifs travaillent pour moins de 8,5  de lheure. Alors certes, les services sont moins chers : restaurants, hôtels Leurs abattoirs sont très compétitifs puisque rien empêche beaucoup de ses patrons demployer une main duvre étrangère à 3 ou 4  de lheure. Dans ce pays conservateur, il ny a pas de code du travail mais seulement des conventions collectives dont vous bénéficiez si votre patron adhère. La moitié des salariés est couverte par ces conventions contre 98 % en France.

Leur industrie est réputée en bien meilleure santé que la nôtre

Oui mais, encore une fois, en raison de ce qui sest accompli auparavant et quaffaiblissent les réformes Schröder. Si leur industrie fonctionne, ce nest déjà pas en raison du coût du travail : dans lautomobile, il est 20 % plus cher quen France ! Lactionnariat en revanche est beaucoup moins pesant et les syndicats des entreprises donnent leur accord  et non un avis  à une décision. Dans les comités dadministration des plus de 2 000 salariés, les représentants des salariés pèsent autant que les actionnaires. Généralement, les Allemands se plaignent toujours du coût de lintégration de la RDA mais au final, ils furent gagnants : en y créant un outil de production neuf, en mettant la main sur les pays dEurope centrale et orientale, leurs marchés, en y implantant leur sous-traitance à un coût moindre. Ils ont su délocaliser là-bas et conserver chez eux. Ils importent et exportent deux fois et demi plus que les Français. Enfin, la montée des pays émergents et de leurs demandes en machines outils et équipements électriques fournit des clients à cette industrie positionnée historiquement sur ce créneau. Cest plus important que le défaut de taille critique dont on parle toujours pour la France. Autre atout allemand : la démographie, moins denfants, cest moins de chômage chez les jeunes et des économies privées et publiques en éducation, en crèches. Il y a en outre, un immobilier très bas qui aide aussi le consommateur. LAllemagne a perdu 400 000 habitants depuis 2000, nous en avons gagné 5 millions. Les prix ont explosé en France (x 2,5 depuis 1995), il ny ont pas bougé depuis 20 ans : la moyenne est d1 300  le m2 ancien en Allemagne 3 500  en France. Un gain gigantesque pour le pouvoir dachat. Plus facile dans ces conditions daccepter laustérité salariale

http://lessor.fr/2014/05/15/point-de-vu … -du-mythe/

jean  luc  ;)

Alimentation: la date limite de consommation dans le collimateur de l'UE
https://fr.news.yahoo.com/photos/consommateurs-supermarch%C3%A9-auchan-%C3%A0-saint-sebastien-loire-27-photo-172632833.html
Six pays membres de l'UE, dont l'Allemagne, sont montés lundi au créneau contre le gaspillage alimentaire, en demandant de limiter l'usage de la mention "à consommer de préférence avant", qui voue selon eux injustement à la poubelle des tonnes de nourriture.

Dans un document présenté à une réunion des ministres de l'Agriculture, ces pays jugent que plusieurs produits actuellement soumis à cet étiquetage, comme le riz, les pâtes ou le café, pourraient en être dispensés sans dommage pour les consommateurs.

"Des consommateurs jettent souvent leurs produits sans nécessité à cause d'une confusion" entre ce délai, au-delà duquel le produit est susceptible de perdre ses qualités, notamment gustatives, et la date de péremption, dont le dépassement peut rendre malade, souligne le texte.

"Ce label n'a rien à voir avec la santé, mais avec la qualité" du produit, "dont je pense que les consommateurs sont en mesure de juger par eux-mêmes", a souligné à son arrivée à cette réunion la ministre néerlandaise de l'Agriculture, Sharon Dijksma.

Estimant que quelque 89 millions de tonnes de nourriture est annuellement gaspillée dans l'UE, les Pays-Bas sont avec la Suède à l'origine de cette initiative, qui a d'emblée reçu le soutien de l'Allemagne, Autriche, Danemark, et Luxembourg.

"Il est vraiment nécessaire de faire des pas supplémentaires" contre le gaspillage de nourriture, désormais désigné au niveau mondial, face à l'accroissement démographique, comme une menace majeure contre la sécurité alimentaire, a insisté Mme Dijksma.

La lutte contre le gaspillage alimentaire doit aussi être au centre d'un plan d'action "pour une alimentation durable" que la Commission européenne prépare actuellement, en vue de sa présentation en juin.

En France, l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a également récemment prôné que la différence entre la date limite de consommation et la date limite d'utilisation optimale soit mieux expliquées aux consommateurs.

Selon la Banque mondiale, qui a tiré la sonnette l'alarme en février sur le problème, quelque 35% du gaspillage est le fait du consommateur final, notamment dans les pays développés
.   https://fr.news.yahoo.com/alimentation- … 44500.html     
jean  luc  ;)

Stress, burn-out... le droit à la déconnexion des cadres fait son chemin.  Avalanche d'emails, astreinte permanente et heures sup' : avec la connexion permanente via leur smartphone, les salariés ne s'arrêtent jamais. Patrons et syndicats commencent à réagir en France et en Allemagne.   http://referentiel.nouvelobs.com/file/7359896-stress-burn-out-et-si-vous-deconnectiez.jpg 

A l'heure où de plus en plus de salariés sont équipés de smartphones et d'ordinateurs portables, des initiatives apparaissent en Allemagne et en France pour protéger la vie personnelle après le travail.

Depuis trois ou quatre ans, plusieurs grands noms de l'industrie allemande ont décidé de limiter les messages électroniques pour leurs cadres en dehors des heures de bureau. Dans un pays où les troubles psychologiques liés au travail ont explosé et sont de plus en plus médiatisés, les entreprises ont commencé à agir par elles-mêmes, dans leur intérêt bien compris.

"Plus le travail empiète sur la sphère privée, plus les salariés font état de stress, de burn-out et d'incapacité à déconnecter", constate un récent rapport compilant 23 études internationales commandé par l'Office allemand pour la sécurité et la santé au travail (BAuA).
Trêve d'emails

Le travail à distance peut être la meilleure des choses quand elle apporte une flexibilité souhaitée, relève Frank Brenscheidt, responsable de cette thématique au BAuA.

Quitter plus tôt le bureau pour aller chercher les enfants à l'école, puis finir sa journée depuis chez soi, peut ainsi arranger certains parents. Mais, lorsque la connexion à domicile signifie des astreintes permanentes et un excès d'heures supplémentaires, "cela rend certains salariés malades", ajoute-t-il.

En Allemagne, les journées d'arrêts pour causes de troubles psychiques ont augmenté de plus de 40% entre 2008 et 2011, selon une autre étude du BAuA.

Sous l'impulsion du puissant syndicat IG Metall, le constructeur automobile Volkswagen a décrété il y a trois ans une trêve quotidienne de réception d'emails sur les téléphones professionnels. Les serveurs de l'entreprise ne dirigent plus les courriels vers les smartphones entre 18H15 et 07H00. Destiné d'abord à un millier de salariés, ce mécanisme a ensuite été élargi à environ 5.000 collaborateurs, sur les quelque 255.000 que compte le groupe en Allemagne.   lire le reste des articles   jean  luc  ;)

Quand lAllemagne nous sauvera
http://www.lesechos.fr/medias/2014/06/05/1009918_quand-lallemagne-nous-sauvera-web-tete-0203545853884.jpg Clin doeil de lhistoire, alors quon célèbre la victoire sur lAllemagne sur les plages de débarquement, cest delle, soixante-dix ans après, que proviendra notre salut. Angela Merkel a tous les leviers pour sauver lEurope.

l est cocasse de voir la France célébrer le Débarquement sur les plages normandes et la victoire sur lAllemagne précisément au moment où notre seul espoir de nous sauver repose sur elle. LAllemagne est aujourdhui lavenir de la France. LAmérique reste, certes, lempire dominant, son économie donne le « la » sur la scène planétaire et ses lois sappliquent à sa seule volonté, comme la BNP en fait la coûteuse expérience. Donc, noublions pas les GI.

Mais cest aux Allemands de nous sortir de la nasse, de la déprime et, si lon ose, de « létrange défaite » dans laquelle nous sommes en 2014 exactement comme nous létions en 1940. Relire Marc Bloch et comprendre que larmée française a été coupable de croire dans le protectionnisme de la ligne Maginot mais pas la seule. Toute la France sétait lâchement enfermée dans laveuglement du danger. Les classes dirigeantes qui « répandent un esprit de panique, favorable à ses propres faiblesses », un syndicalisme qui refuse les sacrifices, des chefs dentreprise qui comptent « leurs petits sous », des intellectuels « sans souffle » et des journaux indigents.
lire le reste de l'article      jean  luc  ;)

En Allemagne, les homosexuels ont été pourchassés bien après la fin du nazisme
http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/1090x500/drapeauarcenciel.jpg
Hambourg, une nuit de l'été 1980. Armé d'un marteau, Corny Littmann, un activiste homosexuel allemand, alors candidat des Verts au Bundestag, s'attaque au miroir vissé à l'intérieur d'une pissotière du quartier de Saint-Pauli. Entouré d'une nuée de journalistes, il veut montrer les basses méthodes employées par la police de l'époque pour traquer les homosexuels.

Derrière le miroir se trouve une cache depuis laquelle les policiers peuvent surveiller tout ce qui se passe à l'intérieur des toilettes et prendre en flagrant délit les hommes qui s'y retrouvent pour avoir des relations sexuelles. Car à cette époque, l'homosexualité est toujours considérée comme un délit passible d'une peine de prison en Allemagne.

L'action menée par Corny Littmann déclencha un scandale dans tout le pays, rappelle Der Spiegel, qui consacre une série d'articles à un phénomène tombé dans l'oubli en Allemagne: la persécution des homosexuels dans les décennies qui suivirent la Seconde Guerre mondiale. Comme l'écrit l'hebdomadaire:

    «La police a mené une véritable chasse aux homosexuels dans les années 1950 et les années 1960 et faisait régulièrement des descentes dans les bars qui étaient connus pour être des lieux de rencontre gay. Des dizaines de milliers d'homosexuels ont atterri en prison dans les jeunes années de la République fédérale.»

