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S'expatrier au Brésil, le referiez-vous ?

Bonjour à toutes et à tous,

Si vous deviez faire un bilan de votre expatriation au Brésil, quel regard porteriez-vous sur votre expérience ?

De la préparation du départ à aujourd’hui, quels sont les points et étapes que vous avez particulièrement appréciés ?

Au contraire, que referiez-vous différemment et pourquoi ?

Que vous a apporté jusqu’à présent votre expérience au Brésil ?

Merci d’avance pour votre participation,

Christine

Sincèrement, NON!
Trop crevant tout ça!… changer de pays, de langue, de culture, d’habitudes, de paysages,… changer de métier… changer de femme(s)… changer de confort… changer de manière de penser… changer d’herbe… changer d’alcools, de vices, de turpitudes… changer de panorama politique… changer de bouffe… changer de zique… changer de tronche… changer d’impôts… changer de méchanceté et autres petites saloperies quotidiennes… changer de climat et de clim… changer de monnaie… changer de journaux TV… changer de blues… changer de présentateurs et présentatrices… changer de rapport à la vie et à la mort… changer de t-shirts 3 fois par jour… changer de PQ et de dentifrice… changer de produits pour les sols, de balais d’essuie-glace, de gel douche et d’auto-cuiseur… changer de condoms… changer de sapes et de groles… changer de temps… changer d’infortune… changer de saisons… changer de relations… changer de soi… changer de clavier… changer d’administrations… changer de corruption… changer de fuseau horaire… changer de linge sale en famille… changer de papiers… changer de rites de présentation de soi… changer de salaire… changer de position sociale… changer de certitudes… changer de veste… changer d’artisans… changer de rapport à la qualité de tout, de vie, des travaux, de l’air, de l’eau, des sols, des services, etc…. changer d’(in)justice… changer de nom… changer de code… changer de rigueur… changer de banque… changer de morale… changer d’attention… changer de prétention… changer d’espoir et d’espérances… changer de priorités… changer… changer et encore changer… tout en pouvant encore se regarder bien droit dans la glace… Vraiment trop crevant tout ça!
Je ne sais pas s’il existe des pays plus "faciles" que d’autres, question adaptation. Une chose est sûre cependant. Le Brésil, c’est pas facile… pour personne… à commencer pour une bonne partie des brésiliens… alors, pour les autres, ceux qui viennent d’ailleurs, vous imaginez bien…
En même temps, que faire? Rester scotché à ce que l’on connait déjá? Quand l’appel du grand large se fait sentir?… Peut-être que, malgré tout, changer, c’est ce qui se présente comme moins douloureux… Mais, ça coûte un max, quoi qu’on dise… qu’on se le dise… et le Brésil, pour ça, c’est pas une mince affaire… Peut-être a-t-on, en fin de compte, les paradis infernaux que l’on mérite…
Pour ce qui est des perspectives: garder une attache en Amérique Latine, comme j’en garde une avec l’Europe, par la France. Après, j’aime beaucoup la Colombie et la Bolivie… J’ai aussi très envie d’aller très très à l’est de Fortaleza… vers les bords Est de l’Océan Indien… peut-être même plus loin… Mais, cette fois, pas en expat… en "touriste amélioré" par l’expérience terriblement formatrice de l’autre… Mais aussi peut-être "simplement" écouter pousser les arbres de mon jardin…

Bonjour,

Pour ma part, j ai quitte le Bresil il y a 4 ans, apres 12 ans a Sao Paulo. Certes en tant que conjointe d expatrie pour le travail, et avec les enfants, donc avec des conditions tres acceptables. Cependant, il a bien fallu aussi s adapter au quotidien local, sur tout ce que "nando dendro" a liste  :D

Dans l ensemble oui parfois tres complique, dur, difficile, mais aussi vachement bien.  Surtout si je compare, meme si ca ne l est pas, avec les 4 ans que je viens de passer au Vietnam, puis depuis deja 8 mois que je suis en Angola.

Je le referai volontiers, dans les memes conditions, mais avec un dispositif de securite encore plus drastique que celui que j avais pourtant. Mais je pense que ce ne serait plus pareil. Meme si je ne regrette rien, nous sommes partis dans des circonstances ingrates, sans lesquelles, tres certainement je serais encore au Bresil!  C est un pays tres sympa, avec des potentiels infinis, mais tres mal exploites, comme d autres d ailleurs. Le bresil pour moi, c est le medieval qui cottoie la modernite, et sur ce dernier point ils sont assez avances.

Car nous aspirons maintenant, au contraire d autres, de retourner passer notre retraite le moment venu, dans quelques annees, en France, retourner aux sources, chez nous, ce qui va surement nous demander aussi de nous re adapter.

Cette tres grande parenthèse d expatriation nous aura servi surement de lecon de vie, mais a bourlinguer par monts et par vaux, se remettre en question a chaque fois, ca aussi c est fatiguant....alors pour boucler la boucle, rien de tel que de son chez soi naturel.

