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L'envers de la carte postale italienne

Bonjour à toutes et à tous,

lorsque l'on se rend dans un pays pour du tourisme, on est souvent charmé par tout ce que l'on découvre.

Une expatriation est bien différente. Car si vivre à l'étranger est toujours une expérience très enrichissante, le parcours de tout expatrié comporte son lot de difficultés.

Aussi, quand on me demande des conseils sur la vie à l'étranger, je dis souvent qu'il faut savoir regarder la carte postale des deux côtés.

Vous qui êtes expatrié en Italie, comment décririez-vous les deux côtés de votre carte postale italienne?

Merci d'avance pour votre participation,

Julien

En juin 2011, j’ai posé mes valises à Rome, la ville « carte postale » par excellence. Je venais de quitter Paris, mon travail salarié, mes amis, mon cinéma, mon Sushi Shop… pour rejoindre mon mari, détaché quelques semaines plus tôt dans la filiale italienne de son groupe.
Parmi les destinations plus ou moins lointaines et prisées que lui offrait son employeur, nous avons choisi Rome d’un commun accord. D’abord parce qu’il s’agissait de notre première expatriation en tant que couple – et la première expérience de vie à l’étranger pour moi – et que nous voulions y aller doucement sur la question de l’éloignement. Allez savoir pourquoi mais habiter à 2 heures de vol de Paris me semblait bien moins anxiogène qu’appréhender 15 heures d’avion depuis Kuala Lumpur ! En cas de grosse nostalgie de sandwich baguette/camembert, par exemple, c’est quand même réconfortant de savoir qu’on peut s’improviser un petit saut de puce pour 130 € en low cost.
Et puis Rome, c’est l’Europe avec toutes les facilités administratives qu’on nous promet sur le papier ; c’est aussi le climat méditerranéen qui nous va bien au teint ; ce sont enfin les Romains, des cousins sympathiques fidèles à leur réputation. Même si leur langue nous était complètement étrangère à notre arrivée, l’exotisme de leurs us et coutumes ne nous paraissaient pas complètement insurmontables.
Enfin, nous avons choisi Rome parce que nous y étions tous deux déjà venus pour de courts séjours et que nous étions tombés sous le charme de ses façades orangées, de ses briques et de ses marbres, de ses pins parasols et villas verdoyantes, de ses rues étroites et petites places pavées immanquablement ponctuées d’églises et de fontaines baroques, de ce millefeuille d’Histoire où cohabitent tous les âges de l’humanité…
A toutes ses belles promesses, la Ville Eternelle n’a jamais manqué. Notre « lune de miel » a duré de longs mois, à peine ternie par les démarches administratives ubuesques des débuts (qui ont, à coup sûr, inspiré Goscinny pour Les Douze travaux d’Astérix), les pluies torrentielles de novembre à janvier (et jusqu’à mars si affinités) ou encore les avaries de transport quasi-quotidiennes…

Après bientôt trois ans passés à Rome, mon bilan est à l’image d’un verre de spritz aux trois-quarts plein. Mais tout cela, c’est mon point de vue de « femme d’expat’ » un peu protégée. En fin de compte, la barrière de la langue au travail, le gros choc culturel au volant, les retards de train et les embouteillages quand les antiques égouts débordent, la queue et les aller-retours chez l’opérateur internet/à la mairie pour la carte de résidence/à la caisse de sécurité sociale pour compléter un dossier dont on n’obtiendra jamais la liste complète des pièces à fournir parce que ce serait trop facile, en somme toutes ces joyeusetés qui font de l’expatriation une aventure de tous les jours, c’est surtout mon mari-ce-héros qui les a géré de front. Moi, j’étais gentiment planquée derrière, c’est à peine si je me fendais de quelques photocopies, j’avais tout mon temps pour aller à l’école d’italien, il me suffisait d’apprendre le vocabulaire de base pour survivre au supermarché, à la pharmacie, au club de gym ou chez le docteur. Protégée que j’étais, vous dis-je…
Sauf qu’à toute sesterce il y a un revers. De la parisienne active, indépendante et intellectuellement stimulée que j’étais, je me suis vue devenir une femme semi-active et vulnérable matériellement, professionnellement et socialement. Editrice de métier, ne parlant pas un mot d’italien à mon arrivée, trouver un emploi à Rome n’a jamais été une véritable option. Avec près de 13% de chômeurs, parmi lesquels les femmes et les jeunes sont surreprésentés, des salaires en moyenne 30% inférieurs à la France, des impôts écrasants, une économie parallèle opaque qui laisse peu de place au droit du travail tel qu’on le connaît en France, ainsi que la préférence assumée pour les candidats italiens aux détriments des travailleurs étrangers comme moi, tous ces facteurs ajoutés à un contexte de crise et au fait que mon secteur d’activité ne se porte pas mieux à Rome qu’à Paris, m’ont rapidement conduite à envisager d’autres pistes.
Heureusement, j’avais cette chance de pouvoir exercer une partie de mon métier à distance et de bénéficier d’un petit réseau d’anciens collègues en France qui m’ont permis de lancer mon activité en freelance. J’ai ainsi réussi à maintenir un semblant de vie active, depuis mon appartement, avec tout le confort, la liberté mais aussi l’isolement et l’autodiscipline que cela suppose.
Comme tout travailleur indépendant, je lutte encore aujourd’hui pour lisser mes revenus, rythmer mes journées, trouver l’équilibre entre gros coup de bourre et traversées du désert. Le but ultime étant de dégager le chiffre d’affaires minimum requis pour cotiser à la retraite et ne pas perdre un trimestre. Parce que si le travail de mon mari nous apporte de nombreux avantages en nature dont celui d’être logés aux frais de la princesse à 100 mètres du Colosseo, rien dans cette vie idyllique ne vient assurer mon avenir personnel et professionnel. Mais c’est là le lot de la plupart des freelances et de la majorité des femmes d’expatriés.

