Allemagne: les nouvelles économiques,et du marché du travail

France et Allemagne emprunteront moins en 2013 qu'en 2012
L'Allemagne prévoit d'emprunter 250 milliards d'euros sur les marchés l'an prochain, dont 173 milliards sur le segment obligataire. La France table sur 169 milliards d'emprunts sur les échéances moyennes et longues.
http://www.lesechos.fr/medias/2012/12/20/522752_0202461930255_web.jpg L'Allemagne, dont la dette continue de constituer une valeur refuge au sein de la zone euro, prévoit d'emprunter 250 milliards d'euros sur les marchés en 2013, soit moins qu'en 2012, selon les chiffres publiés jeudi par l'Agence financière du pays. En 2012, elle voulait initialement aussi lever 250 milliards d'euros mais avait finalement porté le montant de ses emprunts à 255 milliards, une hausse expliquée par sa participation aux plans d'aide européens.

L'année prochaine, Berlin entend lever 173 milliards d'euros sur le marché obligataire (moyen et long terme) -dont 44 milliards au premier trimestre, 44 au second, 43 au troisième et 42 au quatrième. C'est dans la fourchette basse attendue par les analystes du consensus Dow Jones Newswires qui tablaient sur un montant compris entre 172 et 177 milliards d'euros.

Le reste des 250 milliards d'euros sera levé sur le marché monétaire, avec des échéances de six mois et un an.lire le reste de l'article

jean  luc ;)

L'Allemagne va étudier des restrictions au "tourisme d'achat" suisse (presse)
Berlin va examiner la possibilité de fixer un montant minimum pour le remboursement de la TVA grevant les marchandises achetées par les touristes suisses en Allemagne, affirme un journal allemand à paraître lundi.
Selon le quotidien régional Stuttgarter Nachrichten, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a promis à l'ambassadeur suisse à Berlin, Tim Guldimann, d'examiner la possibilité de fixer un montant minimum pour les remboursements de TVA réglée par les Suisses lors d'achats en Allemagne.
Par ricochet, la mesure conduirait à limiter le "tourisme d'achat" - les achats transfrontaliers de consommateurlire le reste de l 'article

jean  luc ;)

ça je savais pas que les touriste hors union pouvez récupérer la tva ,il y a là une injustice flagrante

Le miracle économique allemand touche-t-il à sa fin ?

L'annonce par la Bundesbank d'un nouveau ralentissement cet été de la croissance en Allemagne et d'une baisse de confiance en un redressement à court terme pourrait marquer la fin du "miracle allemand". Mais ce miracle a-t-il même existé un jour ?
http://www.atlantico.fr/sites/default/files/dynimagecache/0-0-3115-1720-662-366/rtr2vvio.jpg
Atlantico : "La croissance a ralenti à nouveau en Allemagne cet été (...) La confiance en un redressement à court terme de la conjoncture s'amenuise dans de plus en plus de secteurs de l'économie", a affirmé la Bundesbank dans son rapport mensuel de novembre, publié lundi sur son site Internet. Est-ce la fin du "miracle allemand" ? Ce "miracle" a-t-il existé un jour ?

Gérard Thoris : Le miracle politique et économique de la fin du XX° siècle, c’est que l’Allemagne de l’Ouest a pu supporter le choc de la réunification. Il faut sans cesse rappeler le choix du Chancelier H. Kohl pour la parité entre le mark est et le mark ouest.



Parallèlement, l’effet de restructuration de l’économie, la mise à niveau des infrastructures économiques et des avantages sociaux ont considérablement pesé sur le budget de l’Allemagne de l’Ouest. Le déficit budgétaire de l’Allemagne est de 9,5% en 1995, il reste proche de 3 % pendant toute la décennie suivante – comme en France d’ailleurs, mais par pour les mêmes raisons !



Manuel Maleki : Disons que l’économie allemande ralentie mais qu’elle continue à mieux se tenir que les autres grandes économies européennes : elle est finalement rattrapée par les difficultés de ses partenaires.

Le miracle allemand a consisté à réussir la réunification sans déstabiliser le pays. A la fin des années 90 et début 2000, l’Allemagne souffrait d’un point de vue macroéconomique de nombreux déséquilibres (un déficit commercial, un coût du travail élevé, un chômage en hausse…).
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jean  luc ;)

Allemagne: exportations record prévues en 2013                  http://l3.yimg.com/bt/api/res/1.2/6HtXqrnx43Nm_15Adn_T_Q--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9MjY2O2NyPTE7Y3c9NTEyO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0yNjY7cT04NTt3PTUxMg--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/AFP/photo_1356876154791-1-0.jpg
http://l.yimg.com/bt/api/res/1.2/ivdp4N22GQ2qKPTdipAm.A--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9NDE1O2NyPTE7Y3c9MzE1O2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0yNTE7cT04NTt3PTE5MA--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/AFP/photo_1356885246324-1-0.jpgLes exportations allemandes devraient encore enregistrer un niveau record en 2013, grâce à la demande des pays asiatiques, a indiqué dimanche le président de la fédération allemande du commerce de gros et du commerce extérieur (BGA) Anton Börner.

"Nous nous attendons en 2013 à une progression allant jusqu'à 5% pour les exportations, à 1.158 milliards d'euros, et une hausse de 5,5% des importations à 980 milliards d'euros", a-t-il écrit dans un message de fin d'année.
Malgré la crise de la dette souveraine dans la zone euro, l'Allemagne a réussi à finir l'année 2012 avec des exportations cumulées record de 1.103 milliards d'euros et un excédent commercial de 174 milliards d'euros, selon le président de la BGA.

M. Börner a souligné que les carnets de commandes pour 2013 étaient déjà remplis "en particulier grâce aux marchés en croissance d'Asie", ajoutant que l'affaiblissement de l'euro aidait aux exportations vers les Etats-Unis et le Japon.

Il a toutefois précisé que les prévisions de sa fédération avaient été établies sur la base "d'une stabilité des marchés financiers", ce qui implique beaucoup de travail de la part de "l'Europe, des Etats-Unis et de la Chine" pour éviter de nouvelles turbulences de cet ordre-là.lire le reste de l'article
jean  luc ;)

Nombre record d'actifs en Allemagne
http://s1.lemde.fr/image/2007/02/20/534x267/869673_3_ef38_chaine-de-montage-dans-l-usine-volkswagen-de_72b94fdeefd19f32ffa1941e12e12e23.jpg

En dépit d'une conjoncture légèrement dégradée, le nombre de personnes vivant en Allemagne et ayant un travail a atteint en 2012 un nouveau niveau record, pour la sixième année d'affilée, selon des données provisoires communiquées mercredi 2 janvier par l'Office fédéral des statistiques.

"Pendant l'année 2012, en moyenne, environ 41,5 millions de personnes habitant en Allemagne avaient un travail, soit 416 000 personnes ou 1 % de plus que l'année précédente", explique Destatis, dans un communiqué. L'Office note toutefois que si c'est un nouveau record, la progression du nombre d'actifs a été moins forte en 2012 qu'en 2011, face à une conjoncture économique plus difficile.
Toujours selon des données provisoires, Destatis indique également que le nombre de chômeurs a reculé de 162 000 personnes en 2012, soit de 6,5 %, à 2,34 millions de personnes. S'il reste particulièrement robuste en comparaison avec les pays voisins européens, le marché du travail allemand a toutefois montré récemment quelques signes de dégradation. Selon l'agence pour l'emploi, le taux de chômage brut s'est maintenu en novembre à 6,5 %, mais en données corrigées des variations saisonnières (CVS), plus significatives, le nombre de chômeurs a encore augmenté de 5 000 personnes par rapport à octobre.
http://www.lemonde.fr/economie/article/ … _3234.html

jean  luc ;)

http://l1.yimg.com/bt/api/res/1.2/cRoynzaJzsDZlDhE7zqJlA--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9NDEyO2NyPTE7Y3c9NDUwO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD00MTI7cT04NTt3PTQ1MA--/http://media.zenfs.com/en_us/News/Reuters/2013-01-03T130454Z_1_APAE90210C900_RTROPTP_2_OFRBS-ALLEMAGNE-CHOMAGE-20130103.JPG
BERLIN (Reuters) - Le chômage en Allemagne a augmenté pour le neuvième mois consécutif en décembre, mais à un rythme toujours faible qui le laisse proche de son niveau le plus bas depuis la réunification il y a deux décennies, signe que la crise a relativement épargné la première économie européenne.

Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 3.000 le mois dernier par rapport à novembre en données corrigées des variations saisonnières, pour atteindre 2,942 millions.

Cette hausse est nettement inférieure aux prévisions de 23 économistes interrogés par Reuters, qui s'attendaient en moyenne à une augmentation de 10.000.

Le taux de chômage, lui, est resté inchangé à 6,9% de la population active, comme attendu.

"Malgré le ralentissement économique, le marché du travail ne s'effondre pas", note Stefan Schilbe, de HSBC Trinkaus.

"Les entreprises ne veulent pas licencier les employés qualifiés, en raison également du nombre important d'emplois non pourvus. Quand l'économie va s'améliorer dans le courant de l'année (2013), le chômage devrait probablement diminuer aussi avec un décalage dans le temps."lire le reste de l'article

   jean  luc ;)

L'Allemagne, une exception dans un marché automobile européen déprimé http://l1.yimg.com/bt/api/res/1.2/n9vOnuWgxL.tnCDwo_1N5w--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9MzM4O2NyPTE7Y3c9NTEyO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0zMzg7cT04NTt3PTUxMg--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/AFP/photo_1357234566621-1-0.jpg
Le marché automobile allemand, le plus grand d'Europe, n'a subi qu'une légère contraction en 2012, faisant figure d'îlot de stabilité face à la chute des immatriculations de voitures neuves chez ses voisins européens.

L'an passé, le pays a enregistré une baisse des ventes de voitures neuves de /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ à 3,08 millions d'unités.

Sur la même période, le marché français a reculé de 13,9% à près de 1,9 million d'unités, tandis que l'Espagne a vu ses ventes baisser de 13,4%, la Belgique de 14,9%, l'Italie de 19,9%, et le Portugal de 37,9%.

A l'instar de l'agence de notation Fitch, la fédération automobile allemande VDA estime à environ 8% en 2012 le recul du marché ouest-européen.

La meilleure résistance du marché allemand n'est pas nouvelle. "Elle a longtemps été une exception en Europe", rappelle Ferdinand Dudenhöffer, interrogé par l'AFP. "Mais la crise de la dette touche désormais aussi ce pays, bien que la situation ne soit pas aussi dramatique qu'en France ou en Italie", souligne ce professeur de l'Université de Duisburg-Essen.

"Les clients sont visiblement dans l'incertitude en raison de la crise de la dette qui frappe depuis deux ans la zone euro" et "ce sujet permanent sape l'ambiance", reconnaît le président de la VDA Matthias Wissmann.

"Ces derniers mois, les commandes destinées aux flottes d'entreprises ont beaucoup diminué", relève M. Dudenhöffer.

La baisse des ventes dans le pays frappe plus durement les constructeurs étrangers tels que PSA, Renault ou Fiat mais n'épargne plus Volkswagen ou Mercedes-Benz (Daimler), même si elle reste limitée pour ces derniers.lire le reste de l'article

jean  luc ;)

Le renom du Made in Germany écorné par le fiasco de l'aéroport berlinois
http://l2.yimg.com/bt/api/res/1.2/SPcuH9M98vJkW0c6sBnuGA--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9MzQxO2NyPTE7Y3c9NTEyO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0zNDE7cT04NTt3PTUxMg--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/AFP/photo_1357745521609-1-0.jpg
L'Allemagne s'inquiète de voir son image d'efficacité écornée par les retards à répétition de l'aéroport de Berlin et les couacs autour d'autres grands projets également reportés aux calendes grecques.

"C'est mauvais pour notre bonne image", déplore le porte-parole de la Fédération allemande de l'électrotechnique (VDE), Walter Börmann, interrogé par l'AFP, après l'annonce lundi du non respect pour la quatrième fois de la date d'inauguration de l'aéroport, prévue le 27 octobre 2013.

Pour les industriels allemands, fournisseurs de systèmes, qui comptent participer à de grands projets d'infrastructures dans les mégalopoles asiatiques, ces déboires ternissent le renom du Made in Germany, estime-t-il.

La chancelière Angela Merkel est "évidemment inquiète des nouvelles du chantier", a indiqué le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, mercredi.lire le reste de l'article
jean  luc ;)

Quand l'Allemagne subventionne les achats de voitures

Le Point.fr - Publié le 10/01/2013 à 07:45 - Modifié le 10/01/2013 à 17:51
Le marché automobile allemand est resté à flot l'an dernier, alors que ceux des autres pays européens prenaient l'eau. Grâce à une petite astuce fiscale..
http://www.lepoint.fr/images/2013/01/10/jpg-1015676-jpeg_889662.JPEG
Alors que les marchés automobiles des différents pays d'Europe continentale ont tous dévissé l'an dernier, le marché allemand n'a enregistré qu'un très léger repli de 3 % (lire notre article). Preuve de la flamboyance persistante de l'économie allemande ? La réponse est beaucoup plus pragmatique. L'État allemand subventionne ni plus ni moins les achats de véhicules, de façon aussi discrète qu'efficace. Voici comment : les entreprises allemandes - surtout les grandes - achètent des voitures pour leurs salariés sous forme d'avantage en nature. Non seulement elles ne paient pas de taxes pour cela, contrairement à la plupart des autres pays, mais elles ne paient pas non plus de charges sociales sur cette partie du salaire. Le salarié non plus. En revanche, ce dernier va être fiscalement redevable d'une taxe, qui s'ajoute à la tranche la plus haute de sa masse imposable et qui est calculée à partir de 1 % mensuel du prix catalogue de la voiture.

Prenons un exemple : un cadre allemand atteignant la tranche maximale d'imposition (45 % outre-Rhin) fait acheter une Audi A6 diesel de 245 ch, affichée à 56 650 €, par son entreprise. Il devra acquitter pour cela une taxe mensuelle de 566,50 € (un centième du prix) x 0,45, soit : 254,92 €. Comme le souligne le magazine Automotive News Europe (ANE), c'est 465 € de moins que le prix d'un leasing tel qu'Audi le propose sur son site web.
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   jean  luc ;)

Marché du travail: l'accord salué par la presse étrangère
http://www.lefigaro.fr/medias/2013/01/13/c8ef9bee-5d94-11e2-ba26-7bb7c7ac0ab0-493x328.jpg
Le Spiegel y voit une première étape vers un «Agenda 2020» sur le modèle des réformes Schröder en Allemagne, alors que Financial Times parle de mesures de «flexisécurité à l'Allemande».

La presse britannique et américaine, tout comme les grands journaux d'outre Rhin qui n'avaient pas ménagé leurs critiques vis à vis de l'immobilisme social et économique des Français, ne cachent pas leur satisfaction. «La France commence ses réformes structurelles», titre sur son site internet le Handelsblatt, le quotidien allemand de l'économie.

