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Etudier à Montréal

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Vivre à Montréal est un projet partagé par de nombreux Français et nombreux sont ceux qui tentent l’aventure chaque année. La communauté Française inscrite au Consulat de Montréal a d’ailleurs connu une croissance de 45% en 10 ans et près de 10 000 jeunes français s’inscrivent chaque année dans une université montréalaise. Cet engouement pour Montréal n’est pourtant pas sans fondement : parmi les avantages, citons une qualité de vie incroyable, un bilinguisme parfait, un sentiment profond de sécurité, une vie culturelle intense et un multiculturalisme assumé. Quant au coût des études, malgré, l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants français en premier cycle, ils restent tout à fait abordables, en comparaison des villes Américaine. 

Pour couronner le tout, la ville a été nommée Best Student City de l’année 2017 par le classement QS Top Universities. Alors, qu'attendez-vous pour partir ?

Francophones et Anglophones : tous les étudiants sont bienvenus

Le Canada est décidément un pays accueillant. En 2015, selon le bureau canadien de l’éducation internationale, le pays accueillait 353 000 étudiants étrangers, tout niveau d’instruction confondu. Si les étudiants viennent du monde entier, les étudiants chinois forment le plus gros des troupes, suivis des indiens…puis des français, ex aequo avec les Sud-Coréens.

Montréal accueillerait près d’un quart de ces effectifs, si l’on en croit cet article de Radio Canada. En totalité, 170 000 jeunes étudient à Montréal, dont 40 000 étudiants étrangers, sans compter les effectifs des établissements professionnels et des CEGEP. Autant le dire tout de suite : Montréal vit au rythme de ses étudiants, à l’année longue.

Des conditions d’entrées facilitées pour les Français

Bonne nouvelle pour les Français ! Vous êtes dispensés d’obtenir un visa pour étudier au Canada. Mais ne pensez pas que le processus pour étudier à Montréal en sera allégé. Au contraire, il est fortement recommandé de préparer votre projet quelques mois à l’avance.

En premier lieu, effectuez votre demande auprès de l’établissement vidé. Vous serez peut-être tenus de faire une demande d’évaluation de votre diplôme obtenu en France auprès d’immigration québec, d’envoyer vos relevés de note ou encore d’apporter la preuve d’une maîtrise appropriée de l’Anglais. De nombreuses universités évaluent la qualité d’un profil en fonction des notes obtenues, et non pas seulement des diplômes. Pour étudier à Montréal, il faut le mériter…

Une fois que vous aurez reçu la lettre d’acceptation de l’établissement, vous devrez demander un Certificat d’Acceptation du Québec. Parmi les documents à envoyer, vous devrez apporter la preuve de votre capacité financière, à savoir, pour l’année 2017, 12 341 dollars canadiens si vous avez plus de 18 ans. Les délais de traitement sont d’environ 20 jours.

Le Canada est un état fédéral et il arrive bien souvent qu’une demande doive être traitée à la fois par la province et par les instances fédérales. Pour étudier à Montréal, vous n’y échapperez pas et devrez également demander un permis d’étude auprès du Bureau Canadien des visas. Il vous faudra remplir plusieurs formulaires, dont la Demande d'un permis d'études présentée à l'extérieur du Canada (IMM1294). Vous pourriez être amené à effectuer un examen médical ou encore à envoyer un extrait de votre casier judiciaire. Les délais de traitement sont généralement de 2 semaines.

Dernière étape : Faire une demande d’Autorisation Electronique de Voyage. Cette demande remplace votre visa et peut s’effectuer en ligne. Elle sera traitée en 72 heures et doit être imprimée avant votre départ. L’AVE est valide cinq années maximum ou jusqu’à la date d’expiration de votre passeport.

L’Assurance Maladie du Québec

A la suite d’un accord entre la France et le Québec, tous les élèves Français peuvent bénéficier du régime d’assurance maladie et hospitalisation du Québec, ainsi que du régime d’assurance médicaments du Québec. Pour cela, il vous faudra effectuer une demande auprès de la Régie d’Assurance Maladie du Québec dès votre arrivée. Vous devrez vous munir de votre passeport, de la lettre d’inscription à un établissement universitaire québécois, de votre certificat d’acceptation du Québec et du formulaire SE-401-Q-102 (ou SE-401-Q-106, si vous participez à un programme d’échange). Vous recevrez alors votre Carte Soleil, l’équivalent de la carte Vitale pour la France.

Les principaux établissements d’enseignement de Montréal

Selon le classement QS Top Universities, trois établissements d’enseignement supérieur montréalais figurent dans le top 500 mondial.