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, malgré les crimes perpétrés par les nazis à l'encontre des homosexuels environ 50.000 ont été condamnés entre 1933 et 1945 et plus de 15.000 d'entre eux sont morts dans les camps la jeune République fédérale reprend le paragraphe 175 du Code pénal tel qu'il avait été renforcé par les nazis.  lire le reste de l'article   jean  luc  ;)

:) bonsoir,jean Luc ravie de faire votre connaissance, j'aime beaucoup l'Allemagne je parle un peu , j'aime le système, pour septembre j'ai décidée de tout vendre mes meuble ai de venir a Stuttgart dans l'espoir de pouvoir trouvez du travail car je suis dans le var ai je me retrouve sans travail ai vu mon âge je suis pour la France bonne a la poubelle ,afin bref; ma fille sa fait 1ans qu'elle ai en Allemagne elle se trouve a Metzinger sa se passe bien pour elle , voila! qui sais peu être qu'un jour pourrons nous  nous rencontre,
bonne soirée amicalement dany

bonjour ,comme tout systéme il a son mauvais cotés aussi. qu#est ce que tu veut faire ici ?as tu des diplômes ? parle tu la langue ? qu 'elle age as tu ?    toi tu vas dans le sud du land ,et moi je suis au nord est . peut être qu'on se rencontreras  "dieu seul le sait" jean  luc  ;)

Le président allemand, Joachim Gauck, n'a pas enfreint la Constitution en estimant que les militants du Parti national-démocrate (NPD, néo-nazi) étaient des "cinglés", a estimé le Tribunal constitutionnel fédéral de Karlsruhe, mardi.

La plus haute juridiction d'Allemagne avait été saisie par le NPD après les propos tenus par Joachim Gauck répondant à une question lors de la visite d'une école l'an dernier.

"Il faut que les citoyens descendent dans la rue et montrent à ces cinglés quelles sont leurs limites", avait dit le chef de l'Etat réagissant à des manifestations organisées par le NPD contre un centre de demandeurs d'asile à Berlin.

"Les déclarations du président fédéral ne peuvent être contestées devant les tribunaux que si le président fédéral prend parti d'une manière arbitraire. Cela n'est pas le cas ici", explique la cour constitutionnelle dans son arrêt.

Le NPD faisait valoir à l'appui de sa demande que le chef de l'Etat, dont le rôle est surtout protocolaire, avait enfreint son obligation de neutralité politique.

Le NPD est considéré par les services de renseignement allemands comme une organisation "raciste, antisémite et révisionniste".https://fr.news.yahoo.com/le-pr%C3%A9sident-allemand-peut-traiter-les-n%C3%A9o-nazis-151224663.html

jean  luc  ;)

PS: personalité trés estimer en Allemagne ,il as pas sa langue dans sa poche ,celuis qui dit la vérité ne peut pas être condanné . un grand bonhomme ce président

http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/article_thumbnail/media/images/pinel%20allemagne_0.jpg  Salaires horaires à cinq euros et absence de protection sociale sont le revers des records d'exportations allemandes. Dans la filière viande, un nombre croissant de salariés détachés subissent les abus de la sous-traitance. Le Smic promis par Angela Merkel changera-t-il la donne?

En Allemagne, lemploi de plus en plus important et parfois abusif de salariés détachés fait polémique. Depuis un an, les affaires se multiplient sur le sujet.

Le licenciement de douze salariés en CDI aux abattoirs de Gausepohl en Basse-Saxe et leur remplacement par des salariés détachés est un des derniers exemples en date.

Envoyés par lentreprise polonaise Firma Europol, ces derniers devaient faire baisser les coûts de près de 30%. Scandale dans le secteur: les salariés allemands ont saisi les prudhommes dOsnabrück. Une décision devrait être rendue en 2014. Dans le même temps, la chaîne de télévision publique régionale NDR révélait les conditions de travail déplorables de ces salariés "loués" dans les abattoirs allemands avec la diffusion de deux documentaires chocs.

Caméra cachée au poing, les journalistes ont démontré que certains de ces employés détachés, le plus souvent polonais et roumains, gagnent moins de 5 euros de lheure pour des journées de travail dépassant 12 heures, ne bénéficient daucune protection sociale et vivent dans des conditions déplorables, le plus souvent entassés dans des logements minuscules fournis par leur direction pour plusieurs centaines deuros.

    Ils nous font travailler à deux heures du matin, pendant trois heures, avant de nous renvoyer à la maison. Cest un système inhumain",

explique dans le documentaire une salariée roumaine qui a perdu son travail après avoir dénoncé ses conditions de travail.
Polémique sur le salaire minimum

Huit régions allemandes ont lancé un service téléphonique daide et de soutien aux salariés détachés afin de leur faire connaître leurs droits mais, à voir les abus récemment révélés, cela ne suffit pas. Les syndicats demandent depuis des mois davantage de contrôle de la part de lEtat et surtout lintroduction dun salaire minimum, seul capable selon eux de régler le problème. En septembre, les quatre géants de la filière viande en Allemagne -Danish Crown, Tönnies, Vion et Westfleisch ont donné leur accord à une telle mesure et à une réglementation renforcée du secteur.

La promesse devrait être tenue puisque la chancelière Angela Merkel a approuvé lidée de mettre en place un salaire minimum généralisé de 850 lheure dès 2015.

Mesure incontournable pour le parti social-démocrate (voir: les négociations actuelles pour la formation du gouvernement), le Smic, depuis longtemps réclamé, semble désormais acquis. Angela Merkel s'y est résolue officiellement fin novembre. Des dérogations ont déjà été accordées pour certaines filières, qui devront néanmoins se soustraire au régime général dès 2017.

Sans surprise, lannonce divise profondément le secteur de la viande. Pour le patron des abattoirs Gausepohl, ceci est une "erreur qui va mettre au chômage de nombreux salariés" tandis que pour Bernhard Hemsing, du syndicat NGG, "lintroduction dun salaire minimum va limiter la concurrence par le salaire".  lire le reste de l#article   jean  luc  ;)

Ce N'est pas l'allemagne le  probléme ,c' est   l'Europe ,ceux qui pensent que le smic allemand va régler le  probléme ,ils se trompent ,5  c'est 4 fois le smic bulgare ou roumains ,30% de plus que le polonais ou tchéque ,les abatoirs risque de patirent ailleur avec des salaires enconre moins élever ,la sölution est européenne et simple en plus ,en autorissant les pays a instaurer tes taxes pour réequilibrés la concurences ,mais ça l' europe n'en veut pas  au nom de la concurence ,nos dirigeants n'ont rien compris á la volée qu#ils ont pris aux europeenne

les députés approuvent l'instauration d'un salaire minimum à 8,50 euros bruts de l'heure.
ur 601 suffrages exprimés, 535 députés ont voté favorablement.

Très attendu en Allemagne par une partie de la population, le salaire minimun a été adopté ce jeudi par les députés. Sur 601 suffrages exprimés, 535 députés ont voté favorablement. Un véritable succès pour cette grande première qui débutera en 2015. Le salaire minimun sera de 8,50 euros bruts de l'heure. Il s'agissait d'une mesure phare du gouvernement Merkel III qui avait été composé en partie sur cette promesse.

En effet, il y avait eu des semaines de négociations entre les conservateurs de la chancelière et les sociaux-démocrates qui étaient finalement tombés d'accord sur le principe d'un salaire minimum à ce montant. Pour réussir ce vote, les sociaux démocrates ont accepté d'exclure plusieurs catégories de travailleurs, comme les apprentis en formation, les chômeurs de longue durée pendant six mois, les moins de 18 ans, les livreurs de journaux ou les saisonniers agricoles.

Selon les économistes allemands, 4 millions de salariés devraient être concernés par cette nouvelle mesure. Le texte devra encore être approuvé par la chambre haute, le Bundesrat, pour avoir force de loi. Jusqu'à présent, l'Allemagne n'a pas de salaire minimum pour tous. Les salaires sont négociés branche par branche entre les partenaires sociaux et, dans certains secteurs, les salariés touchent moins de 5 euros de l'heure.https://fr.news.yahoo.com/allemagne-d%C3%A9put%C3%A9s-approuvent-linstauration-dun-salaire-minimum-%C3%A0-124829568--finance.html  jean  luc  ;)

L'Allemagne et les Etats-Unis « au seuil d'une guerre diplomatique » http://s2.lemde.fr/image/2014/07/11/534x0/4455459_5_563e_l-expulsion-annoncee-du-chef-de-la-cia-a_da950d026d7bec3c8e7abecf77e5c778.jpg  La presse allemande estime, vendredi 11 juillet, que la décision d'expulser le chef des services secrets américains en Allemagne constituait une vraie « césure » dans les relations entre les deux alliés et approuvait la chancelière, face à « l'arrogance » des Etats-Unis.

L'expulsion annoncée suite à l'arrestation ces derniers jours de deux agents espionnant en Allemagne pour le compte de Washington occupe la « une » des principaux quotidiens du pays.

« MERKEL N'EST PAS LE CANICHE D'OBAMA »

« C'est une césure dans l'histoire des relations germano-américaines », soulignait le quotidien munichois de centre gauche, Süddeutsche Zeitung (SZ), y voyant « un acte sans précédent de protestation contre l'arrogance américaine ».

« [L'ancien chancelier] Gerhard Schröder avait franchi un premier pas vers l'autonomie vis-à-vis du grand allié, il y a douze ans, en disant non à la guerre en Irak. Maintenant, il s'agit d'une deuxième étape », analyse le SZ, la jugeant d'ailleurs bien « tardive ».

    « Jusqu'à présent, les Allemands avaient seulement réagi avec désillusion et indignation face aux agissements des services de renseignement américains. Avec l'expulsion du chef de ses agents, le gouvernement fédéral met pour la première fois les Américains sous pression. Espérons qu'Obama et ses troupes vont maintenant comprendre qu'ils ne peuvent pas tout se permettre en Allemagne ».

Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), quotidien des affaires, l'Allemagne et les Etats-Unis « sont au seuil d'une guerre diplomatique ».