Le Wall Street Journal, son homologue américain, n'hésite pas à prendre le point de vue des entreprises: «les employeurs français gagnent une nouvelle flexibilité du travail». Le Financial Times considère pour sa part que «l'accord» conclu dans la nuit de vendredi à samedi constitue une «percée» de nature à apporter «un soutien aux efforts du Président François Hollande pour revitaliser une économie à la peine».

Le journal de la City à Londres insiste tout particulièrement sur les nouvelles règles en matière de gestion des effectifs: «l'élément clé de l'accord (entre les syndicats et le patronat) est de s'être entendu sur une «flexibilité à l'allemande», qui va donner plus de liberté pour négocier une réduction des heures de travail et des salaires durant une période de baisse d'activité jusqu'à deux ans, avec en contrepartie l'engagement de ne pas licencier».lire le reste de l'article

   jean  luc ;)

L'Ecofin valide la taxation des transactions financièreshttp://l3.yimg.com/bt/api/res/1.2/_tHyb8olZulVNxB_Jmleiw--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9MzAyO2NyPTE7Y3c9NDUwO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0zMDI7cT04NTt3PTQ1MA--/http://media.zenfs.com/en_us/News/Reuters/2013-01-22T114411Z_1_APAE90L0WLP00_RTROPTP_2_OFRBS-UNION-TAXE-TRANSACTIONS-20130122.JPG
L'Allemagne, la France et neuf autres pays de la zone euro ont obtenu mardi le feu vert de l'Union à la mise en oeuvre d'une taxe sur les transactions financières, en dépit des réticences des Etats abritant certaines des principales places financières du continent, comme Londres ou Luxembourg.

La majorité des ministres des Finances de l'Union européenne ont donné leur accord lors de leur réunion mensuelle à Bruxelles.

Les 11 pays concernés (Allemagne, France, Italie, Espagne, Autriche, Portugal, Belgique, Estonie, Grèce, Slovaquie et Slovénie) peuvent désormais lancer le projet sans la participation des 16 autres, comme le prévoient les règles de fonctionnement de l'UE.

La taxe sur les transactions financières européenne, inspirée de travaux de l'économiste américain James Tobin remontant à une quarantaine d'années, aura une portée symbolique non négligeable en montrant que les autorités politiques, après cinq ans d'une crise née sur les marchés, entendent mettre à contribution au sens propre les banques.lire le reste de l'article  jean  luc ;)

L'Allemagne repart, le Royaume-Uni plonge
Outre-Rhin, tous les indicateurs sont au vert, alors que la Grande-Bretagne s'engage sur la voie d'une troisième récession.
http://referentiel.nouvelobs.com/file/5138018.jpg
L'Allemagne pourrait bien se sortir plus rapidement que prévu de la crise en zone euro. Tous les indicateurs sont au vert, alors que le gouvernement est resté prudent et a abaissé mi-janvier sa prévision de croissance 2013 à 0,4% contre 1% jusque là.

Premier signe positif, le moral des entrepreneurs du pays (l’Ifo) est bon. Il s'est hissé à 104,2 points, son plus haut niveau depuis sept mois, selon les chiffres publiés vendredi 25 janvier. Les 7.000 entreprises allemandes consultées se sont montrées plus optimistes aussi bien sur la conjoncture au cours des six prochains mois que sur la situation actuelle de l'économie du pays.

Autre signe encourageant, l'indice PMI de janvier publié par Markit et qui a attesté de la robustesse retrouvée de l'activité du secteur privé allemand, signant sa plus forte croissance depuis un an.

Enfin, l'indice de confiance des milieux financiers allemands, le Zew, a effectué un bond spectaculaire de 24,6 points sur un mois pour grimper à 31,5 points, son plus haut niveau depuis mai 2010.

"Il y a des signes tangibles que le climat économique dans la première économie de l'Union européenne s'améliore", a commenté Anita Paluch du courtier Gekko Markets.

"Le pays "est en bonne voie pour redevenir le moteur (économique) de l'Europe", a-telle ajouté.

3e récession du Royaume-Uni

Les bonnes nouvelles venant d’Allemagne contrastent fortement avec celles provenant du Royaume-Uni. A peine sortie l'été dernier de sa deuxième récession depuis le début de la crise, l'économie britannique a esquissé fin 2012 un premier pas vers une troisième baisse de son PIB pendant au moins deux trimestres d'affilée.
lire le reste  jean  luc ;)

Allemagne : +8,3 % de nuitées étrangère pour les 10 premiers mois de 2012

De janvier à fin octobre 2012, l'Allemagne a enregistré 59,8 millions de nuitées étrangères. Un chiffre en hausse de 8,3 % par rapport à la même période un an plus tôt.


Au cours des 10 premiers mois de 2012, 59,8 millions de nuitées étrangères ont été comptabilisées en Allemagne par des établissements de plus de 10 lits, selon les donnés de l'Office Fédéral de la Statistique.

Cela correspond à une hausse de 8,3 % par rapport à la même période en 2011.

D'après les chiffres d'IPK International, le nombre de voyages d'Européens dans le pays a progressé de 7 % pendant les 8 premiers mois de 2012, alors que, sur la mêm période, les séjours d'Européens à l'étranger ont augmenté de /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ seulement.

Environ 75 % du tourisme réceptif en Allemagne concerne le marché européen. Et, en son sein, la France occupe une bonne position et augmente constamment depuis plusieurs années.

Ainsi de janvier à fin octobre 2012, le nombre de touristes français y a progressé de 4,/!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\.
http://www.tourmag.com/Allemagne-83-de- … 56740.html

jean  luc ;)

La France exporte plus aux États-Unis qu'en Allemagne.
ANALYSE - Les États-Unis sont le premier partenaire commercial de la France, selon les travaux révolutionnaires que publient conjointement l'Organisation mondiale du commerce et l'OCDE.

La France et l'Allemagne, qui viennent de célébrer le cinquantième anniversaire du traité de l'Élysée, se présentent souvent - en tout cas à Paris - comme les deux partenaires commerciaux mutuellement les plus importants. Or il s'agit en grande partie d'un mythe qui ne résiste pas à une analyse un tant soit peu approfondie. Les États-Unis sont en réalité le premier client pour les exportateurs français de produits industriels et de services, devant l'Allemagne, selon l'OMC et l'OCDE.

Les chiffres traditionnels du commerce international sont en effet fallacieux. Ainsi un iPod assemblé en Chine est considéré comme un produit chinois quand il passe la frontière française, au prix de 200 dollars. En réalité seulement 6% du travail de fabrication a été effectué en Chine, alors que les éléments proviennent d'une dizaine d'autres pays. Quand on achète un iPod venant de Schengai, on importe en réalité du travail japonais, coréen ou américain. En particulier la «valeur ajoutée» des centres des recherche d'Apple est celle des travailleurs californiens. lire le reste de l'article

jean  luc ;)

Allemagne: le taux de chômage brut grimpe à 7,4%
Le taux de chômage brut en Allemagne a nettement augmenté en janvier, atteignant 7,4%, contre 6,7% en décembre, a indiqué jeudi l'Agence pour l'emploi.