Isolée professionnellement, je n’ai eu que trop peu d’interactions avec mes hôtes italiens, ce qui n’a pas manqué de limiter mon apprentissage de la langue et de nuire à mon épanouissement social. J’ai toutefois acquis un niveau d’italien très correct grâce à des cours intensifs à l’école Dante Alighieri dans un premier temps, puis auprès d’un professeur particulier pour booster mon oral. Tandis que mon mari apprenait sur le tas la terminologie spécifique à son travail, mais aussi les expressions courantes et les gros mots à la cantine, moi j’apprenais le vocabulaire ciblé de la vie quotidienne de la parfaite femme au foyer grâce au soutien sans faille du caissier du Carrefour Market, de l’opératrice Vodaphone, de mon médecin ou de mon prof de yoga sans qui je ne saurais réciter aujourd’hui les différentes parties de mon anatomie.
Un apprentissage ciblé donc mais qui m’a permis de vivre à peu près en harmonie dans la jungle romaine. De là à m’intégrer dans une conversation animée impliquant plus de deux autochtones, il faudrait voir à ne pas exagérer non plus. Surtout que, comme toutes les idées reçues sur les Italiens sont vraies, ils parlent beaucoup, beaucoup trop fort et beaucoup trop vite !
Comme sa caricature, l’italien m’apparaît profondément sympa de nature (excepté derrière un volant où il mute en conducteur de F1 inconséquent), chaleureux et avenant, décontracté voire un brin négligeant, fier et chauvin comme pas deux, pas très curieux des autres cultures mais toujours heureux qu’on s’intéresse à la sienne… l’Italien est donc mon ami, sur le principe.
Car dans la pratique, l’Italien ne se laisse pas apprivoisé si facilement, très accaparé qu’il est déjà par sa famille et ses compères. Et quel que soit notre capital sympathie, nous ne serons jamais à ses yeux que des étrangers avec des habitudes (culinaires notamment) douteuses et un état d’esprit bien trop différent du sien.
Alors, amputés de nos familles et de nos amis restés en France, frustrés de manquer des pages entières de leur vie et de ne pouvoir partager un millième de la nôtre, nous sommes donc tombés dans le panneau de l’expatrié moyen qui finit par se retrouver, par facilité ou par résignation, avec d’autres expatriés – français mais pas seulement – à composer cette fameuse communauté d’expat’ qui mène une vie parallèle à celle des habitants de souche. A cette difficulté près, spécifiquement romaine, que la moyenne d’âge de l’expatrié français tourne autour de 40-50 ans (ou bien 20 ans pour les Erasmus) alors que nous appartenons à la génération des trentenaires. D’où un léger handicap au départ, finalement rattrapé par quelques initiatives de rencontres au hasard d’une expo organisée par l’une des associations de Français à Rome. Un petit noyau d’amitié solide s’est rapidement formé et nous a permis de traverser ces années avec enthousiasme, de partager nos découvertes touristiques et nos coups de cœur pour tel resto, de sortir régulièrement du tandem du couple pour mieux s’y retrouver, d’expérimenter et de voir le pays à travers d’autres regards…
Rome comme toute autre destination d’expatriation, c’est avant tout des rencontres avec des visages et des paysages. En ce qui me concerne, les sacrifices réels qui se cachent derrière en valent toujours autant la peine.