    « C'est clairement de l'énergie perdue (alors que) Berlin et Washington sont déjà très occupés avec les conflits existants dans le monde.  lire le reste de l'article   jean  luc  ;)

L'Allemagne, la superpuissance qui ne veut pas l'être
Politique, économique et même sportives, les réussites de l'Allemagne sont légion. Pourtant, le pays ne semble pas encore disposé à utiliser son plein potentiel dans le jeu des relations internationales..
http://static.lexpress.fr/medias_9706/w_2048,h_890,c_crop,x_0,y_184/w_605,h_270,c_fill,g_north/lahm-1_4969581.jpg
A quoi ressemblera le leadership du XXIe siècle? C'est la question, essentielle, que pose désormais la supériorité de l'Allemagne. Il n'échappe à personne que, détentrice de la Coupe du monde de football, championne mondiale des exportations, nation maîtresse de l'Europe, modèle économique vertueux s'il en est, la patrie de Wagner et de Volkswagen(allons-y d'un cliché) accentue au fil des ans ses allures de superpuissance. D'autant qu'elle n'a plus de challengersérieux sur le Vieux Continent; son principal contrebalancier, la France, s'étant laissé tristement distancer.
"Deutsche Qualität"

Cette force cumulative, l'Allemagne l'a ardemment voulue et s'en est vigoureusement donné les moyens; or, du haut de sa tour d'ivoire, elle découvre les complexités et les effets indésirables qui accompagnent cette étiquette de surdoué. La jalousie, à coup sûr, lui vaut des critiques acerbes du côté d'une gauche européenne(France, Italie...) sadiquement chargée de désendetter les Etats providences. Il y a pire, ce sont les responsabilités corollaires d'une position dominante en forme de paradoxe: les résultats affichés par cette nation surpassent considérablement le statut international qu'elle s'accorde à elle-même. 

Pour la première fois de son histoire, si lourde, l'Allemagne apparaît juchée sur un promontoire, non par le fait d'une doctrine de puissance endogène, mais par la perception extérieure, qui s'impose à elle en raison de sa réussite et finit par la désigner au reste du monde. Le dernier indice de cette situation est très révélateur: en décidant d'expulser le responsable de la CIA à l'ambassade des Etats-Unis à Berlin, qui couvrait des activités d'espionnage flagrantes, le gouvernement d'Angela Merkel, dans un élan solidaire, a décidé de frapper du poing sur la table et d'envoyer un message clair et net à Washington. Après les écoutes de millions d'Allemands par la NSA (National Security Agency)

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ … ljI0aTR.99   jean  luc  ;)

L'Allemagne exhume 700.000 documents de la Première guerre mondialehttp://www.lefigaro.fr/medias/2014/07/28/PHO122cf274-13f7-11e4-8bca-1665d81b910c-805x453.jpg  À l'occasion du centenaire de la Première guerre mondiale, les archives allemandes ont mis à la disposition du public 700.000 lettres, vidéos et photos encore inconnus du grand public.
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«Ils pensaient que j'étais mort au combat. Le nouveau chef de ma compagnie a même été nommé», raconte un officier dans une de ses lettres destinées à sa mère. Il y a 100 ans exactement, Paul écrivait régulièrement à sa famille. La correspondance de ce chef de compagnie, engagé dans les combats de la Première guerre mondiale, fait partie des témoignages inédits que les archives allemandes viennent de rendre publics.

Pour célébrer le du centenaire du premier conflit mondial, la Bundesarchiv a mis en ligne plus de 700.000 documents, photos, vidéos et sons. Il aura fallu presque trois ans pour scanner, classer et digitaliser quelque 330 km de documentation.

Parmi les nombreuses archives, les amoureux de l'histoire pourront notamment retrouver des extraits de journaux intimes tenus pas des soldats, et des rapports de guerre sur ce qui était, pour les Allemands, le front ouest, en septembre 1916.

«Je n'ai fait que mon devoir»

Paul, qui dirige la 4eme Compagnie, participe au Siège d'Anvers durant la Grande Guerre. Du 27 septembre au 10 octobre 1914, les soldats allemands se battent contre l'armée belge, qui tente de défendre une ville défendue par le plus grand et puissant fort du monde. Les Allemands finissent par percer les lignes et s'emparent de la forteresse. Mais en explorant un peu mieux les lieux, ils découvrent que toutes les armes et munitions belges ont été détruites.lire le rste de l'article

Les Allemands, premiers fans de Louis de Funès
L'acteur comique a marqué le cinéma de son empreinte. Pour le centenaire de sa naissance, la presse allemande lui rend un vibrant hommage.
http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/2014/07/3107-100Funes.jpg

"Louis de Funès, né le 31 juillet 1914 à Courbevoie de parents nobles espagnols, aurait eu cent ans aujourd'hui", titre Die Welt. A l'occasion du centenaire, le quotidien allemand rend hommage au comédien.

"Avec son répertoire unique, aux grimaces excessives et aux contractions sans fin, l'acteur a fait des gendarmes une figure emblématique du cinéma français. A l'automne de sa carrière, il est devenu l'un des acteurs français les plus célèbres dans le monde." Louis de Funès a en effet connu le succès à cinquante ans révolus, lorsque Jean Girault lui a offert, en 1964, le rôle du maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot dans le fameux Gendarme de Saint-Tropez.

Selon Die Welt, les personnages interprétés par Louis de Funès étaient des caricatures de réactionnaires de l'époque, qui, utilisées comme contre-exemples, "ont nourri l'esprit libertaire opposé à l'Etat autoritaire, conduisant au changement impulsé par les étudiants parisiens dans les rues du Quartier latin en 1968". Incarnant, par exemple, un personnage raciste dans Les Aventures de Rabbi Jacob [Gérard Oury, 1973], l'acteur s'est aussi illustré lors du "combat de [son personnage] Cruchot contre les nudistes, contre sa fille rebelle et son beau-fils potentiel, avec la nonne qui ne respecte pas les limitations de vitesse, etc.".

L'article du journal allemand brosse le portrait de l'acteur en alimentant allègrement la mythologie qui l'entoure : "Sous l'Occupation, et bien qu'incapable de lire la moindre note, Louis de Funès gagnait sa vie comme pianiste de jazz." Le perfectionnisme réputé de l'acteur y est également décrit : "Louis de Funès retravaillait un script jusqu'à la dernière minute. On retiendra son attention du moindre détail et sa satire très actuelle pour l'époque de l'industrie alimentaire dans L'Aile ou la Cuisse [1976] de Claude Zidi."lire le reste de l'article

Grands chantiers en Allemagne, Kolossale Katastrophe!

Malfaçons, retards, explosion des coûts: outre-Rhin, les gros projets d'équipements publics sont souvent mal conçus et mal gérés. La faute à la structure fédérale du pays? De Berlin à Stuttgart en passant par Hambourg, quand la belle mécanique allemande s'enraie...
http://static.lexpress.fr/medias_9783/w_1916,h_833,c_crop,x_41,y_0/w_605,h_270,c_fill,g_north/construction-de-l-aeroport-de-berlin_5008977.jpg   
C'était quelques jours avant le triomphe, le 13 juillet, de la Mannschaft sur l'Argentine (1 - 0) au Mondial 2014. Ce jour-là, le ministre des Finances Wolfgang Schäuble fait une annonce spectaculaire : "En 2015, l'Allemagne aura son premier budget à l'équilibre depuis 1969." Et cela, alors que le taux de chômage gravite autour de 5,5% et que le commerce ex té rieur allemand est le plus dynamique du monde. Ces temps-ci, le pays d'Angela Merkel rend ses voisins jaloux. Un signe de confiance en soi parmi d'autres : dans le domaine de l'éducation, l'enquête Pisa de l'OCDE montre que les Allemands se distinguent par leur capacité de tirer vers le haut les élèves en difficulté. On en rêve pour la France...
WERBUNG

Tout réussit aux Allemands? Pas tout à fait. Alors que les équipements du pays sont vieillissants, les grands projets d'infrastructures, un peu partout, tournent au fiasco. Empêtrés, ralentis ou bloqués à cause de complications politico-administratives invraisemblables, le futur aéroport de Berlin, la nouvelle gare de Stuttgart ou encore la Philharmonie de Hambourg voient leurs coûts, faramineux, exploser, sans parler des dépassements de délais, également phénoménaux.

"La réputation de l'Allemagne est atteinte", estime Lars Funk, l'un des dirigeants et porte-parole de l'Association des ingénieurs allemands (VDI), qui pointe la responsabilité des pouvoirs publics. "Qui aurait pu imaginer que l'Allemagne, si riche en ingénieurs et en architectes compétents, serait incapable de construire un aéroport dans sa propre capitale ? A l'étranger, les gens se gondolent en se demandant à quoi nous jouons !" "En Allemagne, le processus décisionnel est beaucoup plus bureaucratique que certains ne l'imaginent, admet Richard Meng, porte-parole de la mairie de Berlin.  lire le reste de l'article

jean  luc  ;)

PS:C'est triste á dire ,mais c'est vrais ,l'Allemagne ne sait plus faire de grands chantiers

L'Allemagne se positionne pour gérer le TTIPhttp://jpg.euractiv.com/files/styles/x-large/public/oettinger_0.jpg?itok=TBOciOEK  Günther Oettinger, l'actuel commissaire en charge de l'énergie, se dit « ouvert » au portefeuille du commerce. Avec ce maroquin, l'Allemagne pourrait jouer un rôle important dans les négociations sur le partenariat transatlantique (TTIP). Un article d'EurActiv Allemagne.

En plein marchandage sur la répartition des hautes fonctions européennes, Günther Oettinger, envisage d'échanger son portefeuille de l'énergie contre celui du commerce.

« Je suis ouvert » à ce poste, a déclaré membre du parti d'Angela Merkel (CDU) sur le plateau de la chaîne télévisée ARD. La décision incombe au final au président élu de la Commission, Jean-Claude Juncker, a expliqué Günther Oettinger.

Il ne rejette pour autant pas d'autres portefeuilles :

« Le mieux serait d'obtenir un portefeuille qui convienne à l'Allemagne et à moi, un [domaine] avec un accent économique, comme l'économie, l'énergie, l'industrie, le commerce ou le marché intérieur », a-t-il indiqué.

La décision devrait être tranchée très bientôt. Les chefs d'État et de gouvernement se réunissent à Bruxelles le 30 août pour désigner les successeurs d'Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, et de Catherine Ashton, la haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères.lire le reste de l'article 
jean  luc  ;)

PS:je connais le gugus il etait ministre président du bade-wurttemberg , affairiste á souhait ,carriériste sans panache ,on  le laisse a Bruxelle  sans remord .  jean  luc  ;)

Plus forte hausse des salaires en plus d'un an en Allemagnehttps://fr.news.yahoo.com/photos/plus-forte-hausse-des-salaires-photo-153551253.html BERLIN (Reuters) - Les salaires des 19 millions de salariés allemands couverts par des accords salariaux collectifs ont augmenté à leur rythme le plus soutenu en plus d'un an au deuxième trimestre, selon des données publiées vendredi par l'Office fédéral de la statistique.