Pour autant, en données corrigées des variations saisonnières, une statistique davantage suivie par les économistes, le mois de janvier a vu le nombre de chômeurs diminuer de 16.000 personnes par rapport au mois précédent. http://www.la-croix.com/Actualite/Econo … -31-905825  jean  luc ;)

si l'Allemagne s'en sort mieux que la France, c'est grâce à la Chine
LE PLUS. Alors que PSA et Renault se débattent entre suppressions de postes et ventes moroses, les constructeurs allemands s'en sortent mieux. Quant au marché automobile chinois, il affiche carrément une santé insolente. Or justement, ces deux derniers éléments sont à relier, explique Jean-François Dufo
http://referentiel.nouvelobs.com/wsfile/1081359731060.jpgPSA et Renault réalisent de moins bonnes ventes que leurs homologues allemands. Pourquoi ? (Christophe Ena/AP/SIPA)



Alors que PSA et Renault connaissent des difficultés aux répercussions sociales douloureuses, les constructeurs allemands ont enregistré de bons résultats en 2012. Le marché européen est pourtant en berne pour tout le monde. Mais l’explication se trouve de l’autre côté du monde et illustre l’importance prise par la Chine et son impact sur nos économies.



La Chine, premier marché automobile mondial


La Chine est devenue le premier marché automobile mondial en 2010 ; en 2012, pour la première fois, les ventes de voitures y ont dépassé celles enregistrées sur le marché européen (14,6 millions contre 12,5 millions). Or les constructeurs d’outre-Rhin semblent avoir anticipé ce développement beaucoup plus tôt que leurs concurrents français.



Alors que le trio des grands constructeurs allemands a vendu, globalement, deux fois plus de véhicules que le duo de l’Hexagone en 2012 (un peu plus de 12 millions pour Volkswagen, BMW et Mercedes, contre 5,5 millions pour PSA et Renault), le ratio passe à presque sept fois plus sur le marché où se vend, désormais, plus d’une voiture sur cinq produites dans le monde.



La performance honorable de PSA, qui a écoulé 440.000 voitures sur le marché chinois en 2012, pâlit cependant face aux 2,81 millions de véhicules qui y ont été vendus par le groupe Volkswagen. Et alors que Renault a exporté 30.000 unités vers la Chine en 2012, les spécialistes du haut de gamme BMW et Mercedes, qui y sont bien implantés, y ont vendu plus de 300.000 et 200.000 berlines respectivement la même année.lire le reste de l'article   jean  luc ;)

L'Allemagne n'attire pas les étrangers qualifiés

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/02/04/044b23de-6ee8-11e2-9aca-a936999129bc-493x328.jpg
Des travailleurs saisonniers en Allemagne. Les Polonais et les Roumains, qui occupent l'essentiel de ces emplois peu qualifiés, apprennent l'allemand sur le tas, espérant gravir ensuite les échelons au fur et à mesure qu'ils améliorent leurs compétences linguistiques. Crédits photo : Sean Gallup/Getty Images/AFP
Alors que le pays est confronté à une pénurie de main-d'œuvre, l'OCDE recommande une politique migratoire plus attractive vis-à-vis des plus diplômés.

Les entreprises allemandes se plaignent de la pénurie de main-d'œuvre qualifiée, mais ne s'activent pas assez pour attirer des candidats étrangers. C'est le constat dressé par une étude de l'OCDE, publiée lundi, et selon laquelle la Grande-Bretagne, le Danemark ou l'Australie restent plus attrayants pour les immigrés cherchant un avenir meilleur en dehors de leur pays. Le marché du travail allemand continue pourtant d'offrir de réelles chances, notamment pour les diplômés issus des pays du sud de l'Europe frappés par la crise.

L'Allemagne sera confrontée à une baisse de 5,4 millions de ses travailleurs qualifiés d'ici à 2025 en raison du vieillissement de sa population active, estime l'OCDE. Le gouvernement fédéral mise sur le travail des femmes, le report de l'âge de la retraite à 67 ans et une meilleure utilisation des ressources sur le marché du travail pour compenser la pénurie. Mais il prévoit aussi d'attirer quelque 800.000 immigrés d'ici à 2025 pour contribuer à maintenir la force de frappe de l'industrie allemande. «La prospérité de l'Allemagne dépend largement de sa capacité à rester compétitive en dépit d'une population vieillissante», souligne le rapport.lire le reste de l'article 

jean  luc ;)

Bravo l’Allemagne!
le 8 février 2013 18H41 | par
Jean-Michel Demetz

1100 milliards d’euros, mille sabords!

C’est le fabuleux montant record des exportations allemandes en 2012 que Berlin vient de rendre public.

Bravo l’Allemagne!

Pendant que la France bougonne et  s’inquiète d’un cours de l’euro qui serait, d’après elle, dangereusement surévalué, l ’Allemagne vend ses produits et engrange les bénéfices. Or, normalement, selon la logique en cours à Paris, en tout cas, la hausse de l’euro vis-à-vis des autres monnaies depuis six mois aurait du avoir un effet inverse.

Raté. Et l’on voit par là qu’une fois de plus ce que Paris appelle   » un problème européen » masque en réalité un mal français.

L’Allemagne se réjouit du cours élevé de l’euro qui baisse sa facture énergétique,  libellée en dollars, et force ses entreprises à ne pas relâcher leurs efforts de compétitivité.

Un autre pays, petit, cette fois-ci, mais grand exportateur, l’Irlande, lui aussi, souscrit à cette politique. Et, surprise,  il voit ses exportations se remettre à croître grâce aux sacrifices salariaux consentis par ses salariés (moins 14% depuis le début de la criseil).

Se plaindre du niveau de l’euro est stérile: comment le faire baisser alors que nos taux d’intérêt sont déjà bas? Et, par ailleurs,  contre-productif: ces jérémiades détournent du véritable objectif qui devrait être de restaurer notre compétitivité.

Angela Merkel l’a compris. François Hollande, pas encore.
http://blogs.lexpress.fr/circumnavigati … allemagne/ 


jean  luc ;)

Exportations agricoles : l'Allemagne distance la France
http://www.lefigaro.fr/medias/2013/02/08/1167b8f6-7218-11e2-8bae-a41d07c7c60c-493x328.jpg
L'Allemagne affiche un nouveau record d'exportations agricoles et agroalimentaires en 2012. Elle creuse l'écart avec la France depuis 2007, malgré des aides agricoles inférieures. Explications.

La domination du rouleau compresseur exportateur allemand ne se limite plus aux voitures et aux machines-outils. L'Allemagne chasse désormais aussi sur les terres françaises en matière de production agricole. Dans la course à la compétition mondiale, l'Allemagne s'est imposée comme une puissance agroalimentaire… ravissant à la France sa place de championne d'Europe. En 2012, l'Allemagne a affiché un record d'exportations agricoles et agroalimentaires à 63,9 milliards d'euros, creusant l'écart avec la France.

La production agricole et les exportations agroalimentaires allemandes dépassent celles de l'Hexagone depuis 2007. Certes, la France est encore la première puissance agricole d'Europe (production de céréales et excédent agroalimentaire record). Mais pour combien de temps encore? Plus compétitive que sa voisine, l'Allemagne domine déjà dans le secteur du porc, mais aussi dans celui du bœuf, de la volaille, des œufs, du lait et même des fraises.

Alors que les volumes de production français stagnent, l'industrie agroalimentaire allemande connaît une véritable croissance. Un exploit réalisé malgré des aides agricoles inférieures en Allemagne: 6,8 milliards en 2011 contre 9,5 milliards pour la France. Depuis 2009, l'Allemagne est le premier producteur européen de lait.lirele reste de l'article

jean  luc ;)

Zone euro : la croissance se stabilise en Allemagne et en Italie, pas en France (OCDE)
Les perspectives de croissance économique se stabilisent dans la zone euro, notamment en Allemagne et en Italie, mais pas en France, selon les indicateurs composites avancés publiés lundi par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

"Dans la zone euro dans son ensemble, et en particulier en Italie et en Allemagne, les indicateurs composites avancés signalent une stabilisation des perspectives de croissance, cependant en France la croissance devrait rester faible", a indiqué l'OCDE dans un communiqué.