Bonjour Julien,
En effet, l'expatriation n'est pas toujours rose. J'en rêvais depuis mes 18 ans environ, je l'ai réalisée à 35 et ça a été dur. J'ai quitté mon travail et Paris très précipitamment parce que le premier ne me convenait pas. J'ai vu une annonce pour un poste en Italie, j'ai postulé, ai été prise et, mon ami étant partant, j'ai accepté. Nous avons donc vécu un an dans les Pouilles, d'où nous sommes rentrés parce que mon ami n'y avait pas de travail. Ce qui a été formidable, c'est un peu le climat (il paraît que l'hiver français a été rude) et beaucoup des Italiens. Je les ai trouvés adorables. Alors qu'en France il est très mal vu d'aller dans un café avec un enfant, notre fils d'un an était très bien accueilli partout, les gens m'arrêtaient dans la rue pour lui remonter une chaussette. Très vite, mon gros ventre m'a attiré la sympathie de tout le monde (je suis partie enceinte, sans le savoir). J'avais l'impression d'appartenir à ce peuple. Les voisins me parlaient, me saluaient dans la rue, les commerçants me reconnaissaient (j'étais la française du quartier).
Côté administratif, tout avait l'air compliqué mais tout se résolvait finalement. Il me semblait qu'il n'y avait pas de problème mais que des solutions.
Le côté dur n'a pas été négligeable pour autant. La fameuse barrière de la langue n'est pas un mythe. Je ne parlais pas un mot en arrivant et devais tourner sept fois ma langue dans ma bouche avant d'oser m'exprimer, de peur de ne pas être comprise, de ne pas comprendre les réponses. C'est comme ça que mon fils a fini aux urgences, parce que j'ai un peu trop tardé à appeler un médecin pour lui. Et surtout : je me suis sentie extrêmement seule, malgré le contact quotidien de mes collègues et de toute cette bienveillance de la rue. La vie m'a paru plus difficile qu'en France. Mon ami était souvent en France pour travailler et personne ne pouvait m'aider à m'occuper de mon fils (et même de moi parce que la grossesse n'était pas de tout repos), alors qu'en France je peux être aidée. Je vivais un rêve et j'ai beaucoup pleuré.
Finalement, j'ai l'impression d'être rentrée trop vite, sans avoir assez profité de l'Italie. Nous avons envie de repartir mais en préparant davantage ce séjour.

Je vis en Italie depuis 2003, en couple avec un Italien depuis cette date.
Mon experience est spéciale car je suis insérée dans une famille italienne.
Je vis dans un village non loin de Turin.

Comme chaque pays l’Italie a ses plus et ses moins.
Déjà je la déconseillerais à une personne seule ou à un couple où les deux partenaires ne sont pas italiens.
Ceci pour la bonne raison que l’existence entière des Italiens tourne autour de la famille et si on n’est pas inséré dans une famiglia par le mariage, on risque de se sentir bien seul, isolé et avoir peu accès à la vie sociale.

L’Italie est énormément corrompue, la mafia est présente, meme dans le nord de l’Italie mais atrocement dans tout le sud. La politique est désastreuse. Il y a une grande pauvreté, cachée car bien sur il y a une grande entr’aide entre familles et aussi par charité chrétienne.

Ceci dit l’Italie est un miracle de beauté, d’art, de gout, de nourritures délicieuses, de joie de vivre (oui meme malgré la crise). Les Italiens ont une attitude très civile dans leur comportement quotidien. Ils ne critiquent pas les autres et finalement malgré leur amour de tout ce qui est traditionnel ils sont tolérants envers les autres. Seulement ils n’ont aucune curiosité à découvrir un autre mode de vie ou de penser, persuadés qu’ils sont d’etre le meilleur.

Du point de vue intellectuel c’est souvent frustrant car il est difficile d’avoir une conversation suivie. Les Italiens parlent tous en meme temps, très fort, sans écouter les autres et sans suivi dans leur conversation. Les memes sujets reviennent toujours : la nourriture, la casa, la politique, la famille. Et … c’est tout.

Les plages sont un autre problème car c’est très dur en saison de trouver un coin de sable non payant. Des parasols partout et qui coutent chers à la location.

Le cout de la vie est moins chère qu’en France mais bien sur les salaires sont beaucoup plus bas. J’ai eu la chance de ne pas avoir à travailler en Italie, mais d’après ce que j’entends sur les conditions de travail des gens que je connais cela ne me semble pas joli joli.

Et pourtant je me rends compte de beaucoup de qualités des Italiens,. Leur sens de la fidélité, du sacrifice pour la famille, leur convivialité (très peu de gens ressentant la solitude dans les familles italiennes).

En résumé je pense que c’est un pays agréable si on est marié avec un ou une Italien/ne, que l’on aime l’art, la bonne chère, les balades dans de beaux paysages, une ambiance de vie relax mais pas trop intello. Bref meme en période de crise on est toujours dans l’esprit de la “dolce vita”.

Je suis disponible pour répondre à toute demande.

