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Je recherche désespérement un travail sur Lisbonne !

Bonjour sur le site netempregos ils recrutaient dernierememt /call center parlant francais,si je remet la main sur le lien je vous le ferai parvenir boa sorte dans ce très beau pays

bonjour,
Je peux vous dire que l'entreprise fujitsu est implantée à Lisbonne et peut-être qu'ils recherchent des personnes.
Pierre

Teleperformance, c'est l'unique recruteur au Portugal

Bonjour à tous,

Je suis venue à Lisbonne car j'avais trouvé du travail chez Teleperformence mais c'est vraiment du grand n'importe quoi contenu du salaire qu'il nous donne pour vivre ici à. Je suis venue avec mon conjoint dans l'espoir d'avoir une vie meilleur qu'en France, de pouvoir économiser etc mais à moins d'avoir vraiment beaucoup d'économie, ce n'est vraiment pas possible! C'est la capitale donc forcément plus cher du coup je retourne en France , j'en garde un merveilleux séjour quand même car les gens sont vraiment très gentils et il fait beau... Mais pour y vivre c'est vraiment différent.
Bon courage à tous ceux qu'ils veulent s'installer à Lisbonne.

audreytrouville :

Bonjour à tous,

Je suis venue à Lisbonne car j'avais trouvé du travail chez Teleperformence mais c'est vraiment du grand n'importe quoi contenu du salaire qu'il nous donne pour vivre ici à. Je suis venue avec mon conjoint dans l'espoir d'avoir une vie meilleur qu'en France, de pouvoir économiser etc mais à moins d'avoir vraiment beaucoup d'économie, ce n'est vraiment pas possible! C'est la capitale donc forcément plus cher du coup je retourne en France , j'en garde un merveilleux séjour quand même car les gens sont vraiment très gentils et il fait beau... Mais pour y vivre c'est vraiment différent.
Bon courage à tous ceux qu'ils veulent s'installer à Lisbonne.

N'ayez pas de regret des centaines de milliers de jeunes portugais qualifiés doivent quitter leur pays , pour trouver un travail décent. C'est bien triste, mais dans un pays pauvre et en crise financière quelle sont les possibilités ??

Je suis arrivé au Portugal il y a quinze ans , avec un taux de chômage d'environ 3%, en France on me prenait pour un original un peu fou d'aller m'installer dans ce pays méconnu des Français. Maintenant que nous avons un taux de chômage proche des 20%, et suite à quelques reportages des médias français, ça paraît une destination de rêve même pour des actifs! Le Portugal reste un pays très mal connu par la plupart des Français .

Pierre michel boliqueime :

Je suis arrivé au Portugal il y a quinze ans , avec un taux de chômage d'environ 3%, en France on me prenait pour un original un peu fou d'aller m'installer dans ce pays méconnu des Français. Maintenant que nous avons un taux de chômage proche des 20%, et suite à quelques reportages des médias français, ça paraît une destination de rêve même pour des actifs! Le Portugal reste un pays très mal connu par la plupart des Français .

25% de taux de chômage réel au Portugal, des milliers de jeunes qualifiés qui s'expatrient en dehors du Portugal, des centaines de commerces qui ferment,  salaires minim brut 485 euros. C'est vrai que le Portugal est très mal connu. et vraiment bonnne destination de rêve pour les actifs Un expatrié depuis 20 ans au Portugal , qui sait dans quel pays il vit

Bonjour Audrey
J'ai lu dans lisbonne facile.com qu'il recherchait chez TDM. Peut être devrais tu essayer avant de rentrer.
Bonne journée

:) la societe SPB lisbonne organise le 6 mai 2014 un entretien pour le recrutement de 60 personnes francophones en emploi de longue duree ..se presenter avec CV CNI SPB avenida da liberdade 67 b lisbonne

Excellent ce renseignement, merci pour ceux (ils et elles) qui ont grand besoin de travailler.

Bonjour Anais,

pourrais- tu m`en dire plus sur cette entreprise?

Je pars peut-être milieu septembre!

Je te remercie

à très vite!