L'indicateur de l'OCDE (34 pays), comme celui du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni), n'ont pas cessé de monter graduellement depuis septembre dernier, montrant une "croissance soutenue" dans ces deux zones.
lire le reste de l'article

jean  luc ;)

Sommet du G20 : pourquoi la France aura du mal à faire plier l’Allemagne sur l’euro fort

François Hollande souhaite que la zone euro adopte une politique de change. Mais l'Allemagne et l’Autriche, qui estiment qu'"un affaiblissement artificiel de l'euro est inapproprié", ne sont pas près de céder aux exigences de Paris.
http://www.atlantico.fr/sites/default/files/imagecache/Une/hollande_merkel_conference.jpg
C’est un vieux travers de la classe politique française, gauche comme droite. Dans un discours prononcé devant le Parlement européen, François Hollande scandait qu’ “une zone monétaire doit avoir une politique de change, sinon elle se voit imposer une parité qui ne correspond pas à l'état réel de son économie”. Une allusion directe à l’euro, accusée d’être trop élevée par rapport au dollar américain - et au yuan chinois - et de pénaliser ainsi la reprise économique en Europe, et un véritable pic envoyé à la Banque centrale européenne dont le sacro-saint objectif reste la “stabilité des prix”, soit une cible d’inflation de /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\. Un argument efficace politiquement lorsque l’on sait que la croissance française ne devrait pas dépasser les 0,1% au premier trimestre 2013 après une contraction (-0,1%) lors des deux derniers trimestres de 2012 selon la Banque de France. Des chiffres qui ont déjà poussé le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, à parler d’un “réexamen possible” de son objectif de déficit à /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ en 2013. Mais alors que les politiques de change sont au coeur des discussions qui se sont ouvertes hier dans le cadre du sommet du G20 à Moscou, Berlin affûte ses arguments et ne semble pas prêt de céder aux exigences de Paris sur l'euro fort.
Le retour de la confiance envers la zone euro

Tout d’abord, parce que “l’appréciation [de la monnaie unique, ndlr] est, dans un sens, un signe du retour de la confiance dans l’euro” comme le soulignait le 7 février dernier Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne et, quelque part, le résultat d’un certain succès de la politique de fermeté qu’il a mené jusqu’à présent.

Fin juillet, il affirmait que, “dans le cadre de son mandat, la BCE est prête à faire tout ce qu'il faudra pour préserver l'euro”, avant d’ajouter “croyez-moi, cela suffira !”. Un mois plus tard, dans un discours écouté à la virgule près par tous les acteurs du monde de la finance, il annonçait la mise en place d’un nouveau programme baptisé OMT (Outright Monetary transaction).  lire le reste de l'article

   jean  luc ;)

Ce qui m'étonne dans tout ça , c'est cette course en avant ...
Personne ne remet le système en question alors que nous savons tous que nous sommes arrivés au bout du rouleau ...
Le "succès" actuel de l'Allemagne prendra fin et l'Europe sera au pied du mûr.

Il en va de même pour les États Unis dont la situation est pire que celle de la Grèce. Mais si les USA tombent , tout l'occident tombe ... Raison pour laquelle ils essaient à tout prix d'accélérer le processus de marché transatlantique afin de pouvoir nous vendre encore plus de leur produits ...

bonjour ,merci de ton intervention ,le problème est quel système est viable ,on a essayer le système communiste ,il s'écrouler ,pour le moment reste le système capitaliste ,il y a quatres  grand problème ,la répartition des richesse produites ,la dette des pays développer ,le dumping sociale pratiquer par la chine ,et certains pays ,l’environnement .On est dans une  économie globaliser ,il est évident que l'Allemagne n'est pas épargner par la crise ,ce n'est pas le super pays ,mais si ce pays s'en tire mieux que d'autre c'est qu'il est mieux géré .  Si tu as des idées sur la question ,met les sur ce post ,le débat est toujours ouvert .

  jean  luc ;)

jean luc1 :

faux ,cet discutions est ouverte á tous ,tout le monde peut intervenir ,il y a pas de domaine privée sur le forum ,tous le monde peut mettre des articles sur l'économie.

   jean  luc ;)

Autant pour moi ;)

Salut Jean Luc...

C'est bizarre car dès qu'on remet en cause le système actuelle, la première réaction est de dire (comme tu l'as fait) " oui mais le communisme ne fonctionne pas non plus " ... Et je suis d'accord avec ça dans une certaine mesure.

Mais ce qui me dérange , et c'est la raison pour laquelle j'ai parlé de fuite en avant , c'est que rien n'est fait pour chercher à mettre en place un nouveau système. Les politiciens de nos jours ne font qu'essayer de coller des rustines au jour le jour au lieu de changer la roue...

L’Europe se gargarise d'être un succès car il n'y a plus de guerres, mais étant donné la situation actuelle on peut se demander " oui mais pour encore combien de temps ? " ...

Je n'ai pas la prétention de pouvoir proposer un autre système , mais je dis que persister avec celui que nous avons est une erreur.

je pense que faire de la croissance avec les dettes à la clef ,oui on vas dans le mur .L’Allemagne ,et l'Europe du nord arrive à maîtriser leurs budget ,pas l’Europe du sud ,ni l’Amérique du nord ,l’Asie s’en-tire plutôt bien ,le vrais problème est la spoliation des richesses de ce monde part quelque uns  ,notablement les multinationales . Quand une alliance avec les américains ,moi je suis pour que les américains ramènent leurs troupe d'occupation en Allemagne aux états unis ,c'est pas pour les voir faire de l'Europe une colonie américaine .  jean  luc ;)

Bas les masques
L'économie française est au bord de la rupture. Que l'Allemagne soit intransigeante !

     

Bernanos rappelait qu'"un seul mensonge fait plus de bruit que cent vérités". Moins d'un an aura suffi pour que la Cour des comptes pulvérise les hypothèses de croissance de 0,8 % et de déficit de 3 % du PIB en 2013 que le gouvernement avait érigés en objectifs centraux de son action. Par là même se trouvent réduites à néant les illusions sur lesquelles François Hollande a fondé sa campagne présidentielle puis sa politique économique. La crise de l'euro n'est certainement pas derrière nous, au moment où la récession s'intensifie, où le chômage explose, où la fragmentation financière et l'euro fort renforcent les risques d'un nouveau choc sur les dettes publiques. La croissance n'est pas au coin de la rue pour la France, qui est le seul des grands pays européens dont le décrochage s'accroît. Le choix d'un choc fiscal de /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ du PIB concentré sur les entreprises et de la sanctuarisation des dépenses publiques - relancées par le retour à la retraite à 60 ans pour les carrières longues, l'embauche de 60 000 professeurs, la hausse du salaire minimum et du RSA - ne permettra pas de rétablir les finances publiques. En revanche, il va faire basculer la France dans la récession en 2013, tout en minant son potentiel de développement en raison du blocage du financement de l'investissement et surtout de l'exil massif des dirigeants d'entreprise et des entrepreneurs, des centres de décision et des capitaux.
lire le reste de l'article

Allemagne: L’industrie et le gouvernement planifient des guerres de ressources
http://www.globalresearch.ca/wp-content/uploads/2013/02/Allemagne-carte.gifIl y a un an, les principales entreprises industrielles allemandes ont lancé uneAlliance pour la sécurisation des matières premières (Rohstoffallianz) en vue de sécuriser l’approvisionnement en matières premières sélectionnées pour le compte de ses actionnaires et de ses membres. Pour atteindre ce but, elle appelle à recourir aux moyens militaires.