Les salaires ont en moyenne progressé de 2,6% par rapport à la période correspondante de 2013, leur plus forte hausse depuis celle de 3,0% enregistrée au premier trimestre 2013, selon ces données.

La hausse des salaires est plus de deux fois supérieure à l'inflation qui ressort à 1,1% sur la période concernée.

Principale économie de la zone euro, l'Allemagne a été critiquée en raison de la lenteur de la croissance des salaires.

Le Commissaire européen à l'Emploi Laszlo Andor a récemment plaidé pour une augmentation plus rapide des salaires en Allemagne et souhaité que Berlin fasse en sorte qu'ils progressent au moins aussi rapidement que la productivité.

Avant ces déclarations, Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, habituellement favorable à la modération salariale, avait salué des hausses de salaires supérieures à l'inflation décidées dans plusieurs secteurs.

Certains économistes, des syndicats et des responsables politiques européens ont eux aussi appelé de leurs voeux une hausse des salaires allemands, qui réduirait l'avantage compétitif dont bénéficie Berlin face aux autres pays de la zone euro et soutiendrait la demande en Allemagne et, ainsi, la croissance dans l'ensemble du bloc.

En données réelles, les salaires en Allemagne avaient diminué en 2013 pour la première fois en quatre ans, en partie à cause d'une diminution des primes et autres rémunérations exceptionnelles. Mais ils ont augmenté de 1,3% en termes réels sur les trois premiers mois de cette année par rapport à la même période de 2013, leur plus forte hausse en près de trois ans. jean  luc  ;)

La Chancelière, les Juifs, l'Allemagne
Ce n’était pas une manifestation-fleuve. Les grands médias en ont peu parlé, hors d’Allemagne. Et pourtant, ce sont des paroles graves que la Chancelière, Angela Merkel, a prononcées dimanche dernier à Berlin. Devant plusieurs milliers de personnes qui s’étaient rassemblées pour dénoncer la montée des violences contre les Juifs, la Chancelière a clairement évoqué l’enjeu de ce sujet pour l’Allemagne, et pour l’Europe. « Le combat contre l’antisémitisme est notre devoir », a-t-elle dit. « La vie de la communauté juive fait partie de notre vie. Elle fait partie de notre identité et de notre culture ». Ces mots, sans ambiguïté aucune, visaient à redire le rejet radical pour tout débordement antisémite, à la veille de la première réunion à Berlin du Congrès juif mondial. Berlin. La ville qui fut, au XIXe et au début du XXe siècle, la ville de l’espoir d’une réelle intégration, voire d’une réelle assimilation des Juifs au destin de l’Allemagne. La ville, qui fut aussi, dès 1933, le tombeau de cet espoir.

Sur ce sujet, un très beau livre est paru il y a quatre ans aux éditions Denoël. Son titre, « Requiem Allemand ». Il raconte, sur deux siècles, l’histoire des juifs allemands. En commençant par l’entrée dans Berlin en 1743 du jeune Moses Mendelssohn (grand-père du compositeur et surtout père du judaïsme réformé), par une porte réservée aux Juifs et aux animaux ; en s’achevant sur le départ en train de Hanna Arrendt, fuyant l’Allemagne à temps après un interrogatoire musclé chez les nazis.

Entre ces deux dates, et c’est le sujet de ce livre magnifiquement écrit par Amos Elon, on assiste à l’intégration progressive de la communauté juive. « Vouloir être juif et allemand n’était pas incompatible », dit l’auteur, qui raconte la métamorphose d’une communauté. Tantôt rejetée, tantôt au cœur même de la culture allemande, au point de l’incarner et de lui fournir les plus grands esprits.

En cette période de crise économique, de montée du racisme, du nationalisme et des mouvements d’extrême droite, la question juive et l’Allemagne est un thème qui doit nous faire réfléchir. Car, alors qu’en 2013 c’est de France qu’on a enregistré le mouvement le plus important de Juifs décidant de s’installer en Israël, la communauté juive allemande, elle, grandit. lire le reste de l'article .  jean  luc  ;)

La BCE n’est plus populaire en Allemagne

Les récentes décisions de la BCE vont toutes dans un sens qui n’est pas favorable à l’Allemagne :

     la baisse supplémentaire des taux d’intérêt (à toutes maturités) est défavorable à un pays qui est préteur et vieillissant comme l’Allemagne ;

    la création de liquidités et les taux d’intérêt bien plus faibles que la croissance en Allemagne y font toujours, même à tort, réapparaître la crainte de l’inflation et des bulles sur les prix de l’immobilier ; de dégradation de la qualité du bilan de la BCE ;

    la dépréciation de l’euro est défavorable à l’Allemagne, où le niveau de gamme élevé de la production conduit à une élasticité prix très faible des exportations en volume et où les importations « incompressibles » sont de grande taille.

La seule chose encore pire, du point de vue de l’Allemagne, que pourrait faire la BCE dans le futur serait de passer à un Quantitative Easing basé sur des achats de titres publics et non d’ABS ou de covered bonds. Seuls quelques irréductibles croient encore que la BCE s’inspire des politiques souhaitées par l’Allemagne ou de la Bundesbank.
(Source: Natixis)

Allemagne de l’Est / Allemagne de l’Ouest : 24 ans après, ce qui les sépare encore

Depuis le 3 octobre 1990, l'Allemagne n'est qu'une. Pourtant, de nombreuses disparités subsistent entre les territoires situés dans l'ex-Allemagne de l'Est (République démocratique allemande, RDA) et ceux d'Allemagne de l'Ouest (République fédérale allemande, RFA).

Le site Internet de l'hebdomadaire Die Zeit a illustré quelques-uns de ces contrastes, vingt-quatre ans jour pour jour après la réunification du pays, une date devenue fête nationale.

Revenu moyen par habitant

Le premier écart est d'ordre économique. La plupart des habitants de l'ex-RDA, ancien pays du bloc communiste, ne disposaient en 2012 que d'un revenu inférieur à 17 800 euros par personne. La majorité des Allemands de l'Ouest, eux, atteignent des sommes pouvant aller jusqu'à 23 700 euros, voire 26 700.

Parc automobile

Même contraste entre le nombre de voitures en circulation dans les deux parties de l'Allemagne : à l'Est, maximum 31 voitures pour 1 000 habitants, alors ce taux s'élève parfois jusqu'à 105 véhicules pour 1 000 habitants dans certaines contrées de l'Ouest.lire le reste   jean  luc  ;)

Pourquoi l’Allemagne déprime  http://rue89.nouvelobs.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2014/10/allemagne-economie-deprime.jpg  L’Allemagne, seul pays de l’eurozone qui semblait surnager, grâce à ses exportations, est subitement prise de vertige. Le PIB du « modèle » a reculé au second trimestre (de 0,8 en rythme annuel) ; si le troisième trimestre s’avère de la même eau (comme le prévoient les économistes), le pays sera officiellement déclaré en récession.

En août, a-t-on appris jeudi, ses exportations ont plongé de 5,8% et sa production industrielle de 4%. Le moteur allemand cale, et la menace que fait peser cette panne sur l’Europe est très sérieuse. L’eurozone est déjà un pied dans la déflation – cauchemar économique –, et n’attend qu’un accident allemand pour y sombrer. Le risque de déflation est déjà évalué à 30% par le FMI.http://rue89.nouvelobs.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2014/10/screen_shot_2014-10-12_at_3.23.06_pm_0.png  L’un après l’autre, les organismes économiques internationaux (FMI) et instituts de conjoncture revoient leurs prévisions pour l’Allemagne, et pas dans le sens d’un plus grand bonheur social.

Le Bundestag (la Chambre des députés) va lui aussi réduire ses prévisions la semaine prochaine, selon Reuters. Elles passeront pour 2014 de 1,8% à 1,5% et pour 2015, de 2% à 1,5%.

Les principaux instituts sont plus pessimistes : 1,3% en 2014 et 1,2% en 2015. Le chômage, qui baissait ces dernières années, devrait remonter.     lire le reste  jean  luc  ;)

Allemagne: Lufthansa face à la neuvième grève depuis le printempshttp://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_16x9_1024_578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/2014-10-21T140338Z_151834683_LR1EAAL131SMP_RTRMADP_3_GERMANY-STRIKE-LUFTHANSA_0.JPG
Pas d'amélioration dans le ciel allemand : la grève des pilotes de la compagnie aérienne Lufthansa se poursuit. Elle s'est même étendue aux vols long-courriers ce mardi 21 octobre. Presque tous ont été annulés au départ et à l'arrivée de Francfort, seule la moitié d’entre eux étaient assurés à Munich. Ce mouvement de grève est le 9e depuis le mois d'avril. Les pilotes s'opposent à de nouvelles conditions de fin de carrière et les négociations avec la direction sont au point mort.

Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

Les grues - l’oiseau symbole de la Lufthansa - ont le bec en berne. La compagnie aérienne allemande en est à sa neuvième grève depuis le printemps. Et comme leurs collègues conducteurs de train de la Deutsche Bahn avant eux, les pilotes de ligne ont fait monter sensiblement la pression sur la direction de l’entreprise avec un arrêt de travail de 36 heures.

Lundi 20 octobre, les vols court et moyen-courriers étaient concernés par la grève. Mardi, les autres liaisons aussi étaient affectées, à commencer par celles au départ et à l'arrivée de l’aéroport stratégique de Francfort. Au total, 1 500 vols ont été annulés, touchant 166 000 passagers. Ces derniers avaient été informés en amont et la situation dans les aéroports est restée calme.