Salut,

Je faisais justement des recherches sur Lisbonne. Mon cousin part travailler au Portugal.
Si tu as de l'expérience en call et que le Francais est ta langue maternelle, je te conseille vivement d'aller voir chez
Teleperformance Group
T +351 21 311 39 00
Lisboa, Setúbal e Covilhã - Portugal

Bien à toi ! :)

Momo.

rob.cook :

Bonjour Audrey,

effectivement, il y a du travail à Lisbonne pour les personnes qui parlent Français. J ai travaillé dans la société que vous nommez, je peux vous mettre en relation, mais il y a d autres opportunités.
Vous pouvez me contacter par email si vous souhaitez savoir plus.
Bien à vous.
Rob

Salut CooK
je voudrais avoir plus de renseignement au sujet des poste et  des opportunité stp

Pierre michel boliqueime :

Bonjour. Avec un taux de chômage de 18%, certainement beaucoup plus vu que ça ne sert absolument à rien de s'inscrir et qu'il n'est pas rare(du moins en algarve) de voir des personnes faite la queue toute la nuit devant les centres d'inscription, ça va être très dur.

C'est vrai qu'il y a une grosse différence entre passer nos vacances au Portugal et vivre au Portugal ! Je suis d'origine Portugaise donc, je sais de quoi je parle pour avoir passé la majorité de mes vacances au Portugal !

Bref, trouver un travail au Portugal, c'est un parcours du combattant, surtout pour un salaire de 485 euros/mois avec un coût de la vie aussi élevé qu'en France ou en Belgique.

Sans vouloir dissuader qui que ce soit à s'installer au Portugal, il faut savoir qu'à l'heure actuelle, un Portugais s'expatrie toutes les 30 minutes.

A vous de voir

Bonsoir
Je suis assez d'accord. Beaucoup s'en font une idée carte postale mais a l'arrivée beaucoup déchantent !
Vivant avec un portugais il refuse d'aller vivre au pays car il sait comme c'est dur. Et pourtant je rêve d'habiter lisbonne. Il me faudra patienter quelques années encore avant de réaliser mon rêve. Car si on n'a pas d'argent de côté c'est la galère assurée.
Boa noite a todos 😊

C'est bien la raison pour pousser les retraités des autres pays à venir vivre dans ce pays :

niveau de vie plus élevé, nous donnons un coup de pousse à l'économie !

raffin :

C'est bien la raison pour pousser les retraités des autres pays à venir vivre dans ce pays :

niveau de vie plus élevé, nous donnons un coup de pousse à l'économie !

Attirer les retraités des autres Pays à  immigrer au Portugal c'est bien mais le revers de la médaille va être terrible ! Population très vieillissante, niveau de vie des autochtones qui ne s'améliore pas etc...

Veronique06000 :

Bonsoir
Je suis assez d'accord. Beaucoup s'en font une idée carte postale mais a l'arrivée beaucoup déchantent !
Vivant avec un portugais il refuse d'aller vivre au pays car il sait comme c'est dur. Et pourtant je rêve d'habiter lisbonne. Il me faudra patienter quelques années encore avant de réaliser mon rêve. Car si on n'a pas d'argent de côté c'est la galère assurée.
Boa noite a todos 😊

Il y a une vieille chanson de Dino Meira qui m'a beaucoup marqué et qui résume en gros la situation du Portugal pourtant, la chancon date des années 80.

La chanson c'est Adeus Paris ! Je vais traduire certains vers de cette chanson !
De Paris jusqu'à Lisbonne,
L'émigré Portugais
Il arrive dans sa patrie
A chaque fois plus jolie

Si la vie ici s'améliorait
Il resterait dans mon Pays
Si la vie ici s'améliorait,
Il ne retournerait pas à Paris

Bonjour à toutes et à tous

Pour info, plusieurs posts inappropriés ont été retirés de ce fil. 

@ Damalo : Je vous prie d'éviter de généraliser.

Cordialement
Kenjee
Équipe Expat.com

kenjee :

Bonjour à toutes et à tous

Pour info, plusieurs posts inappropriés ont été retirés de ce fil. 

@ Damalo : Je vous prie d'éviter de généraliser.