L’Université McGill

Si vous souhaitez poursuivre votre formation en Français, passez votre chemin. Construite en 1821, l’université McGill jouit, malgré son âge vénérable, d’un profond dynamisme, ne serait-ce que par sa localisation centrale, au cœur même du quartier des affaires. 30e au classement QS Top Universities, l’université possède le plus haut pourcentage de doctorants parmi les universités canadiennes et place la recherche au cœur de son modèle de développement, avec 473 millions de dollars octroyés à des programmes de recherche. 300 programmes d’étude y sont proposés. L’université est notamment réputée pour son programme de médecine et possède une bonne réputation auprès des employeurs. En témoigne son classement dans le Graduate Employability Ranking. Mc Gill accueille chaque année près de 40 000 étudiants, dont 25% d’étudiants étrangers.
Pour en savoir plus sur l’université Mc Gill, consultez son site internet.

Université de Montréal

Classée 126e mondiale et 5e université canadienne dans le QS Top University Ranking, l’UdeM est le principal pôle d’enseignement supérieur francophone en Amérique du Nord. L’université accueille chaque année plus de 67 000 étudiants, dont plus de 9 000 étudiants étrangers. Saviez-vous que l’école polytechnique Montréal et HEC Montréal sont affiliés à l’UdeM ? Mis à part ces deux écoles, l’UdeM est également réputé pour ses études de médecine et possède plus de 600 programmes de formation. L’université investit également beaucoup dans la recherche. Son principal campus est situé au nord-ouest du parc du Mont Royal. Bien qu’excentrée, l’université est bien desservie par les transports en commun. L’un des arrêts de métro porte d’ailleurs son nom. Si vous souhaitez, vous aussi, marcher sur les pas d’Hubert Reeves ou de Denys Arcand, regardez les programmes disponibles sur le site de l’université : http://www.umontreal.ca/

Université de Concordia

Hébergée dans un bâtiment moderne, idéalement positionnée dans le quartier animé de Concordia, dans le centre-ville de Montréal, l’Université Concordia accueille chaque année près de 40 000 étudiants canadiens et internationaux. Plus de 500 programmes de formation y sont offerts. Selon le classement Mac Leans, la flexibilité est l’un des fers de lance de l’université. De nombreux cours peuvent être suivis en soirée ou en ligne. L’université se définit comme un établissement urbain, adapté aux nouvelles générations, et abrite notamment le District 3 Innovation, un incubateur et un accélérateur de start-ups. Le campus de Loyola, plus à l’ouest, abrite quant à lui le Centre de Biologie Synthétique Appliquée, un centre unique au Canada dédié au développement de technologies fondamentales en biologie synthétique. Concordia University est réputée pour ses programmes en finance, en ingénierie et en sciences. Tous les cours sont dispensés en anglais.

L’offre de formation à Montréal ne s’arrête pas à ces trois universités. L’Université du Québec à Montréal, située en face de la Place des Arts et en plein quartier latin, accueille ainsi plus de 3500 étudiants internationaux chaque année. L’établissement dispense plus de 300 programmes d’études en Français. Selon le magazine MacLeans, les programmes en psychologie, en météorologie et en sciences politiques sortent du lot. Mentionnons également l’Ecole de Technologie Supérieure, spécialisée en ingénierie appliquée et en technologie. Cette école d’ingénieurs propose plusieurs programmes, allant du bachelor au doctorat. A proximité de Montréal se trouve également l’université Laval, fondée en 1663 et accueillant chaque année près de 50 000 étudiants. L’université est réputée, selon le magazine MacLeans, pour ses programmes en animation numérique, en gestion forestière, en géomatique et en chimie cosmétique. Enfin, l’université de Sherbrooke accueille annuellement près de 40 000 étudiants, dont 2200 étudiants étrangers. Cet établissement a su se constituer un réseau de 350 partenaires à l’étranger et se distingue par une approche unique en matière d’enseignement, où les petites classes sont privilégiées et les étudiants encouragés à discuter avec les professeurs. La faculté de médecine, l’Administration des Affaires et la Communication seraient les programmes phares de l’université.

Quelques aides financières à saisir

Les bourses provinciales ne sont pas destinées aux étudiants étrangers, hormis ceux possédant la résidence permanente. Pour rechercher une bourse d’études "institutionnelle", renseignez-vous auprès de votre université d’accueil ou auprès des organismes de votre pays. Ainsi, en France, la Bourse d’Aide à la mobilité Internationale est octroyée sur critères sociaux par certains établissements d’enseignement français. Le montant de l’aide peut aller jusqu’à 400 euros par mois, pour tout projet d’étude à l’étranger d’une durée de deux à neuf mois.