Les pilotes de la Lufthansa s’opposent aux projets d’économies de la compagnie qui veut repousser l’âge de départ en préretraite de 55 ans à au moins 60. Les négociations sont au point mort et de nouveaux débrayages pourraient avoir lieu dans les prochains jours, d’autant que le gouvernement allemand veut légiférer pour limiter les moyens de pression des petits syndicats comme ceux des pilotes de la Lufthansa ou des conducteurs de train de la Deutsche Bahn. A l’avenir, la convention collective conclue par le syndicat majoritaire dans une entreprise pourrait s’imposer à tous les salariés.
lire le reste de l'article jean  luc  ;)

Allemagne : l'énigmatique Sigmar Gabriel dévoile enfin sa vraie pensée économiquehttp://static.latribune.fr/article_page/322767/sigmar-gabriel.png   Le vice-chancelier social-démocrate allemand a pu apparaître - à tort - comme un allié de Paris au sein de l'exécutif allemand. Décryptage d'une personnalité complexe.


Sigmar Gabriel est l'objet de bien des fantasmes en France. Le patron des Sociaux-démocrates allemands est aussi vice-chancelier et ministre de l'Economie et de l'Environnement. Les dirigeants français ont pris l'habitude d'y voir un allié au sein du gouvernement fédéral allemand. De son côté, Sigmar Gabriel a pris l'habitude de les laisser le croire, tout en se gardant bien de maintenir l'équilibre au sein de la coalition.
Maître de l'équilibre

Or, les dix derniers jours viennent de mettre à jour la vraie pensée économiste de Sigmar Gabriel. Et de briser ce subtil jeu qu'il tentait de mener depuis son entrée en fonction, voici un an. En septembre, le débat autour des investissements commence à monter en Europe. Le vice-chancelier s'empare du sujet et en fait un cheval de bataille. Sur toutes les chaînes de télévision, dans tous les journaux, il réclame « plus d'investissement », y compris « publics. » Comme à son habitude, cependant, il ne dit rien lorsque son collègue aux Finances Wolfgang Schäuble présente au Bundestag au même moment un budget serré qui ne prévoit aucun effort d'investissement notable.
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20141028trib105f379bb/l-enigme-sigmar-gabriel.html  jean  luc  ;)

Allemagne: une grève des trains historique pour la Deutsche Bahn

Une grève des trains de quatre jours a débuté jeudi matin à 02h00 en Allemagne. Ce mouvement, sans précédent en ce qui concerne le trafic passagers, ne devrait se terminer que dans la nuit de dimanche à lundi, à 04h00. Cette grève du syndicat allemand des conducteurs de trains GDL affecte déjà le transport de fret depuis mercredi 15h00.http://www.levif.be/medias/2591/1326853.jpg  Une grève des trains de quatre jours a débuté jeudi matin à 02h00 en Allemagne. Ce mouvement, sans précédent en ce qui concerne le trafic passagers, ne devrait se terminer que dans la nuit de dimanche à lundi, à 04h00. Cette grève du syndicat allemand des conducteurs de trains GDL affecte déjà le transport de fret depuis mercredi 15h00.

La société des chemins de fer allemande Deutsche Bahn invite les voyageurs à consulter son site internet pour s'informer sur des moyens de transport alternatifs.

Ce mouvement est le sixième depuis début septembre et l'un des plus durs dans l'histoire de la compagnie. La dernière grève remonte aux 18 et 19 octobre.

GDL réclame des hausses de salaire et un abaissement du temps de travail hebdomadaire. De nouvelles négociations ont eu lieu ces derniers jours avec la direction, mais sans succès.

Les trains Thalys effectuant les liaisons entre l'Allemagne et Paris via la Belgique, ainsi que les trains ICE reliant l'Allemagne à Bruxelles ne sont pas concernés par cette action. Des retards de 25 minutes ont toutefois enregistrés sur le réseau Thalys depuis et vers les gares belges jeudi matin
http://www.levif.be/actualite/internati … 23949.html  .jean  luc  ;)

Commentaire. L'Allemagne réunifiée se cherche encore
La chute du Mur de Berlin, dont on vient de fêter le 25e anniversaire, mit fin à une conséquence majeure de la Seconde Guerre mondiale : la division de l'Allemagne.

Moins d'un an a séparé la chute du Mur, le 9 novembre 1989, de la réunification du pays, le 3 octobre 1990.

Affirmer que cette réunification fut accueillie d'emblée avec enthousiasme en France serait un raccourci de l'histoire. On se souvient des doutes du président Mitterrand avant la tenue d'élections libres dans ce qui était encore la RDA, la République démocratique allemande. Des élections suivies de la reconnaissance, par le Chancelier Kohl, de la frontière Oder-Neisse avec la Pologne, et de l'ouverture d'une négociation sur la future monnaie unique. Personne - il est vrai - n'avait imaginé la précipitation d'un processus qui bouleversa l'ordre mondial.

Avec 82 millions d'habitants, l'Allemagne réunifiée est devenue le pays le plus peuplé de l'Union européenne. Elle a investi 2 000 milliards d'euros pour financer sa réunification. Le tissu industriel de l'ex-RDA était dans un tel état de vétusté qu'il n'était que faiblement récupérable. L'ensemble des infrastructures sous-développées, comme dans tous les pays communistes, a dû être reconstruit.

Vingt-cinq ans plus tard, les résultats de cet effort exceptionnel du contribuable allemand sont nuancés. S'il existe de réelles poches d'innovation dans l'ex-Allemagne de l'Est, telle la région de Dresde, d'autres régions, comme le Mecklembourg-Poméranie, n'ont jamais connu de décollage économique. Dans cette dernière région, le taux de chômage demeure sans équivalent avec le reste de l'Allemagne et l'exode de jeunes vers l'ouest du pays est une réalité quotidienne.
Puissance économique, faiblesse diplomatique

Les études sociologiques montrent pourtant que les jeunes issus des générations nées dans l'ex-RDA, après 1989, se sentent maintenant des Allemands comme les autres. Ce n'est toujours pas le cas de leurs aînés qui regrettent parfois une société communiste moins concurrentielle entre individus. On appelle cela l'Ostalgie.

Le retour de l'Allemagne à sa pleine souveraineté a parfois conduit les Français et les autres Européens à s'interroger sur la nouvelle puissance politique de leur voisin. Si Berlin (qui a remplacé Bonn) a déployé de grands efforts diplomatiques envers ses voisins d'Europe centrale, comme la Pologne ou la Tchéquie, pour les aider à entrer dans l'Union européenne, elle s'est aussi heurtée à la mémoire d'un passé douloureux.

Dans le fond, l'Allemagne réunifiée, gouvernée par une chancelière originaire de l'ex-RDA, a renforcé sa présence en Europe grâce à ce qui lui avait déjà permis de se relever de la Seconde Guerre mondiale : l'économie, et plus particulièrement le dynamisme industriel. Mais les refus d'un soutien à la France et à la Grande-Bretagne lors de l'intervention militaire en Libye en 2011, ou encore à la France au Mali en 2013, montrent que la puissance économique ne s'est jamais accompagnée d'une volonté d'accaparer le leadership politique de l'Europe.

En 2014, la question que pose l'Allemagne à l'Europe est surtout de savoir si ce grand pays démocratique souhaitera quitter le seul terrain de l'économie en Europe pour investir davantage les questions militaires et diplomatiques. Décidément, il ne sera jamais simple d'être allemand en Europe.  http://www.ouest-france.fr/commentaire- … re-2969620   jean  luc  ;)

Allemagne: d’ex-coopératives communistes florissantes      http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_16x9_1024_578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/Usine%20de%20traite%20des%20vaches%20en%20ex-RDA%20ok_0.jpg                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              ecouiter la video


jean  luc  ;)

Pourquoi les prisons ferment en Allemagne faute de détenus ?  Contrairement à la situation française, en Allemagne, une place de prison sur cinq est vacante. En Allemagne, les fermetures de prison deviennent de plus en plus courantes. Une place de prison sur cinq est vacante. "En Basse-Saxe, le nombre de détenus a baissé de 30% ces huit dernières années", explique Amaury Guibert, envoyé spécial de France 2 en Allemagne. Le nombre de prévenus incarcérés en attendant leur procès a diminué de 41% depuis 2010. La priorité du pays est de limiter les petites périodes de détention. Les travaux d'intérêt général sont privilégiés.

Aides à la sortie de prison

"On n'a pas seulement enfermé des gens, on s'en est bien occupé. On a pu changer leur comportement et leur psychologie", raconte Friedhelm Hufenbach, chef des surveillants de la prison de Salinenmoor. "Pour se préparer à la sortie, on reçoit toutes les aides possibles de l'agence pour l'emploi, on peut voir des travailleurs sociaux, tout ce qu'on veut", dit un détenu. Les prisons sont transformées en hôtels ou logements sociaux. voir la vidéo     jean luc ;)

Et si le très mauvais élève de l’Europe était …l’Allemagne

Accueil du site > Tribune Libre > Et si le très mauvais élève de l’Europe était …l’Allemagne
Et si le très mauvais élève de l’Europe était …l’Allemagne
par Karol (son site)
vendredi 5 décembre 2014
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Il y a peu encore, il ne se passait pas une semaine sans que les experts et leurs chiens de garde ne nous répétaient que sur le plan économique, l'Allemagne, avec ses réformes Hartz du marché du travail, réalisées entre 2003 et 2005 par le chancelier Gerhard Schroder ( SPD ),était le modèle à suivre. En gagnant le match de la compétitivité, elle était la première de la classe européenne et qu'en conséquence les autres pays se devaient de faire les efforts nécessaires pour rester dans la course. L'excédent de sa balance commerciale, le "zéro déficit" de son budget, le taux d'intérêt de sa dette qui ne cesse de baisser, le taux relativement faible du chômage seraient les seuls critères à retenir de cette réussite du modèle allemand. Aux dires de ces mêmes experts, l'Allemagne avait tous les atouts en main. Pour sortir de l'ornière de la crise, il ne suffisait, pour les autres pays, que de copier le modèle. Et, il y a peu encore, les grands de ce monde, de Bill Clinton à Sarkozy, de Cameron a Renzi, ont rivalisé d'éloges à l'égard du modèle rhénan. Les conservateurs allemands, grisés par tant de flatteries, n'hésitaient plus à déclarer : " L'Europe, tout d'un coup s'est mise à parler allemand" comme Angela Merkel l'affirmait après sa réélection : " Ce que nous avons fait, tout le monde peut le faire." Certains, en Allemagne, vont jusqu'à prédire que l'Allemagne sera d'ici 2030 "le pays le plus riche de la planète par habitant". Mais l'image du modèle commence à se fissurer. Les inégalités sociales et la pauvreté se révèlent au grand jour, le manque d'investissement public et privé est trahi par l'état désastreux des infrastructures, sur le plan de la formation et de la qualification de la main d'oeuvre, l'Allemagne est aussi distancée. Ces éléments sont plus les présages d'un naufrage annoncé que ceux d'une éblouissante réussite à venir.