Cordialement
Kenjee
Équipe Expat.com

Il y a une méprise. Je n'ai pas voulu généraliser, j'ai essayé de donner quelques conseils et j'avoue que je n'ai pas forcément la qualité nécessaire pour faire passer certaines pilules sans faire de mal et je m'en excuse.

Quoi qu'il en soit, un blog comme expat a aussi le devoir de laisser des messages pertinents afin qu'une expérience à l'Etranger ne devienne pas une expérience traumatisante pour chacun des intervenants sur ce forum qui ont envie de sauter le pas.

Je comprends de votre côté que vous ne vouliez pas prendre le risque d'un procès pour diffamation mais je le répète, tout le Monde doit avoir le maximum d'informations aussi désagréables à lire soient-elles.

Il est tout à fait normal que les gens sachent où ils mettent les pieds. L'expérience peut être enrichissante pour certains, pour d'autres, elle peut être traumatisante et certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais.

"certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais."

C'est beau. Toujours dans lexagération... ça devient marrant, finalement je vais suivre cette discussion! :D

@ Damalo : Je vous prie d'éviter de généraliser. J'adore!  :one

Pour info: Teleperformance Portugal Wins Third Consecutive Great Place to Work Award

A bon entendeur,

Mathieu  :top:

mathieu82 :

"certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais."

C'est beau. Toujours dans lexagération... ça devient marrant, finalement je vais suivre cette discussion! :D

@ Damalo : Je vous prie d'éviter de généraliser. J'adore!  :one

Pour info: Teleperformance Portugal Wins Third Consecutive Great Place to Work Award

A bon entendeur,

Mathieu  :top:

Sans rancune, vous irez bien boire un petit Porto à ma santé sur place tout en dégustant un bon caldo verde, un de mes plats Portugais favori.

Il est tout à fait normal que les gens sachent où ils mettent les pieds. L'expérience peut être enrichissante pour certains, pour d'autres, elle peut être traumatisante et certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais.

Franchement, je ne vois pas en quoi un jeune qui réside actuellement en France où il serait sans situation et qui chercherait ailleurs, qui échouerait dans une expérience professionnelle en tant que salarié au Portugal pourrait "ne jamais s'en relever".

A trop vouloir démontrer on sombre dans un catastrophisme qui n'a pas lieu d'être. Certes il faut savoir où on met les pieds, mais il faut aussi savoir où ils sont en ce moment!

Au pire, il reviendra chez lui (le billet d'avion peut coûter moins de cent euros) certes quelque peu déçu, mais avec un vécu, une expérience qui le serviront plus tard, donc en ayant appris par rapport à sa situation antérieure. L'échec (si échec il y a, ce n'est pas dit) peut être formateur!

J'avoue que j'aurais un fils sans profession en France, je ne me ferais pas trop d'illusions sur la possibilité de faire réellement carrière dans cette entreprise (par carrière, j'entends "progresser, accéder à des postes plus valorisants" quoique rien ne dit que c'est impossible pour quelqu'un qui a la niaque), mais je serais le premier à lui dire "si tu n'as rien ici, et si tu le sens là-bas, tente le coup et si ça ne colle pas, de toute façon il te sera facile de revenir"

En outre lui tenir ce discours déstressant le mettra en meilleure situation de réussir et (peut être) de progresser que le charger d'angoisse avec des prédictions apocalyptiques (j'en ai entendu de ce genre quand, jeune homme, je suis parti en Guyane alors que si c'était certes loin, c'était toujours la France, et qu'un emploi m'y attendait. Pas une personne sur quatre ne m'a encouragé à tenter ma chance et pourtant j'ai pu faire évoluer ma carrière comme cela aurait été impossible en métropole, sans compter des ouvertures sur le Brésil dont j'ai pleinement profité! Ça n'aurait pas collé? Eh bien je serais revenu, c'est tout! En revanche j'aurais hésité à investir là-bas...)

En plus si le candidat est lusophone en plus de parler français, sa vie quotidienne à Lisbonne ne sera pas trop "prise de tête"

Il ne va pas au bout du bout du monde, il ne va pas dans un pays en état de guerre civile, il va dans un pays civilisé proche de celui où réside sa famille.