Bonjour..!!Voilà un rècit très parfait et intéressant sur les plus importants renseignements sur l'art de vivre des ritals et  surtout en voyant avec beaucoup de précision un certain jugement sur la mentalitée italienne de tous les jours qui est divisée egoistement en 3 parties par le Nord,le Centre et le Sud...!!
J'ajouterais un particulier de leur politique de grands clowns qu'ils n'ont jamais respectés aussi et souvent certaines lois et règles de la Communitée Européenne malgré qu'ils étaient parmi les 12 premiers fondateurs du parlement de Strasbourg..!!
Vos informations sont vraiments exactes et d'une aide de grande véritée pour ceux qu'ils veulent connaitre le vrai còté caché de ce pays en odeur de grosses surprises...!!
Pour ce que vous avez écrit jusqu'à maintenant je suis entièrement d'accord avec vous..!!
Compliments de ma part pour votre témoignage...!!
Bonne fin d'après-midi...!...Salut...!!!!

bonjour, tu parles de mafia , comment tu la sens au quotidien ,est ce du racket quotidien, bref je vais a ostuni je voudrais savoir les risques.
Merci

Bonsoir..!!Je parle de la vraie mentalitée italienne en générale....!!Je dirais comme partout il y a des bonnes et des mauvaises personnes dans tous les milieux..!!La mafia est partout dans le monde comme en Italie...!!
En Italie il faut pas beaucoup compter sur les promesses pour avoir une place de travail bien payer parceque du jour au lendemain très souvent les projets s'évanouient en mème temps que la paye sans jamais voir un centime...!!
L'Italie est à la troisième place sur la corruption dans le monde malgré qu'elle fait partie des 12 premiers fondateurs de la communautée européenne...!!
Je ne dirais pas plus parceque pour bien connaitre la situation de ce pays il faut habité et vivre  tous les jours comme je fais depuis 28ans pour juger le( pour) et le (contre) de cette mentalitée et de cette culture vraiment rital....!!
Il faut mieux aller voir de ses propes yeux pour croire à la rèalitée comme expèrience sur les bonnes habitudes et aussi sur les mauvais défauts du système quotidien...!!!
Bonne chance...!!!

Dans le nord la mafia calabraise s'est insérée partout : drogue, racket, immobilier, politique. Bien sur pas de danger personnel mais souvent des mauvaises surprises et beaucoup de corruption. Dans le sud la situation est pire car il faut faire attention à ce que l'on dit, ce que l'on ne doit pas voir, etc. En vacances à Naples je n'étais pas très rassurée, il fallait sortir sans bijoux et ne vexer personne au cas où ce serait un camorriste. Mais en général pour les vacanciers pas de problème et probablement vous ne remarquerez rien. Eviter les hopitaux du sud ...
Je suis d'accord aussi avec Jegou qu'il y a plusieurs italies, mais je dirais 4. Le nord, le centre, le sud et Rome que tous les Italiens (sauf les Romains ) détestent car ils l'associent à la gabégie incroyable et cynique de tous les politiciens.

bonjour Colettevic,
je vis en Sicile depuis 1999 et je ne connais pas la situation que tu décris. est-ce bien du sud de l'italie dont tu parles? ou bien tu as vu un mauvais film à la télé et tu penses que tout le monde sort avec un fusil dans la rue?
Je ne vis pas ce genre de situation, mes enfants sortent seul dans la rue et je mets les bijoux que je veux quand je veux.
il ne faut pas trop généraliser!!!
Et au fait l'hopital universitaire de Palermo fait des échanges universitaires avec l'hopital universitaire de Marseille- La timone, tu peux donc te retrouver avec un médecin qui parle français.

Je suis tout à fait d'accord avec Dorolambert. Nous ne sommes pas en Syrie ni au Pakistan. Je vis à Rome et j'ai aussi séjourné en Sicile. Jamais été victime de la Mafia, qui ne s'intéresse pas aux français résidents dans leur pays. Concernant la sécurité, je n'ai jamais été victime de quoi que ce soit ni rackettée comme dans "Le Parrain". Je trouve au contraire que les italiens sont toujours très positifs et corrects avec les français pour qui ils ont en général une certaine admiration (pas toujours justifiée) ainsi que pour la culture française. Ils ont même plutôt le sens de l'entraide plutôt inexistant dans les grandes villes françaises.

Rappel: La France et l’Italie sont, l’une pour l’autre, le deuxième partenaire commercial (avec 70 milliards d’euros d’échanges en 2012, légèrement bénéficiaires pour l’Italie).

A lire:

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossie … -l-italie/

Au quotidien pour répondre à Jegou, rien de particulier à signaler si ce n'est une météo nettement plus clémente.