LE DEVELOPPEMENT DES INEGALITES ET DE LA PAUVRETE EN ALLEMAGNE

Une des conséquences de la réforme du marché du travail en Allemagne a été l'augmentation de la pauvreté et des emplois précaires. Alors qu'en France, de 2000 à 2012, le taux de pauvreté ( à 60% du revenu médian ) a légèrement diminué de 15 à 14 %, en Allemagne, au contraire, ce taux est passé de 12 à 15,2%. ( lien ). Le rapport publié à la fin 2013 de l’Association paritaire d’action sociale (Deutsche Paritätische Wohlfahrtsverband) indique que la croissance de l'économie n'a pas empêché la croissance de la pauvreté, bien au contraire. Il conclut " alors que les profits de l’essor économique atterrissaient dans les poches d’une riche élite financière et patronale, les emplois nouvellement créés étaient à bas salaires. L’exploitation et la pauvreté ne cessent d’augmenter." Ainsi le problème des bas salaires en Allemagne est plus important encore qu'en France. Alors que la proportion des salariés qui gagnent un salaire horaire inférieur à deux tiers du salaire horaire national brut médian est de 6.1 % en France, il est de 22.2 % en Allemagne ! (Le Monde Supplément Géo et politique Dimanche 17-lundi 18 février 2013).

Si le taux de chômage est beaucoup plus faible en Allemagne ( 4,9 % en Allemagne - 10,5 % en France ) c'est, outre la démographie vieillissante en Allemagne , au prix du développement du travail partiel forcé. 21,7 % de sa population active y sont employés à temps partiel en 2010, contre 13,6 % en France, selon l'OCDE. Ainsi, si l'on intègre le temps partiel dans le calcul du temps de travail, la durée annuelle moyenne s'élève pour la France à 1479 heures, contre 1397 pour l'Allemagne selon l'INSEE. Par manque de crèches, le travail à temps partiel est la règle pour les mères. Les femmes sont ainsi confrontées à la précarité. 45,3% des femmes actives en Allemagne occupent un emploi à temps partiel contre seulement 29,8% en France. (Eurostat 2009 -Les femmes sur le marché du travail en Allemagne et en France - Pourquoi les Françaises réussissent mieux à concilier famille et emploi- Angela Luci )."Les femmes en Allemagne sont plus confrontées au risque de la pauvreté qu’en France. En effet, alors qu’en France un salaire minimum horaire de 9€ doit être payé pour tout travail, les emplois à temps partiels prennent en Allemagne souvent la forme d’un « petit boulot »- (« Minijob ») à 450 € par mois pour travailler jusqu'à 24 heures par semaine- La faiblesse de la politique familiale outre-Rhin explique aussi un taux de la natalité des plus faibles d'Europe et le déclin démographique dans beaucoup de landers, en particulier dans les régions de l'ex-RDA.Lire le reste de l'article  jean  luc  ;)

Droit d'asile : partisans et opposants défilent en Allemagnehttp://s2.lemde.fr/image/2014/12/09/534x267/4537088_3_bd94_environ-10-000-personnes-ont-defile-lundi_b8956c71797543df6bd987c833c026a5.jpg
Quelque 10 000 personnes ont défilé lundi 8 décembre au soir à Dresde pour réclamer un durcissement du droit d'asile. Alors que le nombre de demandeurs devrait atteindre un record cette année en Allemagne, les Européens patriotes contre l'islamisation de l'Occident (Patriotische Europäer Gegen die Islamisierung des Abendlandes ou Pegida) tentent depuis quelques semaines d'organiser des « manifs du lundi » comme celles qui, il y a vingt-cinq ans en RDA, ont fait trembler le mur de Berlin.

Lundi, seul le rassemblement de Dresde semble avoir eu du succès, où 1 200 policiers avaient été mobilisés. A Düsseldorf, où à peine 400 personnes sont descendues dans la rue, alors que 2 000 y étaient annoncées, les contre-manifestants étaient trois fois plus nombreux, selon l'agence de presse DPA (Deutsche Presse-Agentur). Les manifestations se sont déroulées sans incidents, seuls trois manifestants anti-demandeurs d'asile ont été brièvement interpellés pour avoir lancé des pétards. Lire le reste de l'article jean  luc  ;)

Propagation des manifestations anti-islamisation en Allemagne : pourquoi l’Europe ferait bien d’y prêter attention

Récemment, près de 10 000 personnes ont défilé dans les rues de plusieurs villes d'Allemagne pour dénoncer la montée de l'islamisation de la société et l'effritement des fondements judéo-chrétiens. Un malaise exacerbé par les partis nationalistes européens mais qui reflète également une perte de repères de plus en plus tangible.

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Atlantico : Alors que le modèle d'intégration allemand semblait mieux fonctionner que les autres, comment expliquer que l'Allemagne s'empare aujourd'hui du sujet ?

Claude Sicard : Chaque lundi, en Allemagne, depuis prés de deux mois, les Pediga appellent à des manifestations contre l’islamisation de leur pays, et à Dresde 10.000 personnes ont défilé début décembre. Les Pediga sont un mouvement d’européens qui, se considérant comme "patriotes", s’insurgent  contre l’islamisation de l’Europe.

>> Lire également Tensions sur les différents modèles d'intégration européens : le cas allemand
Dans quelle mesure cette contestation de l'islamisation prend-il pied en Europe ?

Un peu partout un éveil se produit :l es Européens prennent conscience soudain des conséquences pour leur identité que vont avoir ces arrivées massives d’immigrants en provenance des pays islamiques : on voit se développer un peu partout des mouvements nationalistes de caractère populaire qui ont pour nom le Front National en France dont on s’étonne soudain du succès,  le Parti "Vrais Finlandais" en Finlande, le parti  du Peuple au Danemark, le parti PPV en Hollande, etc…
De quels malaises ce type de contestation -qui s'illustre par la montée du vote identitaire- est-il le reflet ?

Pour bien comprendre les enjeux de cette confrontation civilisationnelle, il faut s’en référer aux anthropologues. Ces derniers nous enseignent sur ce qu’est une civilisation, et ils nous disent qu’il est impossible que deux civilisations différentes coexistent dans un même espace géographique.

Citons tout d’abord cette excellente définition d’une civilisation qu’a donnée l’anthropologue mexicain Rodolphe Stavenhagen dans un travail qu’il fit pour l’UNESCO : "C’est l’ensemble des traits distinctifs spirituels et matériels qui caractérisent  une société. Cela englobe en outre les arts, les modes de vie, les façons de vivre ensemble, les systèmes de valeur, les traditions et les croyances" Cette définition est sans doute l’une des meilleures qui puisse être donnée du concept de civilisation, un concept en fait très difficile à bien saisir, les personnes s’en tenant généralement lorsqu’on leur parle de civilisation à de simples manifestations extérieures, comme l’architecture, la mode vestimentaire, la musique, la gastronomie…. omettant totalement de comprendre qu’il s’agit de caractéristiques beaucoup plus profondes, des caractéristiques qui touchent à l’essentiel des individus : leur personnalité profonde, leur mode de pensée et leur façon de voir le monde. Il existe aujourd’hui à travers le monde, 5 ou 6 civilisations différentes, selon les auteurs, et chacune possède sa propre identité. Aussi l’arrivée et le développement rapide de nombreuses communautés islamiques en Europe pose-t-elle le problème inévitable de la confrontation sur notre territoire européen de notre civilisation, la civilisation occidentale dans sa version européenne, avec la civilisation musulmane qui est celle de tous ces nouveaux arrivants.

lire lerestede l 'article   jean  luc  ;)

Les manifs islamophobes défèrlent sur les villes
Depuis la fin octobre, des milliers d'Allemands se mobilisent contre "l'islamisation et le déclin de l'Occident". Initié à Dresde, le mouvement s'est élargi à d'autres villes, suscitant l'inquiétude dans les sphères dirigeantes, ainsi que chez les contre-manifestants.
C'est un mouvement important de droite", explique à Die Tageszeitung Danilo Starosta, responsable associatif à Dresde [dans l'est du pays] et bon connaisseur du terrain. "Le mouvement a évolué au fil des semaines. Ils étaient tout juste 350 fin octobre et, le 8 décembre, près de 10 000. C'est un courant fort, de droite, profondément raciste, qui défile dans les rues."

Mais qui sont-ils ? Sous le sigle Pegida (Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident), ils ont d'abord formé un petit groupe sur Facebook, sous l'égide d'un personnage trouble, Lutz Bachmann, plusieurs fois condamné par la justice. Vilipendant l'islam et  l'afflux des réfugiés économiques, ils ont réussi à fédérer une partie de la population, notamment des hommes entre 25 et 40 ans, issue des classes défavorisée et moyenne.

Non organisés politiquement, ils ne voient guère d'inconvénients à ce que des militants néonazis du Parti national-démocrate d'Allemagne (NPD) ou des populistes d'Alternative pour l'Allemagne (AfD) viennent grossir leurs rangs, aux côtés de tous les tenants – fortement ancrés dans la région – du nationalisme, du conservatisme, de l'hooliganisme, de la droite dure", souligne Danilo Starosta.

Le 10 décembre, sous la pression des autorités locales et régionales et des contre-manifestants (9 000 personnes le 8 décembre), Pegida a mis en ligne un document – non signé – présentant une position "moins droitière et un peu plus civilisée", précise le quotidien régional Sächsische Zeitung.   jean luc  ;)


pour moi ce ne sont pas des patriotes ,mais des idiots , ils veulent défendre soit disant la culture judeo-chrétienne ,mais ils connaissent rien des religions ,la plus part sont sans religion 

Allemagne: Andrea Nahles condamne les petits syndicatshttp://static.mediapart.fr/files/media_281546/nahles_Sven_Sebastian_Sajak_wiki_ccbysa30_ok_MP.jpg  Andrea Nahles (SPD) passe aux choses sérieuses. Par voie législative, elle enterre la pluralité des syndicats dans les entreprises.