Bref c'est un départ "ceintures et bretelles" qui n'a que peu à voir avec l'aventure d'une expatriation lointaine dans un pays dangereux,
ou d'un investissement d'un patrimoine personnel susceptible d'être anéanti en cas de crise (pire encore: emprunter et se retrouver perclus de dettes après une faillite, là il faut bétonner.
Mais un emploi salarié n'engage pas à grand chose)
.



.

benj77 :

Franchement, je ne vois pas en quoi un jeune qui réside actuellement en France où il serait sans situation et qui chercherait ailleurs, qui échouerait dans une expérience professionnelle en tant que salarié au Portugal pourrait "ne jamais s'en relever".

A trop vouloir démontrer on sombre dans un catastrophisme qui n'a pas lieu d'être.

Au pire, il reviendra chez lui (le billet d'avion peut coûter moins de cent euros) certes quelque peu déçu, mais avec un vécu, une expérience qui le serviront plus tard, donc en ayant appris par rapport à sa situation antérieure. L'échec (si échec il y a, ce n'est pas dit) peut être formateur!

J'avoue que j'aurais un fils sans profession en France, je ne me ferais pas trop d'illusions sur la possibilité de faire réellement carrière dans cette entreprise (par carrière, j'entends "progresser, accéder à des postes plus valorisants" quoique rien ne dit que c'est impossible pour quelqu'un qui a la niaque), mais je serais le premier à lui dire "si tu n'as rien ici, et si tu le sens là-bas, tente le coup et si ça ne colle pas, de toute façon il te sera facile de revenir"

En outre lui tenir ce discours déstressant le mettra en meilleure situation de réussir et (peut être) de progresser que le charger d'angoisse avec des prédictions apocalyptiques (j'en ai entendu de ce genre quand, jeune homme, je suis parti en Guyane alors que si c'était certes loin, c'était toujours la France, et qu'un emploi m'y attendait. Pas une personne sur quatre ne m'a encouragé à tenter ma chance!)

En plus si le candidat est lusophone en plus de parler français, sa vie quotidienne à Lisbonne ne sera pas trop "prise de tête"

Il ne va pas au bout du bout du monde, il ne va pas dans un pays en état de guerre civile, il va dans un pays civilisé proche de celui où réside sa famille.

Bref c'est un départ "ceintures et bretelles" qui n'a que peu à voir avec l'aventure d'une expatriation lointaine dans un pays dangereux,
ou d'un investissement d'un patrimoine personnel susceptible d'être anéanti en cas de crise (pire encore: emprunter et se retrouver perclus de dettes après une faillite, là il faut bétonner.
Mais un emploi salarié n'engage pas à grand chose
.

C'est exactement ça:  :cheers:

benj77 :

Il est tout à fait normal que les gens sachent où ils mettent les pieds. L'expérience peut être enrichissante pour certains, pour d'autres, elle peut être traumatisante et certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais.

Franchement, je ne vois pas en quoi un jeune qui réside actuellement en France où il serait sans situation et qui chercherait ailleurs, qui échouerait dans une expérience professionnelle en tant que salarié au Portugal pourrait "ne jamais s'en relever".
A trop vouloir démontrer on sombre dans un catastrophisme qui n'a pas lieu d'être. Certes il faut savoir où on met les pieds, mais il faut aussi savoir où ils sont en ce moment!

Au pire, il reviendra chez lui (le billet d'avion peut coûter moins de cent euros) certes quelque peu déçu, mais avec un vécu, une expérience qui le serviront plus tard, donc en ayant appris par rapport à sa situation antérieure. L'échec (si échec il y a, ce n'est pas dit) peut être formateur!