Dans une interview accordée lundi 18 février à Reuters, le directeur de l’Alliance, Dierk Paskert, a réclamé «une politique stratégique en matière de commerce extérieur et de sécurité» afin de garantir aux entreprises allemandes l’approvisionnement en matières premières.

Alors même que cette politique devrait se laisser guider par «l’objectif consist[ant] à accéder à des marchés des matières premières libres et transparents,» dit Paskert, «il serait naïf de considérer que cela se fera dans un avenir proche.» L’évolution est «malheureusement allée exactement dans le sens inverse.» C’est pourquoi, Paskert conclut, «Nous [l’Allemagne], en coopération avec nos partenaires de l’UE et de l’OTAN, devons nous impliquer encore plus, avec nos partenaires de l’Union européenne et de l’OTAN, dans les questions relatives au commerce extérieur et à la sécurité.»

«L’implication dans les questions relatives à la sécurité» est un euphémisme pour des opérations militaires. Ceci est révélé par la référence faite à l’OTAN, une alliance militaire.

Paskert réclame des guerres de ressources.

En réponse à une question directe posée par le quotidien économiqueHandelsblatt – «Allons-nous assister à des guerres de ressources ?» – Paskert a répondu par l’affirmative en citant un précédent historique. «L’histoire montre,» a-t-il dit, «que de nombreux conflits ont eu pour origine dans la lutte pour les ressources… L’approvisionnement en matières premières est la base de la création de valeur et du bien-être d’un pays, et a donc une signification géopolitique.» Le Handelsblatt a publiquement déclaré quelle était la question centrale. Dans un long éditorial sur l’interview de Paskert, le journal écrit que l’industrie voudrait qu’il y ait «un plus grand engagement du gouvernement – et de l’armée – dans la sécurisation des matières premières.» L’éditorial a été publié sous le titre révélateur «Expédition matières premières : la nouvelle voie de l’Allemagne.» lire le reste de l'article  jean  luc ;)

L'Allemagne a toujours été une grande puissance en Europe et dans le monde depuis 1870 et ceci sans presque aucune colonie :rolleyes:

L'Allemagne va autoriser l'extraction de gaz de schiste
http://www.lefigaro.fr/medias/2013/02/27/b04a629e-809a-11e2-9921-c4b163966585-493x328.jpgLe gouvernement d'Angela Merkel présente un projet de loi pour autoriser, avec des restrictions, la production de gaz de schiste.

Le gouvernement allemand est favorable à la fracturation hydraulique, la seule technique employée à ce jour pour exploiter le gaz de schiste. Les ministres d'Angela Merkel se sont mis d'accord sur un projet de loi. Outre-Rhin comme en France, le sujet est sensible. Les écologistes sont hostiles à l'exploitation des gaz de schiste en raison des risques pour l'environnement tandis que l'opposition sociale-démocrate réclame un moratoire. En France, la technique de fracturation hydraulique a été interdite par le gouvernement Fillon, en juillet 2011, bloquant de fait l'exploration in situ et l'exploitation.

Aussi, dans le souci de rassurer l'opinion, le texte de loi prévoit d'interdire la fracturation hydraulique dans les zones où existent des nappes d'eau potable. Une étude d'impact environnemental sera par ailleurs obligatoire avant tout projet industriel. Pour Oliver Krischer, un député Vert, cité par l'agence Bloomberg, «l'exclusion des zones d'eau potable est pour la galerie», «la fracturation hydraulique sera autorisée sur 80% du territoire».
Réticences

Lors de son passage à Paris le 7 février, le ministre allemand de l'Écologie Peter Altmaier (qui avait accordé une interview au Figaro) avait fait part de ses réticences au sujet du gaz de schiste, affirmant «s'inspirer» de la France sur le sujet.lire le reste de l'articlejean  luc ;)

Nette hausse des ventes au détail en Allemagne en janvier .
http://l1.yimg.com/bt/api/res/1.2/dkyWbOLZXHXquKlZnm2mRQ--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9NDc4O2NyPTE7Y3c9ODAwO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0zNzc7cT04NTt3PTYzMA--/http://globalfinance.zenfs.com/images/FR_AHTTP_REUTERS_OLFRBUS_WRAPPER_H_LIVE/2013-03-01T083229Z_1_APAE9200NQ600_RTROPTP_3_OFRBS-ALLEMAGNE-INDICATEURS-20130301_original.jpg

BERLIN/FRANCFORT (Reuters) - Les ventes au détail ont enregistré en janvier en Allemagne leur progression mensuelle la plus marquée en plus de six ans, rebondissant ainsi d'une chute en décembre, ce qui vient confirmer que la première économie de la zone euro s'est remise sur les rails de la croissance.

Selon le Bureau fédéral des statistiques, ces ventes au détail ont bondi de 3,1% en termes réels par rapport au mois précédent contre un recul de 2,1% (chiffre révisé) en décembre.

Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une hausse de 1,0%.

Les ventes au détail -indicateur connu pour sa volatilité- ont augmenté de 2,4% sur un an en janvier après une baisse (révisée) de 3,7% en décembre.
http://fr.news.yahoo.com/nette-hausse-d … 29780.html

jean  luc ;)

Grâce au haut de gamme, l'Allemagne produit 3,5 fois plus de voitures que la France
http://www.latribune.fr/getCrop.php?ID=6537759&ext=jpg&W=770&H=380&ptr=0
40% de la production des constructeurs allemands est réalisée outre-Rhin, contre 30% pour Renault et PSA en France. Les usines automobiles d''outre-Rhin ont accru leur production entre 2000 et 2012 grâce au haut de gamme, tandis que les volumes chutaient de moitié dans l'Hexagone.
"En l'an 2000, nos constructeurs produisaient un peu plus de 8,8 millions de voitures particulières, dont 58 % en Allemagne. En 2012, ils en fabriquaient 13,6 millions, dont 40% chez eux. (...) La production de voitures en Allemagne est du coup passée de 5,1 à 5,4 millions unités. Et celle-ci devrait demeurer plus ou moins stable en 2013", affirmait Matthias Wissmann, président du VDA (Association des constructeurs allemands), au salon de Genève. Un vrai plaidoyer à la gloire de l'industrie auto d'outre-Rhin, même si la production y a tout de même reculé de 9% sur les deux premiers mois de l'année et le marché de 10%. La production de Renault et PSA dans l'Hexagone avait, elle, plongé de moitié entre 2005 et 2012 à 1,65 millions d'unités. Soit des volumes 3,5 fois inférieurs à ceux d'outre-Rhin... et encore en incluant les utilitaires légers dans les fabrications tricolores. Renault et PSA pris ensemble réalisent en France 30% de leur production mondiale.lire le reste de l'article

En Allemagne, des conditions de rêve pour le « Mittelstand »
Les taux du crédit bancaire sont à un niveau exceptionnellement bas, mais les entreprises allemandes ne se ruent pas au guichet.

« Les entreprises allemandes n'ont jamais obtenu d'aussi bonnes conditions de crédit », déclarait dernièrement Michael Kemmer, directeur général de la fédération allemande des banques privées. Les taux d'intérêt sur les emprunts accordés au « Mittelstand » et grandes entreprises ont à nouveau baissé l'an dernier, pour atteindre un niveau dont ne peuvent que rêver des entreprises du sud de l'Europe. Selon la Bundesbank, le taux atteint à peine /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ pour un crédit d'un montant inférieur à 1 million d'euros sur une durée allant jusqu'à un an. Le même prêt était facturé près de 4 % il y a un an. Pour un prêt à plus de 5 ans et supérieur à 1 million d'euros, la facturation est à peine plus élevée, à 2,6 %.