Pour reprendre nando dendro, peut etre aspirons nous a vouloir ecouter les arbres pousser dans notre jardin....je trouve que c est exactement ca!  :P

J'ai une famillle au vietnam ce qui me generais le plus c'est la chaleur et la langue mais surtout la chaleur

allspice bonsoir,
Je partage complétement ce que vous écrivez et ai l’impression de m’entendre dans ce que vous évoquez, pour différentes que soient nos expériences du Brésil. J’en profite pour préciser une chose que très certainement on aura compris ici. Dire que je ne referais pas ce que j’ai fait pour m’expatrier au Brésil, ne signifie pas du tout que je le regrette et que je n’y ai pas pris de plaisir. Bien au contraire. Mais, comme chacun sait, jouir tue à petit feu et, ce, pour notre plus grand plaisir! 
Il existe divers modes d’expatriation. Je connais des personnes qui travaillent dans des ONGs ou de grandes entreprises internationales et qui passent leur vie à vivre d’un pays à un autre. Généralement, au bout de 4 ans, moment où l’on commence véritablement à « comprendre » un peu la culture ambiante et à se debrouiller dans la langue locale, il faut déménager pour un autre coin de la planète. Et ainsi de suite durant 20 ans. C’est une expatriation qui est liée à un job, ce que j’appelle une expatriation sans « engagement » (je préfère le mot portugais « compromisso »). Ceci n’enlève en rien l’attachement affectif pour certains de ces pays, l’intérêt et les défis de l’expérience d’expatriation, d’ouverture à l’autre, de perpétuelle réadaptation à des milieux différents, ceci étant probablement un des aspects les plus contraignant de cette forme d’expatriation. Mais, d’une certaine façon, on sait qu’il existe un retour possible; que l’on ne se désapproprie pas complètement de ce qui nous a fondé; que les comptines apprises dans l’enfance continuent à traverser parfois nos rêves, toujours en version française.
Il existe aussi une autre forme d’expatriation, plus radicale, qui, me semble-t-il, s’apparente plus à un projet de vie, de changement de vie, s’entend, à termes. Elle n’engage pas que la vie professionnelle. Je pense qu’elle aussi radicale qu’un changement de sexe. Souvent, ce type d’expatriation naît de la rencontre entre personnes de pays, langues et cultures différentes. Arrive un moment où, pour diverses raisons, la continuité de la relation affective passe par un dilemne partagé par les deux: suivre l’un des deux dans son retour au pays d’origine, ou, pour l’autre, abdiquer de sa culture, langue d’origine pour continer à vivre en France avec celui/celle que l’on aime. Cette forme d’expatriation, assez commune à la plupart des membres de ce forum, engage l’être tout entier, les fondements de son éducation et de ses croyances. Il faut alors apprendre une autre langue et, partant, s’approprier un autre univers culturel, une autre histoire, d’autres perspectives de vie, un autre futur qui ne peut être totalement et idéalement bi-culturel, qui jonglera toujours avec des mots qui n’ont pas le même sens, des quiproquos qui parlent de cette division culturelle qui, de fait, existera toujours en nous. etc. Arrive un moment où nos rêves ne sont plus en version française mais en cinémascope verde e amarelo.  En même temps que l’on est possédé par ce qui fait partie intégrante de l’autre que l’on a suivi, on se trouve aussi dépossédé de ce qui faisait nos certitudes, nos repères, le sens de nos amitiés passées, etc. Et cela dure toute la vie! Car la culture est un truc qui ne s’arrête jamais! Je veux donc parler que cette forme d’expatriation que, certainement, on ne peut guère reproduire plus d’une ou deux fois dans la vie, qui engage tout l’être et passe par des changements permanents et des processus de deuil (du retour, surtout si nos nouvelles attaches sont particulièrement puissantes, comme une épouse et une fille brésiliennes; de continuité des choses de notre pays d’origine; de stabilité de nos relations familiales; de fidélité de nos amitiés passées; de persistance de nos goûts, perceptions, impressions d’origine, etc.) particulièrement fatigants. C’est cette expérience de la déprise des choses que j’evoquais surtout dans mon inventaire à la Prévert. Ce processus de « relativation » constante de ce que nous étions « avant », des compétences que nous pensions avoir et faisaient sens dans notre milieu d’origine, ne laisse personne indemne. Heureusement qu’avant de faire le grand saut on ne se rend pas compte, malgré toute la préparation possible, que nous ne disposons pas de toutes les suspentes du parachute! Sinon, on resterait tranquillement dans son pieu! C’est ça qui nous permet d’affronter l’inconnu, de tolérer le changement, de supporter cette forme d’inconscience qui consiste à se séparer d’une part de soi et de garder la salutaire illusion, dans ce cas, que tout est possible… mais si parfois ça craint et c’est chaud-chaud…