J'avoue que j'aurais un fils sans profession en France, je ne me ferais pas trop d'illusions sur la possibilité de faire réellement carrière dans cette entreprise (par carrière, j'entends "progresser, accéder à des postes plus valorisants" quoique rien ne dit que c'est impossible pour quelqu'un qui a la niaque), mais je serais le premier à lui dire "si tu n'as rien ici, et si tu le sens là-bas, tente le coup et si ça ne colle pas, de toute façon il te sera facile de revenir"

En outre lui tenir ce discours déstressant le mettra en meilleure situation de réussir et (peut être) de progresser que le charger d'angoisse avec des prédictions apocalyptiques (j'en ai entendu de ce genre quand, jeune homme, je suis parti en Guyane alors que si c'était certes loin, c'était toujours la France, et qu'un emploi m'y attendait. Pas une personne sur quatre ne m'a encouragé à tenter ma chance et pourtant j'ai pu faire évoluer ma carrière comme cela aurait été impossible en métropole, sans compter des ouvertures sur le Brésil dont j'ai pleinement profité! Ça n'aurait pas collé? Eh bien je serais revenu, c'est tout! En revanche j'aurais hésité à investir là-bas...)

En plus si le candidat est lusophone en plus de parler français, sa vie quotidienne à Lisbonne ne sera pas trop "prise de tête"

Il ne va pas au bout du bout du monde, il ne va pas dans un pays en état de guerre civile, il va dans un pays civilisé proche de celui où réside sa famille.

Bref c'est un départ "ceintures et bretelles" qui n'a que peu à voir avec l'aventure d'une expatriation lointaine dans un pays dangereux,
ou d'un investissement d'un patrimoine personnel susceptible d'être anéanti en cas de crise (pire encore: emprunter et se retrouver perclus de dettes après une faillite, là il faut bétonner.
Mais un emploi salarié n'engage pas à grand chose)
.



.

N'exagérons rien cher ami, je n'ai jamais dit que le Portugal était en proie à la guerre civile, la Révolution des Oeillets, c'est fini et c'est tant mieux, ainsi, ma génération et les suivantes n'ont pas connu la dicature de Salazar et Caetano.

Peut-être que mes interventions ont paru excessives mais je souhaitais parler aussi de ma première expatriation qui a été un échec et j'ai mis du temps à m'en remettre mais contrairement à tous ces jeunes talents qui vont à Lisbonne, j'avais déjà ma vie de famille.

Je voulais également dire qu'ils risquaient de se retrouver du jour au lendemain sans travail et sans logement, si cela leur arrive, au pire des cas, ils peuvent bien entendu revenir en France donc, pas de panique à bord.

D'accord pour qu'ils tentent l'expérience, si ils réussissent à faire leur vie là-bas et dans cette entreprise, BRAVO !  Si ils échouent, aucun huissier ne frappera à leur porte pour leur saisir leurs meubles, voiture ou maison ni une assistante sociale qui viendra leur retirer la garde de leurs enfants.

Pour un jeune qui débute, pourquoi pas ? Après tout, combien de jeunes diplômés Français quittent la France pour tenter leur chance à l'Etranger et s'y épanouïr ? Je n'ai pas les chiffres mais ils doivent être nombreux.

Pour ceux qui échouent dans cette aventure, je pense qu'il doit y avoir d'autres alternatives si ils veulent rester à Lisbonne, rares mais elles doivent exister.

Mettez ce que j'ai pu dire sur mon manque d'expérience de ce site. J'ai dû être mal compris, je m'en excuse.

Damalo :
benj77 :

Il est tout à fait normal que les gens sachent où ils mettent les pieds. L'expérience peut être enrichissante pour certains, pour d'autres, elle peut être traumatisante et certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais.

Franchement, je ne vois pas en quoi un jeune qui réside actuellement en France où il serait sans situation et qui chercherait ailleurs, qui échouerait dans une expérience professionnelle en tant que salarié au Portugal pourrait "ne jamais s'en relever".
A trop vouloir démontrer on sombre dans un catastrophisme qui n'a pas lieu d'être. Certes il faut savoir où on met les pieds, mais il faut aussi savoir où ils sont en ce moment!

Au pire, il reviendra chez lui (le billet d'avion peut coûter moins de cent euros) certes quelque peu déçu, mais avec un vécu, une expérience qui le serviront plus tard, donc en ayant appris par rapport à sa situation antérieure. L'échec (si échec il y a, ce n'est pas dit) peut être formateur!