Certaines universités peuvent proposer des bourses aux étudiants étrangers. L’UQAM en recense ainsi plus de 400. Cependant, ces bourses ou prêts sont accessibles aux étudiants effectuant un cursus bien particulier. Par exemple, le département de mathématiques et de statistiques offre une bourse d’échange de 1 000$ à l’étudiant ayant le meilleur projet d’échange interuniversitaire. La faculté des arts et des sciences offre de son côté une bourse d’admission de 5 000$, si toutefois l’étudiant répond à des critères bien spécifiques.

Travailler à Montréal pendant ses études

Début 2017, le taux de chômage sur l’île de Montréal était à 7,3%, en baisse par rapport à la même période de 2016. Trouver un job étudiant sur l’île ne sera pas vraiment difficile. Une seule condition : obtenir un Numéro d’Assurance Sociale. Pour l’obtenir rapidement, rendez-vous au Centre Service Canada du complexe Guy-Favreau, dans le centre-ville, muni de votre permis d’étude.

Sur le campus de votre université, vous pourrez travailler autant que vous le souhaitez. Hors campus, vous êtes autorisé à travailler au maximum 20 heures par semaine. Aucun permis de travail n’est nécessaire.

Pour trouver un job étudiant, vous pouvez effectuer votre recherche sur les sites internet d’emploi, tels que workopolis ou Jobboom, ou tout simplement demander aux responsables de boutiques ou de restaurants s’ils ont un besoin de personnel. Travailler comme serveur peut être un véritable jackpot, puisqu’il est d’usage qu’un client verse 15% de la facture en pourboire.

Poursuivre son expérience avec un stage à Montréal

Comme beaucoup d’étudiants, vous serez amenés à effectuer un stage obligatoire durant vos études. Montréal est une ville dynamique et accueille les sièges sociaux de plusieurs sociétés, même si leur nombre a tendance à baisser au fil des années.

Pour travailler en tant que stagiaire à Montréal, vous devrez demander un permis de travail. Ce stage doit impérativement faire partie de votre programme d’études. Attention : suivre une formation en anglais ne vous donnera pas le droit de travailler durant vos études.

Parmi les documents demandés figureront le formulaire IMM5710, une lettre de l’établissement d’enseignement indiquant que l’emploi souhaité fait partie du programme d’études et une photocopie des pages de votre passeport.

Rester à Montréal après vos études

Selon le bureau canadien de l’éducation internationale, 50% des étudiants internationaux projettent de demander la fameuse résidence permanente pour rester et travailler au Canada. Un processus facilité par les besoins en main d’œuvre du pays. Le départ à la retraite de nombreux canadiens et le risque de baisse de la démographie sont les principaux moteurs de la politique d’immigration au Canada. Si vous comptez faire partie de la relève canadienne, sautez le pas !

Pour rester au Canada à l’issue de vos études, le plus simple est de demander un permis de travail auprès de CIC Canda. Vous devrez remplir le formulaire IMM5710, présenter vos relevés de note et une confirmation écrite de l’obtention de votre diplôme. La demande doit être faite avant l’expiration de votre permis d’étude. Vous recevrez par la suite un permis temporaire d’une durée maximale de trois ans.

Comme mentionné plus haut, le Canada et la Province Québécoises offrent plusieurs programmes visant à accéder rapidement à la résidence permanente, tels que le Programme de l’expérience québécoise, ou la Catégorie de l’expérience Canadienne. Pour en connaitre les conditions, n’hésitez pas à consulter les sites d’immigration Québec ou CIC Canada.

Coût de la vie à Montréal

Le coût de la vie à Montréal est un élément essentiel à prendre en compte dans le cadre de votre projet d’études à l’étranger. L’un des postes les plus importants est le loyer. Sur ce point, Montréal a de quoi vous attirer. L’offre de logement est importante, et les loyers moins élevés - de deux à trois fois moins chers que Paris, par exemple. Certains quartiers réputés connaissent une flambée vertigineuse des prix depuis plusieurs années, à l’instar du Plateau et du Centre-Ville. D’autres quartiers de Montréal, plus populaires, tels que Côte des Neiges, Rosemont, Saint Michel ou Hochelaga restent encore très abordables. Cependant, ne vous y trompez pas : d’autres postes budgétaires sont onéreux, tels que la nourriture ou les sorties au restaurant. Il conviendra donc de dépenser moins de 33% de son budget au loyer.