Pour autant, les entreprises ne se ruent pas au guichet des banques. Au dernier trimestre de l'an dernier, l'encours des crédits dans les livres des banques allemandes représentait 871 milliards d'euros de crédits, soit une timide hausse de 0,3 % en comparaison annuelle et un recul de 10 milliards d'euros (1 %) sur le trimestre précédent. Dans un paysage bancaire morcelé, les caisses d'épargne et banques coopératives captent 6/!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ des crédits, contre 38 % pour les banques privées. La demande reste molle car les entreprises hésitent à investir dans un climat conjoncturel peu porteur. Et les grandes entreprises recourent davantage aux marchés financiers pour se financer dans des conditions ici aussi très bonnes. http://www.lesechos.fr/entreprises-sect … 545745.php

jean  luc ;)

Coût du travail : l'Allemagne rattrape la France
Selon Destatis, les coûts salariaux ont progressé outre-Rhin de /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ l'an passé après une hausse de 2,8% en 2011. Sur 4 ans, la progression équivaut à celle observée côté français.
http://referentiel.nouvelobs.com/file/5452237-cout-du-travail-l-allemagne-rattrape-la-france.jpgL’institut Destatis, équivalent de l’Insee en Allemagne, est formel. En 2012, le coût horaire moyen d'un salarié a augmenté de /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\. Une progression qui a permis aux Allemands de gagner en pouvoir d’achat. L’an passé, l’inflation s’est limitée outre-Rhin à /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\.

Déjà en 2011, les augmentations accordées aux salariés avaient fait grimper de 2,8% le coût horaire brut moyen d'un salarié. Ce qui n’est pas sans inquiéter le patronat allemand. En deux ans, l'indice moyen du coût de main d'oeuvre (qui intègre des éléments non directement liés au salaire) évalué par Destatis a gagné 5,5%, tous secteurs d'activité confondus, bien au-dessus la moyenne européenne.lire le reste de l'article  jean  luc ;)

Allemagne: Tous les indicateurs économiques sont au vert http://i.huffpost.com/gen/1031017/thumbs/r-MERKEL-large570.jpg?7  On a parfois l'impression d'enfoncer des portes ouvertes, mais oui, l'Allemagne se porte bien. Très bien même. Une foule d'indicateurs économiques ont été dévoilés lundi 11 mars et la semaine passée, témoignant que la crise est nettement derrière Berlin. Un peu comme aux Etats-Unis, qui ont montré des signes avant-coureurs témoignant que le pire est certainement passé. La France peut regarder ces bonnes nouvelles avec envie, alors que des économies sur les ministères ont été annoncées la semaine dernière. La Commission européenne a aussi révisé les prévisions de croissance de Paris, tablant sur un petit 0,1% quand le gouvernement comptait sur 0,8%. Le chômage est également au plus haut et devrait franchir son record historique d'ici les trois prochains mois...

Regardons d'un peu plus près les indicateurs allemands.

    L'Allemagne va 3 fois moins emprunter sur les marchés

C'est la conséquence d'une économie solide. Grâce à des revenus fiscaux supplémentaires, Berlin pourrait se permettre de n'emprunter que 6 à 8 milliards d'euros, soit bien moins que les 20,7 milliards prévus jusqu'à présent. C'est Der Spiegel qui a dévoilé l'information, citant des sources gouvernementales.

Les services des Finances ont refusé de commenter, mais l'hebdomadaire de référence croit savoir que le montant exact des emprunts dépendront des discussions en cours avec les ministères sur la manière de réduire leurs dépenses. Des discussions sont actuellement ouvertes avec les ministères les plus dépensiers : santé, transports et développement international.lire le restede l'article  jean  luc ;)

BMW verse une prime à ses salariés après d'excellents résultats en 2012 http://l1.yimg.com/bt/api/res/1.2/tJHb3UvbXmgW1j_.eAzYig--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9MzEyO2NyPTE7Y3c9NTEyO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0zMTI7cT04NTt3PTUxMg--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/AFP/photo_1363359889047-1-0.jpg

Le numéro un mondial des voitures haut de gamme, le constructeur allemand BMW, va de nouveau verser une généreuse prime à ses salariés en Allemagne au titre de 2012, meilleure année de son histoire selon le groupe.

Les ouvriers spécialisés toucheront par exemple 7.630 euros, soit 2,5 fois leur salaire mensuel, explique dans un communiqué le fabricant munichois des BMW, Mini et Rolls-Royce. L'an dernier, ces mêmes salariés avait reçu légèrement plus, à savoir 7.650 euros.

Cette somme "va être touchée par une grande partie des salariés" de BMW en Allemagne mais ne représente ni une moyenne des primes versées ni un maximum, a précisé à l'AFP un porte-parole de BMW.

Au total, près de 77.000 personnes travaillent en Allemagne pour le constructeur et toutes vont toucher une prime, à l'exception des salariés qui sont depuis moins d'un an dans l'entreprise, a-t-il ajouté.

Les grandes entreprises allemandes ont pris l'habitude ces dernières années de faire participer leurs salariés à leurs succès, une tendance qui ne s'est pas démentie cette année, notamment chez les constructeurs automobiles.

Daimler, fabricant des Mercedes-Benz, va ainsi verser 3.200 euros à plus de 130.000 de ses salariés au titre de 2012, tandis que le géant de l'automobile Volkswagen va donner une prime de résultat de 7.200 euros brut par personne pour 100.000 salariés en Allemagne.

L'équipementier Continental et le laboratoire Bayer ont également récemment annoncé qu'ils verseraient des primes à leurs employés.

L'an dernier, le groupe BMW a dépassé pour la première fois les cinq milliards d'euros de bénéfices et dégagé un chiffre d'affaires record de 76,85 milliards d'euros (+11,7%). Fin 2012, il employait plus de 105.000 personnes dans le monde.


Le numéro un mondial des voitures haut de gamme, le constructeur allemand BMW, va de nouveau verser une généreuse prime à ses salariés en Allemagne au titre de 2012, meilleure année de son histoire selon le groupe.

Les ouvriers spécialisés toucheront par exemple 7.630 euros, soit 2,5 fois leur salaire mensuel, explique dans un communiqué le fabricant munichois des BMW, Mini et Rolls-Royce. L'an dernier, ces mêmes salariés avait reçu légèrement plus, à savoir 7.650 euros.

Cette somme "va être touchée par une grande partie des salariés" de BMW en Allemagne mais ne représente ni une moyenne des primes versées ni un maximum, a précisé à l'AFP un porte-parole de BMW.

Au total, près de 77.000 personnes travaillent en Allemagne pour le constructeur et toutes vont toucher une prime, à l'exception des salariés qui sont depuis moins d'un an dans l'entreprise, a-t-il ajouté.

Les grandes entreprises allemandes ont pris l'habitude ces dernières années de faire participer leurs salariés à leurs succès, une tendance qui ne s'est pas démentie cette année, notamment chez les constructeurs automobiles.

Daimler, fabricant des Mercedes-Benz, va ainsi verser 3.200 euros à plus de 130.000 de ses salariés au titre de 2012, tandis que le géant de l'automobile Volkswagen va donner une prime de résultat de 7.200 euros brut par personne pour 100.000 salariés en Allemagne.

L'équipementier Continental et le laboratoire Bayer ont également récemment annoncé qu'ils verseraient des primes à leurs employés.

L'an dernier, le groupe BMW a dépassé pour la première fois les cinq milliards d'euros de bénéfices et dégagé un chiffre d'affaires record de 76,85 milliards d'euros (+11,7%). Fin 2012, il employait plus de 105.000 personnes dans le monde.

Le numéro un mondial des voitures haut de gamme, le constructeur allemand BMW, va de nouveau verser une généreuse prime à ses salariés en Allemagne au titre de 2012, meilleure année de son histoire selon le groupe.