Le plus rageant, peut-être, c’est de venir ici avec des compétences, d’en développer d’autres sur place ou par le fait de l’expérience de l’expatriation (devenir quasi bilingue, par exemple) et que ce potenciel et cette valeur ajoutée ne soient pas reconnus. La concurrence est particulièrement exacerbée pour qui vient ici sans contrat d’expatriation. Il n’y a pas, dans ce cas, 36 solutions. Soit on crée sa propre affaire, soit on essaie de lutter pour imposer son savoir-faire. Mais, il faut bien comprendre que cette concurrence s’avère particulièrement inégale et ne laisse que très peu - voire pas du tout - de perspectives d’emploi et, ce, d’autant plus dans le contexte politique et économique actuel. La préférence nationale s’impose le plus souvent. La préférence nationale existe partout probablement et aussi en France. Mais, il me semble, peut-être à tort d’ailleurs, qu’entre un français de souche moins compétent et un étranger compétent pour le même emploi (toutes conditions de maîtrise de la langue nationale égales bien sûr), un employeur français vera d’abord l’intérêt de son entreprise et choisira le plus compétent, celui-ci fut-il étranger. Ici, au Brésil, la compétence fait peur, et ce dans quelque domaine que ce soit, surtout si cette compétence, en plus, émane d’un étranger. Le réflexe donc sera de se rabattre sur le national, plus sûr parce que plus « controlable », « maneuvrable », « soumis » (les français ont la réputation de « grandes gueules »). Dans un pays comme le Brésil, encore fortement marqué par la colonisation, s’est développée une espèce de complexe d’infériorité vis-à-vis du « Premier Monde ». D’où ce fort repli identitaire et sécuritaire qui consiste à privilégier celui qui ne pourra pas vous prendre en défaut par sa compétence. À mon sens, c’est ce qui génère le plus de frustrations et qui fait sentir le prix particulièrement élevé des risques pris à vouloir tenter l’expatriation au Brésil. Il faut toujours inventer des nouvelles façons de vivre. Il faut être en perpétuel bricolage avec soi-même; il faut toujours être en distorsion avec une part de soi… se tordre, se contorsionner de telle manière à parvenir à s’adapter à la demande, sa perdre de son intégrité… exercice difficile; étranger au Brésil, il faut toujours faire la preuve de sa « non-dangerosité ». Je pense que ce n’est pas propre au Brésil d’ailleurs. Ça semble inhérent à la condition d’étranger. Ça c’est particulièrement crevant, à la longue! C’est, entre autres choses, ce qui me fait dire que si c’était à refaire, la réponse serait un NON franc et massif, mais sans l’ombre d’un regret.
Pour compenser, j’ai l’immense privilège de faire quotidiennement l’expérience de la mixité culturelle avec mon épouse brésilienne. C’est pas simple tous les jours; c’est pas sans tensions, négociations avec nos histoires propres (et dans lesquelles viennent se loger bien souvent, par effraction, les résurgences du colonialisme); ce n’est pas sans tiraillements entre les égos respectifs; et c’est pas possible sans le désir de l’un et de l’autre de se remettre constamment en question et de tenter de comprendre, non pas ce qui est différent dans l’autre (au fond, on le sait très vite), mais en quoi ce qui diffère chez l’un constitue, pour l’autre, une chance extraordinaire d’être différent de ce qu’il croyait être, dans le respect mutuel. Le fait d’avoir établi, pour des générations, j’espère, un pont entre deux continents, avec ma fille brésilienne fait aussi que je ne peux, en aucune façon, regretter l’aventure de l’expatriation au Brésil. Que je le veuille ou non, une part de mon sang circule dans ce pays et irriguera, peut-être, les espérances qui peuvent naître de ses enfants, comme une part du sang de ma fille et de sa mère circule à tout jamais en moi et irriguera, peut-être, ma manière d’assumer les salutaires changements qu’il a provoqué en moi, ainsi que les représentations que j’en colporterai à la face du monde - et la responsabilité qui en découle à tenter de le faire sans me perdre de vue…
Vous comprendrez bien, donc, que si c’était à refaire, et sachant ce que je crois savoir, je ne le referai pas; mais, l’ayant fait, je ne peux qu’en éprouver le plaisir d’avoir céder à la tentation, pour crevant - et, d’un certaine façon, définitif - que cela soit!