Selon l’UQAM, il faut compter environ 18 600 dollars canadiens pour vivre à Montréal durant une année. Ce montant comprend l’hébergement, la nourriture, le transport, le téléphone, internet et l’achat de matériel scolaire. A cela doivent s’ajouter les frais d’inscription à l’université. Ces frais évoluent en fonction de votre programme. A noter néanmoins que les étudiants Français bénéficient toujours de frais de scolarité réduits par rapport aux autres étudiants étrangers.

Se loger à Montréal

L’offre immobilière à Montréal est importante et il existe plusieurs options d’hébergement pour les étudiants Français à Montréal. Les universités gèrent leur propre parc de résidences pour étudiants. Ainsi l’UdeM propose des studios avec espaces communs partagés , tout comme McGill et Concordia. A titre d’information, les tarifs mensuels des résidences offertes par Concordia vont de 450$ à 700$.

Il est également possible de chercher un logement privé ou en colocation. Vous pouvez notamment effectuer votre recherche sur le site Kijiji, l’équivalent du bon coin en France. Vous y retrouverez des biens pour tous les budgets. Attention : l’usage veut que les futurs locataires envoient aux propriétaires un historique de crédit pour conclure un bail, ce qui pourrait compliquer la recherche.

Bon à savoir : un studio se dit « 1 et demi » au Québec. De même, il n’existe pas de rez-de-chaussée, remplacé par le « 1er étage ». Vous pourrez y retrouver également des rez-de-jardin ou des demis sous-sols, selon les bâtiments.

Parmi les quartiers les plus populaires auprès des jeunes, l’on retrouve :
- le Plateau, un arrondissement bien desservi, très branché, flanqué de nombreux parcs, réputé pour ses rues commerciales Mont Royal et Saint-Denis, ainsi que pour l’architecture typique de ses maisons
- Le Mile End, couru par les artistes et les hypsters, où l’on retrouve notamment le siège d’Ubisoft. Proche du Parc Mont Royal, il n’est malheureusement desservi que par quelques lignes de bus ;
- Le Quartier Latin, à l’instar du centre-ville et de Concordia, offre une multitude de bars et de restaurants où faire la fête. Situé non loin du quartier des spectacles et de l’UQAM, il s’agit d’un excellent spot si vous êtes d’humeur festive.

Si vous êtes à la recherche d’un quartier anglophone, optez pour les coins tendances de Griffintown ou de Westmount, à l’est du centre-ville. Lachine, ainsi que les quartiers Petite Bourgogne et Saint Henri, quant à eux, offrent un excellent cadre de vie, à proximité du Canal Lachine et du marché Attwater. Le vieux Montréal est un quartier très prisé des touristes, du fait de son côté européen, mais semble isolé du reste de la ville : peu de supermarchés, loyers très élevés et quartier non desservi par les transports en commun.

Vous l’aurez compris : presque tous les quartiers de Montréal possèdent leur propre histoire et culture, et sont très sécuritaires. Evitez tout de même les quartiers nord, qui possèdent une mauvaise réputation auprès des Montréalais eux-mêmes…

Montréal, capitale des festivals

Il fait bon vivre dans la Métropole. En effet, de nombreux événements et festivals y sont organisés tout au long de l’année. En été, toute la ville semble se donner rendez-vous dans les parcs : Barbecues, farniente, balades à pied ou en vélo seront vos principales occupations. Vous pourrez assister aux Francofolies, au festival de jazz, au festival des nuits d’Afrique, au festival du rire, à Montréal en lumière ou encore au Street Art Festival. Généralement, Halloween marque le début de la période hivernale. Les Montréalais se préparent à quelques mois enneigés. Pourtant, pas question d’hiberner : de nombreux événements rythment la ville, à commencer par l’Igloo Fest, durant lequel des milliers de personnes dansent sur de la musique électronique par -20 degrés. La fête des neiges, au parc Jean Drapeau ou la Veillée de l’avant-veille sont également très populaires. Montréal accueille également des événements sportifs internationaux, tels que le championnat de formule 1 ou le marathon de Montréal.

Côté gastronomie, le Québec est connu dans le monde entier pour sa poutine, plat de frites sur lesquels sont versés du fromage et de la sauce brune. Plus typique, en hiver, n’oubliez pas de vous rendre au moins une fois dans une cabane à sucre, où l’on vous servira des plats riches et typiques, incluant des fèves aux lards, de la soupe aux pois, des oreilles de cochon, sans oublier…du sirop d’érable.

A propos de l’Auteur :
Séverin Guiton, responsable Business Development chez Expat.com, a vécu trois années à Montréal, en tant que PVTiste puis Résident Permanent.

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