Les ouvriers spécialisés toucheront par exemple 7.630 euros, soit 2,5 fois leur salaire mensuel, explique dans un communiqué le fabricant munichois des BMW, Mini et Rolls-Royce. L'an dernier, ces mêmes salariés avait reçu légèrement plus, à savoir 7.650 euros.

Cette somme "va être touchée par une grande partie des salariés" de BMW en Allemagne mais ne représente ni une moyenne des primes versées ni un maximum, a précisé à l'AFP un porte-parole de BMW.

Au total, près de 77.000 personnes travaillent en Allemagne pour le constructeur et toutes vont toucher une prime, à l'exception des salariés qui sont depuis moins d'un an dans l'entreprise, a-t-il ajouté.

Les grandes entreprises allemandes ont pris l'habitude ces dernières années de faire participer leurs salariés à leurs succès, une tendance qui ne s'est pas démentie cette année, notamment chez les constructeurs automobiles.

Daimler, fabricant des Mercedes-Benz, va ainsi verser 3.200 euros à plus de 130.000 de ses salariés au titre de 2012, tandis que le géant de l'automobile Volkswagen va donner une prime de résultat de 7.200 euros brut par personne pour 100.000 salariés en Allemagne.

L'équipementier Continental et le laboratoire Bayer ont également récemment annoncé qu'ils verseraient des primes à leurs employés.
source

jean  luc ;)

PS: Trés bien ,mais les salariers intérimaires,ou des sous  traitant ,comme les salariers qui travaillent dans les usines étrangéres des dit groupes comme BMW emplois 105 000 seul  77000 travailleurs  travaillant en Allemagne aurons la prime.  Quel injustice .   jean  luc ;)

Allemagne : le travail près d'un tiers plus cher que la moyenne européenne
http://s1.lemde.fr/image/2010/08/16/534x267/1399557_3_7f0c_des-salaries-d-opel-manifestent-contre-la_e0b1801cb4a416f8149f99ba386efddf.jpg
Renversement de tendance outre-Rhin. De 2001 à 2010, tandis que le pays mettait en œuvre les réformes du marché du travail impulsées par l'ex-chancelier Gerhard Schröder, les salaires ont progressé moins vite que dans la moyenne européenne. La progression des salaires était même inférieure au rythme de l'inflation.

Au contraire, en 2012, les salaires allemands ont augmenté en moyenne de 2,6 % quand la hausse des prix à la consommation était contenue à /!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\. L'an dernier, IG Metall, l'un des principaux syndicats du pays, a obtenu la plus forte revalorisation salariale de ces vingt dernières années.

Cette année, les salariés de la fonction publique régionale ont négocié avec succès une hausse de 5,6 % de leurs traitements étalée sur deux ans. Dans la sidérurgie, au début du mois, une augmentation de 3 % a été négociée par IG Metall pour 75 000 ouvriers du nord-ouest de l'Allemagne. D'autres négociations salariales sont prévues cette année.

COÛT DU TRAVAIL VERSUS EXPORTATIONS

Résultat, le salaire horaire dans le secteur privé en Allemagne est supérieur de 3/!\ I AM A STUPID SPAMMER /!\ à la moyenne européenne, selon des statistiques publiées mardi 26 mars par l'office fédéral allemand des statistiques Destatis. L'an dernier, le salaire horaire moyen était de 31 euros dans les entreprises privées allemandes, contre 23,50 euros en moyenne dans les 27 pays de l'Union européenne.lire le reste de l'article

jean  luc ;)


PS: le moyenne européenne ne veut pas dire grand chose .

L'emploi résiste en Allemagne et soutient la consommation
http://www.boursier.com/illustrations/feeds/reuters/le-chmage-en-hausse-inattendue-en-allemagne-big.JPG
BERLIN/FRANCFORT (Reuters) - Le marché allemand du travail a confirmé sa résistance au mois de mars en dépit d'une hausse inattendue du nombre de demandeurs d'emploi, ce qui devrait soutenir la demande interne et le pouvoir d'achat à l'approche des négociations salariales annuelles.

Une situation susceptible de conforter la chancelière Angela Merkel, qui brigue un troisième mandat et fait la course en tête pour les élections législatives de septembre.

Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 13.000 à 2,935 millions, ajusté des variations saisonnières, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une diminution de 4.000.

Il s'agit de la première hausse depuis quatre mois du nombre de demandeurs d'emploi qui retrouve ainsi son niveau du mois de décembre.

Le taux de chômage est quant à lui resté stable pour le sixième mois consécutif à 6,9%, proche de son niveau le plus bas depuis plus de 20 ans.lire le reste de l'article

jean  luc ;)

L’électricité s’exporte bien
En 2012, l’Allemagne a de nouveau exporté plus d'électricité qu’elle n’en a importé", rapporte le Spiegel Online : 43,8 TWh (terawatt/heure) importés contre 66,6 TWh exportés, selon les dernières chiffres de l’Office fédéral des statistiques.

Cet excédent de 22,8 TWh équivaut "à la production annuelle de deux grandes centrales nucléaires", explique Stern Online.

Ces chiffres ont de quoi surprendre, alors que l’Allemagne a commencé sa sortie du nucléaire en 2011 : 8 des 17 centrales du pays ont été arrêtées suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima, au Japon, en mars 2011.

De nombreux experts avaient alors redouté une pénurie de courant "mais la hausse des exportations montre qu’il y en a plus que nécessaire et que les capacités disponibles, donc la quantité d’énergie maximale disponible en cas de besoin supplémentaire, sont suffisantes", remarque le Spiegel.

Grâce à l'augmentation de la quantité d'électricité produite par le solaire et l'éolien, la part d’énergie verte dans la production du pays a augmenté de 23 % en 2012. L’excédent d’exportation de courant a quadruplé et rapporté au pays un surplus de 1,4 milliard d’euros.

Les plus importants clients énergétiques de l'Allemagne sont les Pays-Bas, l’Autriche et la Suisse. http://www.presseurop.eu/fr/content/new … porte-bien


jean  luc ;)

Immatriculations : chute de 17 % en Allemagne
Les ventes de voitures neuves en Allemagne ont chuté de 17 % en mars sur un an, à 281 200 unités, selon des chiffres publiés mercredi par la fédération automobile allemande, la VDA.
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Après un mois de février à - 10,5 %, les immatriculations de voitures neuves accélèrent leur recul avec - 17 % en mars, suivant en cela les mauvais résultats des autres pays européens. Pour le premier trimestre, les ventes de voitures neuves ont baissé de 13 % environ, pour un total de 674 000 unités. "La situation conjoncturelle difficile en Europe se répercute aussi en Allemagne", a constaté le président de la VDA, Matthias Wissmann. Néanmoins M. Wissmann table toujours sur une "stabilisation" du marché allemand au deuxième trimestre, "car les perspectives économiques pour l'Allemagne restent actuellement solides".

L'export touché lui aussi

En outre les chiffres de mars ont aussi été pénalisés par un effet de comparaison défavorable sur un an, avec deux jours ouverts de moins qu'en mars 2012 en raison des fêtes de Pâques, a-t-il encore souligné. De leur côté, les exportations de voitures allemandes ont reculé de 9 % en mars sur un an, à 367 200 unités, et la production en Allemagne, la plus exposée à la crise en Europe, a diminué de 13 % sur un an à 474 900 unités. Sur l'ensemble du premier trimestre, les exportations ont également reculé de 9 % sur un an à 1,03 million d'unités, et la production de 11% à 1,33 million d'unités, selon la VDA. lire le reste  jean  luc ;)

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