J'avoue que j'aurais un fils sans profession en France, je ne me ferais pas trop d'illusions sur la possibilité de faire réellement carrière dans cette entreprise (par carrière, j'entends "progresser, accéder à des postes plus valorisants" quoique rien ne dit que c'est impossible pour quelqu'un qui a la niaque), mais je serais le premier à lui dire "si tu n'as rien ici, et si tu le sens là-bas, tente le coup et si ça ne colle pas, de toute façon il te sera facile de revenir"

En outre lui tenir ce discours déstressant le mettra en meilleure situation de réussir et (peut être) de progresser que le charger d'angoisse avec des prédictions apocalyptiques (j'en ai entendu de ce genre quand, jeune homme, je suis parti en Guyane alors que si c'était certes loin, c'était toujours la France, et qu'un emploi m'y attendait. Pas une personne sur quatre ne m'a encouragé à tenter ma chance et pourtant j'ai pu faire évoluer ma carrière comme cela aurait été impossible en métropole, sans compter des ouvertures sur le Brésil dont j'ai pleinement profité! Ça n'aurait pas collé? Eh bien je serais revenu, c'est tout! En revanche j'aurais hésité à investir là-bas...)

En plus si le candidat est lusophone en plus de parler français, sa vie quotidienne à Lisbonne ne sera pas trop "prise de tête"

Il ne va pas au bout du bout du monde, il ne va pas dans un pays en état de guerre civile, il va dans un pays civilisé proche de celui où réside sa famille.

Bref c'est un départ "ceintures et bretelles" qui n'a que peu à voir avec l'aventure d'une expatriation lointaine dans un pays dangereux,
ou d'un investissement d'un patrimoine personnel susceptible d'être anéanti en cas de crise (pire encore: emprunter et se retrouver perclus de dettes après une faillite, là il faut bétonner.
Mais un emploi salarié n'engage pas à grand chose)
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N'exagérons rien cher ami, je n'ai jamais dit que le Portugal était en proie à la guerre civile, la Révolution des Oeillets, c'est fini et c'est tant mieux, ainsi, ma génération et les suivantes n'ont pas connu la dicature de Salazar et Caetano.

Peut-être que mes interventions ont paru excessives mais je souhaitais parler aussi de ma première expatriation qui a été un échec et j'ai mis du temps à m'en remettre mais contrairement à tous ces jeunes talents qui vont à Lisbonne, j'avais déjà ma vie de famille.

Je voulais également dire qu'ils risquaient de se retrouver du jour au lendemain sans travail et sans logement, si cela leur arrive, au pire des cas, ils peuvent bien entendu revenir en France donc, pas de panique à bord.

D'accord pour qu'ils tentent l'expérience, si ils réussissent à faire leur vie là-bas et dans cette entreprise, BRAVO !  Si ils échouent, aucun huissier ne frappera à leur porte pour leur saisir leurs meubles, voiture ou maison ni une assistante sociale qui viendra leur retirer la garde de leurs enfants.

Pour un jeune qui débute, pourquoi pas ? Après tout, combien de jeunes diplômés Français quittent la France pour tenter leur chance à l'Etranger et s'y épanouïr ? Je n'ai pas les chiffres mais ils doivent être nombreux.

Pour ceux qui échouent dans cette aventure, je pense qu'il doit y avoir d'autres alternatives si ils veulent rester à Lisbonne, rares mais elles doivent exister.

Mettez ce que j'ai pu dire sur mon manque d'expérience de ce site. J'ai dû être mal compris, je m'en excuse.

Je m'excuse également mon cher!

J'avais réagi à ça, qui me semblait d'un pessimisme achevé, et surtout excessif, mais vous avez corrigé:

L'expérience peut être enrichissante pour certains, pour d'autres, elle peut être traumatisante et certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais.


Si tous ceux qui échouent lors d'une expérience professionnelle, en général la première, devaient ne jamais s'en relever, il y aurait des hara-kiris à tous les coins de rue.

Je pourrais vous dire qu'être sorti des études avec un diplôme et croupir des mois durant si ce n'est des années dans l'inaction, le chômage, avec juste de temps en temps un stage minable payé 400 euros par mois où l'essentiel du "travail" consiste à faire le café et les photocopies en attendant d'avoir 25 ans - parce qu'à cet âge on a droit au RSA "socle" et à la CMU, c'est tout aussi traumatisant.