C'est toujours un plaisir de te lire Nando :D

Merci karmaBR!
Et mon petit doigt me dit que certaines choses que j'écris ne te sont pas étrangères. Bon WE!

nando dendro :

Merci karmaBR!
Et mon petit doigt me dit que certaines choses que j'écris ne te sont pas étrangères. Bon WE!

Évidemment ;)

Apres 35 ans au Bresil ,marie a une bresilienne ,s expatrier ? , je ne le referais pas,seulement en touriste et encore .La France a bien des atouts qu on ne donne valeur que quand on l a quitte. J ai appris a reconnaitre ses valeurs dans le quotidien.Si je pouvais je rentrerai au pays,malheureusement les conditions de travail et de survie ne sont plus les memes et je me sens entre 2 eaux. Pas vraiment 100 pour cent francais et pas vraiment 100 pour cent bresilien .Le Bresil est un pays d illusion pour europeen en quete de changement radical de vie ,mais c est transitoire ,et a un certain moment les racines parlent plus fort et on ne cesse de comparer tout ,nourriture ,education,securite ,etc ..  on se demande ce qu on fait ici...et le temps passe et on s accomode, c est une erreur..

Ce pays n est pas serieux et les fausses promesses verbales sont des jargons culturels " aparece em casa ! ", et je ne m y habitue pas ,peut etre jamais.Le manque de ponctualite fait parti des excuses normales et c est devenu aussi presque culturel.Todo mundo quer levar vantagem em tudo ,nao da .


Le Bresil oui ,mais en tourisme ,mais pas trop lontemps .... histoire d illusion temporaire pour fuite de la realite europeenne peut etre froide mais serieuse.

j'ai ecoute les chenaux de ma vie, j'ai regarder derriere moi et j'ai vue dans le sourire de mon epouse (bresilienne), l'estuaire d'une nouvelle vie, j'ai regarder les annees passé, j'ai essayer de voir mon avenir en france (a 49 ans), et je suis partis me perdre dans la douceur ce ses bras, et maintenant je rame, parfois a contre courant et c'est dur, mais elle est la a mes cotes, ma vie est plus dur, mais meilleur, nous nous aidons, nous completons, nous epaulons en bref nous nous aimons, et ma vie coule comme un long fleuve tranquil, semé de quelque remous faisant parfois osciller mes convictions profonde et moin profonde, la nostalgie de la france de ma maison laisse au milieu des vignes se fait sentir, les parfums de terre mouille me manque, le froid me manque, alors je regarde ce que j'ai gagne, la chaleur de son sourire permanent et ma mostalgie se dissipe..... pourquoi regreter ???? et pourquoi se dire si c'etait a refaire..... par ce que cela ne sera jamais a refaire.... on ne vis qu'une foi.....

moi aussi 49 ans, on ne vit qu une fois c est pour cela que je suis encore ici ,ma femme bresilienne m epaule mais le manque de la France et  ses coutumes , me laisse perplexe sur  l avenir a entreprendre .Ici tu seras toujours considere comme un etranger...l odeur du sol mouille gagnera t il  la joie d avoir un sourire a 2 partages  alors   ?

oui sans aucun problème

  Voilà prés de 15 ans que je vis au Brésil . Dirigeant d'une Petite PME qu employait 15 personnes, Divorcé en 1999 , dont mon travail en porte la responsabilité , écoeuré  par le comportement de certain éléments de mon personnel , victime d'injustices et du comportement de la société française , je veux fuire le pays .Je mets mes affaires en vente .
Je n'ai pas de but précis de l' endroit ou je veux aller, les pays de l'hémisphère sud , m' attirent du fait des saisons inversées , j' ai 65 ans à l'époque l' age de la retraite que j'aurai pu prendre 5 ans plutôt . En août 2002 au hasard d' internet je rencontre une brésilienne avocate en retraite et chanteuse , elle vient me voir lors d'une tournée en France en octobre, reste 15 jours , à mon tour je pars pour le Brésil fin novembre reste 1 mois que nous passons à visiter le pays .Je rentre en France la dernière semaine de décembre afin de concrétiser la vente de mes affaires .Début février je reviens au Brésil pour 2 mois et nous repartons en France 3 mois .Puis , de nouveau retour au Brésil et en octobre j' obtiens mon visa permanent .
Durant 3/ 4 ans  , nous habitons RIO ou ma compagne possède un appartement , nous voyageons beaucoup au Brésil et dans le monde: en 2005, alors que nous visitons l'état de Santa Caterina  , je tombe amoureux de Balnéario Camboriu et dans la foulé j'achète un appartement , nous continuons d'habiter Rio dans l'attente de vendre l'appartement que nous occupons puis en 2007 nous nous installons définitevement à Balnéario Camboriu ou nous vivons aujourd'hui tout en continuant de voyager .

  Il est sur que pour la majorité des gens qui veulent s'expatrier ,les raisons et les choses ne se passent pas ainsi et que ce genre d'expatriation relève plus d'un conte de fée que la réalité .

Apres 9 ans je constate que je me suis sacrement planté en plaçant tant d'espoirs dans ce pays et ses habitants. J'en suis responsable.

Malgré les désillusions je ne regrette pas mon choix expatriation.
Malgré les galères je n'envisage pas de retour en France.
Apres avoir renoncé au processus d’intégration bien plus compliqué qu'on le croit, voire impossible, la vie est  plus facile...

Bien sûr ce n'est pas le paradis !

"J'ai fait ce que préférais, maintenant je dois préférer ce que j'ai fait."
Churchill.

Bonjour à tous,

J'habite au Brésil depuis 5 ans et si c'était à refaire sans hésiter ce serait NON.