Tout d'abord je me présente, jeune ingénieur français de 27 ans, dans le nord de l'Italie depuis plus de 3 ans après une année d'erasmus. Je suis très bien inséré dans la société italienne étant "fidanzato" avec une autochtone et ayant collègues italiens de tous horizons (locaux, méridionaux, sardes, toscans) qui sont devenus des amis avec qui je partage énormément de choses.
Mais entrons dans le vif du sujet et commençons par les points positifs (sinon me direz-vous "pourquoi y restes tu ?"), l'odiamore (je t'aime moins non plus) entre gaulois et romains n'est pas un mythe et ça vire souvent à la bataille de qui fait le meilleur vin, le meilleur fromage, les meilleurs voitures, les plus belles villes, les filles, la mode (j'en passe et des meilleurs) mais toujours de bonne guerre. La nourriture est exquise et en dehors des lieux super touristiques qui sont un cas à part, vous pouvez aller dans pas mal de restos les yeux fermés et mangerez de super plats typiques, simples et sains à des prix très honnêtes (c'est du vécu car je bouge énormément en déplacement pour mon travail).
Passons aux points négatifs (et croyez moi c'est pas de la rancœur ou de la vengeance mais je l'espère une synthèse assez objective fruit de nombreuses discussions avec ma copines, sa famille, mes collègues, etc...), je voulais rebondir à ce qu'a dit plus haut une co-expat : "Les Italiens ont une attitude très civile dans leur comportement quotidien. Ils ne critiquent pas les autres et finalement malgré leur amour de tout ce qui est traditionnel ils sont tolérants envers les autres.". Malheureusement je ne suis pas d'accord avec ça car je trouve que les italiens soient très inciviles et individualistes, en particulier sur la route (et je dirais que ça représente assez bien la mentalité d'un peuple, ça semble banale mais ne pas s'arrêter pour laisser passer un piéton quand il pleut ou chercher à tout prix à le contourner pour pas freiner ça fait comprendre pas mal de chose). Le chacun pour soi malheureusement est légion et ça se ressent aussi sur le paiement des impôts à l'échelle du pays, beaucoup de gens font à leur sauce et s'en fiche royalement. Et donc mettre de l'argent dans la "caisse commune" pour faire fonctionner l'éducation, la santé, les transports, etc c'est pas dans la mentalité, donc il s'en suit qu'on se plaint que ces services ne fonctionnent pas (le chien qui se mort la queue vous connaissez ?). C'est sans compter les politiques qui dilapident l'argent de ceux qui paient. Ensuite sur "la tolérance et la critique de l'autre", je ne suis également pas d'accord. En effet sachez le, pas mal d'italiens (c'est du vécu par des dires d'amis de collègues, d'amis d'amis) détestent la France et les français profondément et souvent sans aucun motif, hier encore dans le TGV Paris - Milan j'entendais 3 italiens parler et se permettaient de dire que les français étaient des pezzi di merda...Cependant beaucoup de gens me disent qu'ils aiment la France, la beauté du pays, nos fromages etc. J'ai également découvert en arrivant ici que les hommes français étaient considérés comme des homosexuels. Malheureusement tout ces griefs injustifiés tendent à rendre les étrangers encore plus patriotes et nationalistes.
Je ne veux pas faire une généralité de mon expérience et mon histoire mais j'ai essayé d'être assez objectif pour retranscrire ce que j'aime et ce que j'aime moins de ce beau pays. Nous français ne sommes également pas parfait (râleurs, susceptibles et je-sais-tout). Je dois dire que dans énormément de chose l'italien et le français se reprochent exactement la même chose et pensent faire tout mieux que l'autre :-)

bonjour,
moi aussi je suis assez d'accord avec bart.
Le coté ouvert aux autres, zen attitude et tolérance .... bof je ne connais pas trop. en fait malheureusement ça dépend complètement de l'intelligence (et de sa gentillesse) de l'interlocuteur italien que nous avons en face de nous et, j'irais plus loin, de son niveau culturel. J'habite dans un petit bled sur la cote sicilienne depuis 15 ans et nous sommes une famille franco-sicula.
Le mythe de la belle-mère sicilienne envahissante est resté un ... mythe. En fait le choix du Fils de prendre une "étrangère" a été dur à digérer sur le moment et l'éducation donnée aux petis-enfants regardée d'assez loin, avec suspicion.
Mais l'accueil n'a pas été au niveau de la légendaire hospitalité du sud, serait-elle seulement une légende???, et je continue à avoir de temps à autre des rencontres style du 3ième type avec l'autochtone.
Pour mes voisines je suis encore la française et mes enfants aussi, "votre primogenito, il est bien sicilien, lui, il a nos couleurs", il faut entendre: mon fils ainé ressemble à un sicilien parce qu'il est brun, ceci dit ma voisine de 65 ans a une petite fille rousse au point qu'elle pourrait passer pour une irlandaise et les yeux tellement bleus!!!

Bref entre situations cocasses et des fois mais pas souvent, il faut l'avouer, des réflexions à la limite du racisme, on ne s'ennuie pas en Italie meme après 15 ans!!

ensuite la burocratie....!!! malheureusement on fait avec.

dorothée

Au sujet de la mentalitée quotidienne des italiens vue par l'union européenne......!!
Il suffit de regarder ce video pour avoir une image rèelle des défauts  du système quotidien en Italie:>>>>>>>>>>>> Italy vs Europe original (Italia vs Europa ) -Youtube....
youtube.com/watch?v=ZAJNFoHuLno

Disons que c'est assez réaliste...je confirme en particulier le bus, traverser la route, faire la queue de manière disciplinée, etc...
Par contre pour le café au bar, c'est vrai MAIS le café comme en Italie est super bon, y'a du choix malheureusement en France le café au bar n'a rien à voir :( même en le demandant serré serré :)

Ahahah, le bus! Le bus! Tout à fait ça!
Et les panneaux routiers, quand ils existent! Souvent incompréhensibles! C'est pour créer la conversation dans les voitures,  en fait!