En outre pour un chasseur de têtes ou un DRH, un gonze qui a un trou de deux ou trois ans entre sa sortie d'études et le moment où il vient toquer à sa porte, ça sent  le loser.  (à tort ou à raison, en général à tort, mais c'est comme ça).

J'ai recruté du monde, je recevais des dizaines de CV:  quand je voyais ça, je tordais le nez: au départ, avec des sentiments mélangés (a contrario celui qui a joué franc jeu en mettant sur son CV, pour justifier un trou de trois ans, "prison" a décroché un entretien, à défaut du poste - il a été recalé pour d'autres raisons. Idem pour un type qui a consacré dix huit mois de sa vie à faire le tour du monde en sortie de fac, avant l'entrée dans la vie active)

Si un candidat me dit "plutôt que de glander, je me suis arraché à Lisbonne où on me proposait un travail" (dans un niveau de langage plus soutenu  ;)  ), même si l'expérience ne fut pas concluante, je me dirais que ce type veut s'en sortir, qu'il tente de s'adapter, qu'il n'a pas d'oeillères, etc.

Bon, si le gars lâche un emploi stable et bien rémunéré pour aller vendre tout et n'importe quoi au téléphone avec juste un CDD, je serais dubitatif.
Idem, si c'était pour aller exercer dans la sécurité en Irak ou en Somalie, quelle que soit la paye.  :|

PS. J'avais 23 ans au moment de la Révolution des Oeillets, et je suis allé "voir" sur place, en 2cv, ce qu'était une révolution, avec deux copains (voir: pas la faire à la place des Portugais, ils étaient assez grands pour ça). A aucun moment, je dis bien aucun, je ne me suis senti en insécurité et a posteriori, je ne l'ai jamais été. Nous étions quasiment "adoptés" par les gens sur place... Un mois parmi les plus intenses de ma fichue existence...  :)

benj77 :

J'avais réagi à ça, qui me semblait d'un pessimisme achevé, et surtout excessif, mais vous avez corrigé:

L'expérience peut être enrichissante pour certains, pour d'autres, elle peut être traumatisante et certains qui échoueront ne s'en relèveront peut-être jamais.


Si tous ceux qui échouent lors d'une expérience professionnelle, en général la première, devaient ne jamais s'en relever, il y aurait des hara-kiris à tous les coins de rue.

Je pourrais vous dire qu'être sorti des études avec un diplôme et croupir des mois durant si ce n'est des années dans l'inaction, le chômage, avec juste de temps en temps un stage minable payé 400 euros par mois où l'essentiel du "travail" consiste à faire le café et les photocopies en attendant d'avoir 25 ans - parce qu'à cet âge on a droit au RSA "socle" et à la CMU, c'est tout aussi traumatisant.

En outre pour un chasseur de têtes ou un DRH, un gonze qui a un trou de deux ou trois ans entre sa sortie d'études et le moment où il vient toquer à sa porte, ça sent  le loser.  (à tort ou à raison, en général à tort, mais c'est comme ça).

J'ai recruté du monde, je recevais des dizaines de CV:  quand je voyais ça, je tordais le nez: au départ, avec des sentiments mélangés (a contrario celui qui a joué franc jeu en mettant sur son CV, pour justifier un trou de trois ans, "prison" a décroché un entretien, à défaut du poste - il a été recalé pour d'autres raisons. Idem pour un type qui a consacré dix huit mois de sa vie à faire le tour du monde en sortie de fac, avant l'entrée dans la vie active)

Si un candidat me dit "plutôt que de glander, je me suis arraché à Lisbonne où on me proposait un travail" (dans un niveau de langage plus soutenu  ;)  ), même si l'expérience ne fut pas concluante, je me dirais que ce type veut s'en sortir, qu'il tente de s'adapter, qu'il n'a pas d'oeillères, etc.