Le Brésil est un magnifique pays avec des gens d'une gentillesse exceptionnelle mais la vie quotidienne est un combat permanent et à la longue très fatigant.
J'ai vécu de belles choses ici mais à présent notre objectif c'est de retourner en France.
Nous étions partis dans l'espoir d'une vie meilleure, en particulier pour mon mari brésilien, plein d'espoir dans son pays qui surfait sur une croissance de 10%...
Nous atterrissons à São Paulo avec nos 2 enfants et vivons dans un immeuble de 25 étages. L'enfer commence alors, le bruit, la pollution, les embouteillages, le cout de la vie exhorbitant, l'isolement et la dure réalité de cette ségrégation sociale...
Alors On quitte São Paulo pour Vinhedo, ville tranquille et verte. Mais c'est encore une illusion car On se choque encore contre les mêmes problèmes. Pourtant les amis sont là, les barbecues le week end, la piscine, le parc, les ballades à vélo...Alors On recharge les batteries, l'espoir revient pour un temps. Et les mêmes problèmes reviennent, essentiellement culturels et économiques, On perd notre espoir à force de se battre pour tout et notre colère monte...Voilà pourquoi Je préfère partir car le Brésil m'a laissé un goût amer. On reviendra pour rendre visite à la famille, mais pour y vivre plus jamais.

Bonjour !

J'habite à Belém depuis 5 ans, ma femme est brésilienne.

je suis assez d'accord sur vos constats, le brésil est un pays ambigu où l'on entrevoit toujours des promesses de jours meilleurs mais où, au final, il est très facile d'être déçu. Il existe une certaine douceur de vivre qui s'oppose au quotidien où tout peut devenir une lutte (le travail, la violence, les procédures, le jeitinho, etc.), tout est  exacerbé à nos yeux de français.

Cependant il est possible de faire sa vie ici, il y a de la place pour tout le monde, mais on ne te fera pas de cadeau et cela peut entraîner une certaine instabilité.

Avec le recul, je pense que le referai, mais sans doute différemment, je suis parti sans rien, pour rejoindre mon épouse en laissant un travail et une vie réglée en France, confiant dans mon potentiel et dans celui du Brésil et de la ville que je connaissais déjà. J'aurai du préparé beaucoup plus mon arrivée, (projet, travail, papier, etc), pour ne pas perdre autant de temps et connaître autant de difficultés.

Je pense que le point principal est là, il est très facile d'y passer quelques mois pour étudier ou pour le tourisme, mais il faut être conscient que pays est dur à vivre  au quotidien, pour éviter trop de désillusions et comprendre les codes, etc.

Um abraço galera!

moi je suis venu une première fois en 2004 au Brésil après plusieurs séjours de quelques mois entre 2000 et fin 2003, je suis repartie en 2008..et  j'ai tenté l'aventure un seconde fois en 2013 pour rentrer mi 2015,  pour un total 8 ans de vie au Brésil...

la seconde fois,  j'ai pas fait les erreurs de la première,  qui au final n'en étaient pas, car ayant su gérer pas mal de problématique concernant l'installation et la vie au quotidien, donc je suis arrivé mi-2013 en ayant bien en tête l'ensemble des données,  pour bien réussir  ma nouvelle implantation et fort aussi de mon expérience précédente, seulement au bout de  3 ans, j'ai décidé de revenir en France pour le motif que l'on est finalement  pas si mal en "France", que mes amis d'enfance étaient plus intéressant que certains du Brésil, que les ballades en forêts savoyarde valaient largement celle au bord de la plage dans le nord du Brésil, que la vue du lac d' Annecy était plus agréable que celle de la baie de RDJ, que les spécialités culinaires de nos régions étaient plus variés que celles du Brésil , que la France offrait pas mal d'opportunité plus intéressantes malgré que l'on puisse penser le contraire, que le coût de la vie était plus faible en France etc....et pour finir, le Brésil, aujourd'hui pour moi, n'est plus qu'une destination de vacances pour y passer quelques semaines par an, entre novembre et mars,  car je pense qu'il y a mieux et moins compliqués pour ceux qu'ils veulent s'expatrier que ce soit d'un point de vue administratif et ensuite économique et plus près en distance, tout en bénéficiant d'un climat plus chaud que celui de la France...

A un certain niveau d equilibre , Orlando ou Miami seraient  plus interessantes a vivre avec la securite et le serieux des gens en plus ,a climat egal du Bresil en Floride  et son infrastructure de premier monde ,l ampleur du territoire aussi  .On y trouve les produits francais donc pour la nourriture ce ne serait pas un probleme. Les habitations sont moins cheres et spacieuses , ok ce n est pas beau comme en Europe mais quand meme  c est bien entretenu. C est bien connu les bresiliens preferent Miami,Orlando  , a leur propre pays.Si j avais pu choisir avant de connaitre le Bresil ,les Etats unis auraient ete  plus que candidat (sauf New York et les  grandes villes americaines). Le Bresil est une illusion et De gaulles l a bien dit " ce n est pas un pays serieux " son jargon perpetue  des dizaines d annees apres...evolution lente presque zero.Pour ceux qui veulent s installer au BRESIL REPENSER A 2 FOIS ,car faire machine arriere est toujours possible,mais quand on s embourbe ici on a du mal a s en sortir.. et on y laisse des plumes avec le temps qui passe .La France n est pas si mal surtout dans le sud en Provence ,Nice et environ,pourquoi pensez vous que des artistes comme Nina Simone ,Angelina Jolie et bien d autres  sont venues s y installer ? il doit bien avoir quelque chose de tres attrayant et favorable...en France malgre tout.