Oui pour le CAFE je suis d'accord avec vous tous parcequ'il est vraiment DEGUEULASSE dans toute la france...
Le café italien est imbattable pour sa qualitée d'origine contròlée et puis sans oublié aussi leurs meilleurs glaces(gelati) qu'elles ont la première place sur notre planéte pour la gourmandise des touristes etrangers....
Bonne soirée...!!!

Je suis chauvin et fier comme tout bon français mais je confirme pour le café, les glaces et d'autres mets :-). Mais c'est comme les pâtisseries françaises on les trouve nulle part dans le monde, de même pour le croissant (croissant rempli de crème parlons en  :sleep ), mais d'un autre côté les cannoli, les cassate et d'autres desserts du sud se trouvent seulement en Italie :). La liste et longue et on pourrait parler des bonnes crêpes bretonnes et notre crème fraîche introuvable et irremplaçable par la "panna". Je pense qu'on a rien a envier aux italiens et vice et versa du point de vue œno-gastronomique et personnellement je prends mon pied et suis si fier de baigner dans ces deux belles cultures si semblables mais si différentes à la fois :-)

Bonjour à tous,

Je suis québécoise et je vis en Toscane depuis 2006 (j'ai épousé un italien) ce qui a franchement facilité mon intégration.

L'Italie est un pays que j'adore, mais pour une Nord-Américaine, le mode de vie européen a été un petit choc pour moi.

Tout est différent, mentalité, travail, mode de faire et j'en passe. Mais je m'y suis vite habituée.  Comme il a été mentionné ci-haut les Italiens sont fermés aux étrangers, pas curieux des autres cultures. Ils vivent dans leur bulle.

Les salaires sont bas, le travail est rare. La famille peut parfois être envahissante (arriver à l'improviste sans téléphoner avant) mais ils sont tissés serrés, prennent soin l'un de l'autre et surtout de leurs personnes âgées. 

Le système de santé en Toscane est quasi exemplaire, on peut parler à son médecin très facilement et avoir un rdv dans les trois jours.

La mafia est partout, nous le savons, mais on ne la voit pas.

La bouffe n'en parlons pas, j'ai pris du poids les deux premières années. Tout est bon.

Ce qui me manque est le manque de choix dans tout. Et lorsque je regarde les publicités à la télé française, je constate que la France offre à peu près tout ce qu'on peut trouver au Canada. Alors qu'en Italie ça n'est pas le cas, je dois souvent acheter sur des sites français pour avoir ce que je désire.  Mais bon... Ah et les magasins et boutiques fermés l'après-midi, désolée mais je ne m'y habituerai jamais.

Enfin, avec un accent français on me prend toujours pour une citoyenne Française. Je m'étonne de devoir expliquer à chaque personne qu'au Canada il y a une province où l'on parle français... Et lorsque je dis que je suis Canadienne on me répond : ah une Américaine alors !

Je n'ai pas regretté deux secondes le choix de traverser l'Atlantique pour un nouveau pays qui est maintenant devenu le mien.
Bonne soirée,

AAAh, le manque de choix!!!!!
Allez, ce soir on sort, on mange quoi une pizza ou bien en trattoria??? bref italien ou ..... italien!!! J'en arrive à ne plus supporter l'espadon et à rever d'éclairs au chocolat....

J'ai adoré ton récit dans lequel je me suis complètement retrouvé, même si j'habite à Florence et que c'est un Peu plus tranquille que Rome. Bonne chance à toi ! Laura

Bonjour,


Moi je me rends compte que l'Italie n'est pas un pays facile,je pensais qu'avec mes langues et mon experience de pvt au canada j'allais trouve rapidement du travail et bhen non.voila 8 mois que je suis ici et 2 mois que je cherche activement  et je n'ai aucune piste, c'est vrmt triste,.Mais y'a pire!Car autour de moi beaucoup de gens ont tout perdus ou presque maison,boulot!Ils n'on droit qu'aux alloc de chomage pdt un pt temps et puis plus rien, aucune aide!Ca fout bien la haine!C'est vraiment impensable pour des pays comme les notres que les gens n'aient rien..Beaucoup de gens quittent l'italie autour de moi..Et, je parle pas du racisme envers les extra-communautaire(comme on dit ici), ca aussi c'est tres grave.
Je peux vous dire que ma carte postale italienne est bien  a l'envers.
[Modéré: hors sujet + c'est mieux de créer une nouvelle discussion avec votre question svp]