(KL) – Andrea Nahlese est social-démocrate. L’histoire de la social-démocratie en Allemagne est étroitment liée à celle des syndicats. Pourtant, ce sera une social-démocrate qui portera un coup mortel aux petits syndicats allemands. Elle les pousse tout simplement hors-jeu.

Le conseil des ministres du gouvernement fédéral a adopté la proposition de loi de sa ministre du travail Andrea Nahles (SPD). Sa proposition prévoit que désormais, une seule convention collective puisse être en vigueur dans les entreprises, négociée avec le syndicat ayant le plus de membres au sein de l’entreprise. Cela conduira inévitablement à la fin de l’existence de ces petits syndicats, souvent très spécialisés sur certains corps de métiers. Puisque ceux-ci n’ont plus la compétence de négocier une convention collective pour leur membres, devant accepter ce qu’un autre syndicat aura négocié à leur place, ils n’auront plus de raison d’être. A quoi servirait un syndicat qui ne pourrait pas négocier au nom de ses membres ?

Pourtant, en 2011, la Cour Fédérale du Travail (Bundesarbeitsgericht) avait explicitement autorisé et défendu la pluralité des syndicats dans les entreprises. Ce droit, inscrit dans la législation allemande sur les grèves, avait d’ailleurs motivé les deux instances du tribunal de Francfort de confirmer la légalité de la récente grève du syndicat des conducteurs de locomotives GDL. On peut donc d’abord s’attendre à une vague de procédures juridiques allant jusqu’à la Cour Consititionnelle de Karlsruhe et si jamais cette nouvelle loi devait être conforme à la Constitution allemande, les grèves se multiplieront en Allemagne.

Il est évident qu'Andrea Nahles veut donner une réponse aux grèves à répétition des chemins de fer allemands et des pilotes de la Lufthansa, mais le carnage parmi les petits syndicats est un prix trop élevé pour assurer la fluidité des transports au pays. De plus, Nahles déclenche une évolution qui conduira à l’émergence de syndicats géants, qui ressembleront à des administrations à part entière et qui deviendront des partenaires sociaux de choix pour le patronat.

La nouvelle loi est censé entrer en vigueur à la mi-2015. Mais il faudra attendre que les tribunaux se prononcent. Et on se gratte toujours la tête – est-ce vraiment une social-démocrate qui aura sonné le glas de la diversité du paysage syndical en Allemagne ?   jean  luc  ;)

L'Allemagne atteinte à son tour par un mouvement anti-islamique

À l'appel du mouvement islamophobe Pegida, des milliers de personnes manifestent chaque semaine à Dresde contre l'arrivée de musulmans dans le pays.
L'ombre noire et menaçante de la xénophobie continue de s'étendre au-dessus de l'Allemagne. Hier soir, plus de 15 000 personnes ont défilé dans les rues de Dresde à l'appel du groupe Européens patriotes contre l'islamisation du pays (Pegida). La semaine précédente, près de 10 000 manifestants avaient arpenté les rues de la capitale de la Saxe, un chiffre qui avait déjà choqué tout le pays. Ce mouvement lancé en octobre s'inspire, par sa fréquence, des "Manifs du lundi" qui avaient provoqué les premières brèches dans le mur de Berlin.

Reprenant à leur compte le slogan des opposants au communisme de l'ancienne RDA, "Nous sommes le peuple", les supporteurs de Pegida regroupent des militants de l'extrême droite, des néonazis, mais aussi de nombreux citoyens qui s'inquiètent de l'arrivée de musulmans dans le pays. Le Land de Saxe ne compte pourtant que 2,2 % d'habitants d'origine étrangère et une partie seulement de ces immigrants sont de confession musulmane. Mais l'annonce de la création de 14 centres d'accueil pour 2 000 réfugiés dans la région a visiblement fait peur à une ville qui a déjà l'habitude d'accueillir les principaux regroupements de nazillons du pays.
Des manifestations "Dresde sans nazis" organisées

Le rendez-vous hebdomadaire du Pegida est également l'occasion d'organiser des contre-manifestations. Hier, 9 000 personnes ont défilé sous des banderoles sur lesquelles étaient inscrit "Dresde sans nazis" ou "Dresde pour tous". Les 1 200 policiers présents sur place ont permis d'empêcher des bagarres dans les rues de la cité, mais les tensions restent fortes.

Le mouvement né à Dresde commence à s'étendre aux quatre coins de la république fédérale. Des rassemblements regroupant plusieurs centaines de personnes ont déjà eu lieu à Düsseldorf, Munich, Bonn, Würzburg, Rostock et Bochum. La page de Pegida sur Facebook a été "likée" plus de 60 000 fois. Et un récent sondage sur le site internet de l'hebdomadaire allemand Die Zeit a montré que près d'un Allemand sur 2 (49 %) voyait d'un bon oeil ce groupe anti-islamique. 30 % des personnes interrogées ont même déclaré soutenir "totalement" ce mouvement et 59 % estiment que leur pays accepte trop de demandeurs d'asile. Lire le reste de l'article    jean   luc  ;)

Extrémistes : «Pegida», ce n’est pas l’Allemagne Une étude menée par la «Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung» montre qu'en Allemagne, le soutien pratique aux réfugiés est plus important que le mouvement des extrémistes qui flirtent avec des positions néonazis.

(KL) – Si actuellement, ceux que le journaliste Sascha Lobo a désigné comme des «nazis latents» («Latenznazis»), à savoir les milliers de manifestants qui organisent tous les lundis des marches dans les grandes villes allemandes pour manifester contre «l’islamisation de l’Occident», les réalités sur le terrain sont très différents de ces extrémistes qui prêchent la haine et qui préparent le terrain à la violence. Plus de 50.000 personnes s’engagent de manière bénévole dans l’accueil de réfugiés en Allemagne, ce qui représent un chiffre largement plus important que le nombre de néonazis et de leurs supporteurs qui rôdent dans les villes allemandes.

Sur 10.000 citoyens allemands, six personnes s’engagent à différents niveaux dans le travail avec les immigrés en Allemagne. Ce qui donneu n total d’environ 50.000 bénévoles qui investissent de leur temps et de leur personne pour aider les réfugiés qui arrivent en Allemagne. Mais ces bénévoles et leurs innombrables initiatives, organisées souvent au niveau local, n’ont pas de lobby, pas de financement, pas de service de communication et bien entendu, le travail dans les quartiers n’est pas assez «sexy» pour la plupart des médias. Des néonazis qui défilent dans les villes sont certainement plus vendeurs que le travail quotidien sur le terrain.

Les communes, elles, sont souvent dépassées par le travail avec et pour les réfugiés qui arrivent en Allemagne. Travail social, cours de langue, soutien dans les démarches administratives comme les requetes d’asile – toutes ces choses demandent un engagement énorme de la part de la société civile. Ainsi, le président de la fédération allemande des villes («Deutscher Städtetag»), Heinrich Maly, a déclaré que cet engagement de la part de la société civile était indispensable pour réussir l’intégration. «Les autorités et les travailleurs sociaux n’y arriveraient pass ans ce grand engagement citoyen».

Aujourd’hui, lundi, les «Pegida» manifesteront à nouveau, dans plusieurs grandes villes et il y a de fortes chances à ce que ces manifestations enregistreront encore plus de participants que lors des éditions précédentes. Inutile de nous rabâcher que ces manifestants ne soient pas des néonazis – il est évident que toute personne qui fasse cause commune avec des néonazis, se range du mauvais côté. Celui des néonazis.Mais heureusement que l’Allemagne ne se limite pas à ces hordes d’imbéciles qui tentent de «normaliser» des positions qui, il y a 30 ans, leur auraient encore valu des procès en justice. L’année dernière, l’Allemagne a enregistré une forte hausse des crimes et attaques sur fond xénophobe et raciste. Ces tendances, il faut les combattre à tous les niveaux de la société, que ce soit au niveau politique ou dans le bistrot du quartier. En même temps, il faut mieux communiquer sur les formidables initiatives des associations et d’initiatives privées qui visent à mieux accueillir ceux qui ont du fuir leur pays et qui sont dans le besoin.

A quelque jours de Noël, il convient aussi de se poser la question si ceux qui beuglent dans la rue contre une soi-disante menace musulmane, n’auraient pas chassé à coup de pierre Marie et Joseph à la recherche d’un endroit pour la naissance du petit Jésus. Ceux qui clament haut et fort une «culture occidentale», basée sur les valeurs chrétiennes, sont les premiers à les violer. Les gens qui participent à des manifestations «Pegida» sont ceux qui portent le nouveau fascisme en Allemagne – et ils feraient mieux de rester à la maison. Aujourd’hui lundi, mais aussi après. L’Allemagne ne veut pas de nouveaux nazis, mais un vivre-ensemble non-violent et respectueux avec l'ensemble des communautés présentes au pays. Dommage que nous soyons arrivés à un point où il faut à nouveau le souligner. http://blogs.mediapart.fr/edition/euroj … -allemagne  jean  luc  ;)

Allemagne : des associations musulmanes et turques appellent à une manifestation citoyenne contre les néo-fascistes du Pegida   http://oumma.com/sites/default/files/imagecache/400xY/pegida_2.jpg  C’est au cœur de Cologne, l’une des cités phares et les plus métissées d’Allemagne, réputée pour être un creuset de la diversité culturelle, que la clameur de contestation populaire monte au sein d’associations musulmanes et turques, contre les débordements haineux des nazillons de tous poils qui propagent la haine de l’étranger et de l’altérité sous la bannière "Européens patriotes contre l'islamisation de l'Occident" (Pegida).

Après avoir subi, des semaines durant, leurs assauts xénophobes et islamophobes dans des villes emblématiques qui ont résonné de leurs cris de guerre, les minorités allemandes violemment livrées à la vindicte serrent les rangs, déterminées à lancer la contre-offensive en ralliant les forces vives du pays, ainsi que tous les hommes et femmes de bonne volonté, épris de tolérance, à leur saine protestation.

La contre-manifestation citoyenne, foncièrement anti-raciste et anti-fasciste s’organise donc de l’autre côté du Rhin, mobilisant pas moins de 13 associations musulmanes et turques qui appellent l’ensemble de leurs concitoyens à défiler dans Cologne, le 5 janvier prochain, pour former un long cortège du vivre-ensemble. Soutenu par des partis politiques, des syndicats, et de hauts dignitaires religieux, ce rassemblement de la tolérance et de la concorde nationale exhorte à ne pas capituler devant les redoutables crânes rasés du Pegida, tout en espérant faire revenir à de meilleurs sentiments les quelque 30% d’Allemands qui, selon le magazine Stern, estiment les revendications de ces ultras du nationalisme et leurs démonstrations de force pour les exprimer pleinement justifiées.