:cool: beaucoup de vraie dans ces propos, le mieux our moi c'est plutôt de passer l hiver sous les tropiques ou deux à trois mois et pas forcément au brésil et de garder un pied en France, un appart , enfin chacun sa vision.

Oui, post très lucide

Le "Brasiou" n´a été qu´un miroir aux alouettes pour beaucoup d´innocents sur le plan économique et des affaires...Qui se sont fait piéger pendant quelques années par des articles de journaleux vantant un "Eldorado" radieux...

...Nombre de ces innocents se faisant piéger par sa fausse douceur de vivre lors de vacances...et le mirage d´aventures "sentimentales" qui n´étaient sentimentales que pour eux...se retrouvant truffés à la sortie d´une belle façon...et même truffés dès l´entrée ce qui est une performance !...

Or l´ Eldorado en question n´est qu´un pays sous-développé sur de nombreux points et ce depuis toujours...et n´ayant bénéficié que d´une période économique mondiale favorable...boostant ses ventes à l´international de ses matières de base et gonflant sa place financière de dollars spéculatifs...

A part d´y aller expatrié avec un très bon salaire payé par un grand groupe...le Brasiou est un pays de vacances et de séjours de rigolade plus ou moins prolongés...offrant un bon change...et duquel il faut bien profiter et dans de bonnes conditions pour ce qu´il offre de mieux. Point...Au même titre que d´autres pays comme les bonnes villes du Maroc, de la Thaïlande...ou autres "Eldorado" de ce type...

Le reste n´étant qu´exceptions...vraiment exceptionnelles...qui confirment la règle...Ou alors du rêve...

Il est évident que le Sud- Est de la France si on en a les moyens n´est même pas à comparer ! Et les riches internationaux sont pléthore dans cette région en toutes saisons...et pas au Brasiou !...A part un peu il est vrai dans la station Jurerê International sur l ´Ilhia de Florianopolis en bonne saison...

Modéré par kenjee il y a 8 mois
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Bonjour a tous.
Voici mon experience:
J'ai quitte la France il y a 35 ans, j'ai vecu une trentaine d'annees dans les petites Antilles.
Je connais le bresil depuis 20 ans et y ai vecu temporairement (FORTALEZA) et maintenant definitivement. Je vis dans une petite ville du RS et y suis tres bien. C'est sur nous sommes loin des cliches de Copacabana. Ici c'est l'automne, la semaine derniere il faisait 3 degres. J'y trouve mon compte, ayant ete assome de soleil pendant 3 decennies, cela me rappelle la France, que j'ai abandonne. La mentalite des Bresiliens du sud est proche de la notre (migrants Allemands et Italiens) et egoistement j'y retrouve la France rurale que j'ai quitte. Avant hier la feira du tricot, hier la kartofel festa. J'ai sans doute la nostalgie et pour rien au monde, je ne retournerais en France (surtout ce quelle est devenue)
Bien a vous tous

Bonjour, JERIMADO , comme vous j'ai une préférence pour le sud du Brésil et en particulier la ville où vous vivez ainsi que canella , se sont deux petites villes que j'ai visité en 86, tranquilles et touristiques , il y a de bon s chocolatiers a Gramado , avez vous une idée du montant de pension de retraite actuellement demande par le gouvernement pour une installation en temps que retraite , et au niveau santé êtes vous satisfait de la qualité et des tarifs pratiqués sur place dans ce coin du RS et au niveau Securite qu'en est -il?.  Ate mais. Cdt

Bonjour Baigor
Concernant le montant de pension de retraite, je n'en sais rien, n'etant pas concerne. J'ai un "VIPER" et suis titulaire du RNE.
Au niveau sante, il y a un centre medical public et un hopital UNIMED, la ville est dotee de nombreux medecins, dentistes, etc... Il y a meme, 2 centres de cures et de remise en forme. Ensuite, Porto Alegre se situe a 120 Kilometres, au cas ou. Niveau securite, c'est le top, aucune agression, vous pouvez meme laisser les cles sur votre vehicule. Pas de mendiants, pas de chomeurs, la ville n'est pas impactee par la crise economique. On dit que 6 millions de touristes y viennent par an (j'ai pas verifie) composes a 97% de Bresiliens, les 3% autres viennent de l'Argentine, de l'Uruguay et Paraguay. C'est la capitale du chocolat, mais il y a aussi de nombreuses industries proches. Bois, fabricants de meubles, fabricants de chaussures, elevage, agriculture, usine TRAMONTINA etc... Nous mangeons sainement, la gastronomie est proche de l'Europe, avec fondue Savoyarde, fondue Bourguignone, choucroute, pastas, massas, etc...Il y a beaucoup de viticulteurs, meme si je n'apprecie pas trop le vin du Bresil, preferant celui d'Argentine, du Chilie et d'Uruguay.
Ayant bourlingue pas mal au Bresil, je dirai que cette ville est une exception.
Vous pouvez venir en toute tranquilite, mais pas trop nombreux, nous ne sommes que 2 Francais  :lol:

Faut pas se faire d ilusions et connaitre sa place, nous les gringos, si on dit rien ils reclament et si on reclame, rapidement on nous dira de retourner chez nous! comme ils disent eux memes ici, vous les blancs, a vous de résoudre...
peut être que le français en france est un enfant gâté, reclament de trop, plus on en a le plus on en veut! quand meme en france il y a du sérieux encore, le français est ébloui par tout qu ils ont, il y a du bon un peut partout, quite a vouloir le voir
ici au brésil c´est le paradis a l´enfer, un pays pour les jeunes, c´est la loi de la jungle, du plus fort et maintenant en décadence totale, continent imature, comportement adolescent, j´ai mes doutes sur le destin de ce peuple et pays, peut être voué a rester un triste tropique

baigor :

Bonjour, JERIMADO , comme vous j'ai une préférence pour le sud du Brésil et en particulier la ville où vous vivez ainsi que canella , se sont deux petites villes que j'ai visité en 86, tranquilles et touristiques , il y a de bon s chocolatiers a Gramado , avez vous une idée du montant de pension de retraite actuellement demande par le gouvernement pour une installation en temps que retraite , et au niveau santé êtes vous satisfait de la qualité et des tarifs pratiqués sur place dans ce coin du RS et au niveau Securite qu'en est -il?.  Ate mais. Cdt

Pour un visa de retraité, les conditions demandées sont les suivantes :

6000 R$ de retraite + 2000 R$ pour l'accompagnant soit 8000 R$ pour un couple, justifié par les caisses de retraite

pour la santé, le problème est délicat, car malgré la souscription à un "plano de saude" sorte de mutuelle qui vous couvrira à 100% mais dont le coût tournera à  500-1000R$ par mois, la qualité et la compétence des soins reste à désirer et comme toutes sociétés d'assurances, elles feront le maximum pour ne rien payer !!! car il ne faut pas perdre de vue qu'au Brésil, l'intérêt est plus financier que santé pour ces mutuelles.

pour la sécurité au quotidien, rien de particulier.

Bonjour baigor,

Je vous invite à créer une nouvelle discussion et y poster vos questions sur le forum Brésil;) [cliquez sur "Nouvelle discussion".]
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Nous pouvons maintenant revenir sur le sujet initial.

Merci pour votre participation.

baigor :

Bonjour, JERIMADO , comme vous j'ai une préférence pour le sud du Brésil et en particulier la ville où vous vivez ainsi que canella , se sont deux petites villes que j'ai visité en 86, tranquilles et touristiques , il y a de bon s chocolatiers a Gramado , avez vous une idée du montant de pension de retraite actuellement demande par le gouvernement pour une installation en temps que retraite , et au niveau santé êtes vous satisfait de la qualité et des tarifs pratiqués sur place dans ce coin du RS et au niveau Securite qu'en est -il?.  Ate mais. Cdt

Ce qui ne gâche rien c´est que dans l´endroit dont parle JERIMADO les filles sont vraiment belles ! Super métissage agrémentant l´environnement.

Pour la santé :

Tu as le système CFE + mutuelle complémentaire française qui n´est pas donné mais imbattable rapport qualité/prix.

La CFE est la filiale privée de la Sécu française. Elle rembourse exactement tout ce que rembourse la Sécu et exactement aux même barème dans tous les pays. Etant retraité elle prélève 4.20 % du montant de mes retraites. Pour les gens en activité elle fait un devis selon famille.

Comme mutuelle complémentaire il en existe plusieurs agrées par la CFE. Tu peux opter pour  la MFFOM. Elle offre trois tiroirs de remboursement. Le plus performant complète la CFE à 100 % des frais réels quel que soit le pays au monde et quels que soient le montant des frais. Pour les prothèses dentaires, lunettes, appareils pour mal entendants...cette option couvre à 100 % les frais réels jusqu´au montant maximum d´environ 5 500 euros/an pour chacun de ces domaines. Pour tous les autres soins et consultations, chirurgie, c´est 100 % sans maximum.  Le forfait hospitalier journalier est couvert jusqu´à 1600 euros/jour sans limite de journées. Cette option complète me coûte 160 euros/mois en plus de la CFE bien entendu.