bonjour niyelle,
je vois très ce que tu veux dire uand je suis arrivée en Italie je n'ai pas trouvé de boulot et quand je me plaignais à ma famille restée en France, les réponses étaient complètement hors sujet, ils étaient habitués à un système différent, par ne pas dire qui fonctionne, bref j'ai assez galéré. Et puis maintenant on vient me chercher.
Le système italien ne se base pas sur une "anpe" mais sur un réseau de relation que tu peux te faire que en étant sur place. A moins bien sur de venir en Italie avec un contrat déjà signé. Mais ça n'a pas l'air d'être ton cas, d'après ce que j'ai compris.
L'italien n'est pas plus ouvert qu'une autre nationalité, ni plus raciste d'ailleurs, nous ne sommes pas habitués à entendre appeler quelqu'un par son pays d'origine mais, autour de moi et pour tout le monde je suis la frnçaise et sincèrement au départ ça sonnait un peu comme une insulte! Imagine dans les bureaux administratifs, j'entendais les employés se repasser mon dossier sans aucune discrètion en hurlant, "ouai, c'est la française, tu sais bien, elle attend encore ses papiers".
En plus à l'époque tu avais encore l'obligation d'un permis de séjour, le même que tous les "hors cee" mais en bleu, qui te regardaient avec envie et je me souviens qu'un tunisien m'avait dit, "au moins en France, il y a un bureau réservé pour les européens, ici c'est le bordel!!"
Je ne pense pas que la France soit un pays moins raciste que l'Italie.
Je pense que vivre à l'étranger nous ouvre les yeux sur beaucoup de choses que nous ne remarquons plus.

mais tu es arrivée en italie pour un job bien précis ou pour suivre quelqu'un ou bien seulement pour amour du pays?

Ensuite pour le côté assistentialisme de la France, vu les impôts qu'ont payé mes parents et la retraite de merde qu'ils recoivent, sincèrement je suis bien contente que le système sociale italien est une certaine limite!!!
j'habite en sicile, au fin fond d'un bled, et malgré la crise, les gens continuent à s'acheter la grosse voiture, le plus grand tel portable et les plus belles chaussures.... c'est vrai les gens émigrent de nouveau mais ils ne meurent pas vraiment de faim.
bon courage pour la suite.
dorothée

Bonjour,

Voilà plus de 5 ans que je vis dans un petit village de Padoue et je suis mariée avec un Italien. Le quotidien n'a pas grand chose à voir avec le cliché "dolce vita" à part si on vit chez soi isolé du monde.
Déjà, le Veneto est connu pour etre à dominance raciste, ce qui est totalement vrai, en tant que française ouverte d'esprit, je suis choquée par certains propos et attitudes aussi bien vis-à-vis de moi que des étrangers et meme vis-à-vis des italiens du sud. J'ai l'impression de vivre au milieux de partisans du ku klux klan...Et puis, un vrai veneto ne parle que le dialecte pour communiquer c'est pas terrible quand on ne parle que la langue nationale, càd italien. Donc niveau relationnel et intégration, c'est quasi mission impossible exception rare avec des personnes de haut niveau culturel et professionnel  (rencontres assez rares). J'ai aussi remarqué qu'ici les gens sont négatifs, meme pour demander 2 tranches de jambon, ils ont l'air désespéré. Je n'ai pas précisé que le veneto est un r-a-d-i-n memes dans des entreprises ça arrive de ne pas trouver de chauffage ou qu'on ne te propose meme pas un verre d'eau du robinet. En revanche, les gens investissent sur la qualité, ils n'achètent pas made in china mais chez l'italien c'est una valeur sure puisqu'ils paient le prix fort.
Niveau professionnel, ici dominance des petites entreprises familiales par conséquence, priorité à la famille et aux personnes qu'on connait meme pour de l'interprétariat, on préfère faire confiance à la fille du patron qui parle 3 mots de français plutot qu'à une personne de langue maternelle. Sinon, les seules possibilités en tous cas que j'ai eu, c'est avec des mecs qui ne paient pas...
Santé: parait qu'ici les soins sont les meilleurs :s...ah. J'ai essayé différents généralistes, ils ne prennent meme pas la peine d'osculter avec de la chance, on peut trouver au moins un fauteuil pour s'assoir durant la consultation. Je me soigne généralement seule ou en France.
Transport, si c'est un bon jour, le train s'arrete en gare comme prévu, sinon il peut ne pas s'arreter en cas de "surpopulation". Ce sont souvent de vieux trains poussiéreux où les gens sont plus que compressés car ils sont blindés car les transports sont rares.
Gastonomie et "équilibre alimentaire": un bon repas, c'est pates, puis risotto, viande accompagnée de "patates" pour finir avec la torta della nonna...on est loin des verrines et de la mousse de fruit...
Niveau belle-famille...précédemment j'ai précisé qu'ici le racisme domine donc c'est pareil.
Télé et média: les gros titres de certains journaux balancent régulièrement les "bons plans" pour savoir où trouver les "petites dames de compagnie" ou grand reportage sur "Miss fayot" ou Miss laveuse de voiture". La télé influence les tenues vestimentaires des nanas au quotidien 15cm de talon, micro-jupe et mega décolleté assorti d'un visage peinturlurer..le tout définit comme sexy...Ce qui me fait rire c'est qu'au milieu des cultures et des élevages de poules c'est un style "complètement adéquat"...ou c'est genre mamma négligée qui parle de ménage et des enfants...
Les seules choses que je ne critiquerai pas sont les boissons (café, jus que fruits, apéro, ...) et les pizzas.
En résumé, pour moi la campagne veneta ou peut-etre italienne c'est un retour aux années 30 si ce n'est pire. Peu de culture et d'ouverture d'esprit, peu de modernité et pas de savoir-vivre.
Merci la carte postale italienne....c'est de la poudre aux yeux, une illusion....l'envers en revanche c'est l'horreur
Bonne continuation à tous