"Nous appelons tous les citoyens à se joindre à notre grande manifestation de Cologne, le 5 janvier, et à prendre position contre le racisme, la xénophobie, la haine contre les étrangers et l'hostilité contre l'islam. Nous allons soutenir toutes les initiatives démocratiques qui s’opposent au PEGIDA et aux autres groupes nés dans son sillage", tel est le mot d’ordre qui figure dans le communiqué officiel signé par le Conseil de coordination musulmane d'Allemagne, une plate-forme fédérant quatre organisations musulmanes de premier plan, ainsi que par les associations représentant des hommes d'affaires turcs-allemands, TUMSIAD et MUSIAD-NRW, sans oublier l’Union des européens turcs démocrates qui jouit d'une réelle influence chez nos proches voisins et locomotive de l’Union Européenne.

Lors de son allocution traditionnelle du Nouvel An, la chancelière Angela Merkel a, de nouveau, vivement critiqué le Pegida, l’accusant de jeter de l’huile sur le feu en banalisant la discrimination raciale et religieuse. "Je voudrais dire la chose suivante à ceux qui participent à ces manifestations: Ne suivez pas les appels de ces organisateurs parce que leurs cœurs sont froids, souvent pleins de préjugés et même de haine", a-t-elle déclaré, en alertant ses compatriotes sur l’extrême dangerosité de ce groupuscule sur lequel plane le spectre lugubre du néo-fascisme..Petite éclaircie dans un ciel allemand où gronde l’orage nationaliste, comme ailleurs sur le Vieux Continent, un récent sondage réalisé par l'institut Forsa auprès d’un panel représentatif de 1 006 Allemands  fait ressortir que 67% d'entre eux ne perçoivent pas de menace dans l’islam et la présence musulmane sur le territoire national, et considèrent même que l’évocation du péril vert tient de l'exagération sans fondement.
http://oumma.com/219470/allemagne-assoc … ppellent-a   .jean  luc  ;)

L’Allemagne se mobilise contre l’islamophobie  http://s2.lemde.fr/image/2015/01/06/534x0/4549873_6_8776_manifestation-contre-le-mouvement-pegida-le-5_b1f596f7f21614f40a74e339c56d4978.jpg
Derrière une grande banderole « Bienvenue aux réfugiés », plusieurs milliers de personnes ont manifesté, lundi 5 janvier en début de soirée, dans les rues de Berlin. Parmi elles, Heiko Maas, le ministre (SPD) de la justice. Pas question pour la gauche ni pour la majorité des partis politiques allemands de laisser la rue aux « pegidistes », ces « patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident » qui, chaque lundi, manifestent dans plusieurs villes à l’appel du mouvement Pegida, parti de Dresde (Saxe).

Comme c’est souvent le cas, les contre-manifestants étaient nettement plus nombreux à Berlin que les quelques centaines de pegidistes, même si les associations turques, qui avaient annoncé vouloir réunir 10 000 manifestants devant la porte de Brandebourg, n’en ont attiré que quelques dizaines. Déjà, fin décembre, 12 000 personnes avaient manifesté dans les rues de Munich contre Pegida, un mouvement pourtant quasi inexistant dans la capitale bavaroise. Ils étaient 10 000 à Munster lundi, 8 000 à Stuttgart et 4 000 à Hambourg.
Critique de la chancelière

Ce lundi 5 janvier, le principal opposant à Pegida n’a même pas eu besoin de descendre dans la rue. Pour montrer son désaccord avec les thèses extrémistes de ce mouvement, le cardinal Woelki, responsable de la cathédrale de Cologne, a décidé d’éteindre l’éclairage de cet édifice devant lequel les pegidistes avaient prévu de défiler. Il ne pouvait faire davantage contre les manifestants qui, souvent, brandissent une grande croix aux couleurs de l’Allemagne : le parvis relève des seules autorités municipales. Cette initiative a inspiré un mouvement intitulé « Pas de lumière pour les racistes ».

A Cologne, outre la cathédrale, c’est toute la vieille ville qui a été plongée dans le noir par la mairie, ainsi que les ponts que devaient emprunter les manifestants. A Dresde, où Pegida a rassemblé 18 000 manifestants – un record à ce jour –, l’opéra de la ville, le célèbre Semperoper, est resté dans l’obscurité, tout comme les bâtiments de Volkswagen. « Nous sommes en faveur d’une société ouverte, libre et démocratique » a expliqué le groupe automobile pour justifier son engagement. Même la porte de Brandebourg à Berlin a été éteinte lundi soir.

Lors de ses vœux, le 31 décembre, Angela Merkel avait surpris en critiquant, sans le nommer, ce mouvement qui prétend « défendre l’Occident » et manifeste aux cris de : « Nous sommes le peuple », le slogan des opposants à la RDA en 1989. « Ils disent : nous sommes le peuple. Mais en fait, ils veulent dire : vous n’en faites pas partie, à cause de la couleur de votre peau ou de votre religion », a déclaré la chancelière. Quelques jours plus tôt, dans le Spiegel, l’ancien ministre de l’intérieur Hans-Peter Friedrich, membre de l’Union sociale-démocrate (CSU) qui siège au gouvernement, avait rendu la politique trop centriste d’Angela Merkel directement responsable de la montée de Pegida. « Je crois que dans le passé, nous nous sommes trop peu préoccupés de la question de l’identité de notre peuple et de notre nation », avait-il déclaré. Manifestement, la chancelière n’en a tenu aucun compte.

Mardi 6 janvier, le quotidien populaire Bild s’est à son tour clairement engagé contre Pegida, publiant un appel de 50 personnalités, la plupart issues de la politique, des affaires, du sport et du spectacle contre ce mouvement.  lire l e reste de l'article   jean  luc  ;)

PS: C'est l'Allemagne que  j'aime ,c' est la vrai  Allemagne 

Allemagne: manif de rejet des anti-islam Pegida
Environ 35.000 personnes, selon les organisateurs, se sont rassemblées aujourd'hui à Dresde (est de l'Allemagne) contre le mouvement anti-islam Pegida, qui ne cesse de gagner en audience et entend tirer profit des attentats meurtriers perpétrés en France au nom du djihad.

Les manifestants ont observé une minute de silence pour les victimes des attentats de Paris dans le centre de Dresde, une ville de près d'un demi-million d'habitants où Pegida rassemble chaque semaine de plus en plus de sympathisants (18.000 lundi dernier).
Beaucoup d'entre eux étaient munis de pancartes invitant à "aider les réfugiés" ou proclamant "nous rions tous dans la même langue" ou encore "l'Allemagne est pour tous". Pegida proteste également contre les réfugiés en Allemagne.

"Je ne suis pas venue parce que je suis contre les gens qui vont aux manifestations de Pegida mais parce que je n'ai pas peur des gens qui ont une peau ou des coutumes (...) différentes", a déclaré Helma Orosz, maire de Dresde du parti conservateur CDU de la chancelière Angela Merkel.

Pegida (acronyme allemand pour "Européens patriotes contre l'islamisation de l'Occident") a été lancé à l'automne et connaît depuis dans son bastion de Dresde un succès croissant. Le mouvement manifeste le lundi soir sous le slogan "Nous sommes le peuple", tous comme les manifestations qui avaient conduit à la chute du communisme et de la RDA en 1989.

En dehors de Dresde, le mouvement, largement condamné par la classe politique allemande, n'a en revanche guère réussi à mobiliser, les manifestations "anti-Pegida" prenant nettement le dessus à travers le pays.

Mercredi soir, jour de la tuerie à Charlie Hebdo, Pegida a rendu hommage aux victimes et à leurs proches en postant sur son compte Facebook une image représentant un grand ruban noir portant l'inscription : "Avec notre sympathie la plus profonde pour les familles des victimes de l'attentat de Paris"  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/ … pegida.php  .

[large]commentaire personelle .  comme vous le remarquer pedigua veut recupérez  l'émotion a son profit et faire peur aux allemands ,l'un des trois policiers mort était d'origine musulmanne ,il payer de sa vie  en voulant nous defendre contre des barbares . Ce  même homme en civil parsqu'il est d'origine musulmanne serais un teroriste potentielle ?,comme on le voit pas mon exemple les théses de pediga sont absurdes   [/large]  jean  luc  ;)

Pénurie de Charlie Hebdo en Allemagne  http://r9.llb.be/image/39/54ba876f35703897f8419939.jpg  Le dernier numéro de Charlie Hebdo qui devait être disponible en Allemagne samedi a disparu des kiosques presqu'aussitôt, le pays n'ayant reçu qu'une partie des exemplaires prévus, selon les médias allemands.

"Ruée sur Charlie Hebdo", titrait sur son site internet le quotidien populaire Bild, affirmant que l'Allemagne n'a reçu que 5.000 des 10.000 exemplaires initialement prévus en raison de "l'énorme demande sur le marché français".

Selon l'agence de presse allemande DPA, les kiosques des gares centrales de Berlin, Hambourg (nord) ou Hanovre (nord-ouest) ont été pris d'assaut et les rares exemplaires du dernier numéro de l'hebdomadaire satirique achetés en quelques minutes.

Dans la gare centrale de Berlin aux alentours de 05H00 (04H00 GMT), une file d'une centaine de personnes s'était formée devant l'un des kiosques à journaux qui n'avait réussi à obtenir que deux exemplaires, selon la même source.

Contacté par l'AFP, le groupe de presse Gruner+Jahr, propriétaire de Saarbach, l'entreprise de distribution qui devait diffuser au moins une partie des exemplaires de Charlie Hebdo outre-Rhin, n'était pas en mesure de confirmer le nombre de numéros disponibles à la vente samedi.

Gruner+Jahr, en collaboration avec le magazine Stern, a décidé d'offrir 500 exemplaires du magazine satirique, invitant les personnes intéressées à envoyer une photo d'elles-mêmes avec un crayon ou un court texte dans lequel elles doivent expliquer ce qui constitue à leurs yeux "une société libre".   jean  luc  ;)

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