En revanche il faut faire l´avance de tous ces frais dans pratiquement tous les pays !...Seuls 1 ou 2 hôpitaux en Thaïlande on passé un accord de tiers-payant avec la CFE. Au Brésil faut faire toutes les avances. La CFE rembourse sous deux mois. La MFFOM reliée à la CFE informatiquement complète automatiquement sous une semaine/15 jours. Remboursements impeccables.

Si on peut c´est hyper-pénard. Pour mémoire il-y-a deux ans je me suis fait opérer d´une hernie inguinale en France...Voulant une intervention par célioscopie et par un chirurgien spécialisé j´ai tout payé d´avance aussi !  Idem pour une sinusite chronique l´an passé....donc...

Bonjour, Economicus, merci pour les infos, oui je savais qu'il existe la CFE mais il faudra que je fasse mes calculs pour voir si je peux me le permettre car c est un coût assez lourd quand même , à voir.  Merci. Cdt

Autrement vous avez la Valem qui appartient à UNIMED, la Valem ne fait pas de bénéfice, mais je crois qu'elle est réservé aux médecins.  Si mes souvenirs sont exactes, elle a été la première mutuelle.

Attention au Brésil, l'addition au Brésil, peu vite être salée. Un médecin spécialiste 300 reais, j'ai même vu des médecins à 900 reais pour les meilleurs.

Une mutuelle pour une personne âgé est environ 750 reais, pour un jeune environ 400 reais.

Après certaines professions on des discount et les meilleurs mutuelles. des discounts pratiquement 60% à 70%.

Pour revenir au sujet
Ce que je regrette, c'est d'être revenu alors que j'avais le choix. Mais là les exigences administratives rendent le retour "humainement" impossible. Plus le courage de refaire le parcours, donc juste deux séjours de presque trois mois chaque année (retraité)
Dans ma situation personnelle, les ASS santé sont infiniment plus chères que dit plus haut, il faut intégrer les délais de carence ... et j'ai slt  65 ans
Faire l'avance des soins? Ca présuppose un sacré capital "au cas où". En cas de vrai pépin dans l'urgence on n'est pas dans la sphère "consultation d'un spécialiste".
Je pense à une balle dans le foie, à une jambe pulvérisée par une moto, à un AVC, rien d'outrageant d'après mon vécu..

C'est vrai qu'il y a un délai, exemple pour les examens spéciaux, le premier mois, tu peux que aller dans les hôpitaux unimed (niveau soin c'est moyen)

Après le plan de santé tout va dépendre de votre profession, pour un médecin c'est 150 reais par mois, pour un très bon et 200 reais pour une couverture total, ne pas payer une franchise quand on consulte.

Après payer un médecin 300 reais, il n'a rien d'anormale pour un spécialiste qui passe 20 à 30 minutes, c'est le même tarif qu'en France pratiquement.

Le scandale c'est plutôt les salaires qui sont très bas.

Personnellement s'expatrié au Brésil, sans cause de rapprochement familiale pour moi c'est non. Trop compliqué, la vie est très difficile, trop de bâton dans les roues et quand un gringo va pour faire un appel d'offre, il perd toujours va savoir pourquoi.

A refaire, oui mais dans les mêmes conditions, jeune, rester jusqu'à 40 ans maximum et à la retraite retourner en France.

benj77 :

Je pense à une balle dans le foie, à une jambe pulvérisée par une moto, à un AVC, rien d'outrageant d'après mon vécu..

Pour ce genre de plaisir il vaut mieux en effet avoir une couverture santé dans l´Eldorado où l´on vit.

Car il peut se produire que l´on y soit avec une assurance expatrié ou simplement en vacances...Si l´intervention d´urgence n´est pas possible ou refusée in-situ c´est l´évacuation par avion sanitaire vers le pays d´origine ou un lieu plus proche...avec risques encourus...

... Évacuation prise en charge par une assurance type Europ Assistance à laquelle il vaut mieux avoir souscrit...soit automatiquement par titre de transport ou adhésion à une caisse santé...soit à part.

Pour information, l'addition peut vite grimper, un rapatriement sanitaire prévoir 70 000 à 100 000 euros.

Après le brésil à de très hôpitaux, même publique, à Belo Horizonte vous pouvez voir Jean XXIII ou la santa casa qui on des services, très bien côté, avec des médecins avec une très bonne notoriété mondial. Il a un partenariat entre l'hopital de clinique de l'ufmg et le CHRU de Lille.

Après, le problème des hôpitaux à Belo Horizonte c'est qu'ils soignent l'Etat.

Bonjour Arnaud,

avec vous recu mon message?
merci

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SÃO PAULO – A fintech brasileira mais falada dos últimos tempos acaba de fechar, nesta quarta-feira, uma parceria com o banco norte-americano Goldman Sachs & Co. Com o negócio, o Nubank receberá duas linhas de crédito num valor total de R$ 200 milhões.

Mon cher  JERIMADO de quelle ville est-il question ici? Merci

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