qu'entendez-vous par le fait que les Italiens n'ont jamais respecter la politique de la Communauté européenne?

J'ai découvert l'Italie a 19 ans par l’intermédiaire du petit ami de l'epoque. Lui ca allait. Sa mere qui entrait dans la chambre  le matin sans frapper ou pire dans la salle de bain alors que j'y etais : je n'avais pas l'habitude. Les sous-vetements en dentelle rouge à Noel, non plus. J'ai rompu au bout de 2 ans parce que mon ami, sa mere et moi ca faisait 3 donc une de trop. Je suis partie.
4 ans plus tard, j'ai fait un séjour d'un an inoubliable dans le cadre d'ERASMUS.... Un an à Rome entourée d’étudiants de toute nationalité ca a été un pur bonheur (si on fait abstraction de Pronto soccorso et des mecs qui vous sifflent comme un bout de viande sur pattes en ville).
Aujourd’hui, le climat du nord de la France m'est devenu de plus en plus dur à supporter alors j'aimerais partir enseigner l'anglais (je suis prof d'anglais à l' éducation nationale) ou le FLE (validation à obtenir) quelque part en Sicile ou dans le sud de l'Italie Je suis divorcée, grand enfant indépendant, 46 ans...... la langue n'est pas une barrière mais je me demande comment serait acceptée une femme seule en Sicile. Je ne cherche pas un mari, juste un cercle social en plus du cercle professionnel... Il me reste à me renseigner sur comment dire au revoir quelques années à l'Education nationale (expat, titulaire deplacé???) comment ne pas arreter de cotiser pour le retraire? enseigenr le FLE oui mais où? comment? les postes de prof d'anglais déplacé, en anglais/ vers la Sicile je n'en vois jamais passer. Est-ce facile d'acheter une maison quand on est etranger? seule et femme qui plus est? Merci d'avance pour vos réponses, vos pistes....

Bonjour lartmajeur,
Aha oui moi aussi j'ai connu la mère qui rentre n'importe quand dans la chambre! !!!
Pour ce qui est de venir vivre en sicile, je ne vois pas l'inconvénient d'être une femme seule. Plutôt le peu d'ouverture sociale est un vrai problème,  se faire un cercle d'amis et rencontrer des gens interessants sans arrière pensée. C'est de toute façon plus facil rencontrer des gens en travaillant.
Les femmes célibataires ne sont plus vues comme des p..bip.... en sicile, comme c'était le cas il n'y a pas si longtemps.
Mais je pense que ton post ne soit pas adapté à ce topic.
Bon courage pour ta décision.

Bonjour dorolambert
je susi nouvelle sur le site et effectivement ce post n'est aps adapté à la thématique, ca m'avait echappé... désolée.
Merci pour ta réponse.....

Bonjour,

Je vais bientôt m'installer dans les Pouilles (FG)  également dans le cadre d'une union. Je serai ravie d'avoir des contacts avec d'autres francophones. Ayant déjà vécu l'expatriation, je sais que parfois on ressent un peu le manque de la langue maternelle ou le mal du pays.

Quand vous le voulez nous habitons Ceglie Messapica ç 15 km de Ostuni amicalement Marie.

bonjour
j ai bien rit  surtout le passage sur napoli :D
tu risque rien comme partout des grande ville va a milan a la gare ces pire
a napoli faux pas jouer les diva et tu risque rien .juste a faire un peux attention .deux quartier en particuliers forcella a cote de la gare et  quartier  della sanita .la mafia juste a la tele beaucoup de serie dessu touriste tu risque rien des flics partout a coin touristes!!!!!
maintenant i tu ouvre une salles de jeux ou bar la oui raquette ..... :dumbom:
sinon les hospital oui moyen mais a roma pas mieux surtout les urgences le bordel... :huh:

moi sa fait 8 ans que je viens a napoli super,  jamais u un probleme beaucoup d ami et sort le soir
et le quartier espagnol ces fini deviens plus snob hotel restaurant et maison racheter par des riche

par contre ont mange bien de tout ... bon les plages moyenne , et a visite des cite jamais vue ailleur ,    ciao

Bonjour,
Y a-t-il une ou un retraité dans la salle ?????
J'aimerais savoir si je peux m'installer dans les Pouilles ou entre Rome et les Pouilles en tant que retraitée.
Merci et b. journée

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