Bon, si le gars lâche un emploi stable et bien rémunéré pour aller vendre tout et n'importe quoi au téléphone avec juste un CDD, je serais dubitatif.
Idem, si c'était pour aller exercer dans la sécurité en Irak ou en Somalie, quelle que soit la paye.  :|

PS. J'avais 23 ans au moment de la Révolution des Oeillets, et je suis allé "voir" sur place, en 2cv, ce qu'était une révolution, avec deux copains (voir: pas la faire à la place des Portugais, ils étaient assez grands pour ça). A aucun moment, je dis bien aucun, je ne me suis senti en insécurité et a posteriori, je ne l'ai jamais été. Nous étions quasiment "adoptés" par les gens sur place... Un mois parmi les plus intenses de ma fichue existence...  :)

Concernant les échecs, certains s'en relèvent et deviennent plus forts,d'autres au contraire, baissent les bras, pas jusqu'au suicide mais il arrive par exemple qu'une personne très talentueuse qui se plante lâchent le métier pour lequel ils ont fait des études pour retourner à la case départ et finir manutentionnaires ou autres, pire encore, certains finissent SDF mais heureusement, c'est loin d'être la majorité des cas ! Si beaucoup de gens se bougent pour rebondir, quelques-uns ne sont pas assez solides psychologiquement pour relever la tête. C'est triste mais c'est comme ça.

Non, je ne suis pas un pessimiste maladif, je suis pramagtique, je sais comment était le Portugal quand l'Economie du Pays était en plein essor et c'était dur déjà pour les Portugais restés au Pays et nombreux étaient déjà candidats à l'expatriation. Ne serait-ce que parmi les cousins de mes Parents, beaucoup se sont expatriés en France, en Suisse, au Luxembourg, au Canada, aux USA, au Brésil ou au Vénézuela ! Non pas parce qu'ils mourraient de faim au Portugal mais ils aspiraient à une vie meilleure où leurs enfants pouvaient espérer avoir une bonne instruction et/ou l'accès aux soins y est plus facile qu'au Pays, pas forcément pour devenir riches. Maintenant que le Pays traverse une grave crise...no coment !

Cela dit, je vois que les Parlementaires Portugais essaient de prendre des mesures pour relancer la machine, j'espère que le Pays comme les habitants profiteront des fruits de ces efforts.

Oui l'échec peut faire mal, mais le chômage de longue durée est un échec lui aussi. Sans doute plus ravageur

benj77 :

Oui l'échec peut faire mal, mais le chômage de longue durée est un échec lui aussi. Sans doute plus ravageur

Pas faux, vous avez raison, mais je n'ai pas tort ! :-)

Moi aussi, je cherche le travail. Je suis toute nouvelle ici à Lisbonne.
En plus - qui peut m'aider trouver le cours de Portugais gratuitement?
Mille merci en avance!

Bonjour Léanoor

Concernant votre recherche d'emploi je vous suggère de placer une annonce dans notre rubrique Offres d'emploi à Lisbonne et quand à votre recherche de cours de portugais, je vous suggère de placer une annonce dans notre rubrique Cours de langues à Lisbonne

Cordialement
Kenjee
Équipe Expat.com

Salut, je viens de lire tes Petits messages justement j'aurais besoin de quelques petits conseils  xxx

Modéré par Bhavna le mois dernier
Raison : Veuillez ne pas publier vos coordonnées sur le forum svp. Echangez les via la messagerie privée. Merci
Je vous invite à lire la charte du forum

Bonjour,
Je pense qu'il existe un manque de réalisme maladif  dans ce topique!
1° Il y  du travail pour les francophones mais c'est généralement précaire comme le cas des call centers.
2° Si vous venez en vous disant que on baragouine  une langue alors que vous devez affronter des natifs...Excusez-moi vous êtes vraiment à coté de la plaque! Les meilleurs postes resteront toujours pour les locaux et ceci et valable je dirais de façon universelle.
3° Le peu de postes qui existent au Portugal ne comblent pas la main d'oeuvre existante d'ou des taux de chômage  important chez les jeunes  voir l'émigration de ces mêmes.

Une chose c'est la carte postale (le rêve)  autre chose c'est la réalité qui est forcément beaucoup moins belle.

Bien à vous,

C'est logique et de bonne guerre que le travailsoit avant tout proposé aux natifs à compétence égal ... Ne reprochons pas à ce merveilleux pays qui nous accueille ce qui nous fait hurler en France !!!
Soyons objectif avec nous même.... et les autres

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